4éme et dernier jour de préparation du BRA dans le Jarez – 156 km – 2785 mètres de dénivelé positif

Belle journée aujourd’hui.

J’avais prévu une étape de 136 km, j’en ai fait 156. Ma trace comportait des chemins VTT, j’ai préféré me rallonger.

156 km en 8h30, arrêts décomptés, soit une moyenne de 18,5 km/h avec 2785 mètres de dénivelé.

Dans la réalité, je suis parti à 6h00 et arrivé à 15h30, soit 9h30, 1h de pause répartie sur la journée pour prendre des photos et pour manger et boire.

Une étape assez accidentée avec une côte de première catégorie du Tour de France 2019.

Pour mes 3 premières étapes, je n’avais pas emmené de nourriture. Pour 44 km, 63 km, puis 77 km, un bon petit-déjeuner suffit, même l’eau n’est pas vraiment indispensable.

Pour une étape à la journée, j’avais pris des réserves : 4 croque-monsieurs, 1 bon morceau de pudding fait avec du vieux pain sec (pain sec, un litre de lait + QSP pour bien mouiller le pain, 9 cuillers à soupe de sucre, 4 oeufs, 1 verre de raisins secs trempés dans du rhum, bien mélanger le tout et 1 heure de cuisson). Je vous rassure, je n’ai pas mangé tout le pudding, seulement 1/8.

J’avais aussi 4 batonnets-madeleines nappés de chocolat, « volés » à mes petits-enfants.

Et un litre d’eau, ce qui n’est pas suffisant pour une journée entière, il faut compter deux litres, mais je savais que je trouverai, soit des fontaines d’eau potable, soit des cimetières. En France, on trouve toujours de l’eau du service d’eau dans les cimetières. A l’étranger, elle n’est souvent pas potable.

Profil de l’étape Saint Paul – Aurec – Chaubouret – Doizieux

Départ à 6h, passage à Saint Chamond et sortie par Izieux pour prendre la route de Saint Etienne que l’on atteint par le quartier de Terrenoire.

Je contourne Saint Etienne par le sud-ouest en suivant une trace assez compliquée à travers des quartiers d’immeubles, beaucoup de montées, de descentes, d’erreurs de parcours …

Sortie par Riquemarie, puis descente sur la Loire via Chambon-Fougerolles.

Mémoire industrielle à Chambon Fougerolles.

Je rejoins la Loire et ses gorges au pont de Pertuiset et remonte la Loire jusqu’à Aurec.

Saint Paul en Cornillon décoré en l’honneur du Tour de France.

Aurec sur Loire décoré en l’honneur du Tour de France.


A la sortie d’Aurec, je prends un raccourci (par erreur, si bien que j’ai un pourcentage pire que le vrai itinéraire, c’est dur mais ça passe) pour attaquer la côte de 3,2 km, classée en 1ére catégorie, moyenne 11% avec un passage à 19 % et un autre à 16%.

Il y a 6 tronçons de 500 m et un de 200m
1 : moyenne 6,2 % –> à vélo
2 : moyenne 12,4 % –> à vélo
3 : moyenne 15,2 % –> à pied
4 : moyenne 7,2 % –> à vélo
5 : moyenne 10,6 % –> à vélo
6 : moyenne 13,2 % –> à pied
7 : moyenne 12,6 % –> à vélo !!

Quand c’est trop raide, le souffle ne suit pas, je préfère poser pied.

Repartir n’est pas évident, les genoux n’aiment pas ça, surtout le droit, mais j’y arrive et 500 mètres de marche à pied permet de reprendre un souffle normal.

A 2,2 km du sommet de la côte, les 500 mètres qui suivent sont à une moyenne de 15,2 %. Je monte à pied 500 mètres.

Les 200 derniers mètres sont à une moyenne de 12,6 %. Je remonte sur mon vélo. Pour 200 mètres, ça va !

Le sommet de la côte d’Aurec.

Au sommet de la côte d’Aurec, je fais ma pause casse-croûte, je suis rejoins par un cycliste qui finit la côte à pied … plus jeune que moi …

Petit faux plat pour rejoindre Rozier-Côtes d’Aurec, je suis rejoins par 3 cyclosportifs locaux. Je me mets dans leur roue. Je vais plus vite, mais je dois m’accrocher, ils ne sont pas plus jeunes que moi ! mais ils ne viennent pas de monter la côte d’Aurec.

Puis c’est la descente à nouveau vers la Loire via Malvalette et j’atteins Bas en Basset où je traverse la Loire, et commence la montée vers Monistrol sur Loire (dont le bourg est très au-dessus de la Loire).

Rozier-Côtes d’Aurec.

Rozier-Côtes d’Aurec.

Ferme dans la descente de Rozier-Côtes d’Aurec.

Malvalette.

Au delà de Monistrol, je prends la direction de la Séauve sur Sémène, mais je fais une erreur de parcours et me retrouve pour 2 kms sur un chemin de terre, pas trop mauvais et pas trop pentu, même si ce sera un point cuminant de mon parcours à 854 mètres entre Bas en Basset et La Séauve sur Sémène.

Chemin entre Monistrol et La Séauve
sur Sémène

La route monte ensuite à Saint Didier en Velay, puis un long faux-plat (montées, descentes) me conduit Saint-Genest-Malifaux.

De là je pars vers La République, lieu-dit à 4 km du col de La République (1161 mètres) sur l’ex RN 82 qui relie Saint Etienne à la vallée du Rhône. Ma route ne passe pas au col de la République.

Je traverse la RN 82 et continue vers le Bessat et la Croix de Chambouret 1201 mètres (où j’étais passé mardi) en venant du col de l’Oeillon.

Saint-Genest-Malifaux

Deuxième passage au col de la Croix de Chaubouret. Mardi je l’avais monté par l’autre versant.

Comme mardi je descends vers La Vialla de Gier où je me réapprovisionne en eau et découvre l’histoire de Marcellin Champagnat, vicaire de La Vialla de Gier et fondateur de la Société des Petits Frères de Marie, dits « Frères Maristes des Écoles », dont la vocation était de promouvoir l’enseignement primaire dans les campagnes.

La fontaine d’eau potable de la Vialla de Gier. J’avais pris un litre pour la journée. Il était terminé, je me réapprovisionne.

Un peu plus bas que La Vialla de Gier, je bifurque vers Doizieux en remontant la vallée du Gier, puis en montant vers le Planil, dernier dénivelé positif de la journée, 290 mètres à 4,5 % de moyenne avant de redescendre sur Doizieux, puis la Terrasse sur Dorlay et Saint Paul en Jarez.

Vue sur Doizieux.

Vue sur la retenue d’eau du Dorlay au dessus de la Terrasse sur le Dorlay.

Je termine la journée en bonne forme.

Demain transfert en voiture vers l’Oisans.

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