28éme jour – Troia – Comporta – Merides – Sines

Une très belle étape tranquille sur des routes sans circulation ou très peu. 85 km que j’ai rallongé puisque j’avais le temps. Il fait toujours très beau, mais la température a un peu baissé. Le maximum aujourd’hui à Sinès, au bord de la mer est de 23°.

La température étant plus basse l’après-midi, il est plus facile d’arriver plus tard. Je suis arrivé peu avant 17h, mais les soirées sont plus courtes …

Départ à 7h45, le ferry est à 8h30, j’ai le temps d’aller faire quelques photos dans Setubal.

L’église de l’ancien monastère de Jésus de Setúbal. Elle est considérée comme l’un des premiers exemples de style manuélin. Le style manuélin est un terme adopté au XIXe siècle afin de désigner l’esprit créatif portugais qui s’est développé sous le règne du roi Manuel Ier du Portugal à la fin du XVe siècle. Le Portugal est alors la première puissance maritime du monde et les Grandes découvertes apportent une grande richesse et une nouvelle vision du monde.

L’église São Julião de Setubal.

Hotel de ville de Setubal.

Le ferry pour la péninsule de Troia coûte 3,60 € + 0,50 € pour la carte électronique, vélo gratuit. Et je m’aperçois que j’aurai pu réutiliser la carte du ferry que j’ai pris hier.

La traversée est plus longue qu’hier, 25 minutes, mais beaucoup plus belle.

Le ferry arrive.

La côte vu du ferry de Setubal à Troia.

Pêcheur sur le rio Sado, il remonte son filet.

Arrivé sur la péninsule, je choisis de commencer par aller voir les ruines romaines. Après 3 km de pistes, j’arrive au site … il est fermé ! Mais la péninsule est très belle à cet endroit avec un cimetière à bateau, je ne regrette rien.

Le site est fermé, mais n’est pas très spectaculaire. A Douarnenez, il y a aussi, aux Plomac’h, un site romain de salaison de poissons.

Dans la péninsule de Troia, un cimetière de bateaux.
La péninsule de Troia est une presqu’île est longue de 25 km sur 1 km de largeur en moyenne. Elle s’est formée au cours des 5000 dernières années. Pendant les premiers siècles de notre ère, elle était occupée par les Romains, qui y exploitaient un complexe de salaison de poissons.

Après Troia, je prends vraiment la route et j’arrive à Comporta.

Le rio Sado, à marée basse.

L’église de Comporta, transformée en banque. Symbolique ?

La récolte du riz à Comporta.

Un peu plus loin, c’est Mélidès.

Aménagement original de la placette devant l’église de Mélidès : des piles de livres en marbre.

L’église de Melidès

Statue dans l’église de Melidès

Statue dans l’église de Melidès.

Puis j’atteins Santiago do Cacem. Ma route évite la ville, mais je choisis de monter jusqu’au château. Très beau dénivelé par un très gros pourcentage, mais la visite est intéressante et de là-haut, on voit la mer à 20 km.

Enceinte du château de Santiago do Cacem.

Enceinte du château de Santiago do Cacem.

Le cimetière à l’intérieur du château de Santiago de Cacem

L’église de Santiago do Cacém, sous l’invocation de Santiago Maior.

L’église de Santiago do Cacém, sous l’invocation de Santiago Maior,

L’église de Santiago do Cacém, sous l’invocation de Santiago Maior, – Une sculpture à l’entrée de l’église.

L’église de Santiago do Cacém, sous l’invocation de Santiago Maior – L’autel

L’église de Santiago do Cacém, sous l’invocation de Santiago Maior – Le plafond en mosaïque.

et je reprends la route jusqu’à Sinès.

Site pétro-chimique de Sinès. Il est à 2-3 km de la mer, mais relié par une « autoroute » de pipelines.

Ce que je vois, en train d’écrire cet article, à mon auberge de jeunesse de Sinès.

Je suis très bien installé dans une auberge confortable en bord de mer.

J’ai oublié de vous dire qu’à Lisbonne, j’avais rencontré Adrien, cycliste français, diplômé IUT Réseaux & Télécoms Montbéliard, il y a 4-5 ans, et qui après une période de travail pour mettre de l’argent de côté, a entamé un tour d’Europe à vélo. Parti, il y a 4 mois de Montbéliard, il est arrivé à Nantes par l’Eurovélo 6, puis s’est dirigé vers Londres, est monté en Ecosse, redescendu par le Pays de Galle, puis en France, la côte atlantique, puis Saint Jacques de Compostelle, et la descente du Portugal jusqu’à Lisbonne. Ensuite, il descend en bas de l’Espagne et remonte en suivant la côte est et pense continuer vers Athènes, pas en descendant l’Italie, mais en passant plutôt par la Croatie.

Et aujourd’hui, j’ai rencontré un couple de jeunes Français d’Avignon qui sont partis il y a 3 semaines et descendent le Portugal jusqu’à Faro, retour en avion.

Depuis que je suis au Portugal, je vois beaucoup de cyclo-voyageurs.

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