16 avril – La Casbah d’Alger

Dernier jour à Alger. Le temps est un peu gris. Café sur la place du théatre, puis je pars découvrir la Casbah. Magnifique Casbah. Je me balade tranquillement, photo à droite, photo à gauche, quand je suis interpellé par un vieux travailleur en bleu de travail et grosse botte de chantier. Il me fait admirer le beauté de son coin m’emmenant dans des ruelles où je ne me serai peut-être pas aventuré. Voyant mon intérêt pour toutes ces vieilles pierres, il m’emmène dans ce qui paraît être la cave d’un immeuble colonial. Mais ce n’est pas du tout une cave ! C’est un magnifique bain maure sur lequel a été construit l’immeuble. Bain maure encore en activité pour les femmes. Mais comme il est tôt, avant huit heures, il me fait tout visiter, jusqu’aux piscines chauffées. Mais mes lunettes se couvrent de buées, et il est impossible de prendre une photo. El Hadj, 74 ans, enlève même son bleu de travail pendant que je signe son livre d’or, et enfile son burnou et son bonnet, et il m’invite au café voisin prendre un verre et manger une crêpe (excellente). Comme je lui ai dit que je viens de Constantine à vélo, il tient à voir mon vélo et nous convenons donc qu’avant de quitter Alger, je repasse pour qu’il voie le vélo et se fasse prendre en photo avec le vélo.

Je repars donc faire le tour de la Casbah, petites rues très étroites, parfois les maisons sont tellement serrées qu’elles se collent, parfois la rue passe complétement sous la maison. De nombreux agents d’entretien, habillés d’un uniforme vert, nettoient les rues, les ânes faisant office de transport de poubelles. Ils ont fort à faire ! Je passe partout, de mosquées en zaouia. En redescendant vers le marché, je passe devant un restaurant de sardines que l’on prépare dans la rue, chez Slimani Lyes, 2 place Amar Ali. La viste dans la casbah, montées, descentes, … m’a ouvert l’appétit, je m’arrête donc et m’installe à la terrasse pour dguster une vingtaine de sardines grillées, et bien sûr on m’offre un jus ! Excellentes sardines.

Rapide petit tour à la librairie du tiers-monde place Abdel Kader et je passe au grand hotel Riche (très bien !!) rendre ma chambre puisque ce soir je couche à l’hotel de l’Aéroport International pour prendre mon train demain matin à 6h30.

Mon vélo chargé, je remonte dans la casbah pour aller saluer El Hadj Smaïn Miraoui. Photos et rencontre d’une famille de pieds-noirs, seuls étrangers rencontrés depuis mon arrivée en Algérie le 4 avril (à part, un français entraperçu à Béjaia).

Avant de quitter Alger, je veux aller voir le Sacré-coeur. Mais là, pour la premère fois, je vais un peu souffrir sur mon vélo, car comme je n’ai pas de plan d’Alger, introuvable, que ma carte Michelin ets trop imprécise et qu’il n’y a aucune signalétique, je vais beaucoup monter est descendre par des grandes pénétrantes, très raides, qui descendent sur Alger, bâti au pied de collines. Elles convergent sur Alger et il n’existe pas de route de corniche qui permettrait de suivre les courbes de niveaux pour passer d’une montagne à une autre pour faire le tour d’Alger, et je ne tiens pas à descendre en bas et à me retrouver sur l’autoroute qui longe la mer. Avantage, je découvre bien la périphérie d’Alger, mais quels efforts. J’en passe même le plus petit plateau.

Je finis par arriver au téléphérique de El Madanna et au Sacré-Cooeur.

A suivre …

A Constantine, mes amis me font découvrir mon erreur, j’ai confondu le Sacré-coeur, que je n’ai donc pas trouvé et le mémorial à la mémoire des martyrs de la guerre d’indépendance, Makkam Ech-Chahid.

Après une photo de ce monument, et sans avoir pu vister le musée du mémorial qui se trouve dessous, je prends la route de l’aéroport pour trouver l’hotel.

J’y vais au flair et cela marche assez bien. Je passe par des petites routes un peu au hasard, ce que je veux surtout, ce n’est pas me retrouver sur l’autoroute qui longe la mer.

Je passe donc par Hussein Dey et El Harrach où je m’arrête pour déjeuner, car le petit-déjeuner, la crêpe offerte par El Hadj du bain maure, et les sardines grillées du marché commencent ^à être loin après tous les efforts pour atteindre le mémorial.

J’aime bien le centre ville d’El Harrach qui a conservé son aspect de l’ère coloniale.

Puis je repars por l’aéroport où j’arrive sans trop de difficultés, bien qu’un crochet d’une de mes sacoches arrières rend l’âme sur un dos d’âne que je passe trop vite, faute de l’avoir vu.

Arrivé à l’hotel, je m’installe et vais faire un tour de reconnaissance pour trouver l’itinéraire le plus facile pour rejoindre l’aéroport, à moins de 1 km, mais dans la nuit demain matin.

Ensuite, je m’ennuie en regardant la télé. Mieux vaut les hotels en plein centre-ville, sans télé, mais il suffit de sortir pour trouver de l’animation.
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La mosquée des Ketchaouas

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Ruelle de la Casbah

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El Hadj, patron d’un bain maure sous un immeuble colonial dans la Casbah, rue El Kama Amar

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Le service de nettoyage des rues de la Casbah

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Un sceteur de la Casbah qui souffre d’abandon

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Portes de maisons de la Casbah

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La fontaine de la Zaouïa de Sidi M’ahmed Cherif

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Plat de sardines et frites chez Slimani Lyes, 2 place Amar Ali dans la Casbah

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Préparation des sardines et des frtes devant chez Slimani Lyes

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Vue d’Alger à partir du sommet du téléphérique d’El Madaniah

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Le mouton pour la fête de l’Aïd

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Le mémorial aux martyrs de l’indépendance, Makkam Ech-Chahid

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Le centre-ville d’El Harrach

6 commentaires pour “16 avril – La Casbah d’Alger”

  1. akachouche dit :

    Bonjour monsieur je suis surpris et émue et de plus je vous remarcie du font du coeurs d’avoir visité alger, car ces rare de nos jour de croisé des touriste et de plus l’état se désintérésse de revalorisé la beauté et le charme d’alger, dommage de vous avoir pas croisé pour vous montrer alger et ses péréphiriques puisque moi même je fais du vélo.
    Enfin peut etre une autre fois mais je vous tire mon chapeau comme même,merci et long vie à vous malgré que je suis un inconnue.

  2. akachouche dit :

    Bonjour monsieur je suis surpris et émue et de plus je vous remarcie du font du coeurs d’avoir visité alger, car ces rare de nos jour de croisé des touriste et de plus l’état se désintérésse de revalorisé la beauté et le charme d’alger, dommage de vous avoir pas croisé pour vous montrer alger et ses péréphiriques puisque moi même je fais du vélo.
    Enfin peut etre une autre fois mais je vous tire mon chapeau comme même,merci et long vie à vous malgré que je suis un inconnue.
    Salam pierre

  3. Sarah dit :

    Bonsoir a vous monsieur Pierre,

    J’ai adorè vous lire, avec ces belles photos rien à dire…C’est beau tout simplement.

    Je vous remercie.

  4. rachid dit :

    saha 3aidek et merci pour photo de casbah houmti nahabha

  5. kamel dit :

    Bonjour;

    juste pour commenter la photo au titre « Vue d’Alger à partir du sommet du téléphérique d’El Madaniah » puisque je suis habitant d’el madania plus exactement la fameuse cité Diar el Mahçoul, un chef-d’œuvre de l’architecte henry pouillon qui a dit: c’est le plus beau balcon de la méditerrané  » commentaire sur le balcon de la cité Le Confort ( voir la 10 emme photo), hélas….une dégradation total de la beauté de cette très belle cité qui demeure toujours parmi les meilleurs cité d’Algérie.

    Soyez les bienvenues a visité HOUMTI :-)
    PS: HOUMTI c’est ma cité en Arabe

  6. zaiia dit :

    Bonsoir,
    Wawww de très beaux photos,

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