2éme jour -Argelès-Colioure -Banyuls-Cerbère-Port Bou-Llanca

Départ dès le lever du jour, à 7h15, pour éviter la chaleur de l’après-midi.

Etape assez courte , mais assez difficile, 1100 mètres de dénivelé positif d’après Brouter (mais 923 mètre d’après LocusMap à partir de la trace GPX générée par Brouter).

Donc grande concentration au départ, pas question de flâner en route. Il faut arriver au bout.

En prévision de cette traversée de l’Espagne avec 27 000 m de dénivelés cumulés sur 43 étapes, j’ai allégé mes bagages par rapport au voyage en Russie. Tout a été pesé, pièce par pièce, et seul l’indispensable a été conservé.

Cliquer sur ce lien pour voir la liste de mes bagages.

De Perpignan à Argelès, petite route très agréable sans trop de circulation, même si c’est l’heure de l’embauche, route plate avec un pic en ligne de mire. A Saint Cyprien, je prends une photo de l’église avec plein de collégiens attendant leur bus … mais photo perdue …

Argelès sur mer

A partir d’Argelès, c’est une route de corniche, d’un village à l’autre, on monte et on redesend !

Je passe ainsi à Colioure, très beau site, puis Port Vendres avec quelques énormes yachts comme on peut en voir sur la côte d’azur, puis Banyuls,

Colioure

Port Vendres

Banyuls

et j’arrive à Cerbère, dernière cité avant la frontière, cité qui s’est construite avec l’arrivée du train, avec un tunnel ferroviaire reliant Port Bou et Cerbère.

Mais l’écartement des rails n’est pas le même d’un côté et de l’autre, 20 cm de plus côté espagnol. Donc pour amener des fruits en France, les femmes étaient mobilisées pour transférer les caisses d’un train à l’autre …

Cf. un très bel article paru sur Médiapart cet été.

Le phare de Cerbère

La gare de Cerbère

Cerbère

Entrée en Espagne entre Cerbère et Portbou

Portbou et sa gare

Entre Portbou et Colera

Initialement, je devais dormir à Port Bou, le décalage d’une semaine m’a obligé à trouver un autre hébergement, 10 km plus loin, à Llanca.

J’ai fait 70 km aujourd’hui et finit en bonne forme.

Demain sera encore une petite étape.

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1er jour – Port la Nouvelle – Salses le Château – Rivesaltes – Perpignan

Petite étape aujourd’hui pour démarrer. 69 km en terrain plat.

Très belle étape. En quittant Narbonne, j’ai trouvé assez vite le canal de la Robine et son chemin de halage qui m’ont conduit jusqu’à Port La Nouvelle où se tenait un petit marché. J’ai eu du mal à trouver la boulangerie.

Le canal de la Robine et son chemin de halage qui est aujourd’hui une véloroute. C’est un canal de 32 km de long, qui passe par Narbonne et qui permet de relier l’Aude à la Méditerranée. Un canal de jonction permet de relier le canal de la Robine avec le canal du midi.

Le canal de la Robine longe la Méditerranée sur plusieurs kilomètres.

Écluse Sainte Lucie du canal de la Robine.

Port La Nouvelle

Après Port La Nouvelle, j’ai continué le long de la mer sur une route, un peu fréquentée, longeant la mer.

Au niveau de la Palme, j’ai pu m’approcher du bord et voir tout un groupe de flamands roses, mais le smartphone me joue des tours, je crois avoir pris la photo, plusieurs dans le cas précis, et le soir au déchargement sur l’ordi, je m’aperçois qu’il n’ a rien enregistré. Je vais contrôler plus systématiquement après chaque photo.

Pause déjeuner à Salses le Château bien installé sur une table de pique-nique.

L’église de Salses le Château

Découverte de la ville de Rivesaltes. Je ne suis pas passé par le camp qui a interné des milliers de personnes (républicains espagnols, juifs, prisonniers de guerre, harkis, coloniax, immigrés, …) de 1937 à 2007. Maintenant on les interne ailleurs … L’ilôt F est classé monument historique depuis 2000.

Le beffroi de Rivesaltes

L’église de Rivesaltes.

Rivesaltes au bord de l’Agly

Je suis arrivé d’assez bonne heure à Perpignan. J’avais pris quelques photos. Perdues ! Il me reste la photo du centre du monde d’après Salvador Dali. Gare SNCF très classique, rénovée aujourd’hui et n’ayant rien de spectaculaire, même à l’intérieur (rien à voir avec les belles gares russes).

La gare de Perpignan – Le centre du monde d’après Salvador Dali.

J’ai fini cette étape facile assez fatigué, mais le temps était orageux et le soir, il y eu un très gros orage.

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En route pour l’Espagne et le Portugal, avec quelques photos de Bordeaux

Après deux mois de pause, je reprends la route.

Je devais initialement démarrer le mardi 4 septembre, mais une grosse angine qui a atteint son pic dans la nuit du samedi 1er au 2 septembre m’a conduit à différer le voyage d’une semaine pour être sûr d’être suffisamment bien rétabli.

Mon angine était due à un virus ramené du Québec début août par ma petite fille Aziliz qui l’a transmis à sa grand-mère qui me l’a transmis et qui l’ai moi-même transmis à mon père.

Différer le voyage d’une semaine, cela veut dire, modifier mes billets de train et décaler toutes mes réservations d’hébergement (33 réservations). Très simple en apparence, mais certains établissements n’étaient plus disponibles une semaine après, et j’ai du chercher un autre hébergement.

J’ai donc quitté La Chapelle sur Erdre hier matin. 10 km à vélo pour la gare de Nantes, le train à 7h25 pour Bordeaux, espace vélo réservé dans l’intercité. Arrivée à l’heure à Bordeaux, j’aurais pu prendre une correspondance immédiate pour Narbonne. Par sécurité, en cas de retard, j’avais préféré réservé un billet dans le train suivant 4 heures après.

Cette longue pause à Bordeaux m’a permis de me balader une nouvelle fois dans cette ville où j’ai habité 4 ans de 1967 à 1971, élève au CES Montaigne, rue du Mirail, puis au lycée Montaigne boulevard Victor Hugo. Ville où j’ai eu l’occasion de repasser à plusieurs reprises.

Plaisir d’y circuler à vélo comme j’y circulais à vélo il y a … 50 ans …
et de retrouver les noms des lieux, des rues, …

Marché des Capuçins, place de la Victoire, rue Sainte Catherine, , Porte Saint Eloi, place Pey-Berland, Porte Dijeaux, rue Judaïque, Barrière Judaïque, rue Séguineau,rue Flornoy, Saint Augustin, rue du Grand Maurian, la barrière d’Ornano, le stade de Bordeaux.

Aujourd’hui ce stade s’appelle stade Jacques Chaban Delmas qui a été maire de Bordeaux de 1947 à 1995), stade aujourd’hui déserté (depuis 2015) par les Girondins de Bordeaux qui disposent aujourd’hui d’un stade neuf de 40 000 places dans le quartier du Lac. Dans ma vie, j’ai assisté à deux matchs de foot dans un stade, le premier dans ce stade, ce devait être en 1969, le deuxième en Algérie à Constantine en 2006 !

A la barrière d’Ornano, j’ai pris le boulevard jusquà la barrière de Pessac pour retrouver où habitait mon parrain et où habite aujourd’hui mon cousin (il était absent).

J’ai terminé ma visite de Bordeaux en longeant les quais, mais autant j’ai apprécié roulé à vélo dans Bordeaux, autant les quais m’ont déçus, les façades sont bien mises en valeur, mais c’est aussi une autoroute urbaine et que de bruit !

En arrivant à la gare, je me suis aperçu que j’avais perdu ma polaire et un maillot en polaire. Je ne m’explique pas comment. Probablement lors de mon arrêt dans un petit supermarché pour acheter quelques tomates. Très embêtant, car mes bagages sont calculés au plus juste. Incident réparé aujourd’hui, je me suis ré-équipé (à l’identique) pour 19 € au Decathlon de Perpignan.

Mon train a quitté Bordeaux avec une heure de retard, et c’est à 21h que j’ai débarqué à Narbonne.

Voici quelques photos de Bordeaux, très peu, j’en ai beaucoup d’autres prises lors d’un précédent passage.

La tour Saint Eloi

La tour Pey-Berland, et derrière la cathédrale.

La Cathédrale de Bordeaux, à gauche, et au fond, la mairie.

L’église Saint Augustin et la rue Flornoy

La maison de mon cousin Gérard à Talence.

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En route pour l’Espagne et le Portugal

Après deux mois de pause, je reprends la route.

Je devais initialement démarrer le mardi 4 septembre, mais une grosse angine qui a atteint son pic dans la nuit du samedi 1er au 2 septembre m’a conduit à différer le voyage d’une semaine pour être sûr d’être suffisamment bien rétabli.

Mon angine était due à un virus ramené du Québec début août par ma petite fille Aziliz qui l’a transmis à sa grand-mère qui me l’a transmis et qui l’ai moi-même transmis à mon père.

Différer le voyage d’une semaine, cela veut dire, modifier mes billets de train et décaler toutes mes réservations d’hébergement (33 réservations). Très simple en apparence, mais certains établissements n’étaient plus disponibles une semaine après, et j’ai du chercher un autre hébergement.

J’ai donc quitté La Chapelle sur Erdre hier matin. 10 km à vélo pour la gare de Nantes, le train à 7h25 pour Bordeaux, espace vélo réservé dans l’intercité. Arrivée à l’heure à Bordeaux, j’aurais pu prendre une correspondance immédiate pour Narbonne. Par sécurité, en cas de retard, j’avais préféré réservé un billet dans le train suivant 4 heures après.

Cette longue pause à Bordeaux m’a permis de me balader une nouvelle fois dans cette ville où j’ai habité 4 ans de 1967 à 1971, élève au CES Montaigne, rue du Mirail, puis au lycée Montaigne boulevard Victor Hugo. Ville où j’ai eu l’occasion de repasser à plusieurs reprises.

Plaisir d’y circuler à vélo comme j’y circulais à vélo il y a … 50 ans …
et de retrouver les noms des lieux, des rues, …

Marché des Capuçins, place de la Victoire, rue Sainte Catherine, , Porte Saint Eloi, place Pey-Berland, Porte Dijeaux, rue Judaïque, Barrière Judaïque, rue Séguineau,rue Flornoy, Saint Augustin, rue du Grand Maurian, la barrière d’Ornano, le stade de Bordeaux.

Aujourd’hui ce stade s’appelle stade Jacques Chaban Delmas qui a été maire de Bordeaux de 1947 à 1995), stade aujourd’hui déserté (depuis 2015) par les Girondins de Bordeaux qui disposent aujourd’hui d’un stade neuf de 40 000 places dans le quartier du Lac. Dans ma vie, j’ai assisté à deux matchs de foot dans un stade, le premier dans ce stade, ce devait être en 1969, le deuxième en Algérie à Constantine en 2006 !

A la barrière d’Ornano, j’ai pris le boulevard jusquà la barrière de Pessac pour retrouver où habitait mon parrain et où habite aujourd’hui mon cousin.

J’ai terminé ma visite de Bordeaux en longeant les quais, mais autant j’ai apprécié roulé à vélo dans Bordeaux, autant les quais m’ont déçus, les façades sont bien mises en valeur, mais c’est aussi une autoroute urbaine et que de bruit !

En arrivant à la gare, je me suis aperçu que j’avais perdu ma polaire et un maillot en polaire. Je ne m’explique pas comment. Probablement lors de mon arrêt dans un petit supermarché pour acheter quelques tomates. Très embêtant, car mes bagages sont calculés au plus juste. Incident réparé aujourd’hui, je me suis ré-équipé (à l’identique) pour 19 € au Decathlon de Perpignan.

Mon train a quitté Bordeaux avec une heure de retard, et c’est à 21h que j’ai débarqué à Narbonne.

Je rajouterai quelques photos demain et vous raconterai ma journée d’aujourd’hui de Narbonne à Perpignan, journée qui s’est très bien passée.

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62 éme et 63 éme jour – Hambourg – Rotterdam

Aujourd’hui mon car pour Hambourg était à 8h45 ce qui m’a permis de faire un nouveau tour dans Copenhague avant de partir.

J’ai commencé par aller au château de Rosenborg,

puis un tour dans la vieille ville avant d’aller voir la petite sirène.

Au retour je suis passé par le Palais d’Amalienborg.

Le château de Rosenborg à Copenhague.
Les joyaux de la couronne y sont conservés.
Il y a un autre château à Copenhague, le château de Christiansborg surnommé « Borgen » c’est le siège du Parlement, du ministère d’État et de la Cour suprême. La famille royale occupe encore plusieurs parties de ce château. Il est situé à côté de la Borsen, mais il est en travux, c’est pourquoi je n’ai pas de photos.

Le château de Rosenborg à Copenhague.

Rundetårn ( la tour ronde) est une tour du XVIIe siècle.
Elle fut construit pour fournir aux érudits de l’époque un observatoire astronomique, une église et une bibliothèque universitaire.

La place Amagertorv dans la Stroget, la principale rue commerçante (piétonne) de Copenhague.
A droite c’est la tour de l’église Saint Nicolas.

La Petite Sirène (le symbole de Copenhague).

Le palais d’Amalienborg avec, au fond, la Marmorkirken.
Le palais d’Amalienborg est la résidence d’hiver de la famille royale de Danemark.

Puis je suis allé prendre mon autocar Flixbus.

Le vélo a été le seul vélo transporté, il était très bien attaché sur un porte-vélo qui pouvait supporter 3 vélos.

Pour traverser le Fehmarn Belt, le détroit de 18 km qui sépare le Danemark de l’Allemagne, le car a pris le ferry pour une traversée de 18 km, durée 45 minutes environ. Un peu de stress, je n’avais pas repéré où le car s’était garé dans le ferry, et au moment de l’accostage, je n’arrivais pas à le retrouver. Il y a deux ponts de véhicules, et sur chaque pont il y a des cloisons longitudinales.

A Hambourg, j’avais 6 heures de correspondance, j’ai donc pu aller découvrir la ville qui est la deuxième plus grande ville d’Allemagne, et le deuxième plus grand port d’Europe après Rotterdam.

Hambourg qui se veut moderne, a très bien mis en valeur son vieux port, et s’est construit un immeuble new look pour rivaliser avec les autres grandes villes, c’est la Philharmonie de l’Elbe, qui a coûté 10 fois plus cher que prévu. De loin, il fait un certain effet. De près, on a l’impression qu’il est recouvert d’un film plastique déchiré. Je n’ai pas eu le temps d’approfondir.

La gare routière de Hambourg, très bien organisée (à la différence de Copenhague où l’embarquement dans les cars n’est pas terrible), est juste à côté de la gare de chemin de fer qui est une très grande gare, moderne, mais qui a su garder son cachet de vieille gare.

L’hôtel de ville de Hambourg.

Le vieux port de Hambourg.
Au fond, l’immeuble moderne au toit ondulé, c’est la Philharmonie de l’Elbe, une salle de concert symphonique inaugurée en 2017.

Le vieux port de Hambourg.
Au fond, l’immeuble moderne au toit ondulé, c’est la Philharmonie de l’Elbe, une salle de concert symphonique inaugurée en 2017.

Le nouveau port de Hambourg.

Sur les bords de l’Alster (lac au centre de Hambourg, une belle promenade).
En arrière plan, au centre, on aperçoit la Philharmonie de l’Elbe.

Nouveau quartier au bord de l’Alster.

L’église Saint-Michel (le symbole de Hambourg).

La gare de Hambourg.

La gare de Hambourg.

Parti à 20h45 de Hambourg, mon autocar me dépose à 4h40 à Rotterdam. Mon vélo a voyagé en soute, alors que sur une portion du trajet, le car a été plein ce qui a du poser quelques problèmes pour placer les bagages des autres voyageurs.

Je récupère mon vélo en parfait état, et le jour se levant, et ayant 2h45 de correspondance, je pars découvrir le port. Balade agréable sur de belles pistes cyclables.

La gare de Rotterdam.

Le port de Rotterdam.

Le port de Rotterdam.

Le port de Rotterdam.

Le port de Rotterdam.

De Rotterdam à Paris-Roissy, mon vélo sera transporté sur un porte-vélo du même type qu’entre Copenhague et Hambourg, de Rotterdam à Gand, il sera en compagnie de deux autres vélos. Mais les conditions de son transport ne sont pas satisfaisantes, le porte-vélo est mal réglé. Et à Gand, il faudra que j’adapte la position du vélo pour qu’il ne finisse pas sur la route. Le transport des vélos sur les cars Flixbus n’est pas encore tout à fait au point. Mais c’est le seul transporteur qui assure ce service en Europe. Il faut faire avec, en espérant que la qualité du service s’améliore. Cela ne paraît ni très compliqué, ni très coûteux pour l’opérateur.

A Roissy, il me reste 30 km à faire pour rejoindre Paris. N’ayant pas pu me créer une trace GPS, je choisis un itinéraire calculé par Via Michelin (qui fonctionne en ligne, mais ne permet pas l’exportation de la trace GPS). Je choisis de rejoindre au plus vite le canal de l’Ourcq qui m’amènera ensuite très simplement au centre de Paris.

L’itinéraire proposé par Via Michelin est très bien, très peu de circulation. Sauf que je me trompe au niveau du parc des expositions de Villepinte que je crois pouvoir traverser. Mais c’est un piège, ce gigantesque parc n’a qu’un unique accès alors qu’iloccuppe une surface considérable. C’est un peu absurde, et en tout cas, il n’y a pas d’accès vélo par le sud, mais il y a des immenses parkings bagnoles, payant, c’est plus rentable que si les gens venaient en vélo.

A Paris, j’arrive par le bassin de la Villette, il fait très chaud et les parisiens prennent le soleil au bord de l’eau. J’arrive à l’heure du match de quart de finale, gagné par la France, mais rien ne m’a signalé le match en cours, aucune rumeur.

Je rejoins la gare Montparnasse, puis le square Raspail, à côté du Lion de Belfort, place Denfert-Rochereau où je passe la nuit. Parc animé le soir par la promenade des chiens, accompagné de leur maître. Un des rares parcs de Paris où les chiens peuvent jouer ensemble en toute liberté. La nuit est très douce.

Et le matin à 6h43, je prends le train pour Nantes. Il ne me reste que 10 km pour rejoindre La Chapelle sur Erdre.

Ainsi se termine ce voyage de 4 200 km environ qui m’aura permis de traverser huit pays (Pologne, Lituanie, Lettonie, Estonie, Russie, Finlande, Suède et Danemark) et d’approfondir ma connaissance de l’Europe.

Les vacances ont commencé ce dimanche par un petit tour à Notre Dame des Landes qui accueillait le Tour Alternatiba, tour à vélo qui, du 9 juin au 6 octobre 2018, effectue un périple de 5800 kilomètres parcourant 200 territoires en France et dans les pays frontaliers, afin de diffuser partout un message porteur d’espoir : oui, les alternatives existent, nous pouvons vivre autrement, nous pouvons vivre mieux, et nous pouvons empêcher l’aggravation du dérèglement climatique !

Et ce soir nous accueillons mon petit-fils Benoît, 8 ans, pour 2 semaines et demain sa cousine Violette, du même âge, qui arrive à vélo de Rennes avec son père.

Et en août, les autres petits-enfants suivront.

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61 éme jour – Helsingborg- Helsingor – Copenhague

Très belle journée aujourd’hui (commencée brièvement dans le brouillard !), mais grosse étape (125 km) pour atteindre Copenhague et visiter la ville avant de prendre l’autocar dès le lendemain pour le retour en France.

D’abord 80 km pour rejoindre Helsinborg où je prends le ferry pour traverser le détroit de l’Øresund qui sépare la Suède du Danemark (4 kilomètres).

Très agréable au départ pour atteindre la Baltique, la route est moins intéressante le long de la Baltique pour arriver à Helsingborg. On arrive par le quartier Olympia, quartier, réaménagé récemment, où se trouve le stade de football, mais aussi plein d’autres installations sportives ou autres.

Mon aperçu de la ville sera très bref puisque l’embarquement sur le ferry se fait sans interruption, et sans attente. Quand un ferry part, un autre prend immédiatement sa place et commence à se remplir.

Signalisation routière de traversée d’animaux sauvages en Suède, on trouve un panneau du même type en Finlande.

Sculpture à Helsingborg.

L’hôtel de ville d’Helsingborg (Suède, 100 000 habitants), vu du ferry pour le Danemark.

En dix minutes, on atteint Helsingor au Danemark. Je prends le temps de parcourir un peu la ville et, en particulier, je vais faire un tour du côté de la forteresse de Kronborg. Je ne visite pas l’intérieur du château, mais pénètre dans l’enceinte dont on peut faire le tour à pied.

Puis, je prends la direction de Copenhague en longeant la Baltique, route pas très intéressante, il y a une certaine circulation, mais c’est le plus court. Il y a quelques beaux aperçus, par exemple, un vieux moulin, et des plages.

L’arrivée sur le Danemark, la petite ville d’Helsingor (Elseneur, 60 000 habitants) avec à droite la forteresse de Kronborg qui est le cadre de la tragédie Hamlet de William Shakespeare.

La forteresse de Kronborg.

La forteresse de Kronborg.

Vieux moulin à 7 km au sud d’Helsingor.

L’arrivée sur Copenhague en longeant la Baltique à partir d’Helsingor.

et j’arrive à Copenhague.

La circulation vélo y est très favorisée, mais aussi beaucoup plus apaisée qu’à Stockholm. Les pistes cyclables sont uni-directionnelles. A droite de la chaussée automobile, c’est la voie cyclable dans le sens de la circulation automobile, de l’autre côté de la chaussée, c’est pour la circulation dans l’autre sens. Normal ! A Stockholm, de chaque côté de la route, il y a une piste cyclable bidirectionnelle, assez large, avec deux chaussées séparées par une ligne discontinue, mais la circulation n’y est pas « apaisée », c’est la course !

Je commence par passer à mon auberge de jeunesse pour m’installer et déposer mes bagages.

Puis je fais un tour du côté de la gare pour repérer le lieu de départ de mon autocar le lendemain matin.

Et je fais un premier parcours du centre de la ville.

Sur le site où fut fondée la brasserie Tuborg à Hellerup en banlieue nord de Copenhague.

La gare de Copenhague.

Vélos en gare de Copenhague.

Vélos en gare de Copenhague.

Intérieur de la gare de Copenhague.

L’hôtel de ville de Copenhague.

La Børsen ( L’ancienne bourse de Copenhague).

Nyhavn (canal du centre de Copenhague).
C’est l’ancien port de Copenhague.
L’écrivain danois Hans Christian Andersen y vécut pendant 18 ans

Bien fatigué pour cette excellente journée, je vais me coucher.

Un petit coup d’oeil sur mon smartphone pour vérifier mon heure de départ le lendemain,

et je me rends compte que mon billet d’autocar Flixbus a été modifié ! Et j’ai reçu un mail le matin à 9h21 m’en informant, mail auquel je n’avais pas fait attention.

Flixbus m’informe que mon autocar qui devait me conduire d’Hambourg directement à Paris-Bercy ne pourra pas me prendre. A la place Flixbus me propose de faire Hambourg-Rotterdam, puis Rotterdam-Paris-Roissy. J’ai le choix entre cette solution, ou annuler mon billet.

Je n’ai pas vraiment le choix ! Le seul os, c’est qu’au lieu d’arriver à 9h15 à Paris-Bercy, j’arrive à 14h15 à Roissy (30 km de Paris) pour prendre un train à Montparnasse à 12h43.

J’annule donc mon billet Paris-Nantes et j’ai la chance de pouvoir en réserver un, malgré la grève, pour le samedi à 6h43. Au lieu d’arriver à Nantes le vendredi à 14h50, j’arriverai le samedi à 8h50.

Pas très grave.

Il est 22h52 quand j’ai terminé ma réservation. La journée a été longue, je m’étais levé à 5h30.

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60 éme jour – Bredaryd – Unnaryd – Knäred

Grand soleil comme d’habitude et très chaud, 26° et toujour un peu de vent pour m’aider à faire mes 110 kilomètres.

Aujourd’hui, j’ai fait 20 km sur une route assez large avec très peu de circulation avant de rencontrer ma pemière micro-ville, Bredaryd, 1500 habitants.

Puis, 35 km, pour traverser ma deuxième micro-ville, Unnaryd, 756 habitants.

Puis 55 km avant d’arriver à Knäred, 1100 habitants, où j’ai la chance d’avoir trouver un hôtel … où je suis tout seul ! et un petit supermarché pour mon ravitaillement (j’avais vérifié sur Internet hier soir que je trouverai bien un point de ravitaillement).

Très bel itinéraire, sans aucune circulation, plus ou moins en petite montagne, avec des lacs partout et beaucoup de petites fermes. C’est en Suède que j’aurai vu le plus de troupeaux de vaches dans les champs (une dizaine de vaches maximum, souvent avec leurs veaux), mais même si j’en ai vu plus qu’ailleurs, j’en ai vu très peu.

Pour corser un peu, j’ai eu plusieurs fois de la piste, et même du chemin en forêt, mais maintenant j’ai l’habitude, et c’était un revêtement d’assez bonne qualité.

Itinéraire assez accidenté, du faux-plat, mais aussi des montées et des descentes plus ou moins longues, parfois très courtes, mais aussi parfois très sèches.

Dans un coin perdu, à un carrefour, une cabane non verrouillée (avec un banc à l’intérieur, en cas de pluie) et un banc à l’extérieur.
Idéal pour une première pause le matin après 25 km de route.

Une vieille borne mise en valeur,
sur une piste non bitumée,
ce qui laisse penser que c’est une route très ancienne.

Maison à Bredaryd.

Maison à Bredaryd.

Eglise de Unnaryd.

Chemin forestier.

Alignement de boîtes aux lettres (classique en Suède),
Il y en a 24 ! + la grande de la Poste,
je n’en ai jamais vu autant, d’habitude 4 ou 5 à l’entrée d’un chemin, voire une seule.
Icii, à l’entrée d’un « lotissement » (on ne voit pas une maison), accès fermé par une barrière à ouverture électronique (première fois que je vois ça en Suède !
En Russie, la plupart des lotissements récents sont barricadés).

Demain, c’est ma dernière étape, j’arrive à Copenhague que je visiterai en nocturne, et dès jeudi matin je prends un premier autocar Flixbus qui m’enmènera, avec mon vélo, sans le démonter, à Hambourg.

A Hambourg, j’ai 6 heures de correspondance qui me permettront peut-être de découvrir un peu la ville, et je reprends un deuxième autocar Flixbus pour Paris où j’arrive vendredi matin,

et direction Montparnasse, pour prendre un TGV pour Nantes, toujours sans démonter mon vélo, et comme j’ai de bonnes relations avec les cheminots CGT et Sud-rail, je sais que mon train roulera malgré la grève.

Le compte-rendu de ces 3 jours devrait paraître vendredi soir ou samedi.

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