37éme jour – Tarfaya – Laayoune – 100 km

Ce matin, avant de quitter Tarfaya, je suis passé faire un tour sur le port.

Barques au repos sur le port de pêche de Tarfaya.

Le port de pêche de Tarfaya.

L’ancienne forteresse côtière espagnol Casa del Mar au large du port de Tarfaya.

Puis j’ai pris la route pour Laayoune.

Route très monotone. J’aurai pu prendre la route qui longe la mer, mais Laayoune n’est pas au bord de la mer et je craignais une route en mauvais état et surtout cela m’aurai fait 21 km de plus, ce qui aurait pu être difficile en cas de vent défavorable.

Heureusement, j’ai eu quelques distractions en route avec le parc éolien de Tarfaya, des dromadaires, la traversée de la minuscule agglomération de Tah, puis une grande dépression, pleine de sable, bien lisse, qui fait penser qu’on est à marée basse au bord de la mer, puis la traverése de Daouria et un contrôle de police.

Mohammed VI, Roi du Maroc, vous salue, de Tarfaya.

Le parc éolien de Tarfaya. Avec 131 éoliennes et une capacité de 301 MW en tout, il est le plus grand parc éolien d’Afrique. Ce parc fournira 15 % des 2 GW que s’est fixé le Maroc dans le volet éolien de son grand plan renouvelable, qui vise à produire 52 % de son courant à partir d’énergies vertes à l’horizon 2020.

Dromadaires en liberté dans le parc éolien de Tarfaya.

Tah, une petite étape entre Tarfaya et Laayoune.

J’approche du but !

La dépression (sebkha) Oum Dba, à une vingtaine de kilomètres à l’intérieur des terres. C’est un lac salé (quand il y a de l’eau.).

La maison des jeunes de Daoura, village en retrait de la Nationale 1 (1 à 2 km), mais dont les batiments administratifs ont été (re)construits le long de la Nationale 1.

A la sortie de Daoura, je subis un contrôle de Gendarmerie Royale.

Pause casse-croûte au niveau de la voie d’accès au « Camp Bédouin », un camping touristique.

Le moment le plus marquant de la journée aura été la rencontre avec un groupe de marcheurs associatifs porteur d’un message sur la paix et la sécurité au Maroc. Leur leader a mis un mois à faire Casablanca-Laayoune à pied. Me voyant passer à vélo, ils m’ont interpellé et offert le thé. puis ils m’ont interviewé et ce soir j’ai reçu par WhatsApp la petite vidéo que je vous mets en ligne.

Le groupe de marcheurs associatifs porteur d’un message sur la paix et la sécurité au Maroc.

Ci-dessous, mon interview :

Il me restait une vingtaine de kilomètres pour arriver à Laayoune où j’ai subi à un kilomètres d’écart deux contrôles, le premier par la Gendarmerie Royale, le deuxième par la Police. Contrôles très cordiaux.

Désert entre Tarfaya et Laayoune.

Arrivée à Laayoune.

Arrivée à Laayoune.

La traversée de l’oued Seguia el-Hamra. L’oued doit son nom à la couleur brune rougeâtre de l’eau.
Le Seguia el-Hamra est le seul fleuve important du nord du Sahara occidental où se jettent plusieurs ruisseaux moins importants et qui organise toute cette partie en territoire. Ainsi les villes de Laayoune et d’Es-Smara se trouvent à sa proximité.

En arrivant, je suis passé à la gare routière pour acheter mon billet d’autocar pour Agadir. Je dors à Laayoune ce soir, visite Laayoune demain et prend le car à 21h pour Agadir. Trajet de nuit.

Ce contenu a été publié dans 37-Laayoune, avec comme mot(s)-clé(s) . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.