19 éme jour – Lihula – Haapsalu

Longue route aujourd’hui puisque j’ai fait 114 km, mais sur du bitume uniquement, avec une faible circulation et sur bande cyclable.

Avant de partir, petit-déjeuner avec deux néo-zélandaises, qui, parties de Tallinn, descendent vers le sud.

Route assez fastidieuse en première partie puisqu’il a fallu parcourir plus de 60 km avant d’arriver à un gros bourg, Lihula (1500 habitants en 2008, probablement moins aujourd’hui).

Tout est alors prétexte pour faire une pause.

Curieuse toiture ! Un charpentier qui s’est fait plaisir ?

Jolie école toute neuve.

Lihula devait être autrefois un bourg assez riche, mais aujourd’hui ce qui frappe en arrivant, c’est le nombre de maisons abandonnés, c’est la première fois que j’en vois autant.

L’Estonie a perdu beaucoup de population depuis la fin de l’URSS. Faible indice de fécondité, et émigration de la population vers d’autres pays d’Europe.

Le premier monument que je vois, une vieille église est complètement en ruines. Je voulais faire une pause casse-croûte, je subis une attaque de moustiques alors que ces derniers jours, il n’y en avait quasiment pas.

Eglise en ruine à Lihula.

En continuant plus loin, dans tout le village, je resterai la cible des moustiques, mais la qualité de l’habitat s’améliore.

Autre église de Lihula.

et l’impression que les habitants de Lihula aime faire dans le grandiose.

Château du 19éme de Lihula

Mairie de Lihula.

Un gros effort a été fait pour mettre en valeur les ruines du château historique, en ruines, et le parc serait très agréable sans les moustiques.

Tour de l’ancien château de Lihula (14-15 éme siècle).

Je reprends ma route, arrêt à Kirbla, village agréable qui garde un mauvais souvenir du passage de l’Armée Rouge.
.

Le massacre de Kirbla par l’Armée Rouge en juillet 1941.

L’église de Kirbla.

Intérieur de l’église de Kirbla.

Puis c’est la traversée du fleuve Kasari. Depuis Lihula, j’ai repris l’Eurovélo 10-13, et chaque patelin fait un effort de mise en valeur du patrimoine ce qui est très distrayant.

Le pont sur le fleuve Kasari. Construit en 1904, il fait 308 m de long pour 13 arches, il fut à son époque le plus long pont d’Europe en béton armé. Avant la construction de ce pont, c’est un bac qui assurait la traversée.

Le pont sur le fleuve Kasari.

plus loin les vaches me regardent passer avec curiosité.

Vaches regardant passer un vélo !

Je passe à Roude, pas (ou peu) de maisons individuelles, mais des petits collectifs. Certains sont en piteux état, abandonné, d’autres sont bien entretenus.

Petits immeubles collectifs à Roude, probablement construits à l’époque des Russes dans le cadre de la ferme collective de Roude. On voit beaucoup ce type de bâtiments à la campagne dans les 3 pays baltes.

Passage dans une réserve Natura 2000 (réserve de biodiversité).

Sur l’observatoire (accessible en fauteuil roulant) de la zone Natura 2000 de Rannajoe.

et une dernière pause à Liivakula. A chaque fois, il faut sortir de la route princiaple qui passe à l’extérieur pour découvrir les curiosités (Si on ne sort pas, on ne voit rien).

Eglise de Liivakula (très ancienne).

Porche de l’église de Liivakula (très ancienne).

Temps frais et couvert ce matin (j’ai craint la pluie à Lihula), temps chaud et ensoleillé cet après-midi.

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18 éme jour – Parnu

Aujourd’hui, beau tems chaud, orageux ce soir. Une étape tranquille qui m’a conduit à Parnu, une ville balnéaire réputée déjà du temps de l’URSS, et bien sûr toujours aujourd’hui. 50 000 habitants, 5éme ville d’Estonie.

Mais commençons par le début.

Jolie petite route très tranquille avec de nombreuses curiosités qui donne l’occasion d’une petite pause.

Un observatoire, accessible au public, permet de voir la côte de haut. J’en verrai d’autres dans la journée.

L’observatoire, à la plage de Kabli.

un petit port probablement pour décharger du poisson, car, juste à côté, il y a une petite usine.

Le petit port de Jaagupi.

une église,

L’église de Häädemeeste.

une petite piste à gauche qui, après deux kilomètres, conduit à cette maison de la réserve naturelle du marais de Pulgoja.

La maison du marais de Pulgoja (réserve naturelle.

Et je fais une rencontre avec un autre cyclotouriste. Je l’avais croisé hier, ou plutôt, il m’avait croisé alors que j’étaia arrêté à la petite église de Treimani. Aujourd’hui, c’est moi qui le rattrappe alors qu’il fait une pause. C’est un finlandais. Nous bavardons, mais je n’ai pas bien compris où il allait. Il était très chargé.

et la petite route tranquille rejoint la route Riga-Tallinn, c’est moins tranquille, même si c’est très supportable, bonne bande cyclable très roulante.

Au bout d’un moment, j’arrive à Voiste, petit cimetière, je fais ma pause-croûte et je repars en traversant tranquillement le village hors de la grande route.

Le cimetière de Voiste.

Puits pour tirer de l’eau pour arroser les fleurs au cimetière.

Depuis ce matin, je suis l’eurovélo 13, qui s’est transformée en eurovélo 10. Mai j’en ai un peu assez de la grande route alors je choisis de partir plus vers l’intérieur rejoindre l’itinéraire que me propose Bike-Router.

Et c’est parti pour la piste. Mais quelle tranquillité !

Piste estonienne.

et j’arrive à Parnu par une belle piste cyclable.

Parnu est une ville très agréable, pleine de verdure, mais il y a peut-être deux mondes qui se cotoient. D’un côté les touristes et de l’autre ceux qui servent les touristes. En entrant dans la ville, on traverse tout un quartier d’immeubles avant d’arriver dans un secteur plus cossu avec des petites maisons, des hotels et de grands parcs.

L’auberge de jeunesse de Parnu.

La porte de Tallinn à Parnu.

Un des grands espaces publics de Parnu (ville balnéaire).

L’embouchure du Parnu Jogi, fleuve estonien de 144 km.

La plage de Parnu.

Villa-restaurant « Amende » de Parnu.

Office de Tourisme de Parnu.

Eglise orthodoxe.

Encore une bonne journée qui se termine. Je suis dans une chambre collective à l’auberge de jeunesse de Parnu. Mon voisin de lit est un anglais de Southend sur la côte est de l’Angleterre. Il est en vacances pour quatre jours à Parnu.

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17 éme jour – Limbazi – Salacgriva – Ainazi – La frontière estonienne – Ikla – Treimani

Très beau temps aujourd’hui, température idéale. J’ai terminé mon étape en entrant en Estonie.

Cette étape était assez courte, j’ai pris mon temps et je l’ai un peu rallongé en passant par Limbazi, la « grande » ville du nord-ouest de la Lettonie.

Office de tourisme de Limbazi (ancienne mairie ?)

Marie de Limbazi.

Vieille maison en bois de Limbazi.

Vieille maison en brique de Limbazi.

Très vieille maison …

Eglise de Limbazi.

En passant par Limbazi, itinéraire de l’eurovélo 13, j’espérais aussi éviter de faire de la piste.

Raté ! Après 34 km sur la route P12, bien bitumée, avec une circulation très faible, la route se transforme en piste sur 9 km avant d’arriver à Salacgriva. Pas très agréable, mais je commence à avoir l’habitude.

Petite particularité : sur les pistes précédentes, j’avais la piste pour moi tout seul, et si exceptionnellement un véhicule arrivait, je me serrai sur le côté pour le laisser passer. Cette piste est un peu plus fréquentée, et je dois me ranger plus souvent ce qui n’est pas si facile, et en plus, il y a un gros nuage de sable !

Eglise de Salacgriva.

La rivière Salaca à Salacgriva. 85 km de long, au nord de la Lettonie. Se jette dans la mer à Salacgriva.

Monument aux morts 1941-1945 de Salacgriva.

De Salacgriva à Ainazi, je prends la grande route Riga-Tallinn, trafic pas très dense, mais non négligeable, et beaucoup de poids lourds. Mais sur 5 km, la route est doublée par une piste cyclable en site propre, les 5 km suivants, il y a une bande cyclable étroite bitumée, et si nécessaire, une grande bande cyclable en gravier bien tassée, presque aussi roulante que la route, et le passage de l’un à l’autre se fait à niveau quasiment zéro (rare).

Eglise orthodoxe d’Ainazi.

Caserne de pompiers d’Ainazi.

Vieille maison en bois d’Ainazi.

Vieille maison en bois d’Ainazi.

Ainazi est la dernière commune lettone avant d’entrer en Estonie.

En Estonie, l’eurovélo 13 est certifiée, et cela se voit tout de suite. Grand panneau d’information à l’entrée, et environnement très soigné.

La frontière Lettonie-Estonie à Ikla.

5 km après, j’arrive à Treimani où je suis hébergé à 500 mètres de la mer.

La chapelle orthodoxe de Treimani.

La plage sur la mer Baltique à Treimani.

et je termine ma journée après 80 km de route, par un bon bain dans la mer Baltique et farniente au soleil sur la plage. Mon dernier bain de mer, c’était à Nice au mois d’octobre à mon retour de Grèce, l’eau était plus chaude, mais à Treimani, l’eau en bord de mer est très peu profonde et avait bien chauffé dans l’après-midi.

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16 éme jour – Saulkrasti – Bord de la Baltique – Tuja

Comme hier grand soleil toute la journée, mais comme hier aussi, le fond de l’air est un peu frais, ce qui ne m’a pas empêché en fin de journée de me dorer sur la plage de Tuja, mais j’ai roulé avec ma polaire.

En partant, j’ai quitté Riga par l’itinéraire de la ligne de tramway 13, celui que j’avais fait hier avec le tramway de 1918. On voit plus de choses à vélo …

Et j’ai ainsi rejoint le lac de Kisezers.

Petit aperçu sur le lac de Kisezers, le très grand lac au nord-ouest de Riga, à 7-8 km. Vue au niveau de son débouché dans la Dauvaga, très près du lieu où elle se jette dans le golfe de Riga.

Puis j’ai suivi avec mon GPS l’itinéraire de l’eurovéloroute 13, une véloroute qui part du cap nord et va jusqu’à la mer noire. En principe je devrais la suivre jusqu’à Saint Petersbourg. En pratique, elle fait beaucoup de zigzag, et je ne la suivrai que temps en temps. En Lettonie, elle n’est pas certifiée, et, de fait, le jalonnement est très aléatoire. En Estonie, elle est certifiée, on verra ce que cela donne.

La piste cyclable et la voie de chemin de fer traverse la Gauja, fleuve letton de 452 km, entièrement en Lettonie.

Jalonnement Eurovélo 13

Et le long du lac de Dienvidu Garezers, je suis censé le prendre par la gauche, mais la piste est partagée avec les voitures (pas vu une !) et extrêmement sableuse.

Je choisis de prendre le lac par la droite par une piste beaucoup moins large, mais bien tassée.

Chemin forestier le long du lac de Lac de Dienvidu Garezers.

Lac de Dienvidu Garezers

Après quelques détours liés à un jalonnement vélo, non estampillé eurovélo 13, je finis par arriver à Saulkrasti.

C’est le début d’une zone de plages sur la baltique. Je fais une balade au bord de la mer et rencontre deux femmes qui me demandent de les prendre en photo ensemble (please …), mais l’une d’elle est française, parisienne, en voyage touristique en autocar, et il se trouve qu’elles font à peu près le même tour que moi, Varsovie, Vilnius, Riga, Tallinn, Helsinki, Stockholm, Copenhague, sauf la partie Russe. La traversée Tallinn-Helsinki se fera en ferry.

La Baltique à Saulkrasti.

La Baltique à Saulkrasti., l’eau est presque de couleur rouge, et non bleue ou verte.

Après la zone de plages, mon itinéraire repart vers l’intérieur, et je regoûte avec les joies de la piste, qui, à un moment donné, n’est même plus une piste, mais un très mauvais chemin, drôle de routage …

Ferme lettone.

Maison lettone.

Pour Thomas et Benoît, le couple de cigognes du jour !

Ferme lettone.

et, pour finir, je reviens vers la mer avec une belle route. Je suis logé dans une maison à moins de 100 mètres d’une belle plage, à Tuja, tout petit patelin, mais avec de belles villas récentes de bord de mer.

La plage de Tuja.

Comme d’habitude, une excellente journée, pas très fatigante, 95 kilomètres dont une quinzaine de pistes, de la forêt de pin (je me croirai à Longeville), des dunes, et plus à l’intérieur, des paysages agricoles très agréables. Odeur de pin et de lilas.

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15 éme jour – Visite de Riga

Aujourd’hui, c’était la journée de visite de Riga.

Mon auberge de jeunesse est située juste à côté du marché central de Riga, ce sont les grands hangars que l’on voit sur ma photo d’hier d’arrivée sur Riga.

L’arrivée sur Riga.

Je commence donc ma visite par celle ce gigantesque marché qui est très bien achalandé.

Le marché central de Riga..Un des plus grands marchés d’Europe. 4 gigantesques halles (poissons, viande, légumes, …..), marché construit entre 1924 et 1930.

puis je vais faire un tour du côté du Palais de la Culture et de la Science qui me rappelle celui de Varsovie.

Le palais de la culture et des sciences, construit entre à la même époque que celui de Varsovie,
et une église orthodoxe.

Puis, toujours dans le même secteur, je découvre la gare qui est immense avec une très grande galerie marchande. De Riga, on peut aller vers Saint Petersburg, Moscou et Minsk, mais je crois que ce sont les seules destinations internationales.

Un train letton. La longueur de la locomotive est impressionnante. Les wagons simples sont aussi longs.

La gare de Riga.

L’office de tourisme n’ouvre qu’à dix heures. Je prends un vieux tramway qui date de 1918, remis en service dans le cadre de la fête des cents ans de la déclaration de l’indépendance de la Lettonie en 1918.

Ce tramway m’emmène à 6 km au nord de Riga au Mesapark, un très grand parc public au bord d’un grand lac.

Un tramway de 1918, sur la ligne numéro 11 qui conduit à Mezaparc, un très grand parc de Riga, situé au bord d’un lac à 6 km du centre-ville.

Intérieur d »un tramway de 1918.

Au retour, je vais faire un tour du côté du monument de la liberté. Le centre de Riga est extrêmement vert. Il y a des grands parcs arborés partout. C’est impressionnant, et il y a beaucoup de monde à se promener dans ces parcs.

Le monument de la Liberté.

Puis je découvre la vieille ville.

La tour poudrière.

Le château de Riga, la résidence présidentielle.

Le château de Riga, au bord de la Daugava, la résidence présidentielle.

Je vais faire un tour au bord de la Dauvaga où se tient une grosse animation sportive de courses à pied populaires.

L’extension de Riga vers le nord-ouest, de l’autre côté de la Daugava.

La cathédrale protestante de Riga.

La bibliothèque nationale de Lettonie.

La bibliothèque nationale de Lettonie.

Puis je vais visiter le musée de l’occupation qui n’est pas où je pensais, en cours de rénovation, mais du côté du monument de la Liberté et à côté de l’ambassade de France.

L’église Saint Pierre, et le musée de l’Occupation (en cours de rénovation, déplacé provisoirement).

L’opéra national.

Au musée de l’occupation, sont mises en valeur, toutes les personnalités politiques qui sont passées par la Lettonie. Pas un Français !

Musée de l’occupation. 600 km de chaîne humaine des 3 pays baltes en août 1989 pour réclamer la liberté..

Indépendance retrouvée en août 1991 lors de la dislocation de l’URSS.

La cathédrale orthodoxe de Riga.

Je reprends la route demain.

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14 éme jour – Mezotne – Emburga – Garoza – Peternieki – Jaunolaine – Riga

Hier soir, j’ai garé mon vélo dans la très belle entrée de mon très bel hôtel.

Surprise ce matin, à côté de mon vélo, il y a une très grosse moto !

Il a plu toute la nuit, et c’est sous la pluie que je démarre ce matin. Une fois qu’on est sous la cape, peu importe ! Comme hier, la pluie s’arrête en fin de matinée et c’est sous le soleil que je termine l’étape.

Je choisis de passer par le palais de Mezotne, cela m’allonge de 6 km, mais devrait m’éviter quelques kilomètres de piste.

Le palais de Mezotne. La propriété de Mezotne a été donnée par l’impératrice Catherine II à la perceptrice de ses enfants en 1795. Le palais a été construit entre 1797 et 1802 en style néoclassique.

Dans la pratique, l’étape a fait environ 80 km dont 40 km sur piste. Même les routes en jaune sur la carte Michelin des Etats baltes peuvent être des pistes. Imprévisible.

Je deviens un expert de la piste, il peut y en voir de très bonne qualité et d’autres exécrables. Avec la pluie, mon vélo se couvre de boue sableuse, s’il ne pleuvait pas ce serait de la poussière.

Je suis dans une région à très très faible densité de population, bien moins qu’en Lituanie où ce n’était déjà pas beaucoup. Les maisons ne sont plus en bois, mais plutôt en briques.

Après Mezotne, je passe à Emburga où je casse la croûte.

Le moulin d’Emburga.

Panneau de signalisation lettonne. La route bitumée va devenir une piste, ou inversement.

Vieille ferme ou vieille usine abandonnée (à vendre).

Eglise d’Emburga.

Le fleuve Lielupe (109 km) à Emburga. Le Lielupe commence à Bauska à la confluence des deux rivières qui arrosent Bauska, la Musa et la Memele. Il se jette dans le golfe de Riga à Jurmala, 20 km à l’ouest de Riga.

puis passage à Garoza.

Château d’eau et relais télécommunications à Garoza. A noter qu’aussi bien en Pologne, Lituanie, Lettonie, il y a partout, même perdu en pleine campagne ou forêt, une connexion internet de qualité 3G+. Et c’est plus souvent avec ce réseau plutôt qu’en wifi que je tiens ce blog.

et à Peternieki, où je découvre un jalonnement d’itinéraire cyclable.

Eglise de Peternieki.

Jalonnement route vélo. Je n’ai trouvé nulle part sur internet à quoi correspond cet itinéraire « 143B ». Je l’ai suivi un petit moment avant de bifurquer

Je passe à Jaunolaine. Ma trace GPS m’indique de traverser la voie de chemin de fer. Ce tracé par Brouter est curieux. La suppression du passage doit être récente. Le comble, c’est que, de part et d’autre de la voie ferrée, on arrive par des superbes voies en bitume, cul de sac pour les voitures.

Je traverse avec précaution, les trains ne sont pas très fréquents, le passage est très bien marqué, mais il faut soulever le vélo pour passer les rails.

Eglise de Jaunolaine.

Passage à niveau supprimé à Jaunolaine.

et j’arrive à Riga.

L’arrivée sur Riga. La traversée du fleuve Dauvaga (1020 km) qui prend sa source à Andreapol en Russie dans la région de Tver. Quand je serai à mi-chemin entre Saint Petersburg et Moscou, je serai à 95 km d’Andreapol.

L’arrivée sur Riga.

Demain, jour de repos, je visite la ville.

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13 éme jour – Pusalotas – Joniskelis – Vaskai – Frontière lettonne – Islice – Bauska

Aujourd’hui je suis entré en Lettonie.

Mais commençons par le début.

Hier soir, de ma chambre d’hôtel, je voyais passer des trains sous ma fenêtre. J’aime bien les trains. En septembre dernier, en Italie, à Candela, j’avais dormi dans une gare désaffectée reconvertie en hôtel, et, de ma fenêtre, je voyais des trains de voyageurs s’arrêter à la gare.

Train passant sous ma fenêtre d’hôtel.

Ce matin, je suis partie sous la pluie qui a duré une bonne partie de la matinée, mais je suis arrivé au terme de mon étape, à Bauska, sous le soleil.

Premier village sur la route, Pusalotas, 700 habitants, première pause.

Eglise de Pusalotas.

puis Joniskelis, 230 habitants,

Eglise de Joniskelis.

Château abandonné de Joniskelis.

Cela fait 41 km que je roule depuis Panevezys dans d’excellentes conditions, toujours du bitume, aucune circulation, et très souvent une belle piste cyclable.

Mais le reste de l’étape, sauf les 4 derniers kilomètres vont se faire sur pistes, soit 39 km, plus ou moins bonnes.

passage à Grützai

Ferme lituanienne (?) ou usine de transformation (?) à Grützai.

et dernier gros village de Lituanie avant la frontière avec la Lettonie, Vaskai, avec un très joli moulin. Pause casse-croûte.

Moulin de Vaskai.

Eglise de Vaskai.

La frontière entre la Lituanie et la Lettonie.

Dès que je suis en Lettonie, la piste est très bonne, et les 4 derniers kilomètres se feront sur une excellente piste cyclable. D’après Wikipedia : « Le 3 juin 2015, Raimonds Vējonis, ancien ministre de l’environnement (2002-2011) puis de la défense (2014-2015), est élu Président de la Lettonie faisant de lui le premier chef d’État écologiste de l’Union européenne. »

Mon premier monument en entrant en Lettonie.

Monument à la mémoire de Krišjānis Berķis, général letton, né localement, à Islice, près de Bauska.

Ferme lettonne à Islice.

En arrivant à Bauska (10 000 habitants), avant de me rendre à mon hôtel, je vais visiter le château. La visite est intéressante, une exposition retrace l’histoire du château et de la Lettonie. Le château est meublé comme au XVIII siècle, les nombreuses gardiennes du musée sont habillées en costumes lettons, et on peut monter au sommet de la tour.

En 1812, Bauska a été l’un des points de transit de l’armée de Napoléon en route pour Moscou.

La rivière Musa traversée en arrivant à Bauska.

Le château de Bauska.

Dans le château de Bauska.

Dans le château de Bauska.

Les ruines du château de Bauska.

L’église orthodoxe de Bauska. Les lettons ne pratiquent plus guère. Ils se répartissent environ 1/3 catholique, 1/3 protestant, 1/3 orthodoxe.

Une belle étape encore aujourd’hui, 84 km.

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