35éme jour – Tan-Tan – Akhfennir – 110 km

Longue étape encore aujourd’hui, mais beaucoup moins qu’hier.

Parti à la même heure qu’hier, je suis arrivé une heure plus tôt pour 40 kilomètres de moins, avec un vent encore plus favorable et une route toute plate, exceptée 4 embouchures d’oued où il faut descendre au niveau de la mer pour remonter sur le plateau ensuite à 35-40 mètres de haut, la hauteur des falaises qui dominent la mer. J’ai roulé tranquille. Je n’avais d’ailleurs pas totalement récupérer de mon étape d’hier. Il aurait fallu une journée de repos comme après le Tizi-N’Tichka et le Tizi-N’Test.

Ce matin, temps très couvert au départ, mais cela s’est levé ensuite. Le temps est resté très brumeux toute la journée (avec toujours du soleil), et comme j’ai roulé toute la journée en bordure de mer, la réverbération m’a fait chauffer la figure. Pas vraiment un coup de soleil. Sur les bras et les jambes, je mets tous les jours de la crème solaire, voire deux fois par jour quand l’étape est très longue, mais sur le visage, bien protégé par mon casque et ma visière de casquette, il y a longtemps que je n’en mets plus. J’en mettrai demain !

Rond-point en quittant Tan-Tan

Paysage de sable en quittant Tan-Tan

Au fond, une dune qu’il va falloir escalader avec une côte assez raide, 130 mètres de dénivelé, juste au démarrage. On monte sur cette dune qui, de près, est en fait, du cailloux pour éviter la traversée de l’embouchure du Draa. Le Drâa, est le plus long fleuve du Maroc avec 1 100 kilomètres. Il se forme par la réunion des rivières Dadès et Imini dans les montagnes du Haut Atlas, au niveau du Massif de Tizi-N’Tichka à l’est du djebel Toubkal et du Massif du M’Goun, à des altitudes variant de 3 000 à 4 000 m. Il passe à Ouarzazate.

Demandez le programme …

Les embouchures des oueds sont tous classée dans les sites d’intérêt biologique et écologique. A hauche, on voit une enceinte avec une petite tour de surveillance, c’est l’emprise de l’aéroport de Tan-Tan.

Relais routier au sommet de la côte. On est à quelques kilomètres de Tan-Tan, c’est le premier relais routier depuis Akhfennir, à plus de 100 kilomètres de désert.

Après la montée, la descente vers El Ouatia, la plage de Tan-Tan.

Arrivée à El Ouatia. Je ne vais pas jusqu’au centre-ville qui est un cul de sac, pour ne pas rallonger une étape déjà longue.

Rond-point à El Ouatia qui est un port. Le poisson est à l’honneur.

Première vue directe sur l’océan. A partir de là, je longe continuement la mer plus ou moins loin, mais plutôt près.

La traversée de l’oued Chbika.

La traversée de l’oued Chbika. J’y fais ma pause casse-croûte, à l’ombre d’une falaise !

La traversée de l’oued Chbika.

La traversée de l’oued Chbika.

La traversée de l’oued Chbika.

La petite agglomération de Chbika. Noter le panneau demandant de ralentir pour le poste de police. Il y en a toujours un à chaque agglomération un peu importante. J’en ai depuis Tanger, je n’avais jamais été contrôlé. Mais depuis que je suis dans le sud, le contrôle des étrangers par la Gendarmerie Royale est plus systématique. Contrôle à Guelmim avant-hier, à Tan-Tan hier, et à Lwaaer aujourd’hui. A Lwaaer, le gendarme parlait très bien français et nous avons eu une conversation très sympathique, et aux autres contrôles aussi.

Pylones de télécommunication juste à côté d’une école, à Chbika.

Dromadaires en liberté.

A quelquse kilomètres de Chbika, électrification au titre du (d’un ?) centre de Chbika. L’investissement ne paraît pas très pertinent.

Pêcheurs au bord de la falaise.

Embouchure de l’oued Ma Fatma.

La route passe très près de la falaise.

Embouchure de l’oued Lwaaer.

Embouchure de l’oued Lwaaer.

Embouchure de l’oued Lwaaer. Ces chiens surveillent la maison précédente. Ils aboient, mais ne descendent pas. Globalement, je n’ai vu beaucoup de chiens, moins que dans mon souvenir en 1978. Et très peu d’agressifs.

Les travaux le long de la route nationale 1 de Guelmim à Laayoune.

Pêcheur au bord de la falaise.

Pêcheurs au bord de la falaise.

Résidence au bord de la falaise.

Le puits d’enfer !

Le puits d’enfer !

Equipement du service des phares et balises. Noter que celui qui est au bord de la falaise est désaffecté. Un neuf a été construit plus en retrait. C’est à côté du puits d’enfer !

Arrivée à Akhfennir.

Curieux !

De ma chambre d’hôtel à Akhfennir.

Sur la plage d’Akhfennir. On voit le point de débarquement aménagé par le peuple américain.

La plage d’Akhfennir

Selfie les pieds dans l’eau sur la plage d’Akhfennir.

Coucher de soleil sur la plage d’Akhfennir.

Coucher de soleil sur la plage d’Akhfennir.

Coucher de soleil sur la plage d’Akhfennir.

Coucher de soleil sur la plage d’Akhfennir.

Il me reste deux étapes de 100 kilomètres chacune !

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