34éme jour – Guelmim – Tan-Tan – 150 km

Très longue étape aujourd’hui, étape que j’appréhendais un peu vu sa longueur. Gelmim-Tan-Tan, cela fait 130 kilomètres, mais comme j’étais à 20 kilomètres de Guelmim, ça fait 150 kilomètres.

Cela s’est très bien passé, car le vent étant de nord, et moi allant vers le sud-ouest, il m’était plutôt favorable.

Parti à 8h15 après un bon petit-déjeuner, servi avec un peu de retard, mais avec tellement de gentillesse (petit-déjeuner toujours très copieux et très calorique, idéal avant de partir à vélo), j’étais à 16h30 à Tan-Tan, avec 30 minutes de pause casse-croûte, et de nombreux arrêts photos. C’est une de mes étapes la plus longue de l’année, mais probablement aussi, celle où j’aurai réalisé la meilleure moyenne.

Une route avec une certaine circulation, très supportable, surtout des poids-lourds, des petits camions, des petites camionnettes très chargées, des autobus, des taxis.

Une route en travaux, tout le long, à divers niveaux de réalisation, pour mise à deux fois deux voies. Travaux pas du tout gênant, mais gâchant parfois un peu le paysage.

Une route en faux-plat avec pas mal de petites montées-descentes, ce qui n’est pas plus mal pour les fesses. Quand il faut appuyer sur les pédales, on pèse moins sur les ischions.

Vue de la terrasse de mon auberge, ce matin, en attendant mon petit-déjeuner.

En quittant l’oasis de Tighmert ce matin.

En quittant Guelmim par la Nationale 1, direction Tan-Tan.

Paysage.

Paysage.

Petit oasis à l’intersection avec la route vers Aferkat.

Paysage.

Au début, je pensais que c’était une maison en construction en plein désert. Mais je me suis rendu compte que ce devait être une entreprise de fabrication de parpaings en ciment. En général, il y a deux ouvriers, ici, je n’en ai vu qu’un. En général on voit ce type de petite entreprise en ville ou aux abords immédiats. Ici, c’est en plein désert !

Paysage. Les deux piliers signalent la voie d’accès à l’usine de parpaings.

Centrale à béton le long de la Nationale 1. J’en ai vu plusieurs. C’est totalement justifié par le doublement en cours de cette route,passage à deux fois deux voies. Toute la route est en chantier de Guelmim à Tan-Tan avec de très nombreux « ouvrages d’art ». En Europe, les « ouvrages d’art » sont des ponts de traversée des voies express et autoroutes, des échangeurs. Au Maroc, ce sont les tunnels permettant aux oueds de traverser les voies express. Cela représente une quantité phénoménale d’ouvrages d’art.

Puits. On voit dessus le bouchon en béton qu’il faut soulever pour avoir accès à l’eau. Mais il faut arriver avec son seau et sa corde, ou son groupe électrogène et sa pompe électrique.

Ma pause casse-croûte près de ce puits, à mi-chemin (65 km) entre Guelmim et Tan-Tan.

En 150 kilomètres, je me suis contenté d’une seule pause-croûte : pain, 3 portions fromage vache-qui-rit, 12 dattes, 2 petites bananes, 1 orange, 1 poignée de cacahuètes.

En 150 kilomètres, j’ai vidé mes deux bidons d’un litre d’eau. C’est tout. J’ai un côté « chameau ». J’avais une réserve d’1,5 l d’eau, mais je n’y ai pas touché.

En arrivant à Tan-Tan, avant d’aller à l’hôtel, je me suis arrêté dans un petit restaurant pour manger une petite salade, et un quart de poulet avec des frites, avec une bouteille d’1,5 l d’eau que j’ai presque vidée entièrement et vite terminée lors de mon installation à l’hôtel, et depuis je continue à boire (environ un demi-litre).

Arrivée à Rass Oumlil, la seule petite agglomération entre Guelmim et Ta-Tan (130 km de désert). Je m’approche de Laayoune (380 km), le terme de mon voyage.

Parcours du voyage au Maroc.
En bleu, les étapes importantes correspondant à des jours de repos.

Véhicule à l’arrêt devant un garage à Rass Oumlil (probalement pour acheter de l’essence). Noter le gros bidon métallique avec, dessus un petit bidon. Cela signifie qu’ici on peut acheter de l’essence ou du gas-oil. En traversant Rass Oumlil, je verrai beaucoup d’ « enseignes » de ce type.

Rass-Oumlil est une étape bien connue des routiers de la Nationale 1. A l’heure du déjeuner (ici 13h25), beaucoup de camionneurs sont au restaurant (il y en a plusieurs dans cette toute petite agglomération).

A Rass Oumlili, on peut aussi réparer son camion !

Paysage, en quittant Rass Oumlil.

Paysage, en quittant Rass Oumlil.

Au fond, un petit col à passer à 353 mètres d’altitude, 200 mètres de dénivelé, assez raide.

De l’autre côté du col.

Et, un peu plus loin, une vue étendue sur la vallée. A 25 kilomètres, la mer …

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

En entrant dans Tan-Tan.

Deamin, étape plus courte !

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