2éme jour de préparation du BRA – 63 km – 1607 mètres de dénivelé positif

Journée difficile aujourd’hui et pas très bien préparée.

D’abord, la trace téléchargée sur mon smartphone correspondait plutôt à un itinéraire VTT. Je m’en suis aperçu la veille, trop tard pour en charger une autre. Cela n’a pas eu de conséquence, car je connaissais déjà la route pour l’avoir déjà fait une fois. Cela m’a demandé de vérifier l’itinéraire en m’arrêtant pour scruter mon smartphone alors que quand la trace s’affiche, je peux suivre facilement sans m’arrêter.

Deuxième erreur : habitué à la chaleur de ces derniers jours, hier encore, je n’ai pris qu’une polaire pour ne pas avoir froid au démarrage. Mais après le premier col, dans la descente, j’ai eu froid alors qu’un coupe-vent me l’aurait évité. Pas très grave, les descentes ne sont pas trop longues.

Troisième erreur : la pluie n’était pas prévue, mais dans la longue descente pour revenir dans la vallée, j’ai subi une averse diluvienne sans rien pour me protéger de la pluie.

Profil de la journée

Départ à 7 heures sous un temps un peu nuageux. Départ par le même itinéraire qu’hier. Montée à la Terrasse sur le Dorlay, puis la route de Pavezin avant de bifurquer vers la Croix de Montvieux, premier col à 811 mètres (plus que mon altitude maximum d’hier) après 13 km depuis le départ et bascule sur la vallée du Rhône.

4 km de descente (où j’ai froid) pour perdre 250 mètres d’altitude et s’approcher de Pélussin.

Puis, bifurcation pour monter au col de l’Oeillon à 1233 mètres, 662 mètres de dénivelé pour 10 kilomètres.

Je souffre beaucoup dans cette montée me faisant douter sur ma capacité à faire les grands cols alpins la semaine prochaine. C’est probablement un problème de développement. J’avais pourtant comparer les développement de mon vélo de randonnée avec celui de mon vélo de course et j’en avais conclu qu’avec un vélo léger et sans bagages, mes deux plateaux (50-43) et mes dix vitesses (29-13) pourraient suffire. Plus petit développement 2,51 mètres par tour de pédale. Dur, Dur !

27 km en 2 heures avec 1100 mètres de dénivelé, ce n’est pas si mal, mais j’ai souffert.

Col de l’Oeillon – 1233 mètres

Au col de l’Oeillon je prends une première averse, pas très grave, je m’abrite sous des sapins.

Puis je repars vers Le Bessat à 12 km, 4 km de descente pour perdre 200 mètres d’altitude. Je suis content quand ça remonte, cela me permet de me réchauffer, et la pente n’est pas dure.

6 km plus loin, c’est la Croix de Chaubouret, petit col à 1201 mètres. Des cyclovoyageurs arrivent peu après moi et nous commençons la descente ensemble ce qui me fait oublier que je dois bifurquer pour la Valla en Gier et je descend jusqu’à Bessat. Il me faudra remonter un petit kilomètre. Pas grave.

Les deux cyclovoyageurs sont simplement des locaux de la vallée du Rhône, montés prendre l’air et s’acheter une viennoiserie au Bessat. Ils doivent un peu plus tard aller faire un tour à vélo du côté de Guillestre et de la cime de la Bonnette (que nous avons fait avec mon frère François en juin 1975 (Strasbourg-Nice via les Alpes). Mais ces deux cyclovoyageurs sont équipés de vélos à assistance électrique !

Après avoir bavardé, je reprends ma route et c’est la descente vers La Valla en Gier. Il commence à pleuvoir. Je m’abrite … puis je repars, il ne pleut pas beaucoup, je traverse La Valla, la pluie reste faible.

Mais un peu plus bas, c’est le déluge. Je m’arrête, mais les arbres ne m’abritent pas très bien, et c’est bien trempé et gelé que je finirai mon étape, descente sur Saint Chamond, puis petite remontée sur Saint Paul en Jarez.

La Croix de Chaubouret – 1201 mètres

La Croix de Chaubouret – 1201 mètres

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2 réponses à 2éme jour de préparation du BRA – 63 km – 1607 mètres de dénivelé positif

  1. Anonyme dit :

    Hello Pierre,  sacré défi que tu te lances, je ne doute pas que tu réussisses quand je lis ce que fais au cours de tes voyages !
    Je suis actuellement dans les Alpes dans la vallée pas très loin de Chambéry et je croise évidemment beaucoup de cyclistes qui parcourent les pentes de la Chartreuse et des bauges, certains avec l’aide d’un moteur mais beaucoup à la force des mollets et de ce qui va avec. J’ai amené mon vélo également, mais je ne suis pas à niveau, dans les côtes c’est d’abord la tête qui lache puis le souffle et les jambes et je m’affale au bord de la route, j’ai un développement autour de 2 et c’est encore bien trop pour moi, je suis effaré quant au tien !
    Le cyclisme est un sport exigeant en montagne, je te souhaite de prendre du plaisir dans ton aventure.

    • Pierre le cycliste dit :

      Salut Michel,
      Je doute vraiment d’y arriver. Je suis très surpris. Je pensais que sans bagage et avec un vélo léger ce serait plus facile, mais dès que le pourcentage durcit, c’est très très dur, donc je crains fort que dans les Alpes, cela ne passe pas. Vendrdedi, je fais le début d’étape Saint Etienne-Brioude avec un col de 1ére catégorie, le « Mur d’Aurec sur Loire ». Je pensais à un col un peu dur, mais cet après-midi j’ai regardé le profil de la côte : une histoire de fou, 3,2 km, moyenne 11% avec des passages à 16% et 19%. Je monterai probablement à pied !
      Bonnes vacances

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