10éme jour – Boulemane – Zaida – 88 km

Très beau début d’étape, puis 45 kilomètres de route toute droite dans un désert de cailloux assez monotone.

Ce matin, lever à 6h30, comme d’habitude. Il fait nuit, le jour se lève à 7h15.

Mais dès 7 heures, coupure de courant ! Pas très grave, mais surprenant. Il semblerait que ce soit exceptionnel.

Dans le camping, je suis un peu éloigné du bourg de Boulemane, et connaissant les Marocains, il y a peu de chance que je trouve un café pour me servir un petit-déjeuner. Je fais avec mes restes, mais cela devient limite.

Je démarre peu après 7h30. Il fait 9°, j’ai mis ma polaire, mais je n’ai pas froid.

Je remonte une vallée jusqu’à un col à 1939 mètres, sans difficulté.

Vue sur Boulemane en partant ce matin.

La montée vers le col.

La montée vers le col.

Au col, d’Al Ara Ara à 1939 mètres.

Au col, d’Al Ara Ara à 1939 mètres.

Au col, d’Al Ara Ara à 1939 mètres. La route d’où je viens. Sur la gauche, on voit un mur. Je pense qu’il est destiné à éviter la formation de congères sur la route le jour des tempêtes de neige. Depuis le départ, toutes les routes de montagnes que j’ai prises ont des barrières de neige (fermeture de la route en cas de neige).

Puis je redescends jusqu’à 1600 mètres sur un très vaste plateau désertique.

La descente est belle. Plus je descends plus il y a de la végétation et quelques tous petits villages, puis des tâches vertes de zones irriguées.

Je descends ainsi juqu’à Ait Karmous.

Un village dans la descente du col.

Agriculture irriguée.

Sortie de la bergerie de moutons et de chèvres.

Dans la descente du col

Agriculture irriguée.

Récolte de carottes.

Mosquée à Ait Karmous.

Près de Ait Karmous, il y a un refuge en cas de neige. L’abri de Ait Said

Au delà de Ait Karmous.

Elevage industriel. De quoi ? Je n’en sais rien. Aucun bruit, aucune odeur, aucune vie, il ne paraît pas désaffecté. Peut-être des vaches.

Puis j’arrive à la bifurcation vers Enjil Ikhtaren à 4 km. Ce n’est pas sur mon itinéraire, mais je sais que mon étape n’est pas très longue, que je n’ai quasiment plus rien à manger et qu’il me reste 50 km à faire avant d’être sûr de trouver à manger.

Je ne regrette pas ce détour, même si ce village (ville, il y a un lycée collégial) est petit et pas très animé, hors grandes routes. Je déniche une boutique qui veut bien me faire cuire deux œufs accompagnés d’une crème de gruyère, et de pain.

Cela me suffira jusqu’à mon étape.

La bifurcation vers Enjil Ikhtaren.

Enjil Ikhtaren.

Enjil Ikhtaren. Tombes au bord de la route.

Enjil Ikhtaren. L’entrée du lycée collégial.

Enjil Ikhtaren.

Enjil Ikhtaren. La mosquée.

Enjil Ikhtaren. Le café où je me suis fais servir un petit-déjeuner. 2 oeufs brouillés, un morceau de vache qui rit, du pain.

Au café, on me dit que je peux rejoindre plus directement ma route qu’en revenant sur mes pas. Je pars dans la direction indiqués, mais après vérification sur mon GPS, cela me paraît bien compliqué, avec, probablement, de la piste et je fais demi-tour.

En quittant Enjil Ikhtaren..

Peu après avoir rejoint mon itinéraire, j’arrive sur un plateau très désertique, mais qui doit être humide quand il pleut.

Pendant ces 45 kilomètres un peu monotone, tout est prétexte à une pause photo.

Maison isolée, à l’abri des eaux, vue imprenable sur tout le plateau désertique.

45 kilomètres devant moi …

La traversée de l’oued Timchit.

Abribus local, une piste part à gauche vers un village à un ou deux kilomètres.

Le village de Taouerda.

Relais de télécommunications, en plein désert.

Je passe dans une agglomération un peu plus importante, Ait Ben Yacoub, avec beaucoup de vergers (de pommes) artisanaux, mais aussi industriels.

Grange récente, en pierres du pays, à Ait Ben Yacoub.

La pomme à l’honneur à Ait Ben Yacoub.

Le siège de la commune rurale d’Ait Ben Yacoub.

Edifice public à Ait Ben Yacoub.

Château d’eau.

Pendant ces 45 kilomètres, j’étais quasiment tout seul sur cette route. Une voiture tous les cinq minutes ? Peut-être parce que c’est dimanche ?

Puis je rejoins une route plus importante Meknès-Middelt où la circulation est nettement plus soutenue. Mais je suis presque arrivé à Zaida.

Boulôjoul, petite agglomération où ma route rejoint l’axe Meknès-Middelt.

Centre-ville de Zaida.

En arrivant à Zaida, je déjeune avec un succulent sauté de poulet aux pruneaux et raisins secs.

En cherchant mon hôtel, je suis repéré par mon hôte qui, outre son hôtel, tient un petit restaurant de grillade à côté de la mosquée. Il m’a repéré avec mon vélo et il m’indique la direction de son hôtel.

Je m’y installe. Hôtel simple, mais neuf et très confortable.

Zaida est très animée en ce dimanche. Mon hôte m’explique que c’est lié à la récolte des pommes. En cette saison de nombreux Marocains convergent vers Zaida pour participer à la récolte des pommes.

Chaque année, il y a un peu plus de grosses exploitations qui s’installent et pompent l’eau, ce qui paraît un peu l’inquiéter.

Ce soir, je suis ressorti manger des grillades, 4 tranches de collier d’agneau agrémenté d’oignons et tomates crus.

Demain grosse étape !

Ce contenu a été publié dans 10-Zaida, avec comme mot(s)-clé(s) . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.