26éme jour – Belem – Parc des Nations – Lisbonne (2éme jour)

Excellente journée aujourd’hui, très reposante. J’ai pris mon vélo, mais je suis resté au bord du Tage.

Départ à 7h30. Passage à la gare fluviale pour acheter mon billet (pour demain) pour prendre le ferry permettant de traverser le Tage, le pont du 24 avril est autoroutier. 1,75 €, gratuit pour le vélo. Le week-end, un ferry toutes les 20 minutes.

Puis je suis le Tage vers l’ouest, direction Bélem.

Je passe sous le pont du 25 avril, inauguré en 1966 sous le nom de pont Salazar (le dictateur de l’époque) et renommé ensuite en mémoire du jour de la révolution de1974.

Le pont du 25 avril.

Le pont du 25 avril. La voie supérieure, c’est l’autoroute, mais à l’étage en-dessous, c’est la ligne de chemin de fer

Je passe devant le MAAT.

Le MAAT – Musée de l’Art, de l’Architecture et de la Technologie.

et j’atteins le monument aux Découvertes.

Le « Padrão dos Descobrimentos »
Le « Monument aux Découvertes » est un monument érigé à la mémoire des navigateurs portugais des XVe et XVIe siècles et du prince Henri le Navigateur.
Construit en 1960 pour célébrer le 500e anniversaire de la mort d’Henri le Navigateur (mécène, qui n’a jamais navigué ! mais qui fut à l’origine de l’expansion coloniale européenne).
Le monument a la forme d’une caravelle. Henri le Navigateur se tient à la proue, une caravelle entre les mains. Deux files descendantes, de chaque côté du monument, représentent des figures portugaises liées aux Grandes découvertes.

et un peu plus loin la Tour de Bélem.

La tour de Belém.
Elle a été construite sur les bords du Tage dans la freguesia de Santa Maria de Belém entre 1514 et 1519 par le roi Manuel Ier de Portugal pour garder l’entrée du port de Lisbonne.
La tour de Belém évoque l’Afrique en plein Lisbonne. Sous ses terrasses, ses balcons et ses échauguettes mauresques, cette citadelle, a vu passer les caravelles en partance pour les côtes de Guinée.

Puis, par une passerelle piétons, je traverse la voie express et la voie de chemin de fer qui sépare la cité de Belem du Tage,

et je découvre le centre culturel de Bélem qui abrite le musée des Arts Modernes et Contemporains.

Photo exposée à la porte du musée des arts modernes et contemporains.

Photo exposée à la porte du musée des arts modernes et contemporains. Référence à la révolte des étudiants de Coimbra en 1969, « pour une nouvelle université dans un nouveau Portugal » .

Un peu plus loin, je découvre le Monastère des Hiéronymites qui abrite 3 musées.

Je visite le premier, le musée de la Marine. Quand je sors, la queue est longue pour les deux autres musées.

Le Monastère des Hiéronymites. L’entrée du musée de la marine de Belem est sous les deux tours à gauche.

La conquête de l’Atlantique par les portugais. En 1500, l’Amérique du Nord, le Brésil et les Indes.

Autel utilisé sur le bateau de Vasco de Gama lors de sa recherche de la route maritime des Indes.

Vasco de Gama.

Sphère armillaire. En astronomie, une sphère armillaire est un instrument qui modélise la sphère céleste. Elle est utilisée pour montrer le mouvement apparent des étoiles, du Soleil et de l’écliptique autour de la Terre.

La barge royale construite en 1778 construite pour le roi Jean VII. Elle a été utilisée en 1957 lors de la visite de la reine Elisabeth d’Angleterre en 1957.

Premier hydravion de la marine portugaise en 1917.

Hydravion de la marine portugaise de 1942 à 1952.

L’entrée du musée de l’Archéologie dans le Monastère des Hiéronymites à Belem.

Gros défilé de 2 CV !

Puis je reviens vers le centre-ville de Lisbonne.

Le Tage et le pont du 25 avril 1974

Les remorqueurs du port de Lisbonne

Le musée des Arts Antiques, le long du Tage, accessible par des escaliers … je n’ai pas eu le courage d’y monter.

Arrivé au centre-ville, je continue vers l’Est pour revoir le quartier par lequel je suis arrivé.

Il y avait 3 paquebots de croisière, dont un en partance.

Paquebot de croisière quittant Lisbonne.
Le « Mein Schiff » a été construit en 1996 aux chantiers navals de Meyer Werft à Papenbourg, en Allemagne. Il bat pavillon maltais.
Long de 259,70 mètres, il compte dix ponts et peut accueillir pas moins de 2680 passagers.

Le paquebot parti fait apparaître ce magnifique 3 mats.

et j’atteins le Parc des Nations, lieu de l’exposition universelle de 1998. Aujourd’hui un quartier très bien aménagé pour la vie quotidienne et les loisirs du dimanche.

Au fond, le parc des Nations, au bord du Tage.

Le parc des Nations, son téléphérique et au fond à droite la tour Vasco de Gama.

La tour Vasco de Gama.(145 mètres, le plus haut batiment de Lisbonne) au parc des Nations. Aujourd’hui, un hôtel est adossé à cette tour construite pour l’exposition universelle de 1998.

Dans le parc des Nations, un stand en libre service pour dépanner sa bicyclette. Pompe avec manomètre, démonte-pneus, outil multi-clés, clé à molette, tournevis. En bon état de fonctionnement.

Au retour, je passe par la gare du Rossio, en plein centre-ville (je l’avais vu hier en fin de journée, mais j’en avais assez vu …)

La gare centrale de Lisbonne, la gare du Rossio. La particularité de cette gare, c’est que les trains arrivent au deuxième étage. Pour monter sur les quais, il faut prendre deux escaliers successifs (roulants, aujourd’hui), sinon l’accès peut se faire par le côté gauche via une rue en lacets.

La gare du Rossio.

Demain je reprends la route, en commençant par la traversée du Tage en ferry.

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2 réponses à 26éme jour – Belem – Parc des Nations – Lisbonne (2éme jour)

  1. Loïc dit :

    Lisbonne, que de beaux souvenirs.

    On y était à la même époque avec Jocelyne il y a 4 ans, mais il faisait beaucoup moins beau !

    http://polo-deepdelver.eklablog.com/search?q=lisbonne

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