36éme jour – Benalup-Casas Viejas – Los Barrios – Algeciras

Très belle journée et très belle étape aujourd’hui. Pas très longue 80 km.

Très agréable pour les 50 premiers kilomètres, route très tranquille en montée-descente, au soleil dans la fraîcheur du matin.

Les 30 derniers kilomètres sont plus difficiles, c’est en parallèle de l’autoroute, pas trop près, donc pas trop de bruit, pas de circulation non plus, mais un relief très sportif.

Le matin, départ à 8h30, descente très raide de Vejer pour retrouver la vallée.

Vejer de la Frontera au lever du jour, vue de ma chambre.

Vejer de la Frontera vue de la route de Benalup-Casa Vejas.

Forêt andalouse.

Traversée du petit village de Cantarranas.

La devise du blason du village de Cantarranas : In Dei Nomine Amen

L’église de Cantarranas.

La place de Cantarranas.

Puis petite pause à Benalup-Casas Viejas.

L’église de Benalup-Casas Viejas.

Peu après avoir quitté Benalup, je traverse le rio Barbate et je vois un très grand troupeau de bovins se dirger vers le rio pour boire, le troupeau s’étale sur plusieurs centaines de mètres.

Au cours de cette étape,je verrai beaucoup beaucoup de bétail paître en liberté, comme je n’en ai jamais vu ailleurs en Europe depuis deux ans. L’Andalousie, pays d’élevage en liberté !

Troupeau se dirigeant vers le rio Barbate pour boire.

Troupeau se dirigeant vers le rio Barbate pour boire.

L’embalse del Celemin.

Puis j’arrive à l’autoroute.

La voie de service et l’autoroute.

L’interdiction d’accès à l’autoroute.

Un type de panneau que j’aurai aimé voir plus souvent en Espagne et au Portugal.

L’embalse de Charco Redondo.

Petit secteur incendié d’étendue modeste.
Au cours de ma traversée de l’Espagne et du Portugal, c’est la deuxième fois que je vois un petit secteur incendié.

Paysage.

Avant d’arriver à Algeciras, je traverse la petite ville de Los Barrios.

Eglise de Los Barrios.

L’hôtel de ville de Los Barrios.

et j’arrive à 15h à Algeciras.

Le port d’Algeciras.

Statue à Algeciras.

La place Alta à Algeciras.

Un escalier à Algeciras.

Je passe deux nuits à Algeciras. Demain, je fais un aller-retour à Gibraltar.

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35éme jour – San Fernando – Chiclana de la Ftra – Conil de la Ftra – Vejer de la Frontera.

Étape très agréable aujourd’hui, pas très longue 70 km, mais avec visite de Cadix (120 000 habitants) et la traversée de 3 grandes villes de San Fernando (100 000 habitants), Chiclana (90 000 habitants), Conil (20 000 habitants) pour arriver à une très jolie ville de 10 000 habitants, Vejer de la Frontera.

Etape à peu près plate, sauf Chiclana (petite côte), Conil (grande côte pour descendre et remonter de la plage, et pour finir 2 km pour monter 143 mètres et arriver à Vejer, sans compter 250 mètres avec un pourcentage impossible, si bien que j’ai fini à pied.

Route à peu près tranquille entre les villes, sauf en sortant de Cadix, puis de San Fernando où la sortie se fait sur une autoroute limitée à 80 km/h.

Hier soir, je suis sorti faire un tour, mais il pleuvait et il y avait beaucoup de vent, je suis vite rentré.

Le front de mer de Cadix, hier soir.

Ce matin départ à 8h30, le beau temps est revenu.

Découverte du centre historique de Cadiz, centre très très animé, les enfants, les jeunes partent à l’école, les adultes au travail, grand contraste de l’Espagne et du Portugal avec les autres pays européens, les quartiers historiques sont très habités et ne sont pas uniquement (ou essentiellement) des quartiers-musées ou dédiées aux touristes.

Le Grand Théâtre Falla de Cadix terminé en 1910 de style néomudéjar.

La place de la cathédrale de Cadix.

La Cathédrale de Cadix.

La Cathédrale de Cadix.

Le front de mer de Cadix.

La porte d’entrée dans Cadix.

La plage de Cadix.

Surfeurs sur la plage de Cadix.

Je quitte Cadix par son isthme au sud, au début en site propre, mais très vite, il faut prendre la bande cyclable de la nationale. J’arrive ainsi à San Fernando.

Traversée très facile en suivant la voie de tramway qui ne doit pas encore être en service, mais qui doit être en test.

Une église à San Fernando.

L’hôtel de ville de San Fernando.

Une église à San Fernando.

Quitter San Fernando qui est une ville au milieu de la lagune, entouré de marais est plus difficle que de quitter Cadiz. J’ai peut-être raté le début de la piste, mais je n’en suis pas sûr.

Je suis une première nationale, puis un grand échangeur pour un carrefour où je dois prendre une autre nationale et je me retrouve sur une autoroute limitée à 80 km/h à 3 voies sans voie cyclable, mais sans panneau d’interdiction aux cycles.

3 km plus loin une bifurcation me permet de rejoindre une piste sortie de nulle part, mais qui me conduit à Chiclana de la Frontera.

En Espagne (et au Portugal), il n’y a aucune signalétique vélo, c’est un peu dommage. Par contre, toutes les villes andalouses sont très cyclables (et très accessibles aux Personnes à Mobilité Réduites, les techniciens savent faire du niveau zéro), et il y a des cyclistes.

Entre San Fernando et Chiclana de la Frontera.

J’arrive à Chiclana, centre-ville agréable, propre et bien aménagé.

Statue à Chiclana de la Frontera.

Statue à Chiclana de la Frontera.

Le rio Iro à Chiclana de la Frontera.

La sortie de Chiclana est très facile, mais on ressort par les quartiers délaissés … L’Espagne, et l’Andalousie ont un gros effort d’éducation à faire. On jette n’importe quoi par les fenêtres des voitures. Dans les petites communes, les fossés doivent être nettoyés, mais dans d’autres …

J’arrive ensuite à Conil, grande station balnéaire, très jolie et très bien aménagée en gardant tout son style de ville andalouse.

Église et hôtel de ville de Conil de la Frontera.

Vue vers le sud à partir du front de mer de Conil de la Frontera.

Vue vers le nord à partir du front de mer de Conil de la Frontera.

et j’entame la dernière partie de ma journée, avec une surprise au bout : alors que la journée a été à peu près plate, 2 km de montée avec un fort pourcentage, et un raidillon pour arriver à l’hôtel.

Mais il n’est que 15h, et après une douche, et la lessive du jour, j’ai le temps de partir découvrir à pied le centre historique de Vejer la Frontera. Balade très très agréable avec la visite du petit musée local sur l’agriculture d’autrefois dans la région, quelques costumes et quelques panneaux sur la préhistoire dans la région, malheureusement tout en espagnol.

Le rio Salado, en quittant Conil de la Frontera.

Vejer de la Frontera, vu de ma chambre d’hôtel.

Céramique de Nuestra Senora Virgen de la Oliva.

L’église del Divino Salvador.

Présentation des outils pour séparer la grain de la paille.

Machine pour séparer le grain de blé de la paille.

Une charrue.

Statue d’une femme habillée de la Cobijada.
La cobijada est un vêtement qui couvre le corps entièrement excepté un œil. Il était porté dans la ville de Vejer de la Frontera. Il est probablement issu de l’héritage arabo-musulman dans la péninsule ibérique.

Une porte de la citadelle de Vejer de la Frontera.

Une rue dans le quartier historique de Vejer de la Frontera.

La place d’Espagne.

Vue d’une terrasse de Vejer de la Frontera.

Le moulin de Vejer de la Frontera.

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34éme jour – Trebujena – Jerez de la Frontera – Puerto Real – Cadiz

Etape assez courte aujourd’hui, 70 km. Sans pluie, du soleil le matin, mais temps assez froid. A 11h à Jerez de la Frontera, il faisait 14° et pour la première fois, j’ai dû sortir mon Kway pour ne pas avoir froid en roulant.

Arrivée à Cadiz difficile, car Cadiz est sur une presqu’île, un peu comme Venise, accessible, soit par le sud, grâce à un isthme très étroit, soit par le nord via deux ponts autoroutiers.

Mon routeur, et Google Maps indique que l’un des ponts autoroutiers est accessible à vélo. C’est faux. Il m’a fallu faire demi-tour, retourner 6 km en arrière pour prendre un train qui contourne la baie et arrive à Cadiz par l’isthme au sud.

Ce matin départ à 8h30, première pause à Trebujena où la recherche du centre-ville me fait monter jusqu’au cimetière, les villes espagnoles … et c’est plus bas, en redescendant que je finis par trouver la place d’Espagne, la place centrale.

Une église à Trebujena.

Le cimetière de Trebujena.

Le cimetière de Trebujena.

La place d’Espagne à Trebujena, avec l’hôtel de ville.

Au fond,Trebujena, en m’éloignant de la ville.

A Trebujena, on fait du vin, je pense que c’est du Xéres, puisque la ville suivante est Jerez de la Frontiera, ville du Xéres ou Jerez (le Sherry anglais).

Je fais mes courses à Jerez, mais je ne m’attarde pas, il ne fait pas chaud et je sais que de la pluie est prévue, d’après google, de 14h à 17h, et j’aimerai bien arriver avant la pluie.

En lisant ce soir Wikipedia, il y avait peut-être des choses intéressantes à voir, mais finalement je ne suis arrivé qu’à 16h, et je ne regrette rien.

D’autant plus que la ville n’est pas très attirante, elle fait triste, pauvre, voire sale … et je vois ce soir qu’en 2015, le taux de chômage était de 40 % !!!! (Si ce que dit Wikipedia est vrai). Ceci explique probablement l’état de la ville. Et la ville fait 200 000 habitants !!

Jerez de la Frontera signifie, Jerez de la frontière, référence à la frontière historique avec le royaume musulman Al-Andalus, c’est-à-dire la frontière entre les mondes chrétien et musulman.

Une église à Jerez de la Frontera.

Une église à Jerez de la Frontera.

Peu après Jerez de la Frontera, je passe à El Portal, petit village dans un état déplorable, avec les murs d’une ancienne sucrerie. Je ne sais pas si ce sont les ordures qui attirent les cigognes, mais je n’avais jamais vu autant de nids de cigognes habités.

A El Portal, les restes d’une sucrerie.
Au sommet des murs, au moins une dizaine de nids de cigognes tous occupés, souvent en couple.

A El Portal, les restes d’une sucrerie.
Au sommet des murs, au moins une dizaine de nids de cigognes tous occupés, souvent en couple.

Un peu plus loin, je passe devant une porcherie, dans un environnement pas plus reluisant.

Elevage de cochons en semi-liberté.

L’arrivée à Puerto Real est plus agréable, à travers une belle forêt de pin.

Je vais jusqu’au pont autoroutier par une belle piste cyclable … et au moment de monter sur le pont, gros panneau « interdit vélo ». J’interroge des espagnols qui me disent que la seule solution semble être le train.

Je fais demi-tour jusqu’à la gare où je prends un billet pour 2,60 € avec un bel ascenseur pour descendre sur le quai. Il aurait été dommage que je n’ai pas pris un train espagnol. C’est fait. L’écartement des rails est plus large qu’en France ce qui permet des voitures plus larges, donc plus spacieuses.

Lors de mon demi-tour, j’ai croisé le couple de tandémistes belges rencontrés hier en quittant Séville. Je les ai informé de la non accessibilité du pont, ce qu’il ne savait pas non plus. Après recherche sur internet, qui leur a bien confirmé l’inaccessibilité, il devait essayer de contourner la baie pour arriver par le sud (25 km de détour), ne voulant pas démonter leur tandem pour prendre le train. La largeur des voitures espagnoles leur aurait assurément permis d’y entrer leur tandem, sans démontage, mais, comme en France, c’est peut-être interdit.

Dans le train de Puerto Real à Cadiz.

La porte d’entrée dans le centre historique de Cadiz.

S’il ne pleut pas, je pars à la découverte de Cadiz, mais en arrivant, il y avait beaucoup de vent. Sinon, on verra demain matin.

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33éme jour – Los Palacios & Villafranca – Lebrija

Courte étape aujourd’hui, 68 km, effectuée par beau temps, mais avec un bon vent, plutôt favorable ou de travers.

Ceci m’a permis de prendre le temps de faire un grand tour de Séville avant de partir.

J’avais déjà aperçu Séville en arrivant, mais quelle foule !

En ressortant le soir, c’était pareil ! Il faut dire que c’était samedi soir.

Les fortifications de Séville, la nuit.

La cathédrale de Séville la nuit.

La cathédrale de Séville la nuit.

Ce matin, c’était beaucoup plus calme ! Je préfère !

J’ai pu me balader tranquillement au hasard dans le centre historique, et faire à vélo tout le tour de la ville historique via un boulevard avec une piste cyclable aménagée d’excellente qualité.

La Ville de Séville a compris ce qu’attendent les cyclistes en terme d’aménagement. En périphérie, il y a des pistes cyclables en site propre, Dans le centre-ville, un partage piétons cycles sans bordures de trottoirs, comme à Barcelone. Il faut dire que Séville est une ville plate tout à fait adaptée pour un vélo facile, à la différence de Madrid.

Un aperçu sur la cathédrale.

Dans le Séville historique.

Les fortifications de Séville.

Statue dans le parc du Parlement d’Andalousie.

Sur le boulevard de ceinture de la ville historique.

Le Guadalquivir.

Le quartier de Triana à Séville, à l’ouest de la ville, sur une île du Guadalquivir.

La Tour de l’Or (Torre del Oro en espagnol).
C’est une tour d’observation militaire. Elle fut construite au début du XIIIe siècle, durant la domination almohade, afin de contrôler l’accès à la ville depuis le Guadalquivir.

En quittant Séville.

En quittant Séville.

Le stade du Real Betis Balompié, 60 000 places, un des deux grands club de foot de Séville, l’autre c’est le FC Séville, tous les deux en Ligue 1

Après une heure et demi à tourner dans Séville, j’ai pris la route. Sortie très facile avec une piste cyclable en site propre.

Rencontre avec un couple de tandémistes belges, ils sont partis de Valence, il y a une quinzaine de jours, sont passés à Cordoue, doivent aller à Cadix, comme moi, puis du côté de Grenade, mais ils n’ont que 3 semaines de vacances.

Très vite, je suis sur une petite route, et il en sera de même pour le reste de la journée.

Je fais ma pause à Los Palacios.

Statue d’un marathonien à Los Palacios, référence au semi-marathon international de Séville – Los Palacios, tous les ans au mois de décembre.

Après Los Palacios, je découvre des champs de coton. Le récolte est en cours. Je vois aussi des rizières non encore « moissonnées ».

Champ de coton et aqueduc d’irrigation

Culture de coton.

Je passe dans des petits villages, dont certains n’ont pas l’air d’être très prospères, d’autres beaucoup plus.

Vetaherrado

Dans un hameau.

Marismillas

et je finis par arriver vers 15h à Lebrija.

Je vais découvrir son centre-ville, en prenant un sens unique, et, comme dans beaucoup de villes espagnoles, j’ai beaucoup de mal à en ressortir. C’est tortueux, pavé, avec des côtes très dures et plien d’impasses qui se terminent par des escaliers.

C’est ainsi que je monte, sans vraiment le vouloir, sur le site de l’ancien château d’où j’ai une très belle vue sur l’ensemble de la ville.

Lebrija vue du château.

Les restes (de la muraille ?) du château maure de Lebrija.

L’église de Lebrija.associant une variété de styles: mudéjar, Renaissance et baroque, datant du XIVe siècle. au XVIe siècle.
La tour campanile a été inspirée par la Giralda de la cathédrale de Séville et est connue sous le nom de « La Giraldilla » (petite Giralda). Santa María de la Oliva était à l’origine une mosquée qui a été reconvertie en temple chrétien en 1249, à la suite de la Reconquista. Une partie de l’église conserve ses éléments de mosquée d’origine et ressemble à une version plus petite de la Mezquita à Córdoba.

En face de l’église.

Contrairement à mes inquiétudes, pas de pluie aujourd’hui. Il y a eu une très grosse averse vers 5h ce matin à Séville, mais depuis il a fait beau, et la tempête Leslie qui a touché le Portugal au niveau de Lisbonne n’a pas été ressenti à Séville sensiblement plus au sud et à l’intérieur des terres.

Mais, d’après la météo google, il est probable que j’ai de la pluie demain. On verra bien, ce sera une petite étape pour atteindre Cadix.

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32éme jour – Niebla – Villalba del Alcor – Sanlucar la Mayor – Séville

Bonne étape encore aujourd’hui, 95 km, sans difficulté, mais il a fait chaud aujourd’hui, 32° à Séville et je suis arrivé à 17h.

Excellent petit-déjeuner à l’auberge de jeunesse de Huelva, servi à 8h, il fait encore nuit. Idéal pour partir au lever du jour.

Sauf que j’ai un problème avec une sacoche depuis quelques jours, et cela ne va pas en s’améliorant, si bien que cela retarde mon départ.

J’en profite aussi pour changer mes patins de freins avant qui semblent usés, on ne voit plus la gomme rouge. Mais au démontage, je constate que c’est de la poussière noire qui recouvre le rouge, donc inutile de changer les patins. Je reste vigilant, car, si on utilise des patins trop usés on peut user la jante en aluminium, ce qui est beaucoup plus grave.

Première pause à Niebla, très belle forteresse.

La forteresse de Niebla,

La forteresse de Niebla,

La forteresse de Niebla, l’enceinte construite par les Almohades au XIIéme siècle. 2 km de long, 16 ha, une cinquantaine de tours.

Maison dans l’enceinte de Niebla.

Dans l’enceinte de Niebla.

Niebla et le rio Tinto.

En sortant de Niebla, un canon sur un rond-point.

Puis je reprends la route, il fait plus chaud, et un vent, plutôt de face s’est levé.

De Huelva à Séville, je suis sur une grande rout avec une certaine circulation, mais aucun poids lourd (on est samedi), et je suis tranquille sur ma bande cyclable.

La route est un peu large, mais pas trop monotone, ça monte, ça descend, ce qui permet d’avoir des vues étendues, et les villages ne sont pas trop espacés et l’on a souvent le village suivant en ligne de mire.

Eglise de Villarrasa,

Eglise de Villarrasa, vue arrière.

Deuxième pause à Villalba del Alcor, à l’ombre, sur un banc, devant l’oratoire.

Oratoire à Villalba del Alcor.

Oratoire à Villalba del Alcor. Intérieur

Eglise de Villalba del Alcor.

Eglise de Villalba del Alcor. Intérieur

Eglise de Villalba del Alcor. Intérieur. Zoom 1. Un baptême vient d’être célébré dans l’église

Eglise de Villalba del Alcor. Intérieur. Zomm 2, sur la vierge.

Puis je reprends la route.

L’Andalousie, terre de taureaux ?

et je passe devant les centrales solaires thermodynamiques à concentration de la société Abengoa Solar.

4 centrales solaires thermiques (je pense que ce sont 2 PS10 et 2 PS 20) près de Sanlucar la Mayor.
De la poussière dans l’air rend la lumière convergente visible.
Pour en savoir plus :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Abengoa_Solar
https://fr.wikipedia.org/wiki/Centrale_solaire_PS10

Le siège de Soland près de Sanlucar la Mayor.
J’ai pas tout compris sur Soland,
What is Soland
SOLAND is the new concept for a technology park of excellence developed by the Ministry for Economy, Innovation and Science of the Regional Government of Andalusia, with the help of the Innovation and Development Agency of Andalusia (IDEA), and the Council of Sanlúcar la Mayor. It is specifically focussed on renewable energies and eco-innovation.
Located within the municipality of Sanlúcar la Mayor, next to the Abengoa Solucar Park, and integrated in the Network of Technological Spaces of Andalusia, SOLAND is expected to become an example in the field of renewable energies and environmental applied technology. The park is believed to be the answer from Andalusia to the challenges of sustainable economy.

Une bonne côte me permet d’atteindre Sanlucar la Mayor.

Eglise de Sanlucar la Mayor.

Bâtiment public (la mairie ?) à Sanlucar la Mayor., pavoisé, peut-être pour la fête nationale d’Espagne hier.

Sculpture sur u rond-point en quittant Sanlucar la Mayor.

et je finis par arriver à Séville, les 7 derniers kilomètres sont en site propre très astucieusement aménagé par la ville de Séville, les derniers km étant même sur une piste cyclable verte qui conduit jusqu’au centre-ville.

L’arrivée à vélo à Séville venant de l’Est. Noter la piste cyclable verte qui conduit jusqu’au centre-ville de Séville.

Le Guadalquivir, à Séville.

La cathédrale de Séville.

Demain, je repars plein sud, avec une météo qui ne paraît pas très optimiste pour les deux jours à venir, mais j’y suis préparé et l’étape est assez courte.

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31éme jour – Tavira – Vila Real de Santo Antonio – Ayamonte – Huelva

Longue journée aujourd’hui, et longue étape 111 km, mais sans difficulté et avec le soleil.

Petit-déjeuner servi par l’auberge à 8h00. Je charge mon vélo à 7h15 et vais faire un tour à la découverte de Faro.

Une porte de la vielle ville de Faro, à l’aube.

Le front de mer à Faro (à l’aube).

Musée du Fado à Faro, et statue d’Alphonse III, le 5éme roi du Portugal. Ce roi reprend la Reconquista du Sud de la péninsule Ibérique contre les communautés musulmanes. Durant son règne, la cité de Faro est reconquise en 1249 et la province de l’Algarve est incorporée au royaume de Portugal.

Bâtiment public à Faro.

La cathédrale de Faro.

Le petit-déjeuner est servi sur la terrasse de l’auberge au dernier étage, soleil et vue sur les toits de Faro. Le petit-déjeuner ne vaut pas celui de Sinès, mais est très supérieur à celui d’hier à Ourique.

Je me mets en route à 8h20. Après être sorti de Faro, la route est très tranquille.

Ancien aqueduc.

Orangers entre Faro et Tavira.

Oranges pas encore mûres.

L’Algarve est la région du sud du Portugal dont Faro est la capitale.

et j’arrive à Tavira où je casse la croûte dans un parc ombragé le long du rio Sequa.

Le pont sur le rio Sequa à Tavira.

Une grande place à Tavira.

Ancien marché de Tavira.

Une chapelle à Tavira consacré à Saint Sébastien

Intérieur de la chapelle de Saint Sébastien.

Je poursuis ma route jusqu’à Vila Real de Santo Antonio où je dois prendre un bateau pour traverser le rio Guadania qui fait la frontière entre le Portugal et l’Espagne.

J’ai beaucoup de mal à accéder au quai. C’est la feria, et il y a non seulement les Portugais de la région, mais aussi tous les Espagnols qui viennent faire la fête au Portugal. Avantage, il y a deux bateaux qui font la navette sans interruption d’une rive à l’autre (10 minutes de traversée, car les deux points d’accostage ne sont pas en vis à vis, mais nécessite de remonter (ou descendre) le rio sur 2 km.

Le bateau assurant la traversée piétons cycles entre Vila Real de Santo Antonio (Portugal) et Ayamonte (Espagne)

En quittant le Portugal, le port de Vila Real de Santo Antonio.

La traversée du Guadania, frontière entre le Portugal et l’Espagne. Guadania que j’avais suivi entre Mérida et Badajoz !

Quand j’arrive à Ayamonte, je constate que beaucoup d’Espagnols attendent pour prendre le bateau, mais c’est aussi la fête, et il m’est là aussi très difficile de parcourir la ville, qui, en plus, n’est pas plate du tout et très tortueuse.

et c’est en arrivant ce soir à Huelva et constatant que les magasins sont fermés que je découvre que le 12 octobre, c’est la fête nationale de l’Espagne ! Le 5 octobre, c’était celle du Portugal !

L’arrivée en Espagne par le bateau à Ayamonte.

Bâtiment public à Ayamonte.

L’église de Ayamonte.

La Plaza de Toros à Ayamonte.

En quittant Ayamonte, je fais 5 km de pistes le long des marais de l’île Christine. Je fais ma deuxième pause casse-crôute à l’ombre sous un arbre (très rare), pas un bruit. Idéal.

Les marais de Isla Cristina.

Le moulin à marée de Pozo del Camino.

Puis je passe dans un secteur de maraîchage, presque toutes les parcelles ont des supports de bâches (présentes ou non).

Serres andalouses.

Je passe à Lepe, ville de 27 000 habitants qui paraît assez pauvre, et sale.

Puis je longe un canal d’irrigation et traverse une belle forêt de pins avant d’arriver à Huelva.

Le canal del Piedras

Arrivée sur Huelva, traversée du rio Odiel

La cathédrale de Huelva

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30éme jour – Almodovar – Salir – Loulé – Faro

Etape longue et difficile, 93 km, mais avec 1485 mètres de dénivelé positif. Toute la journée, j’ai passé mon temps à monter et à descendre des côtes plutôt raides (j’ai eu du 10 %), le tout compliqué par la pluie !!!

Parti à 8h après un petit-déjeuner compris dans la chambre, mais très très loin de valoir celui d’hier.

Bon départ, le temps est couvert, mais assez clair. Cela commence par 5 km de piste, mais elle est assez bonne.

Je passe dans un assez gros village, Aldela dos Fernandez, mais, apparemment, pas de centre, une simple fresque à la sortie. Je ne traîne pas, je sais que la journée sera longue.

Fresque à Aldela dos Fernandez.

Puis j’arrive à Almodovar. J’ai trouvé cette ville très agréable, très animée et j’ai cassé la croûte sur la place. Il fait chaud, il fait beau, le temps s’est levé.

L’église d’Almodovar.

Un oratoire à Almodovar.

L’intérieur de l’oratoire.

Zoom sur la partie centrale de l’oratoire.

La place publique d’Almodovar. 16 bancs. Beaucoup sont occupés par des « vieux », mais j’ai été très étonné du monde qui passe sans arrêt sur cette place. De tous les âges, sauf ceux d’âge scolaire, mais j’ai vu beaucoup d’enfants de moins de 6 ans.

La crèche d’Almodovar.

Et je reprends ma route.

Depuis le départ, je suis sur une espèce de plateau, très tourmenté, avec beaucoup de montées-descentes.

Fontaine dont la qualité de l’eau est vérifiée, au bord de la route, en plein « désert ».

Mais le temps change. Cela commence par une bruine très fine qui ne mouille pas, mais au bout d’un moment, je suis obligé de sortit Kway et cape de pluie.

Je passe un sommet dans le brouillard, sous une éolienne dont on ne voit même pas le sommet.

Le point culminant de la journée, dans le brouillard.

Et la pluie s’accentue, plus question de prendre des photos.

Paysage entre Salir et Loulé, on n’est plus sur un plateau, c’est la montagne.

A Loulé, il ne pleut plus momentanément.

Le marché de Loulé.

Bâtiment public à Loulé.

Mais cela reprendra ensuite et c’est sous la pluie que j’arrive à Faro. Il est 17h, bien plus tard que d’habitude !

Je suis à l’extrémité sud du Portugal.

Demain, je roule vers l’Est, direction l’Espagne, il devrait y avoir moins de côtes, mais l’étape sera plus longue, par contre, il ne devrait pas pleuvoir.

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