62 éme et 63 éme jour – Hambourg – Rotterdam

Aujourd’hui mon car pour Hambourg était à 8h45 ce qui m’a permis de faire un nouveau tour dans Copenhague avant de partir.

J’ai commencé par aller au château de Rosenborg,

puis un tour dans la vieille ville avant d’aller voir la petite sirène.

Au retour je suis passé par le Palais d’Amalienborg.

Le château de Rosenborg à Copenhague.
Les joyaux de la couronne y sont conservés.
Il y a un autre château à Copenhague, le château de Christiansborg surnommé « Borgen » c’est le siège du Parlement, du ministère d’État et de la Cour suprême. La famille royale occupe encore plusieurs parties de ce château. Il est situé à côté de la Borsen, mais il est en travux, c’est pourquoi je n’ai pas de photos.

Le château de Rosenborg à Copenhague.

Rundetårn ( la tour ronde) est une tour du XVIIe siècle.
Elle fut construit pour fournir aux érudits de l’époque un observatoire astronomique, une église et une bibliothèque universitaire.

La place Amagertorv dans la Stroget, la principale rue commerçante (piétonne) de Copenhague.
A droite c’est la tour de l’église Saint Nicolas.

La Petite Sirène (le symbole de Copenhague).

Le palais d’Amalienborg avec, au fond, la Marmorkirken.
Le palais d’Amalienborg est la résidence d’hiver de la famille royale de Danemark.

Puis je suis allé prendre mon autocar Flixbus.

Le vélo a été le seul vélo transporté, il était très bien attaché sur un porte-vélo qui pouvait supporter 3 vélos.

Pour traverser le Fehmarn Belt, le détroit de 18 km qui sépare le Danemark de l’Allemagne, le car a pris le ferry pour une traversée de 18 km, durée 45 minutes environ. Un peu de stress, je n’avais pas repéré où le car s’était garé dans le ferry, et au moment de l’accostage, je n’arrivais pas à le retrouver. Il y a deux ponts de véhicules, et sur chaque pont il y a des cloisons longitudinales.

A Hambourg, j’avais 6 heures de correspondance, j’ai donc pu aller découvrir la ville qui est la deuxième plus grande ville d’Allemagne, et le deuxième plus grand port d’Europe après Rotterdam.

Hambourg qui se veut moderne, a très bien mis en valeur son vieux port, et s’est construit un immeuble new look pour rivaliser avec les autres grandes villes, c’est la Philharmonie de l’Elbe, qui a coûté 10 fois plus cher que prévu. De loin, il fait un certain effet. De près, on a l’impression qu’il est recouvert d’un film plastique déchiré. Je n’ai pas eu le temps d’approfondir.

La gare routière de Hambourg, très bien organisée (à la différence de Copenhague où l’embarquement dans les cars n’est pas terrible), est juste à côté de la gare de chemin de fer qui est une très grande gare, moderne, mais qui a su garder son cachet de vieille gare.

L’hôtel de ville de Hambourg.

Le vieux port de Hambourg.
Au fond, l’immeuble moderne au toit ondulé, c’est la Philharmonie de l’Elbe, une salle de concert symphonique inaugurée en 2017.

Le vieux port de Hambourg.
Au fond, l’immeuble moderne au toit ondulé, c’est la Philharmonie de l’Elbe, une salle de concert symphonique inaugurée en 2017.

Le nouveau port de Hambourg.

Sur les bords de l’Alster (lac au centre de Hambourg, une belle promenade).
En arrière plan, au centre, on aperçoit la Philharmonie de l’Elbe.

Nouveau quartier au bord de l’Alster.

L’église Saint-Michel (le symbole de Hambourg).

La gare de Hambourg.

La gare de Hambourg.

Parti à 20h45 de Hambourg, mon autocar me dépose à 4h40 à Rotterdam. Mon vélo a voyagé en soute, alors que sur une portion du trajet, le car a été plein ce qui a du poser quelques problèmes pour placer les bagages des autres voyageurs.

Je récupère mon vélo en parfait état, et le jour se levant, et ayant 2h45 de correspondance, je pars découvrir le port. Balade agréable sur de belles pistes cyclables.

La gare de Rotterdam.

Le port de Rotterdam.

Le port de Rotterdam.

Le port de Rotterdam.

Le port de Rotterdam.

De Rotterdam à Paris-Roissy, mon vélo sera transporté sur un porte-vélo du même type qu’entre Copenhague et Hambourg, de Rotterdam à Gand, il sera en compagnie de deux autres vélos. Mais les conditions de son transport ne sont pas satisfaisantes, le porte-vélo est mal réglé. Et à Gand, il faudra que j’adapte la position du vélo pour qu’il ne finisse pas sur la route. Le transport des vélos sur les cars Flixbus n’est pas encore tout à fait au point. Mais c’est le seul transporteur qui assure ce service en Europe. Il faut faire avec, en espérant que la qualité du service s’améliore. Cela ne paraît ni très compliqué, ni très coûteux pour l’opérateur.

A Roissy, il me reste 30 km à faire pour rejoindre Paris. N’ayant pas pu me créer une trace GPS, je choisis un itinéraire calculé par Via Michelin (qui fonctionne en ligne, mais ne permet pas l’exportation de la trace GPS). Je choisis de rejoindre au plus vite le canal de l’Ourcq qui m’amènera ensuite très simplement au centre de Paris.

L’itinéraire proposé par Via Michelin est très bien, très peu de circulation. Sauf que je me trompe au niveau du parc des expositions de Villepinte que je crois pouvoir traverser. Mais c’est un piège, ce gigantesque parc n’a qu’un unique accès alors qu’iloccuppe une surface considérable. C’est un peu absurde, et en tout cas, il n’y a pas d’accès vélo par le sud, mais il y a des immenses parkings bagnoles, payant, c’est plus rentable que si les gens venaient en vélo.

A Paris, j’arrive par le bassin de la Villette, il fait très chaud et les parisiens prennent le soleil au bord de l’eau. J’arrive à l’heure du match de quart de finale, gagné par la France, mais rien ne m’a signalé le match en cours, aucune rumeur.

Je rejoins la gare Montparnasse, puis le square Raspail, à côté du Lion de Belfort, place Denfert-Rochereau où je passe la nuit. Parc animé le soir par la promenade des chiens, accompagné de leur maître. Un des rares parcs de Paris où les chiens peuvent jouer ensemble en toute liberté. La nuit est très douce.

Et le matin à 6h43, je prends le train pour Nantes. Il ne me reste que 10 km pour rejoindre La Chapelle sur Erdre.

Ainsi se termine ce voyage de 4 200 km environ qui m’aura permis de traverser huit pays (Pologne, Lituanie, Lettonie, Estonie, Russie, Finlande, Suède et Danemark) et d’approfondir ma connaissance de l’Europe.

Les vacances ont commencé ce dimanche par un petit tour à Notre Dame des Landes qui accueillait le Tour Alternatiba, tour à vélo qui, du 9 juin au 6 octobre 2018, effectue un périple de 5800 kilomètres parcourant 200 territoires en France et dans les pays frontaliers, afin de diffuser partout un message porteur d’espoir : oui, les alternatives existent, nous pouvons vivre autrement, nous pouvons vivre mieux, et nous pouvons empêcher l’aggravation du dérèglement climatique !

Et ce soir nous accueillons mon petit-fils Benoît, 8 ans, pour 2 semaines et demain sa cousine Violette, du même âge, qui arrive à vélo de Rennes avec son père.

Et en août, les autres petits-enfants suivront.

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