24éme jour – Coruche – Vila Franca de Xira – Lisboa

Très belle étape aujourd’hui à tous points de vue, et en particulier, j’ai trouvé un réparateur vélo !!!!

Départ 7h15 après un excellent petit-déjeuner servi par mon hôtel.

Il fait très frais , c’est juste avec ma polaire, et j’ai les mains un peu gelées, mais il fera 31° quand j’arriverai à Lisbonne.

Route un peu chargée avec l’heure de l’embauche. Curieux, car, en fait, hier sur Internet, en cherchant les réparateurs vélo, j’ai vu qu’il était probable que certains magasins soient fermés du fait de la « Fête des Professeurs ». Et effectivement, à Vila Franca, c’est la fête, beaucoup de magasins sont rideaux baissés et il y a la foule dans la rue.

Après approfondissement ce soir (j’ai l’esprit plus libre qu’hier), j’ai découverte que la fête des professeurs est une fête mondiale.

Elle est dédiée aux enseignants, elle est destinée à reconnaître leur rôle important dans le développement social, économique et moral du pays. Cette journée peut être chômée ou non, selon les pays.

Les dates auxquelles le plus grand nombre d’étudiants fêtent leurs professeurs sont les 5, 10 et 11 septembre, le 28 février et le 5 octobre, cette dernière date étant recommandée par l’UNESCO, qui l’a choisie pour célébrer la journée mondiale des enseignants.

Au Portugal, la fête des enseignants est fêtée le 5 octobre, donc aujourd’hui, mais en fait, cette fête est éclipsée par la Fête de la République, en commémoration du coup d’état du 5 octobre1910 où fut hissé pour la première fois le drapeau du régime républicain, à la mairie de Lisbonne. Parallèlement les mouvements monarchistes fêtent l’anniversaire de la fondation du Portugal en évoquant le traité de Zamora en 1143 qui a garanti l’indépendance du pays.

Peu importe pourquoi, il y avait une circulation certaine à 7h30.

20 km plus loin, j’arrive à Coruche et cela va devenir très tranquille, mon vélo craque beaucoup, mais ça roule !

Montgolfière dans le ciel de Coruche.

A l’entrée de Coruche, traversée du Sorraia qui se jette plus loin dans l’estuaire du Tage.

Coruche.

De Coruche à Foros de Salvaterra, route très tranquille, en faux-plat descente, tranquille à travers de la forêt de pins, terrain sablonneux.

Puis c’est la très large vallée du Tage et ses exploitations plutôt maraîchères, mais on voit aussi du riz et du maïs.

Rizière à un niveau supérieur à la route et au petit canal d’irrigation.

Traversée du Vala do Risco, un affluent du Tage.

Récolte de poivrons. Cela aurait aussi pu être des tomates.

Autoroute sur pilotis, dans la très large vallée du Tage.

Aperçu sur Vila Franca de Xira et le pont permettant de traverser le Tage. Au premier plant, c’est une rizière !

Le Tage vu du pont permettant de le traverser à Vila Franca de Xira. Ce n’est pas encore l’estuaire du Tage, c’est le dernier pont avant l’estuaire.

A Vila Franca, je retrouve le Tage que j’avais rencontré en arrivant à Tolède et dont j’avais suivi la vallée en passant à Talaveira la Reina juqu’à Bohonal de Ibor et l’Embalse de Valdecanas. Le Tage entre dans le Portugal une centaine de kilomètres au nord de Bdajoz.

A Vila Franca, je retrouve aussi la « vraie ville » que je n’avais plus vu depuis Badajoz. J’espérais trouvé un marchand de vélo, mais rien trouvé sur Internet et rien vu en ville, mais je n’ai pas vraiment exploré, sachant que j’ai identifié 4 réparateurs à Lisbonne.

A Vila Franca, c’est la fête, les rues sont pleines de monde, visiblement on fête, à ce moment je pensais que c’était les profs (surprise!), mais en fait, c’est la république que les portuguais fêtaient.

Je vois une course « landaise » dans un enclos. Mon vélo n’est pas réparé, et il faut que j’arrive au plus vite à Lisbonne. Dommage ! Je crois qu’il y aurait eu plein de choses intéressantes à voir.

Une place à Vila Franca de Xira.

Une place à Vila Franca de Xira.

Marché public à Vila Franca de Xira.

« Course de vaches landaises » comme on disait autrefois en Dordogne, ici à Vila Franca de Xira.

Je reprends ma route et 8 km plus loin, à Alverca do Ribatejo, oh ! surprise ! un boutique avec des vélos sortis.

Je m’arrête, décharge mon vélo, le retourne, démonte ma roue arrière, rentre dans le magasin et trouve l’artisan auquel je montre ma roue en lui demanadnt de changer ma cassette « cassetta ».

Il regarde ce qu’il a en stock. Non, il n’a pas la même. Mais il en a une avec un très grand pignon de 36.

OK je suis preneur.

Mais il faut démonter l’ancienne. Mais elle est trop serrée, il n’y arrive pas ! La clé arrache l’aluminium et ne dévisse rien.

Il insiste, prend une autre clé. Ouf, ça marche.

Mais il regarde l’axe de la roue, et il voit que la cuvette est complétement abîmé. Il manque un bout de métal sur 1/5 de la circonférence.

Donc, il faut changer l’axe. Il n’en a pas, la semaine prochaine …

Il voit que je suis bien embêté, il regarde tous ses vélos, pour voir s’il peut récupérer un axe. Rien!

Finalement, il trouve une roue, il démonte l’axe et essaie de le remonter sur ma roue, mais la cage à bille est défectueuse, il n’en a pas, il me propose de remplacer la cage et ses petites billes par des billes plus grosses, noyées dans de la graisse, comme autrefois, mais il ne me garantit pas la durée de vie à long terme.

Une bonne heure après, il me souhaite bon voyage jusqu’à Gibraltar et je repars en le remerciant (Obrigado !), c’est mon sauveur !

La boutique de cycles qui m’a réparé on vélo. Le rideau est à demi-baissé et les vélos rentrés, car l’artisan est parti déjeuner, en retard, après m’avoir dépanné. Mille mercis !!!!!

C’est avec un peu d’euphorie que j’arrive à Lisbonne.

Le début du pont Vasco de Gama, côté nord.

Le pont Vasco de Gama, viaduc continu qui franchit l’estuaire du Tage en sa partie large, au nord de Lisbonne sur une distance de 12,3 km1. Sa longueur hors-tout de plus de 17 km en fait le deuxiéme plus grand d’Europe après le pont de Crimée et le 27e plus grand au monde. Le pont a été ouvert au public le 29 mars 1998, juste avant l’exposition universelle Expo ’98 qui célébrait le 500e anniversaire de la découverte de la route maritime vers l’Inde par Vasco de Gama.

La gare de l’Oriente, une des principales gares de Lisbonne.
Le complexe inclut une station de métro sur les deux premiers niveaux, un espace commercial et une gare routière sur les deux niveaux suivants. Les deux derniers niveaux sont occupés par la gare ferroviaire, utilisée par le CP (les chemins de fer portugais) comme gare de correspondance de banlieue, ainsi que pour les dessertes moyennes et grandes lignes.
Étant visible de tous côtés, l’image de marque de l’Estação do Oriente est sans aucun doute la couverture de verre (ressemblant à une palmeraie cristalline) de la partie supérieure de la gare.
Elle aurait dû être agrandie d’ici 2015 afin de pouvoir accueillir les nouveaux trains à grande vitesse venant de Madrid via une nouvelle LGV (via un nouveau pont construit sur le Tage) et même de Porto ultérieurement, mais le projet de LGV a été suspendu côté portugais.

La gare multi-modale, de Oriente, ici vue sur le centre commercial, et plus précisément sur une grande librairie.

L’entrée du parc des Nations, site de l’exposition universelle 1998.

Le centre commercial Vasco de Gamma, un ancien pavillon de l’exposition universelle 1998.

Au bord du Tage.

Statue, dans un parc en cours d’aménagement au bord du Tage.

Ce doit être l’église Santa Engracia, le Panthéon du Portugal, vue des quais.

Peu de vélos au Portugal, mais le vélo fait vendre … ici à la porte d’une boutique « branchée », un vélo en contreplaqué de la marque « Sandwihichbike »

Statue de Jean 1er, roi du Portugal de 1385 à 1433, sur la place da Figueira.

Je suis très bien installé dans mon auberge de jeunesse où je vais passer 3 nuits.

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