41éme jour – Visite de Rabat

Excellente journée à Rabat aujourd’hui ! Je ne regrette pas d’y avoir consacré une journée. C’est vraiment une très belle capitale qu’il vaut la peine de découvrir.

J’ai commencé par remonter avenue Mohammed V, la grande avenue de Rabat, qui se termine comme artère principale dans la médina.

Le tramway de Rabat (2 lignes, dont une va à Salé).

La Poste, avenue Mohammed V.

Avenue Mohammed V, vue vers le sud.

La gare de Rabat.

Avenue Mohammed V, vue vers le nord.

Puis j’ai bifurqué pour aller voir la tour Hassan et le mausolée de Mohammed V.

Le musée d’Art Contemporain.

As long as folowing our rules, is more important folowing our hearts,i will be a feminist.
Je trouve cette phrase très ambigüe. En suivant le lien, quelques infos sur le titre « Un instant avant le monde » de l’exposition inaugurale du musée d’Art Contemporain.

La cathédrale catholique de Rabat.

Le Mausolée Mohammed V.

Le Mausolée Mohammed V et la tour Hassan.

La tour Hassan.

Autocar touristique allemand que j’avais déjà croisé dans le sud.

Je me suis ensuite rendu sur le site de Chellah, une nécropole mérinide située sur l’emplacement d’une cité antique.

La cité antique et la nécropole de Chellah.

La cité antique et la nécropole de Chellah.

La cité antique et la nécropole de Chellah.

La cité antique et la nécropole de Chellah.

La cité antique et la nécropole de Chellah.

La cité antique et la nécropole de Chellah.

La cité antique et la nécropole de Chellah.

La cité antique et la nécropole de Chellah. La fontaine aux anguilles.

La cité antique et la nécropole de Chellah. Le marabout Sidi Amor El Mesnaoui. Le paradis des chats.

La cité antique et la nécropole de Chellah.

La cité antique et la nécropole de Chellah.

Puis j’ai traversé l’oued Abou Regreg pour rejoindre Salé.

Rabat et la Kasbah des Oudayas à gauche, Salé et sa marina à droite.

Le Grand Théatre de Rabat en construction au bord de l’oued séparant Rabat de Salé.

Le Grand Théatre de Rabat en construction au bord de l’oued séparant Rabat de Salé.

En arrivant aux remparts de Salé, j’ai pu assister à une petite manifestation, probablement à l’occasion de la fête de la Marche Verte, aujourd’hui 6 novembre. Je crois qu’elle doit être fêté beaucoup plus vivement dans le sud, au vu des préparatifs que j’ai pu apercevoir à Laayoune et même dans d’autres villes qui pavoisait beaucoup.

La Marche verte est une grande marche pacifique partie du Maroc le 6 novembre 1975 vers le Sahara espagnol (actuel Sahara occidental, disputé avec le Front Polisario), lancée par le roi Hassan II dans le but de le récupérer, le considérant historiquement lié au Maroc et comme faisant partie du Sahara marocain.

Commémoration de la Marche Verte le 6 novembre 1975.

Ci-dessous, deux petites vidéos montrant l’ambiance, assez mesurée.

La deuxième :

Puis je me suis dirigé vers le front de mer de Salé où l’ont peut voir une mer très forte.

La Kasbah des Oudayas, vue de Salé.

Borj Roukni, à Salé.

Tente de pêcheur ou de SDF ?

Cimetière de Salé.

Front de mer à Salé.

Front de mer à Salé.

Front de mer à Salé.

Ensuite retour vers Rabat et la Kasbah des Oudayas et prolongation vers le grand phare.

Une piscine très appréciée !

Skate ParK à Salé.

Bord de l’oued, côté Rabat, une belle promenade bien aménagée permettant de rejoindre facilement la Kasbah des Oudayas.

Fabrication d’un jus de fruit à base de canne à sucre et de citron.

De la Kasbah des Oudayas, vue vers Salé.

De la Kasbah des Oudayas, vue vers le large.

De la Kasbah des Oudayas, vue sur la plage de Rabat.

Dans la Kasbah des Oudayas.

Rempart de la Kasbah des Oudayas.

Le grand phare.

et pour terminer je suis reparti vers le sud pour aller voir la rue Oum Errabia, dans le quartier de l’Agdal, non loin du Palais Royal, où mon frère François habitait en 1978. Rue de petites villas autrefois, elle a du faire l’objet d’un projet d’ensemble. Plus aucune villa, mais des petits immeubles. Elle s’appelle maintenant rue Oued Oum Rabia.

La rue Oued Oum Rabia, extrémité sud.

La rue Oued Oum Rabia, vue vers le nord, rue descendant vers le centre ville.

Demain je prends l’autocar pour Tanger !

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40éme jour – Agadir – Rabat – en autocar

Après le trajet de nuit de Laayoune à Agadir dans la nuit de dimanche à lundi, j’ai fait aujourd’hui le trajet de jour d’Agadir à Rabat.

Petit stress en arrivant à la gare routière ce matin. La personne chargée de l’enregistrement des bagages ne voulait pas enregistrer mon vélo avant d’être sûr qu’il y aurait de la place pour lui.

C’était pour me faire peur … il y avait largement de la place. Le car était loin d’être plein, et encore moins de Marrakech à Rabat. Ce n’était pas la même compagnie que le voyage précédent (Supratours), c’était la compagnie historique du Maroc, la CTM, qui fête cette année ses cent ans d’existence.

Trajet en deux parties.

D’abord Agadir-Marrakech.

La sortie d’Agadir est assez déprimante … mais heureusement on retrouve assez vite de beaux paysages de montagnes, puis la plaine pour arriver à Marrakech.

La gare routère étant en périphérie, je n’ai rien vu du centre-ville, mais l’aspect de la périphérie rend la ville accueillante.

La gare routière d’Agadir. Architecture un peu curieuse, ce niveau n’est que décoratif, il permet, par des escaliers d’accéder à la grande salle où l’on trouve les guichets d’achat et d’enregistrement des bagages et l’accès aux quai d’embarquement.

Vue sur la montagne à partir du car. C’est l’extrémité de l’Atlas.

Paysage.

La deuxième partie de trajet, de Marrakech à Rabat, offre également quelques beaux payasage , notamment pendant la traversée d’une petite chaîne de montagne.

En route, nous avons eu une averse. Première depuis que je suis au Maroc, et en descendant du car à Rabat pour me rendre au centre-ville à vélo, j’ai eu droit à un petit crachin qui n’a
pas duré.

La traversée de l’oued Tensift en quittant Marrakech.

En quittant Marrakech.

Traversée d’une zone montagneuse entre Marrakech et Rabat.

Traversée d’une zone montagneuse entre Marrakech et Rabat.

Paysage.

Paysage. Elevage industriel. Probablement des vaches. On était encore loin de Rabat, mais en approchant de Rabat, j’ai vu, pour la première fois au Maroc, quelques vaches très éparpillées dans un champ.

Après m’être installé chez mon hôte, je suis allé faire un tour et dîner dans la médina.

Rue de la médina de Rabat dans laquelle se trouve mon logement. Il a fallu que je me fraye un chemin pour y arriver.

Dans la médina de Rabat, très animée à 19h le soir, le secteur des pâtisseries. Elles ont beaucoup de succès.

Grosse averse pendant que je rédigeais cet article.

Je reste deux nuits à Rabat, et demain je visite la ville.

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39éme jour – Agadir

Pas beaucoup de vélo aujourd’hui, mais il m’a servi pour me déplacer de la gare à la plage, parcourir la longue plage et me rendre ensuite à mon hébergement.

Après 12 heures de voyage, à l’arrivée de l’autocar à la gare routière d’Agadir ce matin, j’ai commencé par acheter mon billet pour demain, le trajet d’Agadir à Rabat.

Puis je suis allé découvrir la plage et je me suis baigné.

Mon vélo, très à l’aise (chargé dans les premiers bagages, bien sûr, au départ de l’autocar la soute était pleine), dans la soute de l’autocar Supratours de Laayoune à Agadir. Prix du billet pour 650 kilomètres : 250 dirhams auxquels s’ajoutent les frais d’enregistrement des bagages, 30 minutes avant le départ : 50 dirhams pour le vélo +5 dirhams par autres bagages en soute (2 sacoches et un sac à dos = 15 dirhams).

La plage d’Agadir. La colline est le site de l’ancienne Casbah. De la fière forteresse, il ne reste plus, après le séisme du 29 février 1960, que la longue muraille restaurée qui entoure un terrain inconstructible

La plage d’Agadir, vue sur la marina (le port de plaisance).

5 kilomètres de très large promenade le long de la plage d’Agadir, très loin du boulevard des voitures (invisibles et inaudibles).

Le phare des ports d’Agadir (plaisance et pêche).

La plage d’Agadir.

La plage d’Agadir, extrémité sud.

La plage d’Agadir vue de l’extrémité sud de la promenade.

Agadir est une ville berbérophone dans le sud-ouest marocain, située sur la côte atlantique, dans la région du Sus, à 508 km au sud de Casablanca, à 173 km d’Essaouira et à 235 km à l’ouest de Marrakech. Agadir est le chef-lieu de la région administrative Souss-Massa et de la préfecture d’Agadir Ida-U-Tanan.

D’après le recensement de 2014, Agadir comptait cette année-là 421 844 habitants, et la population de la préfecture d’Agadir Ida-Outanane était de 600 599 habitants. Deux langues sont parlées par la population locale de la ville : le berbère-tachelhit et le darija.

Ravagée par un tremblement de terre en 1960, la ville a été entièrement reconstruite selon les normes parasismiques obligatoires. C’est désormais la plus grande station balnéaire du Maroc au climat exceptionnellement doux tout au long de l’année. Depuis 2010, bien desservie par les vols low cost (« bas prix ») et l’autoroute jusqu’à Tanger, la ville attire de tous horizons et connaît une croissance annuelle de plus de 6 % par an en demande de logements.

C’était une étape quasi-obligatoire pour mon retour vers Tanger. Je ne regrette pas d’y rester qu’une seule nuit, nécessaire pour récupérer de la nuit précédente.

Demain matin, je dois être à la gare routière à 8h pour enregistrer mes bagages, départ à 8h30. Arrivée prévue à Rabat à 17h, 550 kilomètres via Marrakech, le bus y fait une halte, mais j’ai fait le choix de ne pas en faire une étape supplémentaire.

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