55 éme jour – Visite de Stockholm

Très beau temps et même très chaud (28 °, jour le plus chaud depuis mon départ le 5 mai).

Je prends un autre itinéraire pour me rendre au centre-ville, et, en même temps, étudier mon itinéraire pour quitter Stockholm demain.

Stockholm est construite sur un bras de mer, mais aussi autour de très grands lacs et il y a beaucoup de ponts pour les franchissements.

L’itinéraire que j’ai pris hier pour rejoindre Bromma était pratiquement tout plat, ou en faux-plat, mais celui que j’ai testé aujourd’hui est beaucoup plus accidenté, ce n’est donc pas celui que j’utiliserai demain, même s’il est un peu plus court.

Je commence par poser mon vélo en entrée du quartier de Gamla stan. En effet, la ville est très bien conçue pour se déplacer à vélo. Pour une voie routière, il y a souvent une piste cyclable bi-directionnelle de chaque côté de la route. C’est très pratique. Mais la densité de cycliste est très élevée, et chaque cycliste est un coureur qui va le plus vite possble, et gare à celui qui est sur son passage (Je m’interroge d’ailleurs sur le taux d’accidentologie vélo contre vélo). Cela ne correspond pas très bien à mon rythme de cycliste touriste qui s’arrête fréquemment pour admirer et prendre des photos. Je préfère donc laisser mon vélo et me déplacer tranquillement à pied.

Dans Gamla stan (la vieille ville de Stockholm), l’Église de Riddarholmen, qui fut le lieu d’enterrement des rois depuis le XVIe siècle.

Dans Gamla stan, le musée Nobel.

Dans Gamla stan, la place Stortorget devant le musée Nobel.

Le palais royal, il est en travaux et tout le secteur aussi. Difficile de prendre une belle photo.

Après une première balade dans Gamla stan, je me dirige, toujours à pied vers l’ile de Djurgarden où se trouve le musée Vasa.

L’église Saint Jacob.

Affichage permanent de la qualité de l’air et de la qualité de l’eau de Stockholm sur le quai Strandvägen.

Vue à partir du quai Strandvägen.

Le 10 août 1628, un grand navire de guerre a appareillé depuis le port de Stockholm. C’était le Vasa, qui venait d’être construit et qui avait été baptisé ainsi parce qu’il portait le blason de la dynastie régnante suédoise. Pour marquer la solennité de l’événement, une salve fut tirée dans le port par les canons bordant ses flancs.

Alors que l’imposant vaisseau faisait lentement route vers l’entrée du port, une rafale de vent l’atteignit. Le Vasa se mit à gîter, puis se redressa. Une deuxième rafale coucha le vaisseau sur son flanc. L’eau s’engouffra par les sabords ouverts. Le Vasa coula, entraînant avec lui entre 30 et 50 des 150 membres d’équipage. Cette tragédie eut lieu 333 années avant le renflouage du Vasa.

Le taret, un mollusque, qui dévore les épaves en bois dans les eaux salées, ne survit pas dans les eaux saumâtres de la Baltique. C’est pourquoi le Vasa qui avait coulé en 1628 par 30 mètres de fond a pu être renfloué en 1961 et un musée a été construit pour le conserver.

Si vous voulez en savoir plus sur le Vasa, je vous invite à suivre le lien lien ci-dessous :

Le musée Vasa

La visite du musée est passionnante. Il y a une visite guidée de 25 minutes dans de très nombreuses langues, dont le français, et aussi un film d’une vingtaine de minutes (avec une version française), et un audio-guide avec son smartphone.

Autres détails : un espace pique-nique, et des casiers pour laisser son sac à dos.

Je crois que c’est une visite à ne pas manquer lors d’un passage à Stockholm.

Scaphandre des plongeurs qui ont passé des câbles sous le Vasa en 1961 pour pouvoir remonter le vaisseau à la surface.

Le Vasa, navire de guerre qui a sombré lors de son voyage inaugural, le 10 août 1628.

Le tableau arrière du Vasa, très richement sculpté.

Chaussures et bottes datant de 1628, retrouvées dans le Vasa en 1961.

Plutôt que de revenir à pied par le même itinéraire qu’à l’aller, je fais le choix de prendre un petit ferry qui me ramène en quelques minutes à Gamla stan.

Le parc d’attraction à côté du musée Vasa.

Gamla stan, vue du ferry qui fait la liaison entre Gamla stan et le musée Vasa.

La journée s’est terminée par un repas au restaurant avec Bénédicte, Sébastien et leurs enfants Augustin et Sixtine, Constance étant déjà parti en France en vacances avec ses grands-parents paternels.

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54 éme jour – La traversée Turku-Stockholm

Grand beau temps dès le matin.

J’ai traversé le centre ville de Turku en longeant l’Aura ce qui est une promenade très agréable.

Sur le quai le long de l’Aura, cette statue indique la piste cyclable.

Petite pensée pour ma filleule Fanny qui m’avait accompagné à vélo de Tourcoing à Berlin l’année dernière.

Au bord du quai de l’Aura.

Embarquement très facile sur le ferry, il suffit de prendre l’itinéraire « voiture », de doubler toutes les voitures, de se présenter au guichet contrôle avec son smartphone qui affiche le billet électronique acheté la veille par internet et de présenter son passeport ou sa carte d’identité pour vérifier que cela correspond bien au nom marqué sur le billet. Aucun contrôle de police.

Pour quitter Turku, le ferry navigue très longtemps dans un chenal au milieu de très nombreuses petites îles qu’il rase de près. Par temps de brouillard, cela doit être difficile.

A mi-chemin entre Turku et Stockholm, le ferry fait escale à Mariehamn, la capitale du territoire finlandais autonome d’Åland. Grâce à un statut dérogatoire dans l’Union européenne, les navires faisant escale dans un port Ålandais voyagent en duty-free. C’est pourquoi les ferrys paient d’importantes taxes portuaires pour pouvoir vendre à leurs passagers (dont bien peu débarquent à Mariehamn) des produits détaxés, notamment de l’alcool.

Du ferry, en quittant Turku.

La pointe de Saaronniemi où je me suis baigné hier.

La navigation du ferry entre les rochers.

Pour arriver à Stockholm, le chenal d’accès est encore plus long, et la vitesse étant réduite, il faut 11 heures de traversée. D’autre part, on revient dans le même fuseau horaire qu’en France alors que depuis l’entrée en Lituanie, j’avais une heure d’avance.

L’arrivée sur Stockholm.

L’arrivée sur Stockholm. Les mats que l’on aperçoit sont ceux du parc d’attraction de Stockolm. Les ferrys accostent sur la rive opposée au parc attraction.

A Stockholm, je suis hébergé pendant deux nuits dans le quartier de Bromma, 10 km au nord du centre-ville chez ma nièce Bénédicte et son mari Sébastien.

Je n’ai aucune difficulté à trouver l’itinéraire tout en piste cyclable, prioritaire quasiment partout à 2 ou 3 feux près.

Cet itinéraire pour rejoindre Bromma m’a fait traverser rapidement le centre-ville et je suis déjà impressionné par la beauté de Stockholm.

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54, 55 et 56 éme jour

Les articles sont en cours de préparation.

Les journées sont trop courtes …

Après la journée de traversée Turku-Stockholm, et une journée de repos-visite de Stockholm, aujourd’hui j’ai fait ma première étape de Stockholm à Oxelösund.

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53 éme jour – Pikkio – Turku

Très belle journée aujourd’hui. J’ai roulé en T-shirt toute la journée.

Petite étape, une soixantaine de kilomètres, ce qui m’a permis de la faire très tranquillement et d’en rajouter.

Toujours l’ancienne route Helsinki-Turku, peu de circulation et agréablement vallonnée.

Lieu de mon hébergement à Salo, sur une île au milieu d’un lac.

D’Helsinki à Turku, j’ai pris la route 110, route historique numéro 1, aujourd’hui doublée par une autoroute. L’ancienne route a donc peu de circulation.

Campagne finlandaise.

Une seule ville traversée, Pikkio, 7000 habitants, en fait, c’est la banlieue de Turku (L’agglomération fait 300 000 habitants, la 3éme de Finlande après Helsinki et Tampere).

Abri-bus à Pikkio.

Eglise de Pikkio.

Probablement une ancienne école, on aperçoit derrière les nouveaux locaux, probablement plus fonctionnels.

Turku est une ville très ancienne, fondée vers 1229, probablement conjointement par le roi de Suéde, l’évêque et l’ordre dominicain. La cathédrale est inaugurée en 1300.

Les habitants de Novgorod dévalisèrent la ville en 1318 et les danois en 1509 et en 1522.

Turku n’opposera aucune résistance à l’entrée des Russes en octobre 1809 pendant la guerre de Finlande. La vie y continue paisiblement malgré l’occupation russe.

En 1809, Turku devient le centre gouvernemental du Grand-duché de Finlande, c’est-à-dire la capitale de la Finlande autonome.

En 1812, la capitale est transférée à Helsinki, car selon Alexandre Ier, Turku était d’esprit trop suédois et trop proche géographiquement de son ancienne mère patrie.

Le fleuve côtier Aura à Turku, avec au fond la cathédrale.

La cathédrale de Turku.

Etant de bonne heure à Turku, je vais faire un tour à la plage de Saaronniemi qui se trouve sur une presqu’île restée à l’état naturel à une dizaine de kilomètres du centre-ville de Turku,

et je me baigne dans une eau à température agréable. La Baltique n’est pas une mer très profonde sur la côte et le soleil la chauffe bien.

La plage de Saaronniemi.

La plage de Saaronniemi.

Au retour, je passe au terminal de la Viking Line où je prends demain matin le ferry pour Stockholm,

et je visite le château médiéval de Turku qui est juste à côté.

Le château médiéval de Turku.

Le château médiéval de Turku.

Le château médiéval de Turku.

Le château médiéval de Turku.

et je reviens au centre-ville en longeant le fleuve Aura, promenade piéton-vélo très agréable et très animée avant de rejoindre au nord mon auberge de jeunesse très moderne où je suis très bien installé.

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52 éme jour – Salo

Aujourd’hui, très longue étape : 120 km

Pas de pluie, pas de vent, pas de soleil non plus.

Temps couvert, beaucoup de montées et de descentes, assez accentuées en début d’étape, plus douces ensuite.

Aucune ville traversée. Du fait du relief, la journée n’a pas été monotone, d’autant plus que la route n’était pas toute droite.

Très belle sortie d’Helsinki sur piste cyclable en site propre, et parti vers 7h15, j’ai croisé des centaines de finlandais à vélo se rendant au travail, et à une quinzaine de kilomètres d’Helsinki, je croisais encore beaucoup de cyclistes.

Le reste de la route a été moitié sur piste cyclable, moitié sur bande cyclable sur une route avec peu de circulation.

Pas d’occasion de prendre des photos.

Salo est une grande ville (50 000 habitants), mais de développement assez récent, donc plutôt une ville neuve n’ayant rien de très caractéristique.

Dans les années 1920, deux habitants de Salo sont les pionniers de la radio sans fil en Finlande. Couplé à l’électronique, les premiers radiotéléphones de Finlande y sont fabriqués au début des années 1970, sous l’égide d’une compagnie alors généraliste (bois, câbles, caoutchouc, électronique…), Nokia. C’est pourquoi Salo est souvent considérée comme la ville natale de Nokia, la grande multinationale finlandaise de télécommunications.

La ville est très prospère en raison de la présence d’un important centre de développement et de production de Nokia, mais en 2012, Nokia a fermé son usine de Salo et la ville a perdu 850 emplois.

Je n’ai rien vu à Salo qui fasse référence à la présence de Nokia.

Lac fnlandais.

Campagne finlandaise.

Eglise de Salo.

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51 éme jour – Visite d’Helsinki.

Ce matin, je suis parti avec mon vélo.

Petit tour dans le quartier, un jardin public, puis passage devant le musée du Design, avant d’arriver à un autre parc au dessus du port.

Statue dans un parc.
Très nombreuses sont les statues qui mettent en scène des enfants.

Le musée des arts du Design.

Statue dans un parc.

Puis je descends sur le port, et vais prendre le ferry pour aller visiter la forteresse de Suomenlinna qui se trouve sur un ilôt à 15 minutes de traversée (5 euros, ticket valable 12 heures).

Le Suomenlinna (en finnois), ou Sveaborg (en suédois), ou Viapori (ancien nom finnois) est une forteresse maritime habitée, construite sur six îles d’Helsinki, capitale de la Finlande. Elle est classée sur la liste du patrimoine mondial par l’UNESCO.

La Suède, qui détenait alors une grande partie de l’actuelle Finlande, commença la construction en 1748 comme protection contre l’Empire russe. Augustin Ehrensvärd fut chargé des travaux. L’ingénieur a repris une partie de la place forte de Brouage en Charente-Maritime en France et il a introduit des casemates ouvertes par derrière pour mieux faire évacuer la fumée. Suomenlinna est la première place forte bastionnée casematée.

À la suite d’une alliance entre Alexandre Ier et Napoléon Bonaparte, la Russie lança une campagne militaire contre la Suède et occupa la Finlande en 1808. L’année suivante, la Finlande fut cédée à la Russie en vertu du Traité de Fredrikshamn et devint un grand-duché autonome au sein de l’empire russe. Sveaborg fut rebaptisée Viapori ; une période de sept siècles d’occupation suédoise en Finlande prenait fin.

La forteresse ne fut guère le théâtre de combats. Les Russes avaient aisément pris Helsinki au début de l’année 1808 et commencèrent à bombarder la forteresse qui se rendit pour épargner les civils qui s’y trouvait.

La paix qui suivit immédiatement l’annexion russe fut interrompue en 1853 par la guerre de Crimée. Les alliés décidèrent d’attaquer la Russie sur deux fronts et envoyèrent une flotte anglo-française en mer Baltique. L’île fut bombardée deux jours durant et gravement endommagée. Les canons russes ne cédèrent pas et les alliés, après avoir renoncé à faire débarquer leurs troupes, mirent le cap sur Kronstadt.

La Finlande récupéra Viapori en même temps qu’elle obtint son indépendance, en 1917, et la renomma Suomenlinna. Une prison y prit place après la guerre civile finlandaise.

Vue sur la vieille ville d’Helsinki à partir du ferry vers la forteresse de Suomenlinna.

Un îlot dans la baie d’Helsinki.

L’arrivée à la forteresse de Suomenlinna..

L’entrée de la forteresse près du point d’accostage du ferry.

Canards à Suomenlinna..

La forteresse de Suomenlinna..

La porte du Roi .
Souvenir du lieu où débarqua le Roi de Suède Adolf Fredrik, fondateur de la forteresse, lorsqu’il vint prendre connaissance de l’avancement des travaux de construction en 1752.

Un ferry qui fait la liaison Helsinki-Stockholm.
Il va passer entre deux îlots rocheux au raz de la forteresse de Suomenlinna..

Après la visite de la forteresse, je fais un tour dans le centre-ville.

Malheureusement, depuis 3 jours, c’est la fête de la Saint Jean et beaucoup de choses sont fermées comme le musée municipal, la bibliothèque, le centre de musique, …

Cela ne m’empĉhe pas de découvrir l’architecture de ces lieux, notamment du côté de centre de musique qui est un quartier moderne, en pleine évolution.

Le centre de Musique

Le Musée national de Finlande

Le théâtre national de Finlande.

Le musée d’art Ateneum

puis je vais faire un tour le long de la côte,

Les brises-glaces de la Baltique.
Ils sont intégralement construits en Finlande.
Le Polaris que l’on voit sur la photo est premier brise-glace GNL au monde.
Le GNL est la version liquide du GNV (600 fois plus concentré), il est stocké à -163°.

et je reviens par l’intérieur, en passant près du stade olympique, lui aussi en pleine rénovation.

Paavo Johannes Nurmi, champion d’athlétisme filandais
Il règne sur le plan mondial durant près de quatorze ans dans les courses de fond (1 500 m, mile, 3 000 m, 5 000 m et 10 000 m).
3 médailles d’Or et 1 en Argent aux jeux olympique d’Anvers en 1920.
5 médailles d’Or aux jeux olympiques de Paris en 1924.

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50 éme jour – Porvoo – Helsinki

Grand soleil aujourd’hui, mais toujours beaucoup de vent assez froid.

Petite étape de 50 km pour rejoindre Helsinki.

D’abord, parcours de la ville de Porvoo qui est une très jolie ville ancienne.

L’auberge de jeunesse de Porvoo.

Statue devant un établissement chrétien.

L’ancien hôtel de ville de Porvoo, aujourd’hui c’est le musée.

Clocher de la cathédrale de Porvoo.

Puis j’ai pris la route, pas toujours très agréable avec le vent en face, mais l’étape était courte.

A gauche l’autoroute, puis la route, puis la piste cyclable. Le tout avec le vent en face !

En arrivant sur Helsinki, rien d’extraordinaire jusqu’à déboucher sur la place de la gare, jolie gare.

La gare d’Helsinki.

Après avoir fait mes courses et m’être installé à l’auberge de jeunesse, je suis parti faire un tour en ville.

Machines à jouer dans un supermarché (dans tous les supermarchés). Ici, on ne voit que deux joueurs, mais souvent toutes les machines sont occupées.

La cathédrale orthodoxe d’Helsinki.

La vieille ville d’Helsinki vue d’une terrasse sur le port

La place du Sénat, avec la cathédrale luthérienne.

Le palais du gouvernement sur la place du Sénat.

Statue sur la place du Sénat.

Je reste deux nuits à Helsinki, et demain je prendrai mon vélo pour élargir un peu plus ma visite.

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