7éme jour de préparation du BRA – 74 km – 2263 mètres de dénivelé positif

En fait aujourd’hui, ce n’était pas le 7éme jour de préparation, mais le 6éme. J’ai shunté le 6éme qui devait avoir lieu lundi alors que j’étais malade. C’est la descente sur Bourg d’Oisans et la montée vers la station d’Auris en redescendant directement sur Freney. 30 km – 1333 mètres de dénivelé.

Pas très grave. Ce matin j’avais la forme et j’ai suivi mon tableau de préparation qui prévoyait la montée au col du Galibier via le col du Lautaret pour le mercredi 17 juillet.

D’abord quelques photos sur la randonnée pédestre d’hier.

L’oratoire Saint François dans la montée vers Puy le Bas.

Fin de pique-nique près de l’oratoire Saint François.

L’oratoire Saint Servan à Puy le Bas. Vue sur le lac du Chambon.

Klervie.

Titouan.

La chapelle de Puy le Bas.

La Chapelle de Puy le Haut (Chantal et Klervie de dos s’apprête à redescendre par la route, Titouan et moi nous descendrons par un chemin plus à pic, mais beaucoup plus court.)

La Chapelle de Puy le Haut.

Malgré un coucher à minuit passé pour terminer mon compte-rendu d’hier, réveil à 7h ce matin en pleine forme et après un bon petit-déjeuner, je prends la route à 8h.

Quelques kilomètres plus loin, je m’aperçois que j’ai oublié ma gourde ! Tant pis ! J’ai mon bidon porte-outils. Je le viderai dans ma sacoche de guidon quand je rencontrerai une fontaine et le remplirai d’eau.

C’est ce qui arrivera au premier « village » traversé, la station La Grave sous le glacier de la Meije à 17 km du départ. Le bidon n’est très grand, mais il ne fait pas très chaud à cette altitude même si le soleil brille. Je le remplirai au même endroit au retour, bidon vide, mais sans être mort de soif.

La montée au col du Lautaret est facile, la pente assez régulière, moins de 6 % et l’arrivée au col se fait même par un faux plat. Tous les kilomètres, une borne donne le pourcentage moyen du prochain kilomètre, l’altitude et la distance du sommet.

Bifurcation vers le Galibier, 8 km de montée qui font plutôt 9 km. Curiosité : aucune information, aucune borne sur ces 8 kilomètres permettant d’atteindre un col plus prestigieux que le Lautaret. Il faut dire que le Lautaret est un col ouvert toute l’année (la route Grenoble-Briançon) alors que le Galibier est fermé en hiver et ouvert fin mai-début juin en fonction de l’enneigement.

584 mètres de dénivelé en 8 à 9 km, cela fait environ du 7 % de moyenne.

Aucun problème ! Le dernier kilomètre est un peu plus dur, mais pas au point de s’essouffler.

La vallée de la Romanche lors d’une petite pause dans la montée après Villard d’Arêne.

Le Col du Galibier 2642 mètres.

La descente vers Valloire (mais je ne suis pas descendu).

Est-ce l’effet de l’acide acetylsalicylique, le principe actif de l’Aspegic ? J’ai tendance à le croire, même si j’ai commencé ma rando plus de 12h après ma dernière doses d’Aspegic 1000 ?

Mais j’ai été regardé le site de l’ALFD, Agence Française de Lutte contre le Dopage. Non l’Aspegic 1000 n’est pas un produit dopant, c’est un produit autorisé

ASPEGIC 1000 mg pdre p sol buv en sachet-dose adulte
Voie d’administration orale
Principe actif : acétylsalicylate de lysine
Classe
Statut : Médicament autorisé
Procédure d’autorisation : Aucune démarche particulière.
Informations complémentaires
Spécifications particulières : Néant

Au col, il ne fait pas froid, mais je suis monté avec maillot et polaire, la fermeture éclair de la polaire me permettant de réguler la température.

Par contre le maillot est trempé et je prends la précaution de l’enlever, de me sécher et de remettre du sec confortable : T-shirt coton + maillot nylon + maillot polaire + gilet polaire + coupe-vent/coupe-pluie fluo, et j’enfile un pantalon nylon pardessus le cuissard.

Avec ça, je suis paré pour la descente. De fait, je n’aurai pas froid dans la descente, ni trop chaud. On remonte un peu par endroit, mais pas au point de transpirer, même si plus bas il commence à faire plus chaud, et si même en certains points de la descente je suis obligé d’appuyer assez fort pour lutter par un bon vent qui monte de la vallée. Serai-ce la raison de la facilité ressentie de cette montée ?

La montée du Galibier côté Lautaret., belle route en lacets.

Glacier dans la descente du Galibier côté Lautaret.

Le nouveau tunnel du Chambon à côté de l’ancien. Le nouveau tunnel de 970 mètres a été percé dans de la roche saine à la suite d’un gros glissement de terrain qui avait endommagé l’ancien. Le tunnel a été fermé pendant presque 3 ans, d’avril 2010 à décembre 2017, isolant les villages et stations touristiques en amont du lac du Chambon. Des solutions provisoires à base d’hélicoptères et de navette sur le lac du Chambon ont été mises en oeuvre avant la création d’une route provisoire de l’autre côté du lac.

J’ai fait les 37 km de montée de Freney d’Oisans au col du Galibier en 3h03mn, soit du 12 km/h de moyenne pour 1977 m de dénivelé positif.

Au retour 74 km au compteur, en 4h22mn, soit du 17 km/h de moyenne.

Demain journée de repos … randonnée avec les petits-enfants.

Vendredi devrait être le jour de ma tentative de BRA, et j’ai bien sûr un plan B !

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2 réponses à 7éme jour de préparation du BRA – 74 km – 2263 mètres de dénivelé positif

  1. Jocelyne dit :

    Bonne chance pour ton BRA.
    Tu devrais avoir beau temps.
    C’est déjà çà.

    • Pierre le cycliste dit :

      Bonjour Jocelyne,
      Je n’ai pas à me plaindre du temps. Tu as du voir le compte-rendu, conforme à mes capacités. De belles journées que je vais pouvoir revivre en suivant le Tour de France à la télé cette semaine.
      Bises
      Pierre

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