L’équipe éducative du CEM (collège) Ahmed Gueroui de Sellaoua Announa

19 avril 2006

Une banane pour repdredre quelques forces, mais c’est pas toiut ça, il
faut penser à repartir.

Et ça monte dur, à pied au début, en poussant le vélo sur le chemin
gravillonnneus. La pente s’adoucit. Je monte sur le vélo, et passe
quand même le petit plateau pour rejoindre la route au dessus.

Je rentre à nouveau dans le village et rerencontre le petit garçon qui
veut bavarder. Difficile de se comprendre ! Puis les petites filles,
mais plus timides …

Et je trouve le vrai centre du village. Un homme bien habillé me voit,
il me demande “restaurant”. J’acquiesce et il m’indique une gagote. Je
m’approche. Et je suis pris en main ! Om me prend mon vélo, on me
l’appuie contre le mur à l’extérieur en me disant “t’inquiète pas pour
le vélo”. On me fait rentrer dans une première petite pièce, puis
derrière dans la cuisine. J’ai probablement l’air un peu inquiet. Le
patron me rassure “pense pas à ton vélo !”.

Et je déjeune d’une excellente salade et d’une non moins excellent
omelette aux frites, le tout arrosé d’une limonade locale à l’eau
d’Announa, couleur coca. Et je discute avec le patron. Sa fille est en
3eme année de fac de sciences éco à Guelma, et il doit avoir 3 autres
enfants, et une petite clio. Il n’est jamis allé en France, mais plus
jeune en Turquie, mais maintenant il a charge de famille …

En sortant, on me propose d’aller prendre un café dans l’établissement
d’à côté, mais un café par jour cela me suffit si je veux dormir la
nuit. Je refuse. Je prends une photo d’un groupe qui me le demande. Et
la personne qui m’avait indiqué le restaurant m’aperçoit et m’invite à
nouveau à prendre un café. Je ne peux pas refuser. Je vais prendre un
thé, mais avec la forme que j’ai ce soir …

Et je fais connaissance avec le directeur, le surveillant général du
CEM (collège)Ahmed Gueroui de Sellaoua Announa et deux autres
enseignants. Discussion très sympathique, pendant une heure, deux
heures ? Je ne sais pas. Un moment fort d’amitié entre les peuples !
Nous sommes cousins avec les algériens.

Mais il me faut redescendre vers Guelma. Cela a beau être les
vacances, j’ai des devoirs. Descente très tranquille jusqu’à Guelma
(26 km). Arrivée à 16 heures.

Je rends mon vélo au gardien de l’hotel. Rafraichissement à l’au
fraiche et changement de tenue à l’hotel. Et c’est parti, retour au
théatre antique. Toujours fermé. J’espérais voir quelqu’un. Personne.
C’est l’heure de la prière.

Direction le cyber.

Et j’ y suis encore ! Quelle journée !

Je ne sais pas où je serai demain. Pas d’inquiétude si vous n’avez pas
de nouvelles. Internet reste aléatoire.

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A la sortie du restaurant de Sellaoua Announa

 

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 L’quipe éducative du CEM (collège) Ahmed Gueroui de Sellaoua Announa

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L’arrivée au col de Sellaoua Announa en venant d’Annaba

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 Sur la route d’Annaba à Constantine, l’intersection vers Sellaoua-Announa

 

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Dans la descente de Selloua-Announa vers Constantine

Le site antique de Sellaoua Announa

19 avril 2006

Alors là, je me rappelle des commentaires un peu dédaigneux du “petit
futé” acheté avant de partir. “Il n’y a plus grand chose à voir en
dehors de … mais ce peut-être l’occasion d’une pause”. Pas d’accord.

A Guelma, le théatre antique est peut-être très beau mais il est fermé
! Et le jardin archéologique, fermé, mais visible de l’extérieur, ne
me paraît pas extraordinaire, car il me semble que ce sont des pièces
rapprtées dans ce lieu, sans logique.

A Announa, certes tout est par terre, ou presque, mais il y a quand
même encore quelques belle portes, et puis il y a tout un dallage de
peirre de granit sur une surface considérable. Et plein de morceaux de
colonnes et des bacs en pierre. On dirait de bénitiers (je suis un
ignare).

Ce qu’il manque c’est un guide ou un panneau pour raconter l’histoire
de ce lieu. Mais ce lieu est respecté du voisinage. Le lieu est
propre, comme tout le village, entretenu, il n’y a pas trop de
broussailles. Mais le lieu souffre un peu quand même. Une prte est
soutenu par un échafaudage. Il faudrait faire un courrier à Madame
Khalida Tounsi, la ministre de la culture qui défend une restauration
intelligente du tombeau de Massinissa à Constantine (polémique dans
tous les journaux des derniers jours) pour lui demander de trouver
quelques crédits pour sauvegarder ce site fantastique.

Faire Constantine-Guelma sans s’arrêter à Announa, ce serait dommage !

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 Les ruines antiques de Sellaoua Announa en décembre 1951

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De Hammam Debagh à Sellaoua Announa

19 avril 2006

Aïn Amara

Cela monte toujours, bien, le sommet se mérite, quelques virages sont
coupés, la pente est un peu plus forte. Mais toute la journée je
resterai sur mon plateau du milieu, passant d’un pignon à l’autre en
fonction du pourcentage de la pente. Tranquille, lentement mais
surement.

à gauche, intersection vers Sellaoua Announa. On redescend un peu, 100
à 200 mètres, mais c’est pour mieux remonter. raide ! Et il faut se
mettre en danseuse, mais cela passe et un faux-plat arrive. Grand
virage, et c’est la fontaine, je devrai dire la source de Sellaoua
Announa. C’est probablement un arrêt connu sur la route Constantine
Guelma, car quoique en dehors de la route (en fait ce doit être
l’ancienne route), il y a quelques voitures arrêtées. Cela me rappelle
le petit col en sortant de Privas lors de notre randonnée à vélo de
Nantes à Arles en remontant la Loire jusqu’au Mont Gerbier de Jonc
avant de descendre en Ardèche. Il fait beau, il fait chaud, une
fontaine-source d’eau fraîche, et les connaisseurs s’arrêtent. A vélo
on ne rate jamais ça.

Et j’entre dans Sellaoua Announa, un peu désert. Je continue, une
carrière, mais pas de ruines romaines. La route continue tout droit.
Pas d’indication. Je prends à gauche pour revenir vers le village, car
en fait, j’ai du prendre une route qui évite le village probablement
pour desservir la carrière sans déranger la vie du village par un
trafic de poids lourd.

J’interpelle un jeune, mais nous n’arrivons pas à nous comprendre, je
rentre un peus plus dans le village toujours désert. A gauche,
j’aperçois deux personnes assises. Je m’avance et nous commençons à
discuter. Deux hommes un peu plus jeune que moi, l’un est fermier,
installé depuis peu après avoir vécu à Constantine, mais il est dans
la ferme familiale, la plus vieille du secteur, il est d’origine
turque. Avec lui c’est le vétérinaire. Ils m’indiquent la route pour
aller aux ruines. Je dois revenir un peu sur mes pas, continuer la
route sur laquelle je me trouvais, et un peu plus loin je trouverai un
chemein qui descend vers la gauche. Il me propose même de m’y
accompagner en voiture. Mais là il ne connait pas !

En sortant je rencontre deux petites filles et un petit garçon qui
sont tout contents de me voir passer.

Et je trouve facilement le chemin qui descend. D’ailleurs de la route
on aperçoit les ruines.

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De Guelma à Hammam-Meskoutine

19 avril 2006

Lever 6h15
Préparation des bagages pour la journée.
Carte postale à l’Oncle Paul et Tante Yvonne.
7h : petit déjeuner : café, croissant “français”, + un espèce de
croissant sucré, très bon
Je récupère mon vélo qui avait été rangé à mon arrivée.
Et départ à vélo vers Hammam Debagh (ex Meskoutine).
Les enfants partent à l’école.
Des adolexcentes me lancent des youyous.
Cela monte gentiment.
Première intersection : à droite c’est la direction de Skikda
Pour moi c’est tout droit vers Constantine.
Mezgla Amar
Puis c’est le point de rencontre l’oued Bouhamadane avec l’Oued Charef
formant l’Oued Seybouse qui se jette dans la mer à Annaba.
Quelques kilomètres plus loin intersection ver Hammam Debagh.
Depuis le départ cela monte gentiment, tantôt un peu pentu, puis
espèce de faux-plat, idéal pour l’échauffement. Circulation très
amicale, de temps un petit coup de klaxon, mais c’est toujours pour me
dire bonjour, la route vire régulièrement à droite, à gauche, je suis
parfois sur le bas-côté stabilisé en gravier pour mieux laisser les
voitures ou les camions se croiser. Pas de problème, le soleil brille,
la température est clémente …
Tiens sur la gauche un nid de cigogne au sommet d’un viel arbre mort
dans la cour d’une ferme. On voit la tête de la cigogne. Peut-être
est-elle en train de couver ?
Voilà un olivier qui va me permettre d’appuyer mon vélo pour prendre la photo.
Clic ! Un coup à boire et c’est reparti.
Et je suis déjà arrivé à Hammam Meskoutine.
Visite du site thermal à partrir du haut, et je descend ensuite en
passant près du centre thermal. Mince ! Quel imbécile, j’ai oublié mon
maillot de bain ! Et puis que faire du vélo ?
Au pied des concrétions, je prends des photos. Et très gentiment le
photographe “officiel” du site me propose de me prendre en photo avec
mon appareil.
Terminé, la visite, j’arrive au “centre-ville”, j’achète quelques
bananes pour reprendre des forces (130 da les 5 ou 6 bananes).

Puis mon journal quotidien (10 Da). Aujourd’hui c’est “le quotidien”
(je ne sais déjà plus), hier El Acil, et puis le journal de l’Est, et
puis El Watan.

Dans celui d’hier j’apprenais qu’un groupe de touristes français était
lundi à Constantine.
Pas vu.

Mais il est encore tôt et je peux continuer vers Sellaoua Anouna.
Il faut d’abord redescendre un peu (4 km) pour reprendre la route de
Constantine.

Houari Boumediene

Un peu avant, ou un peu après, je m’arrête pour prendre la photo d’une
tour carrée en ruine sur un petit mont. Probablement une ancienne tour
de défense.

Un tracteur avec des ouvriers agricoles passent. Tout se passe très
vite : il me font des grands bonjours, me voit avec mon appareil
photo, me font signe de prendre la photo. Clic ! et déjà le tracteur
est loin. C’est ma photo du jour ! Mais non ! c’est encore mieux après
!

En quittant Guelma dans la direction de constantine

En quittant Guelma en direction de Constantine

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Mezgla-Amar, en quittant Guelma vers Constantine

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Point de rencontre Oued-Bouhamdane avec Oued-Echaref formant Oued-Seybous

 

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Nid de cigogne

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Les trois soeurs : Marcelle, Anne et Majo

 

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Oncle Paul et Tante Yvonne

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Une ancienne tour de défense

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Salutations amicales dans la montée vers Sellaoua Announa

 

Guelma un peu décevante

19 avril 2006

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Hier j’étais un peu déçu par Guelma et j’avais préparé le texte joint.
Mais aujourd’hui …

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Guelma un peu décevante.
Le théatre antique est fermé pour restauration, et le jardin archéologique aussi.
Le centre-ville très rectiligne a peut-être eu son charme.
De grandes places en longueur avec des allées qui pourraient être intéressantes, mais bof, bof.
On trouve de çi de là des vestiges anciens intéressants, mais souvent en piteux état, par exemple le long du lycée.
Le tribunal a son style, mais un édifice a été construit entaillant la perspective sur l’édifice.
De belles percées vers les montagnes cependant,
et il n’a plu que pour mon arrivée.Très difficile, voire impossible d’envoyer des photos, la connexion n’est pas bonne ce soir et était déjà très difficile en début d’après-midi.

Je crois que je ne vais pas étendre mon séjour à Guelma, mais passer les deux nuits et j’hésite ensuite à aller vers Skikda ou retourner directement à Constantine.Demain, en projet, Hammam Debagh (ex-Meskoutine) à vélo.

Photos de Guelma

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Guelma, le théatre antique en février 1953

en cours de restauration en avril 2006.

 

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Guelma – l’ex-rue Saint Possidius, peut-être

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La place Saint Augustin

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Plan de Guelma

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Fresque – Souvenir de la guerre d’indépendance

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Affichage pour la protection de l’environnement

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Cours ombragé avec des vestiges historiques le long du lycée

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Le théatre de Guelma

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Commémoration des massacres de 1945

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Le théatre de Guelma

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Le palais de justice

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Ancien rempart de Calama au fond de l’ancienne caserne

 

Journée extraordinaire

19 avril 2006

Après une journée extraordinaire, je viens faire mes devoirs de vacances.
Je vous envoie ce message très vite, car hier en fin de journée il n’y
avait plus de réseau.
La suite arrive

El-Meridj et Djebel-Ouach

18 avril 2006

Il faut maintenant que je vous raconte ma journée d’hier.

A 10h j’ai rendez-vous avec Driss et nous devons aller faire un tour à
El Meridj avec son ami Abdel Ouaoua Ratouni, ingénieur de la Forêt à
la Willaya au service de la protetion de l’environnement. Mais le
Président est encore dans le secteur de Constantine et le centre-ville
interdit aux voitures. Or le matin même, Driss et AR.. sont allés en
voiture à Tiddis chercher des pièces que, Driss, le dinandier a donné
à polir. Et ils n’ont pas pu ramener les pièces au magasin.
En attendant nous allons déjeuner dans un petit restaurant à côté de la Willaya.

Puis AR nous rejoint avec sa voiture, une 4L 1963, et Driss décharge 2
cartons de cuivres qu’il met sur une petite remorque pour emmener dans
son magasin au centre de la Souika. Et je pars avec AR découvrir le
Meridj.

C’est assez loin dans la campagne valonnée et verdoyante, vastes
paysages. 10 km. El Meridj et une forêt sur une petite montagne. Elle
souffre de 3 choses :
- le changement climatique depuis plusieurs années, cette année, il
n’a pas encore plu en avril, ce n’est pas normal.
- le paturage : vaches et moutons en liberté, c’est la coutume, mais
c’est dommageable
- les voitures qui se stationnent un peu n’importe où, des couples qui
cherchent des coins pour s’isoler.

Mais AR est très satisfait. Récemment, par mesure de protection, le
secteur du Meridj a été concédé à une petite entreprise privée qui
doit le clore de petites bornes pour empêcher le stationnement sauvage
et rehabiliter ce parc récréatif familial : des jeux pour enfants, des
tables de pique-nique, une petite étendue d’eau pour des canards. Ce
secteur était resté à l’abandon depuis la décennie noire. Et depuis
une quinzaine de jours, le travail a commencé, et bien commencé.
Satisfaction de l’ingénieur responsable de l’opération. Partout les
asphodèles sont en fleurs, aubépine, arbres de judée, pin d’alep, et
bien d’autres choses encore dont vous saurez peut-être dire le nom sur
les photos.

Mais nous repartons vers Lamblèche que nous traversons pour apercevoir
le Dra Nagra. Au retour nous nous arrêtons au café. Et que passe à la
télé : Ushuaia ! La protection de l’environement est une vraie
préocupation pour certains en Algérie.

Puis nous allons à Djebel Ouasch. Je ne comprends d’alleurs pas bien
la carte Michelin. Mais peut-être que la montagne qui cumine à 1289 m
au Nord-Ouest a le même nom que la forêt qui se trouve à portée de
pied au dessus de Constantine. Magnifque forêt-parc aménagé vers
1906-1910. Mais il y a la même nécessité de protection. Mais là c’est
fait déjà depuis un certain temps : l’accès final ne peut se faire
qu’à pied. Pusieurs secteurs sont compétement clos pour régénerer
certaines espèces. Un joli plan d’eau avec des canards col-vert et des
maccareux. Mais aussi encore des vaches en liberté. Trois jeunes
pêchent à la ligne : pas de réglementation.

Entre El-Méridj et Djebel-Ouash, nous nous sommes arrêtés chez Mechati
Taoufik, . Encore une personnalité ! Je ne l’ai pas rencontré car il
est en dépacement à Alger pour une exposition de sculpture. C’est le
fils d’un cheminot qui habite une baraque en bois datant de 1984 : une
baraque de chantier de la construction de la ligne de chemin de fer,
faite e traverse de chemin de fer. Autour de cette baraque, au 64 cité
de l’hippodrome, il a joliment aménagé de ses mains un petit
restaurant “le timonier”, lieu enchanteur, îlot de paix fréquenté par
des jeunes, des vieux, des hommes, des femmes qui y trouvent refuge.
C’est un scupteur sur bois autodidacte qui, à l’age de 15 ans,
ramenais des troncs d’arbres de djebel el Ouahch, e nettoyais, et
laisser ensuite son inspiration leur donner des formes. Avant Alger,
il participait au premier salon national de la sculpture à Batna.

Puis nous allons à Mansourah chez AR.

Et il me montre le travail qu’il a réalisé avec son association, le
megdoub (nom d’une rivière locale, cela signifie celui qui crée).
Magnifique album photos commentés sur la flore, la faune, mais aussi
le caractère historique de l’oued Zaoui (du côté de Ebn Ziad) (la
mémoire me joue des tours : Zaoui, est-ce un oued ou un djebel). En
tout cas c’est un très joli massif qu’il faudrait protéger et
transformer en parc naturel ce qui ne devrait pas présenter beaucoup
de difficultés puisque ce n’est ni une zone habitée, ni une zonne
agricole, mais une zone naturelle qui, si j’ai bien compris,
appartient essentielement à l’état. Protéger, car les jeunes capturent
les bébés vautours, les adultes coupent de manière inconsidérée le
bois, …De cette abum, ils ont tirés en 2004 une magnfique page
calendrier présentant le Zaoui. Calendrier qui a été affiché dans les
écoles, les centres culturels … pour sensibiliser la population à la
protetion du milieu naturel.

Dans cette association il y a des anciens, AR bien sûr, mais auusi ??
naturaliste inné (il sait paraît-il tous sur les plantes), et ?? un
géologue retraité. Des passionnés qui se sont donnés pour objectif de
former des jeunes, et c’est ainsi que l’on trouve beaucoup de jeunes
dans l’association. Non la protection de l’environnement n’est pas que
le souci des européens (je le savais d’ailleurs). Il y a à Constantine
des habitants passionnés par cette ville magnifique et la protection
de l’environnement.

L’Algérie paraît très riche en potentialités et en énergie.

J’ai l’impression d’avoir bien fait mes devoirs de vacances, car cela
doit faire 2 heures que je pianote et, je commence à avoir faim, rien
mangé depuis 7h et j’ai quand mme fait le tour de Constantine à vélo.
Et il faut que j’aille découvrir le théate antique et j’ai aussi
quelques potos à vous envoyer.

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Le voyage Constantine-Guelma

18 avril 2006

Donc à 8h30, Driss passe me chercher avec un taxi ami pour me conduire
à la gare centrale de taxi qui se trouve à côté du stade. Mais ce
n’est pas le stade de l’autre jour (ancien stade Turpin). C’est le
nouveau stade en périphérie. La gare, c’est une centaine de taxi (?),
mais cela a l’air très bien organisé. On trouve tout de suite la
direction Guelma et un chauffeur annonce “Guelma, Guelma”. Sa voiture
a une galerie. Le vélo est fixé sur le toit et vers 9h, sns attendre,
nous sommes 6 à partir pour Guelma. Merci à Driss de m’avoir managé
pour ce premier contact avec les taxis.
Nous partons par une route 2 fois 2 voies à chaussées séparées,
circulation dense.
On pourrait dire une autoroute, mais on y voit des marcheurs à pied,
ou des gens qui la traversent.
A El Kroub, on passe à une chaussée une voie, la circulation es déjà
nettement moins dense. La circulation est un peu spéciale, mais je ne
la sens pas du tout agressive, ni dangereuse, même pour le piéton. On
doit froisser la tôle de temps en temps, mais de ce côté là, il n’y a
pus rien à craindre.
Ben Badis
Oued Bounanoua
Kelhache Kabar, toute petite bourgade
Ain Abid (on est à 70 km de Guelma)
Ain Regada
Bekhouche Ahmed
Kiffene El Amel avant ou après Oued Zenati ? je ne sais pus
Oued Zenati, grosse agglomération, 41 km de Guelma

Sellaoua Anouna, 26 km de Guelma, on y passe pas vraiment, c’est à 3
km, sur la droite, mais on aperçoit très bien la ville. En effet
depuis le départ c’est une route au fond d’une large plaine dominée
par des petites montagnes. Pas de photo, mais j’en aurai au retour. Et
Sellaoua se trouve en fait au large col qui fait la frontière entre la
vallée de la Seybouse vers Guelma et Annaba et, si je ne me trompe
pas, les oueds, comme l’oued Zenati qui convergent vers Constantine
pour se jeter dans le Rhummel qui se jette peut-être lui-même dans El
Kébir avant de se jeter dans la mer à l’ouest de Jilel.

Et on descend sans interruption vers Guelma. Mais une petite pluie
commence à tomber et c’est sous la pluie que je décharge mon vélo,
paie le voyage (200 Da) et me rends à l’hotel Mermoura que je n’ai
aucune difficulté à trouver.

Résumé : Constantine-Guelma, c’est une route agréablement vallonnée,
avec une circulation tout à fait supportable par un cycliste, d’autant
plus que la route est large, et il n’y a donc aucune difficulté pour
être doublé par une voiture ou même un camion, même si deux camions se
croisent et la circulation des camions modèrent agréablement la
vitesse de circulation des autos. Et on passe un col facile.

Premier tour dans Constantine à vélo

18 avril 2006

Je suis bien arrivé à Guelma comme prévu et suis luxueuseemnt installé
à l’hotel Mermoura.

Et ce matin avant de partir, vers 7h45, j’ai fait un tour de
Constantine à vélo avec tous mes bagages. Parti de la place du 1er
novembre (ex-Nemours), j’ai remonté le boulevard de l’abîme jusqu’au
pont Sidi-Mcid que j’ai traversé pour passer devant l’hopital et
redescendre vers le pont d’El Kantarra. Mais là il faut connaitre. Il
y a un multiple croisement de routes avec des ponts dans tous les
sens, si bien que je suis remonté vers Mansourah, et c’était déjà la
forêt avec une belle petite route qui grimpe. J’aurais bien continué
pour finir par descendre et retrouver une route qui remonte vers
Constantine. Mais j’avais rendez-vous avec Driss à 8h30 à l’hotel.
J’ai donc prféré redescendre, prendre le pont El Kantara et remonter
le boulevard de Belgique (bien sportif) pour passer devant la Kasbah,
avant de redescendre le boulevard de l’abime. Bonne suée, mais quel
plaisir. Et je peux vous dire qu’en vélo, à Constantine, on va bien
plus vite qu’en taxi. Mais, pour être honnête, le centre-ville de
Constantine est très agréable à parcourir à pied et son étendue
limitée par toutes les falaises qui la cernent, font que la balade
n’est jamais fatigante, mais sin on va plusieurs fois dans la journée
d’un bout à l’autre. le vélo par contre est assurément le meileur
moyen pour rejoindre le centre-ville à partir des quartiers
périphériques.

La place du 1er novembre au petit matin

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La rue Larbi Ben-M’Hidi au petit matin

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Le peintre Saddek Amine-Khodja

17 avril 2006

Je ne me suis pas transformé en citrouiile hier soir et j’étais revenu
assez tôt à l’hotel hier soir pour voir la une du journal de 20h à la
télé. Affluence dans le salon de l’hotel pour voir le compte-rendu de
la visite du président, et j’ai l’impression que les discussions se
sont poursuivis assez tard.

Les journées sont trop courtes, il y a tant à faire et à raconter
ensuite. Il est déjà 9h40 et j’ai rendez-vous à 10h pour aller vister
El Meridj.

Hier après-midi, après avoir visité El khalifa, j’ai le nom,
maintenant, Jean-Michel me l’a donné, mais je me perds dans ma boite
aux lettres qui n’est pas structuré comme celles à laquelle je suis
habitué. Mes excuses à certains si je ne vois pas leurs messages;

Je continue, après, nous sommes allés au palais de la culture, près de
la grande mosquée, où il y avait une exposition de peinture. assez
divers.

Puis nous sommes allé rendre viste à Amine Khodja, le frère de Driss,
dans son atelier, dans un appartement, pas très loin du Panoramic.
C’est un professeur de l’histioire de l’art contemporain qui a fait
ses études aux Beaux Arts à Paris, premier prix, et qui est uyn
artiste reconnu interbationalement. Très impressionnantes ses oeuvres
: le désert, les 10 années noires, le mystère des sacs en plastique
noir.

Je suis obligé d’arrêter encore, je suis en retard.

Je vous embrasse.

Chronique ce soir : c’est pas sûr. Demain matin surement pas. Arrivée
à Guelma, donc peut-être pas de chronique demain non plus. Ne vous
inquiétez pas. Tout va bien.