39éme jour – Tanger – Tanger Med

Encore une journée bien intéressante.

7h30 départ de l’hôtel pour rejoindre le port à 5 minutes à pied et respecter la règle d’être présent 90 minutes avant l’heure de départ. Mais j’aurai pu arriver beaucoup plus tard.

Une église dans la vieille ville de Tarifa, avant le lever du jour.

Le port de Tarifa au lever du jour, au fond la côte marocaine.

Le départ se fait à l’heure sous un temps clair, mais un ciel assez menaçant.

Vue sur la vielle ville de Tarifa (enceinte fortifiée) au départ du ferry pour Tanger.

La sortie du port de Tarifa.

La sortie du port de Tarifa.

Dans le ferry pour Tanger, c’est un hydroglisseur.

Le détroit de Gibraltar et la côte marocaine.

Le trajet est annoncé pour une durée d’une heure. En fait, il faut 1h30.

Arrivée sur Tanger

Arrivée sur Tanger

La sortie de la zone de débarquement du port de Tanger-Ville

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Mon ferry pour Sète que je dois prendre à Tanger Med, à 43 km, est à 22h. La règle est d’y être 4 heures avant, soit 18h. J’ai le temps de faire un tour de la ville de Tanger avant de prendre la route.

Je monte place du 9 avril qui est le coeur de la ville historique de Tanger.

La place du 9 avril.
La date du 9 avril fait référence au 9 avril 1947, jour où le sultan alaouite Sidi Mohammed (futur roi du Maroc Mohammed V) prononce le discours de Tanger (en réalité, le discours a été prononcé le 10 avril) — le Maroc étant alors sous domination française et espagnole et Tanger dans la zone internationale de Tanger — en faveur de l’affranchissement de son pays du joug du colonialisme et de son émancipation totale.

Le contact avec les marocains est très facile, même s’ils parlent beaucoup moins le français que ce que je pensais. Ils disent très facilement « bonjour », et s’intéresse à mon voyage.

L’entrée de la médina sur la place du 9 avril.

Mosquée sur la place du 9 avril.

Mosquée sur la place du 9 avril.

La place du 9 avril, vue sous un autre angle.

La mosquée Mohamed V à Tanger.

En redescendant vers la mer par un grand boulevard, je découvre la circulation marocaine, je suis moins tranquille qu’en Europe.

La plage de Tanger, le long de l’avenue Mohammed VI.

Chiens en liberté sur la plage de Tanger, le long de l’avenue Mohammed VI.
Il y a 10 chiens sur cette photo.

La plage de Tanger.

Après avoir longé la plage qui fait plusieurs kilomètres de long, je poursuis par la route en bord de mer qui conduit à Ksar Sghir, puis un peu plus loin à Tanger Med.

Route très sportive avec 3 grandes côtes,le point culminant n’est qu’à 158 mètres, mais les pourcentages sont durs, d’autant plus, probablement, que la route vient d’être profondément remodelée en l’élargissant et en supprimant beaucoup de virages.

Route avec de très beaux paysages, pas beaucoup de circulation, mais la circulation marocaine est (un peu ?) stressante.

Fort en quittant Tanger par la route de Ksar Sghir.

Paysage sur la route de Tanger à Ksar Sghir.

L’arrivée sur Ksar Sghir, au fond le port de Tanger Med.

Un carrefour à Ksar Sghir.

J’arrive à Tanger Med vers 13h après avoir fait très tranquillement les 43 km avec l’intention de m’installer dans la gare maritime pour attendre l’heure d’embarquement.

Premier étonnement : au lieu de prendre l’accès automobile, je prends l’accès piéton, 2 kilomètres plus loin, et j’arrive à la gare, aucune signalétique, aucun aménagement ou très peu, et le chaouch de garde à l’entrée me conseille de retourner prendre l’accès automobile. La vraie gare, c’est là bas. Effectivement, c’est compréhensible, très rare sont les piétons qui font la traversée en bateau. Si on est piéton, on prend l’avion.

Je retourne donc à l’accès automobile, 2 km en arrière, puis au moins 1 km pour atteindre la gare.

Deuxième étonnement : la gare n’est pas vraiment une gare, mais un très beau préau, ouvert à tous les vents, avec des petites boutiques, une pour chaque compagnie maritime et un café. La gare étant coincé entre la mer et la montagne, elle est en plein courant d’air, peut-être agréable quand il fait chaud, mais aujourd’hui, ce n’est pas le cas … je me mets à l’abri d’un mur d’une des boutiques, mais c’est pas terrible.

A 16h, je peux récupérer ma carte d’embarquement. Je passe les contrôles sans difficulté et sans délai, pour les les voitures, c’est plus long, elles sont scannées par lot de 5 ou 6 voitures en passant sous un grand portique (première fois que je vois ça).

Je me rend au pied du ferry où sont déjà stationnés des voitures en attente d’embarquement. Au moins là bas, je ne suis plus en plein vent, et le soleil chauffe très agréablement.

L’embarquement commence à 19h30 après le débarquement du ferry qui arrive de Sète. C’est le début des vacances d’automne en France, et le ferry est très chargé par des marocains avec enfants (avec des voitures très très chargées) venant faire un tour au pays, et aussi par des touristes français. Il faudra plus de deux heures pour que le ferry se vide, sachant qu’à la sortie du ferry, il y a un premier contrôle par les services marocains ce qui freine considérablement l’évacuation du ferry.

A Tanger Med, vue sur la montagne.

La gare maritime de Tanger Med pour les automobilistes et les vélos.

Finalement au cours de cette étape de Tarifa à Tanger Med, il n’a pas plu du tout et le vent n’a pas été particulièrement sensible, sauf dans le courant d’air de la gare maritime.

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