35éme jour – San Fernando – Chiclana de la Ftra – Conil de la Ftra – Vejer de la Frontera.

Étape très agréable aujourd’hui, pas très longue 70 km, mais avec visite de Cadix (120 000 habitants) et la traversée de 3 grandes villes de San Fernando (100 000 habitants), Chiclana (90 000 habitants), Conil (20 000 habitants) pour arriver à une très jolie ville de 10 000 habitants, Vejer de la Frontera.

Etape à peu près plate, sauf Chiclana (petite côte), Conil (grande côte pour descendre et remonter de la plage, et pour finir 2 km pour monter 143 mètres et arriver à Vejer, sans compter 250 mètres avec un pourcentage impossible, si bien que j’ai fini à pied.

Route à peu près tranquille entre les villes, sauf en sortant de Cadix, puis de San Fernando où la sortie se fait sur une autoroute limitée à 80 km/h.

Hier soir, je suis sorti faire un tour, mais il pleuvait et il y avait beaucoup de vent, je suis vite rentré.

Le front de mer de Cadix, hier soir.

Ce matin départ à 8h30, le beau temps est revenu.

Découverte du centre historique de Cadiz, centre très très animé, les enfants, les jeunes partent à l’école, les adultes au travail, grand contraste de l’Espagne et du Portugal avec les autres pays européens, les quartiers historiques sont très habités et ne sont pas uniquement (ou essentiellement) des quartiers-musées ou dédiées aux touristes.

Le Grand Théâtre Falla de Cadix terminé en 1910 de style néomudéjar.

La place de la cathédrale de Cadix.

La Cathédrale de Cadix.

La Cathédrale de Cadix.

Le front de mer de Cadix.

La porte d’entrée dans Cadix.

La plage de Cadix.

Surfeurs sur la plage de Cadix.

Je quitte Cadix par son isthme au sud, au début en site propre, mais très vite, il faut prendre la bande cyclable de la nationale. J’arrive ainsi à San Fernando.

Traversée très facile en suivant la voie de tramway qui ne doit pas encore être en service, mais qui doit être en test.

Une église à San Fernando.

L’hôtel de ville de San Fernando.

Une église à San Fernando.

Quitter San Fernando qui est une ville au milieu de la lagune, entouré de marais est plus difficle que de quitter Cadiz. J’ai peut-être raté le début de la piste, mais je n’en suis pas sûr.

Je suis une première nationale, puis un grand échangeur pour un carrefour où je dois prendre une autre nationale et je me retrouve sur une autoroute limitée à 80 km/h à 3 voies sans voie cyclable, mais sans panneau d’interdiction aux cycles.

3 km plus loin une bifurcation me permet de rejoindre une piste sortie de nulle part, mais qui me conduit à Chiclana de la Frontera.

En Espagne (et au Portugal), il n’y a aucune signalétique vélo, c’est un peu dommage. Par contre, toutes les villes andalouses sont très cyclables (et très accessibles aux Personnes à Mobilité Réduites, les techniciens savent faire du niveau zéro), et il y a des cyclistes.

Entre San Fernando et Chiclana de la Frontera.

J’arrive à Chiclana, centre-ville agréable, propre et bien aménagé.

Statue à Chiclana de la Frontera.

Statue à Chiclana de la Frontera.

Le rio Iro à Chiclana de la Frontera.

La sortie de Chiclana est très facile, mais on ressort par les quartiers délaissés … L’Espagne, et l’Andalousie ont un gros effort d’éducation à faire. On jette n’importe quoi par les fenêtres des voitures. Dans les petites communes, les fossés doivent être nettoyés, mais dans d’autres …

J’arrive ensuite à Conil, grande station balnéaire, très jolie et très bien aménagée en gardant tout son style de ville andalouse.

Église et hôtel de ville de Conil de la Frontera.

Vue vers le sud à partir du front de mer de Conil de la Frontera.

Vue vers le nord à partir du front de mer de Conil de la Frontera.

et j’entame la dernière partie de ma journée, avec une surprise au bout : alors que la journée a été à peu près plate, 2 km de montée avec un fort pourcentage, et un raidillon pour arriver à l’hôtel.

Mais il n’est que 15h, et après une douche, et la lessive du jour, j’ai le temps de partir découvrir à pied le centre historique de Vejer la Frontera. Balade très très agréable avec la visite du petit musée local sur l’agriculture d’autrefois dans la région, quelques costumes et quelques panneaux sur la préhistoire dans la région, malheureusement tout en espagnol.

Le rio Salado, en quittant Conil de la Frontera.

Vejer de la Frontera, vu de ma chambre d’hôtel.

Céramique de Nuestra Senora Virgen de la Oliva.

L’église del Divino Salvador.

Présentation des outils pour séparer la grain de la paille.

Machine pour séparer le grain de blé de la paille.

Une charrue.

Statue d’une femme habillée de la Cobijada.
La cobijada est un vêtement qui couvre le corps entièrement excepté un œil. Il était porté dans la ville de Vejer de la Frontera. Il est probablement issu de l’héritage arabo-musulman dans la péninsule ibérique.

Une porte de la citadelle de Vejer de la Frontera.

Une rue dans le quartier historique de Vejer de la Frontera.

La place d’Espagne.

Vue d’une terrasse de Vejer de la Frontera.

Le moulin de Vejer de la Frontera.

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