13éme jour – Aoufous – Merzouga – 79 km

Journée encore très intéressante.

Étape plate, donc pas d’effort physique.

Démarrage 7h45. Il fait 16°, mais je termine l’étape à 28°, et maintenant il fait 29°.

Je rédige sur une terrasse à l’ombre, avec un petit vent. Il fait très bon.

Première phase, rejoindre Erfoud à 30 km où je prendrais un petit-déjeuner marocain. Je ne pars pas le ventre vide, mais en ayant mangé pomme et banane fraîche ainsi qu’un mélange de figues et dattes séchées.

Mon gîte de cette nuit, au petit matin.

Rue du village d’Aoufous, probablement l’ancienne rue principale avant la construction de la route principale d’aujourd’hui, extérieure au village.

La rue principale d’Aoufous aujourd’hui.

En longeant la palmeraie d’Aoufous.

Kasbah sur la route vers Erfoud. On aperçoit à gauche 3 petites filles (collégiennes) en blouse blanche (toujours immaculée) qui attendent le bus, en finissant leurs devoirs, cahiers ouverts.

Ksar sur la route vers Erfoud.

Jeunes garçons allant au collège à vélo. Mais le vélo n’est pas réservé qu’aux garçons. Sur cette portion de route, je croiserai des dizaines de garçons et de filles à vélo.

Mes premiers dromadaires (une seule bosse).

Dans une zone désertique entre Aoufous et Erfoud.

Paysage.

Epis pour empêcher le sable de recouvrir la route lors des tempêtes de sable.

La traversée de l’oued Ziz.

La traversée de l’oued Ziz.

Station météo lors de la traversée de l’oued Ziz.

Rallye du Maroc. No comment !

Projet de 3 centrales solaires d’une puissance, chacune, de 40 MW crête (puissance maximale).

Erfoud est dans l’oasis du Tafilalet, patrimoine mondial de l’Unesco au titre des zones humides d’importance internationale. Le Tafilalet est une région historique située au sud-est du Maroc qui comporte un ensemble d’oasis, dans les basses vallées des oueds Ziz et Ghéris, et dont les villes principales sont Arfoud (Erfoud) et Rissani. Cette région, porte principale du Sahara et lieu d’échange entre le Nord et l’extrême Sud, entre le Maghreb et le Soudan, fut un centre commercial important du commerce transsaharien pendant de nombreux siècles.

Peu avant Erfoud, le village d’Arab Sebbah Ziz.

Peu avant Erfoud, le village d’Arab Sebbah Ziz. Dans ce village, pour la première fois au Maroc, je verrais la plupart des femmes porter la burqa noire (niqab), les voilant de la tête aux pieds, seul les yeux apparaissant. Les femmes en niqab portent leur bébé dans leur dos, seule leur tête sortant de la burqa et l’enfant regarde vers l’arrière). Globalement le Maroc est moderne, beaucoup de femmes portent le hijab, simple foulard sur les cheveux, mais beaucoup ne portent rien, cheveux libres. En 2017, le Maroc a interdit la fabrication et la vente du Niqab en invoquant des raisons de sécurité

Erfoud m’apparaît comme la capitale marocaine du cheval attelé … et du vélo ! Ici, je suis au café où je prends mon petit-déjeuner marocain. La serveuse du café vient d’interpeller un ramasseur de dattes qui se rend au marché. Elle revient avec une assiette de dattes fraîches et m’en offre. Par ailleurs, comme d’habitude, le petit-déjeuner sera composé d’une omelette, d’un verre de jus d’oranges pressées, deux morceaux de crème de gruyère, un petit ravier d’olives, un petit ravier d’huile, beaucoup de pains (our éponger l’huile), et un café dit « américain » (café noir allongé). Bien sûr, je mange tout (l’huile d’olive, c’est bon et énergétique). Je peux repartir, bien calé, pour 50 kilomètres.

Devant le restaurant, je vois défiler vélos et remorques à cheval.

Erfoud, rue principale.

Vélos devant un marchand de vélos, chaque vélo a son antivol, symbolique (il ne serait pas très efficace en France. Le mien, un U Abus, est plus solide).

L’entrée du marché d’Erfoud. Avec mon vélo, je n’entrerai pas dans le marché (j’ai encore de la route devant moi), mais j’achèterai en périphérie des bananes, et des dattes à un groupe de 3 femmes voilées, mais pas du tout intimidées, je négocie avec le marocain du stand à côté le prix de 500g de dattes, qui, à défaut de balance, fera un bon kilo !

L’administration d’Erfoud.

Deuxième phase, Erfoud – Merzouga, 50 kilomètres de désert, mais rien de monotone. Il fait chaud, mais il y a de l’air, vent plutôt défavorable, mais rafraîchissant. Une rencontre très sympathique avec un jeune couple marocain en tandem, Tarik et Chaima (sauf erreur). Ils ne sont pas encore allé rouler en Europe, mais ils rêvent de le faire. Pour l’instant, ils font un voyage de plus d’un millier de kilomètres au Maroc pour découvrir le plaisir de rouler. Ils sont de la région de Fès et ont une petite fille Yasmina, gardée alternativement par leurs parents respectifs pendant leur voyage à vélo.

Je croise aussi un couple de Polonais de Varsovie, à vélo.

Ces deux couples sont les premières rencontres de cyclo-voyageurs depuis Tanger.

En quittant Erfoud, un camion de paille.

En quittant Erfoud,

En quittant Erfoud, un « Espace pour les marchands ambulants ». Mais il est fermé. Par contre un peu plus loin, il y a un grand parking avec pleins de marchands ambulants. Concurrence ou nouvel équipement non encore inauguré ?

En quittant Erfoud, difficile de prendre une photo en roulant. Ce jeune garçon rentre du collège, je vais le doubler, il va me rattraper et sera tout content de me montrer sa maison un peu plus loin.

De Erfoud à Merzouga, 50 kilomètres de désert, mais rien de monotone.

De Erfoud à Merzouga, 50 kilomètres de désert, mais rien de monotone.

La rencontre avec Tarik et Chaima (?), ils sont en tandem, au premier plan c’est mon vélo.

Tariq fait une selfie avec mon smartphone (je ne suis pas doué pour en faire moi-même).

Dromadaires en liberté, et curieux … ils n’étaient pas là quand nous sommes arrivés, mais se sont approchés alors que nous discutions.

Maison dans le désert.

Traversée d’un oued.

En m’approchant de Merzouga (Marzouga en marocain). Comme Erfoud et Arfoud.

En m’approchant de Merzouga, les premières dunes de sable que je vais longer jusqu’à Merzouga.

En m’approchant de Merzouga, troupeau de dromadaires.

Magasin de vente de produits cosmétiques bio à base d’huile d’Argan, extrait du fruit de l’arganier.

En m’approchant de Merzouga.

Déjeuner en arrivant à Merzouga (en plus d’une excellente tajine, le restaurateur m’offre en dessert une salade d’oranges à la canelle, succulente),

puis, installation dans un gîte accueillant où je passerai deux nuits.

La grande salle on gîte ce soir, mais je suis mieux sur la terrasse.

Je vais dormir deux nuits dans la tente que l’on aperçoit.

Après 6 jours de route, un jour de repos, aux portes du Sahara.

Ce contenu a été publié dans 13-Merzouga. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.