25éme jour – Visite de Lisbonne – 1er jour

Journée très fatigante. Lisbonne est construite sur une série de petites collines. Pour passer d’un quartier à l’autre, il faut descendre très raide (en serrant les freins à fond), puis remonter aussi raide (donc à pied, en poussant le vélo). J’aurais peut-être dû marcher à pied, mais j’en aurais fait moins.

De plus, quasiment toutes les rues sont pavés, les trottoirs aussi, beaucoup de voitures, donc très bruyant (le roulement sur les pavés). Aucun aménagement cyclable, beaucoup de sens interdits ce qui complique très sérieusement les itinéraires. C’est assurément la capitale européenne qui m’aura paru le plus difficile à vélo.

Ceci dit, j’ai vu pas mal de choses intéressantes.

Le Théâtre national Dona Maria II

La Place du Marquis de Pombal. Ce fut sur cette place qu’eurent lieu les événements décisifs qui menèrent à la proclamation de la République portugaise le 5 octobre 1910.
La place fait hommage à Sebastião José de Carvalho e Melo, marquis de Pombal, homme d’État, qui conduisit le pays vers la période des Lumières, ayant gouverné entre 1750 et 1777. Sa statue est en haut de la colonne, la main posée sur un lion, symbole de pouvoir, les yeux tournés vers le quartier de Baixa, au centre de la ville, que Pombal fit reconstruire après le tremblement de terre de 1755.
La place du Marquis de Pombal est également une place symbolique pour les lisboètes car elle est la place où les supporters du Benfica Lisbonne, du Sporting Portugal et de la Seleção Nacional qui viennent célébrer les victoires et trophées remportés. En mai 2014, 500 000 supporters se sont rendus sur la place pour célébrer le 33e titre national du Benfica Lisbonne1

Le monument commémorant le 25 avril 1974 dans le parc Eduardo VII, Édouard VII du Royaume-Uni, qui a visité le Portugal en 1902 dans le but de renforcer les relations entre les deux pays.

La place du Marquis de Pombal vu du monument du 25 avril.

L’aqueduc des Eaux Libres de Lisbonne. est un système complexe de collecte, d’approvisionnement et de distribution des eaux de la ville. C’est l’un des monuments emblématiques de cette ville, par ses 127 arches en ogives qui se dressent au-dessus de l’espace urbain, L’aqueduc a été construit à partir de 1732, sous le règne du roi Jean V, pour capter les eaux de source dites Eaux Libres de Belas, puis il a été étendu à tout un réseau de captage et de distribution, durant tout le XIXe siècle. Grâce à son excellente construction, il a survécu indemne au tremblement de terre de 1755. Il est resté en fonction jusqu’en 1968

Porte de la ville supportant l’aqueduc.

Le palais de São Bento, siège de l’Assemblée de la République, parlement monocaméral constitué de 230 sièges

Le Tage, avec le pont permettant de relier les deux rives, Lisbonne en rive droite, Cacilhas en rive gauche.

La Place du Commerce sur l’emplacement du Palais Royal détruit par le séisme de 1755. l’Arc de Triomphe (1873) de la rue Auguste célébre la reconstruction de la ville .Ses statues représentent, entre autres, Vasco de Gama et le Marquis de Pombal. La statue équestre est celle de Joseph Ier, roi portugais qui était au pouvoir lors du tremblement de terre .

La cathédrale Santa Maria Maior de Lisbonne

Le Castello Sao Jorge.

Cloitre du couvent de Grâce (en cours de rénovation).

Intérieur du couvent de Grâce.

Intérieur du couvent de Grâce.

L’église Saint Vincent à gauche et le Panthéon à droite.

L’église Saint Vincent.

Le Panthéon portugais

Fresque à la mémoire de la Révolution des Œillets, le 25 avril 1974, qui a entraîné la chute de la dictature salazariste qui dominait le Portugal depuis 1933.

Fresque …

Sur les quais du Tage, peinture à base de matériaux de récupération.

Fresque

Demain deuxième jour à Lisbonne, je vais faire plus calme !

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