Préparation du Brevet de Randonneur des Alpes dans le Jarez

Après deux semaines de repos cycliste après mon retour d’Odessa, hors trajets locaux, j’ai repris aujourd’hui le vélo, mais ce n’est pas avec le vélo de randonnée, mais avec le vélo de course acheté d’occasion en novembre 2017 pour faire des balades avec l’ACC cyclisme, club cyclotouriste de La Chapelle sur Erdre.

Je commence mon entraînement pour le Brevet de Randonneur des Alpes, épreuve cyclotouriste créée en 1936 qui avait lieu autrefois tous les 4 ans, maintenant tous les deux ans et qui en est cette année à sa cinquantième édition. Autrefois, il partait de Grenoble, puis de Vizille et à partir de cette année, de Bourg d’Oisans, ce qui fait un tour un peu plus court que les éditions précédentes, 180 km au lieu de 212 km depuis Vizille, et un peu plus depuis Grenoble, sans gommer les difficultés, mais en épargnant des kilomètres de liaison.

La date officielle du BRA est le dimanche 21 juillet, mais je prévois de le faire le vendredi 19 juillet fin de notre semaine de réservation au Freney d’Oisans, pays natal du père de Chantal. Mon BRA, si j’arrive à le faire, ne sera donc pas homologué.

Je rêve de faire le BRA depuis que j’ai lu, adolescent, le livre de Jacques Faizant, « Albina et la bicyclette », roman humoristique sur la découverte de la randonnée à vélo par une américaine, Albina, ouvrage paru en 1968, suivi en 1977 par « Albina roule en tête », deux ouvrages qui font encore partie aujourd’hui de ma bibliothèque.

Il n’est jamais trop tard pour accomplir ses rêves de jeunesse.

Ma préparation commence dans le Jarez, territoire situé à la limite des départements de la Loire et du Rhône, le bassin versant du Gier, de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre les bassins versants de la Loire et du Rhône. Chantal et moi y sommes en vacances pour une semaine avant de partir une deuxième semaine dans l’Oisans avec deux petits-enfants, Klervie (8 ans) et Titouan (6 ans demain).

Ce matin, petite randonnée de 43 km avec 884 mètres de dénivelé. A partir de Saint Paul en Jarez à 350 mètres d’altitude, montée au col de Pavezin (651 mètres) via la Terrasse sur Dorlay et passage à une altitude de 696 mètres (16 km en 50 minutes). Le passage du col se fait en faux plat. J’étais si rapide que j’ai passé le col sans presque m’en apercevoir. C’est la 4éme ou 5éme fois que je passe ce col, mais la première fois en été (les précédentes, c’était plutôt en février), et la première fois sur un vélo de course très léger (les précédentes, c’était avec le VTC de ma fille).

Une fois au col, c’est une très belle descente dans la vallée du Gier, via le très beau village de Sainte Croix en Jarez, puis le barrage du Couzon, Chateauneuf et Rive de Gier à 240 mètres d’altitude.

Il me faut ensuite remonter à Saint Paul. Je choisis de passer par Farnay (450 mètres) pour redescendre ensuite sur Saint Paul (350 mètres), sauf qu’il faut traverser le Dorlay ce qui me fait descendre à 315 mètres et un ultime raidillon, très très raide me permet de remonter à Saint Paul avant de redescendre la côte très abrupte au bas de laquelle habite Isabelle, côte que j’avais monté à pied en partant le matin, côte beaucoup trop raide pour la monter à froid (et même à chaud).

Tour de 44 km, départ 6h30, retour 8h30, une bonne remise en selle.

Le col de Pavezin.

Aperçu sur le Jarez

Sainte Croix en Jarez.

Sainte Croix en Jarez.

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55éme jour – Brux – La Roche sur Yon – 160 km

Très longue étape aujourd’hui, la plus longue de mon périple, mais étape facile, route en faux-plats.

Temps un peu nuageux avec un vent plutôt défavorable, mais supportable.

Pas de pluie, sauf une averse torrentielle d’un quart d’heure à Vouillé, peu avant Niort. Coup de chance, je venais de quitter la grande route à poids-lourds pour quelques kilomètres. Quand j’ai retrouvé cette route, la pluie avait cessé. Mais impossible de s’abriter, j’étais sous ma cape.

Départ 6h15, le temps de bien fermer la maison de Dominique.

Passage dans le bourg de Brux, puis Sainte Soline, Lezay, Thorigné, toujours sur des petites routes.

Église de Brux

Église de Sainte Soline

Temple protestant de Lezay

Mairie de Lezay

Première pause devant la mairie de Thorigné, puis c’est l’arrivée à Niort par une grande route pour quelques kilomètres.

Mairie de Thorigné.

Une église de Niort.

La place de la Brèche à Niort.

Dès la sortie de Niort, je retrouve des petites routes et c’est la traversée du marais poitevin.

Église de Sainte Christine.

Mairie de Sainte Christine.

Le marais poitevin

Le marais poitevin

Deuxième pause à Maillezais, toujours dans le marais poitevin.

Église de Maillezais

Monument aux morts de la guerre de 1870-1871, à Maillezais.

Ruines de l’abbaye de Maillezais.

Puis c’est la région de Velluire,

Doix

L’intercité Nantes-Bordeaux à Velluire (autrefois, il s’y arrêtait !).

Mairie de Velluire.

Église de Velluire.

La Vendée à Velluire.

et toutes les petites communes vendéennes aux si jolies églises : Langon, Nalliers, Saint Aubin la Plaine, Saint Jean de Beugné, toujours sur des petites routes.

Église de Langon

Église de Langon.

Église de Nalliers.

Église de Nalliers.

Église de Nalliers.

Borne vendéenne.

Saint Aubin la Plaine.

Saint Aubin la Plaine.

Saint Aubin la Plaine.

Saint Aubin la Plaine.

Saint Jean de Beugné.

A Mareuil sur Lay, bien connu par les vieux vendéens pour ses cinq virages en côte (qui n’existent plus aujourd’hui, remplacés par une rampe toute droite et un peu raide), je retrouve pour les 23 derniers kilomètres la grande route (La Roche sur Yon – Niort – Bordeaux) remplacée aujourd’hui par une autoroute, mais le trafic y reste important, surtout en fin de journée. Mais une bonne bande cyclable permet de rouler à vélo en toute sécurité.

et j’arrive place Napoléon à 17h30.

Mareuil sur Lay

Napoléon à La Roche sur Yon.

Église Saint Louis de La Roche sur Yon.

Maison renaissance, place de la vieille horloge, à La Roche sur Yon.

Je passe deux jours de repos à La Roche et terminerai mon périple en remontant dimanche sur Nantes et La Chapelle sur Erdre. Petite étape qui ne fera pas l’objet d’un compte-rendu.

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54éme jour – Bersac sur Rivallier – Brux – 113 km

Temps instable avec beaucoup de vent.

Quand je me lève à 5 heures, il pleut, mais quand je suis prêt à partir, il ne pleut plus. Dans la nuit il y avait eu un grand coup de vent.

Je n’aurai pas d’autre pluie de la journée, sauf une averse pour m’accueillir à Brux.

Longue étape, moins difficile que la veille même si j’ai encore eu beaucoup de descentes et de montées.

Départ 5h50 avec une grande côte d’un bon kilomètre pour monter jusqu’au bourg de Bersac sur Rivallier, mon gîte étant en bas au bord du Rivallier.

L’église de Bersac sur Rivallier (ogivale et romane datant des XIIIéme et XVéme siècle)

Je passe par Châteauponsac, puis Rançon où je fais ma première pause pique-nique dans le jardin de la lanterne des morts.


Le village de Rançon


La lanterne des morts à Rançon.

L’église de Rançon.

L’église de Rançon.

J’arrive à Bellac, mais je ne vais pas jusqu’au centre-ville pour ne pas rallonger mon étape.

Je fais mes courses à la petite épicerie de Mézières sur Issoire, dont une très bonne quiche maison qui sera mon déjeuner.

Ma route passe ensuite à Oradour Fanais, puis à Availles Limousine où je traverse la Vienne.

Je change de département. je passe de Haute-Vienne en Charente.

L’église de Oradour Fanais.

L’église de Oradour Fanais.

La Vienne à Availles Limousine.

Ma pause suivante est à Pressac, où je complète mon déjeuner avec une excellente tarte aux amandes.

L’église de Pressac.

Petit pont à Pressac.

Je suis sur la bonne route ! Un peu étonné par son identification : Route Impériale n° 148 de Limoges à Nantes. Ceci voudrait dire que cette plaque date d’avant 1870 ? Pas d’internet ce soir pour faire une recherche sur les routes impériales … Recherche sur Internet : cette roue impériale numéro 148 ne date pas de 1811, date de création des routes impériales, ni de 1824, date de renumérotation des routes. Mais des archives des Ponts et Chaussées font état de l’existence de cette route en 1870 ! « Affaire n° 1657. Département des Deux-Sèvres. Modification des alignements de la route impériale n°148, de Limoges à Nantes, dans la traverse de Niort, avis du 20 septembre 1869 n°3246. Avis rendu le 4 juin 1870 par la deuxième section. »

Depuis le départ je suis plutôt sur des petites routes (pas tout à fait, mais avec très peu de circulation).

De Pressac à Charroux, sur 13 kilomètres, je récupère un flot beaucoup plus important de véhicules, c’est une route qui conduit à Niort, avec beaucoup de camions.

La tour Charlemagne de l’abbaye bénédictine Saint Sauveur, fondée au VIIIéme siècle sous la protection de Charlemagne. Cette abbaye fut le siège de 5 conciles, dont en 989, le concile de la Paix de Dieu, évènement majeur qui va permettre d’installer la paix et la protection des populations. (A approfondir en cherchant sur Internet).

La halle de Charroux.

A partir de Charroux, je retrouve des toutes petites routes sans circulation pour terminer mon étape.

Je suis à 14 heures à Brux où je suis hébergé chez mon ami Dominique, en son absence, mais il m’a donné toutes les infos, et guidé au téléphone.

En sortant dans le village, on reçoit le téléphone, mais l’internet est en Edge, beaucoup trop lent pour mettre ce compte-rendu et celui d’hier en ligne.

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53éme jour – Mérinchal – Bersac sur Rivallier – 106 km

Beau temps chaud, mais soleil voilé toute la matinée, si bien que la chaleur ne s’est fait sentir qu’en début d’après-midi et j’étais presque arrivé.

Étape assez longue, mais surtout tout en montées et descentes.

Départ 6h du matin après un bon café chaud pris au gîte.

Petites routes toute la journée, sauf entre Aubusson et Pontarion, 28 km de route plus importante, mais circulation faible. L’inconvénient des routes plus importantes, c’est qu’elles sont rectifiées pour que les voitures puissent aller vite, elles sont donc larges, les virages sont supprimées et les pourcentages des côtes plus forts, et elles sont beaucoup plus monotones.

Donc, belle petite route au départ.

Ferme en quittant Mérinchal

Église de Basville.

Crocq

mais à Saint Pardoux d’Amet, mon routeur me fait prendre un « raccourci », sauf que celui-ci se transforme en chemin qui descend, puis remonte, et je pose pied à terre. Mais je rejoins très vite la route goudronnée.

Vaches au hameau de Pardanaud, voir passer un cycliste à pied est une grande distraction.

Le hameau de Pardanaud.

Néoux

Saint Pardoux Neuf

En arrivant près d’Aubusson, je tombe sur une déviation. Comme d’habitude, je n’en tiens pas compte, en général la continuité piétonne est maintenue, et les vélos passent.

Sauf que là, c’est un très gros chantier, genre autoroute et la route est vraiment coupée. Je me débrouille.

C’est le chantier de contournement d’Aubusson par la D941. Effectivement Aubusson est encaissée, et autant éviter le trafic de transit. Sauf que, le trafic de transit ce matin à 8h30 est extrêmement faible, mais, par contre, le trafic local est très élevé dans le centre-ville où ne passe pas la D941. La déviation ne résoudra pas le problème de la circulation et de la pollution dans Aubusson. Le trafic de transit est peut-être plus élevé pendant les vacances.

Au fond, chantier de contournement d’Aubusson par la D941, les riverains du secteur doivent apprécier.

Le château d’Aubusson.

Aubusson.

Aubusson.

Je pique-nique une première fois en sortant d’Aubusson.

A Pontarion, après 28 km de D941, je trouve un petit Vival pour faire mes courses de la journée. A Aubusson, il était un peu tôt, et ensuite c’est le seul bourg où je verrai un magasin d’alimentation. J’y achète un gâteau de pommes de terre fait maison.

Je m’arrête pour pique-niquer un peu plus loin et déguster la moitié de ce gâteau. Je le terminerai en arrivant à l’étape.

Il me reste 40 km à faire sur des petites routes passant par les petits villages de Saint Dizier-Leyrenne, Arrenes et Laurière.

Je suis sur la commune de Bersac sur Rivallier, mais ne passerai au centre du bourg que demain matin en partant.

Paysage.

Saint Dizier-Leyrenne.

Église d’Arrenes.

Calvaire devant l’église d’Arrenes.

Intérieur de l’église d’Arrenes.

Intérieur de l’église d’Arrenes.

Je quitte la Creuse pour entrer dans la Haute Vienne.

La Mairie de Laurière.

L’église de Laurière.

Dans l’église de Laurière, statue en bois peint de Saint Michel terrassant le dragon.

J’arrive peu après 14 heures dans mon gîte d’étape tenue par une charmante arrière grand-mère de 90 ans.

Le gîte est très bien, mais je n’ai aucun réseau ! Ce message partira demain soir … peut-être …

Ce soir, je suis au nord de Limoges dans une région très encaissée, demain je suis au sud de Poitiers, les ondes devraient mieux passer.

Une après-midi et une soirée sans internet … dur ! J’exagère, cela fait plus de repos pour les étapes à venir.

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Itinéraire de Varsovie à Mérinchal

Itinéraire de Varsovie à Mérinchal

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51éme jour – Boën sur Lignon – Lempdes – 90 km

Très bonne journée aujourd’hui sous le soleil, sans température excessive.

Départ 6h15. De la brume flotte dans l’air, mais le ciel est tout bleu.

Très belle montée à partir de l’Hôpital de Rochefort en suivant la voie romaine, très raide, je pose pied à terre à plusieurs endroits, mais voie très intelligemment faite, on ne monte pas pour redescendre.

A Rochefort, le château est à moitié dans la brume.

Belle descente sur Saint Didier de de Rochefort, et suivant mon routeur, je reprends une petite route et tombe sur un très joli hameau bien équipé avec une aire de pique-nique … mais … c’est un cul-de-sac : 3 chemins de terre … en montagne … j’ai préféré aller reprendre la grande route (sans circulation un dimanche matin) pour rejoindre Noirétable, plutôt que le raccourci conseillé par Brouter

L’église de Boën sur Lignon, à l’heure du départ.

Le château de Boën sur Lignon, siège du syndicat vinicole.

Le château de Couzan dont je me suis approché par erreur, le regard fixé sur le château, oubliant une bifurcation (demi-tour).

L’Hopital sous Rochefort.

L’Hopital sous Rochefort.

Rochefort

Saint Didier sur Rochefort

Saint Didier sur Rochefort

Joli espace public où j’ai pique-niqué sur une table.

La route pour Noirétable passe par Saint Julien la Vêtre.

A Noirétable, je prends une petite route qui va bien monter jusqu’à Volorre-Montagne où on arrive en descente,

et la descente continue, très belle et très encaissée jusqu’à Aubusson d’Auvergne où il y a un grand lac.

Saint Julien la Vêtre

Volorre-Montagne

La descente vers Aubusson d’Auvergne

Je fais ma deuxième pause pique-nique à Courpière, important carrefour routier …

et je remonte vers Sermentizon et sa très jolie église restaurée par la Fondation du Patrimoine en 2012, toujours sur une petite route.

Élevage de chèvres.

Grange typique à Sermentizon. Les murs de clôture sont faits avec le même appareillage, un mortier assez dur.

Entrée du cimetière de Sermentizon.

L’église de Sermentizon.

L’église de Sermentizon.

L’église de Sermentizon.

Puis c’est le passage à Ravel.

Sur la commune, on trouve un château, ancienne forteresse royale du XIIe siècle, réaménagé sans destruction au XVIIIe siècle, au jardin dessiné par André Le Nôtre, il a été l’hôte du tournage du film Les Choristes, l’été 2003.

Mais il est perché dans les hautes de la commune, et je n’ai pas eu le courage d’y monter.

Ravel

Par contre, un peu plus loin, à Moissat, je prends le temps de découvrir son église Saint Pierre aux Liens du 12éme siècle.

L’église Saint Pierre aux Liens, 12éme siècle à Moissat.

L’église Saint Pierre aux Liens, 12éme siècle à Moissat.

L’église Saint Pierre aux Liens, 12éme siècle à Moissat.

L’église Saint Pierre aux Liens, 12éme siècle à Moissat.

Saint Eutrope (curieux saint, s’il s’agit bien de Eutrope de Saintes), dans l’église Saint Pierre aux Liens, 12éme siècle à Moissat.

Dans l’église Saint Pierre aux Liens.

Dans l’église Saint Pierre aux Liens.

Sous vitrine, des bustes en bois peints, dans l’église Saint Pierre aux Liens.

Puis c’est la traversée de l’Allier à Pont du Château.

Vue, en arrière, vers les monts du Forez

L’Allier et l’église de Pont du Château

L’Allier à Pont du Château

L’Allier et le château de Pont du Château

L’église de Pont du Château

Le château, mairie, de Pont du Château

L’Allier vue du château de Pont du Château.

Sur la place devant le château.

Puis c’est l’arrivée à Lempdes, dernier des trois jours de fête de la ville, très perturbée par les orages des deux derniers jours.

J’assiste aux passage d’une course cycliste, 41 fois le tour du village, rues étroites, coussins berlinois, chicanes, j’ai peur pour les coureurs …

et à une animation médiévale.

Le Puy de Dôme, vu en descendant sur Lempdes.

Fontaine à Lempdes

Course cycliste à Lempdes

Course cycliste à Lempdes

Fête médiévale à Lempdes

Fête médiévale à Lempdes

avant d’être accueilli par Georges et Christiane.

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52éme jour – Lempdes-Mérinchal – 76 km

Petite étape aujourd’hui, mais sous un grand soleil, et une température maximale de 24°, très agréable.

Départ 8h15 après un bon petit-déjeuner préparé par Georges.

Traversée de la plaine de La Limagne, de Lempdes à Cébazat par le nord-ouest de Clermont-Ferrand, sans passer par le centre-ville que je connais déjà (Voyage Blois-Menton au printemps 2015 ou 2016).

La plaine de Limagne, vue de l’ouest, en s’éloignant de Clermont, au dessus de Blanzat.

Montée assez facile et calme jusqu’à Volvic, puis c’est le franchissement de la chaîne des Puys à 883 m d’altitude en partant de 325 mètres. Une belle côte bien raide au départ sur une grande route, mais il y a une voie pour les véhicules lents. Et très vite on retrouve une petite route pour finir l’ascension.

Le Puy de Dôme, vue en approchant de Volvic.

Volvic, avec au fond, son château.

Le franchissement de la chaîne des Puys, vue vers le sud.

Le franchissement de la chaîne des Puys, vue vers le nord, au fond le Puy de Dôme.

Aux Ancizes, c’est la descente vers le plan d’eau de Fades-Besserves, et la remontée ensuite …

La vallée de la Sioule vue du belvédère des Ancizes

La retenue de Fades-Besserves, alimentée par la Sioule et le Sioulet.

L’église de Villossanges

L’église de Tralaigues.

Arrivée vers 14h30.

Depuis Lyon, de très belles étapes avec de beaux dénivelés, et ce n’est pas fini.

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