47 éme jour – Svetogorsk – La fontière russo-finlandaise – Lappeenranta

Après la pluie d’hier soir, beau temps pour partir, mais beaucoup de vent toute la journée (ce soir mon smartphone m’indique des vents de 49 à 61 km/h, vent de Sud-Ouest, qui était ma direction sur les 40 derniers kilomètres).

J’ai atteint aujourd’hui mon point le plus au nord, 61°. Maintenant, je fais route Sud-Ouest jusqu’à Copenhague via Helsinki et Stockholm.

En quittant Vyborg, premier contrôle de passeport (c’est le premier que j’ai depuis que je suis en Russie).

Belle route très tranquille jusqu’à Svetogorsk.

Troupeau de chèvres en liberté.
Première fois que j’en vois en Russie.

La Vouoksa.
Elle fait 150 km de long, prend sa source en Finlande et se jette en Russie dans le lac Ladoga (le très très grand lac au nord-est de Saint Petersbourg).
Ici, c’est avant d’arriver à Svetogorsk qu’on la traverse.

Juste avant de traverser la rivière Vouoksa, mon GPS m’indique de prendre un raccourci vers la gauche. C’est une piste, ça monte, mais je vais suivre les conseils de mon routeur.

Sauf qu’au sommet des 300 mètres de montée, apparaît un poste de garde.

On est en zone frontalière.

Nouveau contrôle de passeport, pas de problème, mais les étrangers doivent prendre la grande route. Le garde me demande pourquoi je veux passer par là. Je lui montre mon GPS.

Il appelle son chef avec son portable, lui explique, non, pas de dérogation.

Mais avant que je ne fasse demi-tour, il m’offre un café et voyant que le niveau d’eau dans mes bidons d’eau a baissé, va me chercher de l’eau dans sa voiture et me remplit mes bidons.

Discussion très sympathique !

En arrivant à Svetogorsk, 3 éme contrôle de passeport. Pas de problème.

L’entreprise OAO Svetogorsk est l’une des plus grandes papeteries de Russie et le principal employeur de la ville (environ 3 000 salariés). Couvrant deux kilomètres carrés, OAO Svetogorsk fabrique de la pâte à papier, du papier d’impression et du papier d’emballage.
L’armistice de 1940 (suite à la guerre d’hiver) fixa délibérément la nouvelle frontière finno-soviétique de manière que l’usine soit du côté soviétique.

L’administration de Svetogorsk.

Le passage de la frontière se fait sans problème côté russe.

Avec mon vélo, je double toutes les voitures.

Je me présente au guichet avec mon passeport et la carte d’enregistrement que l’on m’a donné à l’entrée en Russie, carte que j’ai du présenter avec mon passeport à tous mes hébergements.

Par contre, on ne me demande aucun justificatif de l’enregistrement de mon visa dans les villes traversées. Document théoriquement obligatoire pour déclarer son arrivée dans une ville, sous peine d’amende.

Discussion sympathique avec la douanière russe qui tamponne mon visa sur le passeport pour autoriser ma sortie du territoire russe. Elle conserve la carte d’enregistrement.

La frontière à Svetogorsk, côté russe.

L’entrée en Finlande, entre les deux postes frontières.

Et j’arrive au poste frontière finlandais.

Je passe au guichet, et le douanier finlandais me pose plein de questions en retournant mon passeport dans tous les sens. Pas très aimable le contrôle Schengen !

Finalement, il condescend à me laisser passer.

Les Finlandais ont nettement une culture « vélo ». Jusqu’à Lappeenranta, je serai toujours sur une piste en site propre, mais je croiserai beaucoup de routes et toutes ont une piste cyclable en site propre.

Et sur les piste cyclables, je verrai beaucoup beaucoup de cyclistes sportifs ou non, jeunes, moins jeunes, plus agés, en rollers ou en rollerski aussi.

Par contre, la route en Finlande n’a pour l’instant pas été très intéressante, paysage bof, culture vélo, mais aussi beaucoup de voitures même sur des petites routes.

Et en plus avec le vent dans le nez, et une étape de près de 110 km.

La centrale hydroélectrique d’Imatra (Finlande) – Puissance 156 MW – première tranche construites en 1929 – dernière tranche en 1951.

Une église (luthérienne) de Lappeenranta.

Lappeenranta au bord du lac Saimaa, vue du camping.

Mon chalet au camping de Lappeenranta.
Ma lessive (cuissard, maillot et chaussettes + le gant de toilette) sèchent.

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