Printemps marocain – Jour 11 – Découverte d’Oujda – 22 km

Grand soleil aujourd’hui.

Parfait pour découvrir Oujda !

Départ à 8h30, ville calme, mais pas inactive. Je repère la médina, mais en réserve la visite en fin de matinée.

Découverte de la gare de chemin de fer, une seule ligne vers l’ouest.

L’Oriental Desert Express est une ligne vers le sud, de Oujda à Bouarfa, mais très peu active, utilisée exceptionnellement à des fins touristiques même si elle a été conçu à l’origine pour les transport de minerai vers Nador.

D’Oujda, on peut rejoindre Nador en prenant le train vers Casablanca et en changeant à Taourirt.

Après la gare de chemin de fer,

la place du 3 mars,

la découverte de la gare routière.

puis le beau cimetière Echouada au printemps,

le stade, un peu décevant, il ne doit pas être retenu pour la Coupe du Monde de 2030,

le jardin de la princesse Lalla Aïcha,

l’oasis de Sidi Yahia,

et je termine par une balade et quelques courses de nourriture dans la Médina.

La circulation à vélo est très facile et très sûre, rien à voir avec la circulation dans les villes françaises. Les autos roulent doucement et sont très respectueuses des autres : voitures, cyclos, vélos, piétons. Aucun énervement. Et partout des bus, des petits taxis, des grands taxis, un signe et un taxi s’arrête pour vous prendre …

Demain je reprends la route, plein sud, hébergement non identifié … et couverture internet probablement un peu limité …

Mon tour à travers Oujda aujourd’hui.

Le boulevard où se trouve mon hôtel sur la gauche.

La place Jeddah.

Place du 16 Août, mémoire du soulèvement d’Oujda le 16 août 1953 dans le cadre ce ce qui sera appelé Révolution du Roi et du Peuple qui conduira à l’indépendance du Maroc le 2 mars 1956.

Le siège de la Commune Urbaine d’Oujda.

Le siège de la Commune Urbaine d’Oujda et une mosquée.

La place du Maroc.

La porte Sidi Abdelwahab, porte de la Médina.

La placidité du chien qui se dore au soleil sur la place Sidi Abdelwahab, à peu près déserte à 8h30 le matin, très animée plus tard. Les chiens sont toujours en totale liberté (je n’ai jamais vu un chien en laisse) et sont toujours très calmes.

Autre vue de la place Sidi Abdelwahab.

Une autre porte et à gauche le parc Lalla Meyriem.

Au fond, l’ancienne gare de chemin de fer ONCF.

Intérieur de la vieille gare ONCF.

Le siège de l’association des cyclistes ONCF.

La nouvelle gare ONCF vue depuis l’ancienne gare.

La nouvelle gare ONCF.

Un train venant de Casablanca (600 km, 11h de trajet) vient d’arriver, Très long et très chargé (3 trains par jour, on est un samedi matin).

Un train venant de Casablanca (600 km) vient d’arriver.

Le tableau d’affichage des trains du jour à partir d’Oujda.

Intérieur de la nouvelle gare.

Le Théatre Mohamed VI et son miroir d’eau, place du 3 mars (Journée mondiale de la vie sauvage). Le 3 mars était la fête du du Trône du temps d’Hassan II (1961-1999).

Complexe administratif et culturel, place du 3 mars.

Mosquée Mohamed VI, place du 3 mars.

Gare routière.

Gare routière.

Gare routière.

Gare routière.

Gare des grands taxis (inter-urbains).

Gare des grands taxis (inter-urbains). Les taxis sont rangés par destination. Quand le taxi est plein, il part !

Cimetière Echouada.

Cimetière Echouada.

Cimetière Echouada.

Cimetière Echouada.

Remorque à cheval.

Triporteur, l’espace que l’on aperçoit derrière est le parking du « Stade d’Honneur » d’Oujda.

Le stade d’honneur d’Ouja entouré d’un mur. Il n’a pas la magnificence du stade d’Al Hoceima.

Antenne locale du ministère de la Jeunesse et des sports.

Une cité nouvelle.

Oujda, Ville Millénaire. La médina d’Oujda est fondée en 994.

L’entrée du parc de la princesse Lalla Aïcha.

Fille du roi Mohammed V et de Lalla Abla bint Taher, Lalla Aïcha (1930-2011) était l’une des sœurs du roi Hassan II[

Le parc de la princesse Lalla Aïcha.

Le parc de la princesse Lalla Aïcha.

Le parc de la princesse Lalla Aïcha.

Le parc de la princesse Lalla Aïcha.

Le parc de la princesse Lalla Aïcha.

Le parc de la princesse Lalla Aïcha.

Le parc de la princesse Lalla Aïcha.

Le parc de la princesse Lalla Aïcha.

Le Centre d’Études et de Recherches Humaines et Sociales.

Le parc de l’Oasis Sidi Yahia.

Le parc de l’Oasis Sidi Yahia.

Le parc de l’Oasis Sidi Yahia.

Le parc de l’Oasis Sidi Yahia.

Le parc de l’Oasis Sidi Yahia.

Le parc de l’Oasis Sidi Yahia.

Le parc de l’Oasis Sidi Yahia.

Le parc de l’Oasis Sidi Yahia.

Le parc de l’Oasis Sidi Yahia.

Le parc de l’Oasis Sidi Yahia.

Immense esplanade vide et fermée. Ce doit être un lieu de foire. Le parking attenant sert de terrain d’entraînement d’auto-école.

Immense esplanade vide et fermée. Ce doit être un lieu de foire. Le parking attenant sert de terrain d’entraînement d’auto-école.

Parc à vélos (et trotinettes électriques) devant une école, identifiable, comme toutes les écoles, par les couleurs. On repère les écoles (ou collèges, lycées) de loin.

La place Abdelwahab peu avant midi.

La porte Abdelwahab peu avant midi.

Dans la médina.

Dans la médina, marché aux poissons.

Dans la médina.

Dans la médina.

Dans la médina, marché aux épices.

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Printemps marocain – Jour 10 – Berkane – Oujda – 75 km

Journée assez ensoleillée après la dissipation des brumes matinales.
C’est plus agréable de rouler sous le soleil et de sentir sa chaleur.
Il faisait 12° en partant ce matin peu avant 7h30.
A Oujda, altitude 450 mètres, la température est montée à 16°, mais avec le soleil il faisait très bon.

Je préfère partir tôt pour arriver tôt et éviter au maximum les vents qui se lèvent dans la journée.
Mais aujourd’hui, le vent m’était favorable.

Des petites routes toute la journée sauf entre Ahfir et Bni Drar, 14 km de voie express, 7 km de montée assez forte pour passer un col à 550 mètres d’altitude et 7 km pour redescendre en douceur sur un vaste plateau, plateau de céréales qui paraît assez riche, car, j’ai croisé de nombreuses petites routes, toute goudronnées, alors que depuis Nador, je croisais plutôt des pistes de terre et cailloux.

Une journée bien agréable avec une pause petit-déjeuner à Afhir.

Arrivée à Oujda vers 14h.

Après 6 jours où j’ai roulé, je dors deux nuits à Oujda pour prendre le temps de visiter la ville.

L’itinéraire du jour de Berkane à Oujda.

Le profil du jour, un col à 550 mètres pour monter sur un plateau.

Mes deux premières étapes. On voit bien la frontière entre le Maroc et l’Algérie.

En quittant Berkane ce matin.

En quittant Berkane ce matin.

En quittant Berkane ce matin.

Abattoir de Berkane.

Carrefour !

Mosquée.

Vergers protégés par un filet.

L’heure de la rentrée des classes à Laatamna.

L’heure de la rentrée des classes à Laatamna.

Deux rangs de légumes (non identifiés) entre deux rangs d’orangers non encore récoltés.

Ouvrières agricoles (photo prise de très loin).

Arbre brûlé et déraciné, mais c’est probablement un incendie volontaire pour que les arbres ne fassent pas d’ombre aux cultures … agro-industrie ? Noter le vieil engin agricole derrière.

Arbres déracinés, je pense que c’était des eucalyptus, derrière c’est une méga-bassine.

Paysage.

Paysage.

La ville d’Ahfir, juste à la frontière avec l’Algérie, mais la frontière est fermée depuis 1994, il n’y a pas de point de passage terrestre entre l’Algérie et le Maroc.

La ville d’Ahfir, juste à la frontière avec l’Algérie, mais la frontière est fermée depuis 1994, il n’y a pas de point de passage terrestre entre l’Algérie et le Maroc.

Plusieurs stands de poterie en quittant Ahfir.

L’arrivée au col à l’altitude 550 mètres, 300 mètres d’ascension en 4,5 kilomètres.

Le sommet du col.

Le sommet du col.

La rue principale de Bni Drar.

Petite rue commerçante de Bni Drar

Nouveaux quartiers de Bni Drar.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Peut-être des champs de moutarde.

Paysage.

Paysage.

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Printemps marocain – Jour 9 – Nador – Berkane – 101 km

Longue étape aujourd’hui, par un temps un peu maussade, température maximum 17°, 10° le matin.

Départ à 7h30 par un itinéraire bien identifié, la rocade méditérranéenne.

13 km plus loin, je bifurque par une tranquille petite route sans circulation.

J’y reste pendant 11 km avant de rejoindre le RN2 que je vais suivre pendant 18 km jusqu’à Zaïo. La RN2 est une voie express à deux fois deux voies et chaussées séparées, mais la circulation n’est pas très importante et je suis tranquillement sur la bande d’arrêt d’urgence. Dans les côtes je me fais doubler par des poids-lourds émettant une fumée terriblement  noire …

A Zaïo, je m’arrête prendre un excellent petit-déjeuner, omelette, vrai jus d’orange, fromage, olives, dattes, huile d’olive, crème de noisettes, confiture, yaourt, eau.

Bien rassasié je repars par une petite route sans circulation, mais c’est pour 35 kilomètres d’un bon vent de face, sans abri et je souffre un peu …

Arrive enfin le pont qui va me permettre de franchir la Moulaya et de repartir vent dans le dos pour rejoindre Berkane 19 kilomètres plus loin, par une route avec une circulation un peu plus importante.

De Zaïo à Berkane, j’aurai pu prendre la RN2, cela aurait plus court, et certainement plus facile, mais les petites routes c’est plus agréable.

Arrivé à Berkane vers 14h30. Je déjeune au restaurant avant de rejoindre mon hébergement.

La route du jour de Nador à Berkane via Zaïo, 101 kilomètres

Le profil de l’étape du jour, un col à 310 mètres, 683 mètres de dénivelé positif.

Le mont Gourougou vu ce matin en quittant Nador (ce matin, il n’est pas dans les nuages).

Gestion de l’eau.

Canal d’irrigation dans la brume, en arrivant à Ouled Mansour. Je n’ai pas identifié ce que pouvait être ces tours, un site abandonné.

Gestion de l’eau à Oulad Mansour.

Oulad Mansour, site de plusieurs briqueteries.

Une briqueterie

Le col du jour (310 mètres d’altitude) sur la RN2.

Paysage sur la RN2.


Arrivée à Zaïo

En quittant Zaïo par une petite route tranquille.

Paysage.

Pompage dans la nappe phréatique.

A côté du puits, une fontaine publique.

Mosquée isolée. A sa droite ce doit être une école.

Pompage alimenté par panneaux solaires.

Lit d’un oued.

L’oued Moulouya, la Moulouya, c’est un fleuve de 600 km de long. Il comporte cinq barrages. Il est là à une trentaine de kilomètres de son embouchure dans la méditerranée. En 2021, pour la première fois, il n’atteignait plus la mer à cause de la sécheresse et de sa surexploitation par l’agriculture.

Un âne, animal devenu très rare, alors qu’il était omniprésent en 1978 lors de mon premier voyage au Maroc.

Le pont permettant de traverser la Moulouya

La Moulouya.

Verger irrigué.

Mer de serres.

Champ de courgettes.

Arrivée à Berkane.

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Printemps marocain – Jour 8 – L’ascension du Mont Gourougou – 52 km

Randonnée plus courte, mais plus sportive aujourd’hui avec l’ascension du Mont Gourougou.

Temps toujours sec et assez ensoleillé, température 17°, ce qui est confortable pour rouler.

A l’hôtel, pas de chauffage, je me couvre chaudement.

Les sommets sont souvent dans les nuages ce qui a été un peu le cas lorsque je suis arrivé près du Mont Gourougou. La visibilité passait d’un instant à l’autre du brouillard à la grande clarté. Je n’ai pas été gêne du tout par le vent, mais en haut cela soufflait bien.

J’ai pique-niqué à la limite de la zone accessible du Mont Gourougou; bien couvert, j’étais confortablement installé sur un rocher à l’abri du vent.

Je n’ai pas eu besoin de poser pied à terre dans la côte, d’une part je n’vais pas de bagages, d’autre part, la montée était très régulière, sans descente dans la montée, beaucoup plus facile que mon tour avec bagages au Cap des Trois Fourches.

Demain, fini de tourner en rond ! Ouf ! Je pars globalement vers le sud, demain beaucoup est, et un peu sud.

La boucle du jour : Nador, Beni Ensar, Mont Gourougou, Nador.

La boucle du jour, 52 kilomètres, 1063 mètres de dénivelé positif, altitude maximale 778 mètres.

En commençant l’ascension à Beni Ensar, mais en fait, c’est une erreur de parcours et je vais redescendre …

Beni Ansar, avec au fond Melilla.

L’extrémité nord de la lagune de Nador.

La montée vers le Mont Gourougou par une petite route très agréable, bordée de pins, en mauvais état, je crains qu’ils ne survivent pas très longtemps.

Paysage.

Dans la montée, plusieurs aires de loisirs, belvédères sur la vallée, sont aménagées.

En approchant du Mont Gourougou, vent et brouillard.

La route qui monte jusqu’au mont est un cul de sac, l’accès aux 3 derniers kilomètres est interdit. Je suis là à 777 mètres d’altitude. D’après la carte la route monte jusqu’à 858 mètres d’altitude.

C’est un rocher du Mont Gourougou, mais cela ne doit pas être le sommet qui est à 900 mètres d’altitude, trois kilomètres plus loin.

Paysage.

Vache en liberté.

Vaches en liberté, tout un troupeau, une dizaine de vaches aux pieds montagnards.

Paysage. On voit quelques fermes, une mosquée, mais pas de village.

Vue, non plus vers Beni Ensar, mais vers Bni Chicker, à l’oust du Cap des Trois Fourches, alors que Beni Ensar est à l’est de ce cap.

Derniers lacets en montant après être redescendu du Mont Gourougou, avant de redescendre vers Nador.

Paysage avant de redescendre vers Nador, descentre très très raide. Si j’étais monté par là, j’aurai terminé à pied.

Le Marché de Nador.

En rouge, la journée de dimanche; en bleu, la boucle de lundi; en vert, la découverte de la lagune de Nador; En marron, l’ascension du Mont Gourougou.

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Printemps marocain – Jour 7 – La découverte de la lagune de Nador – 80 km

Itinéraire pas très intéressant aujourd’hui.

J’ai essentiellement roulé sur la « rocade méditerranéenne », voie express deux fois deux voies à chaussées séparées. Pas beaucoup de circulation, mais une terrible monotonie.

Fort vent de face à l’aller, vent dans le dos au retour.

J’ai essayé aussi bien à l’aller qu’au retour de prendre des alternatives, mais c’était pour prendre des pistes de très mauvaises qualités et j’ai renoncé.

Ceci pour atteindre le village de Kariat Arekmane, à une vingtaine de kilomètres de Nador, à l’extrémité sud de la lagune.

Ensuite, j’ai commencé à remonter le « lido », le cordon de sable qui sépare la lagune de la mer, mais là aussi, c’était une piste en très mauvais état, que des bosses.

Ce lido n’est pas très large, 200 à 300 mètres de large, mais supporte de nombreuses constructions, des villages.

J’aurais pu poursuivre ce lido sur 17 kilomètres jusqu’à atteindre la passe qui ouvre la lagune sur la mer. Je me suis arrêté au bout de cinq kilomètres, mais j’apercevais au loin un village assez important.

Depuis 2009 la lagune de Nador est en cours de restauration, restauration associée avec de grands projets immobiliers. La lagune de Nador est un site Ramsar du nom de cette convention internationale.

La convention de Ramsar, officiellement convention relative aux zones humides d’importance internationale particulièrement comme habitats des oiseaux d’eau, aussi couramment appelée convention sur les zones humides, est un traité international adopté le 2 février 1971 pour la conservation et le développement durable des zones humides, qui vise à enrayer leur dégradation ou disparition, aujourd’hui et demain, en reconnaissant leurs fonctions écologiques ainsi que leur valeur économique, culturelle, scientifique et récréative sous la désignation de site Ramsar. La convention porte le nom de la ville iranienne de Ramsar où elle est adoptée.

Je pensais voir des oiseaux, mais je n’ai rien vu, je n’étais peut-être pas dans leur secteur et il y avait beaucoup de vent.

Départ à 8h ce matin, je pique-nique à la plage de Kariat Arekmane, retour peu avant 14h.

Demain la randonnée prévue devrait être plus intéressante en terme de vélo, celle d’aujourd’hui était intéressante du point de vue de la découverte de la lagune.

En rouge, la journée de dimanche; en bleu, la boucle d’hier; en vert, la route d’aujourd’hui.

L’itinéraire du jour.

Paysage très espagnol … Vestiges d’irrigation par petits canaux. Aujourd’hui l’irrigation se fait plutôt par forage directement dans la nappe phréatique, en espérant que l’on soit vigilant sur sa pérennité.

Premier oued que je vois couler avec abondance.

Le village de Kariat Arekmane.

Le village de Kariat Arekmane.

Vue du cordon de sable (le lido) séparant la lagune de la mer.

Vue du cordon de sable (le lido) séparant la lagune de la mer.

Mosquée sur le cordon de sable séparant la lagune de la mer.

Une ancienne et une nouvelle maison, remplaçant l’ancienne, sur le cordon de sable.

Tout ce que l’on voit est sur le cordon de sable (le lido) séparant la lagune de la mer.

Sur le lido, vue vers Kariat Arekmane.

Tout ce que l’on voit est sur le cordon de sable (le lido) séparant la lagune de la mer.

Sur le lido, vue vers Kariat Arekmane.

Sur le lido, vue vers Kariat Arekmane.

La mer sur la plage de Kariat Arekmane.

La plage de Kariat Arekmane.

La plage de Kariat Arekmane.

Kariat Arekmane vue en revenant de sa plage.

Sur ma route de retour, piste coupée, le pont est écroulé. Pas de gué.

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Printemps marocain – Jour 6 – Boucle à partir de Nador – 78 km

En attendant mon départ vers le sud (j’ai quatre jours d’avance sur mon planning initial), j’a fait une petite boucle de 80 kilomètres à partir de Nador.

Randonnée avec bagages, car je change d’hôtel. Fin octobre, j’avais découvert un excellent hôtel, pas très cher, et j’avais réservé cet hôtel pour une nuit le jour de mon arrivée. Avec mon départ avancé de 4 jours, j’ai pu réservé 3 nuits dans cet hôtel, mais il n’y avait rien de disponible pour mon premier jour.

J’en ai donc choisi un autre, 30 % plus cher, à 50 mètres de l’autre, mais, découvert la nuit dernière, bof, bof, à part le petit-déjeuner compris, très très bien.

Ce soir je suis dans l’autre, celui du mois d’octobre et je bénéficie d’une suite super confortable pour 25 € la nuit.

Donc aujourd’hui, randonnée avec bagages, départ à 9h après le bon petit-déjeuner.

Même distance qu’hier, mais beaucoup plus facile. Je suis monté sur un plateau par une montée bien raide, en partie sur une piste. J’ai roulé sur ce plateau avant de redescendre dans la plaine vers Al-Aroui et revenir à Nador en passant par Selouane.

Aucune circulation dans la montée et sur le plateau, avec d’excellentes routes, le retour sur Nador a été sur une route plus passante, et sur une partie, c’était même une quatre-voies à chaussées séparées. Pas très confortable, pas une très grosse circulation mais des véhicules roulant un peu vite.

B-router me fait un peu des blagues, il m’interdit les grandes routes et préfère me faire prendre des pistes, alors que la plupart du temps, ces grandes routes passent au coeur des villes et villages et la circulation se fait très lentement sans aucun risque à vélo, alors que B-router m’envoie dans des petites rues ou routes, souvent pistes dans un était souvent assez dégradé.

Hier soir, j’ai suivi les résultats du second tour des élections municipales avec ses bonnes et mauvaises nouvelles.

Demain je fais un nouveau tour à vélo, mais sans bagages.

En rouge, la journée d’hier, en bleu, la boucle du jour.

Le profil de l’étape du jour.

En quittant Nador ce matin.

Paysage.

Piste montée à pied, après un raidillon à plus de 10 % monté sur le vélo.

Paysage.

Sur le plateau.

Sur le plateau.

En arrivant à Al-Aroui.

La grand mosquée de Al-Aroui.

Village en pleine expansion en quittant Al-Aroui.

Les nouvelles maisons.

Paysage. Mur en cours de construction, dans la durée …

Vieux village, à moitié abandonné, mais pas totalement, avec des maisons en peirres et terres locales.

De l’autre côté de la route, le nouveau village, avec des maisons en béton.

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Printemps marocain – Jour 5 – Beni Ensar – Nador – 78 km

Long voyage puisque c’est au matin du 5ème jour que je débarque à Beni Ensar le port de Nador au Maroc. Arrivée peu avant 7h du matin avec presque 42 heures de ferry, en couchette avec un agréable compagnon de voyage marocain résidant en France, mais n’ayant jamais trouvé le temps de prendre la nationalité française. Ses enfants sont franco-marocains.

A 8h15, je démarre ma première étape marocaine après avoir reconfiguré mes bagages (sur le ferry je ne prends que mon sac à dos avec le matériel de nuit et la nourriture pour deux jous), changer de l’argent et acheter une carte internet pour un mois (50 dirhams, 5 euros, pour 10 Go).

Plutôt que de rejoindre directement Nador, à 16 km, je vais découvrir le cap des Trois Fourches à 32 kilomètres au nord, et je reviendrais par la même route. J’avais envisagé de revenir par un autre itinéraire, mais j’ai vu que c’était une mauvaise piste, et déjà bien fatigué par le relief, j’ai préféré ne pas me risquer sur cet itinéraire qui m’aurait fait faire 12 kilomètres de plus, et grimper un col supplémentaire. Aucune circulation sauf en fin d’étape entre Beni Ensar et Nador.

L’itinéraire aller s’est bien passé, je n’ai poussé mon vélo qu’une fois, mais au retour les côtes étaient plus raides. Deux portions à plus de 10 % (et moins de 16 %) et deux portions à plus de 16 %. Heureusement, la fin était plus facile.

Journée couverte le matin, mais pas trop fraîche.

Le Maroc dort le dimanche matin, on ne voit personne, presque sinistre, l’après-midi est beaucoup plus animée, mais 80% des commerces sont fermés.

Pizza-frites et eau fraîche pour 40 dirhams, réparateur !

Itinéraire du jour. La route vers le cap des Trois Fourches.

Itinéraire du jour. La route vers le cap des Trois Fourches.

Profil du jour. 1335 mètres de dénivelé positif.

Sète vue du ferry.

Sète vue du ferry.

Sète vue du ferry. Embarquement en cours.

Le ferry appareille !

La plage arrière du ferry. La température est restée douce, même la nuit. Photo prise au petit matin ce qui explique que l’on ne voit personne.

Au large de l’Espagne.

Au large de l’Espagne. Pointe entre Gandia et Alicante.

Idée originale de suspension dans une vitrine du ferry.

Melilla, une des enclaves espagnoles au Maroc, longée en partant de Beni Ensar (le port de Nador) et en se dirigeant vers le cap des Trois Fourches.

A Farkhana, Le mur isolant Melilla (la forteresse européenne) et le Maroc.

Farkhana, vue en s’éloignant.

Vers le cap des Trois Fourches.

Vers le cap des Trois Fourches, vue vers Nador.

Vers le cap des Trois Fourches.

Vers le cap des Trois Fourches.

Le village de Tibouda.

Le phare du cap des Trois Fourches (une des fourches).

Au cap des Trois fourches.

Une des « fourches » du cap.

Le village de Tibouda, au retour.

Ravitaillement en eau à l’entrée de Ait Amar.

Mimosa en fleur, ce n’est pas le mimosa de l’ouest de la France, c’est un mimosa à longue feuille, une espèce d’acacia.

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Printemps marocain – Jour 2 – Béziers – Sète – 85 km

Excellente journée aujourd’hui.

Quel plaisir de rouler sous un grand soleil sur des routes inconnues en traversant de superbes villages.

Sète est à 40 kilomètres de Béziers en prenant une route directe, mais j’ai fait le choix de passer par l’arrière-pays biterrois avec un parcours de petite montagne, dénivelé positif 651 mètres pour 85 kilomètres, ce n’est pas trop dur.

Un col à 259 mètres monté par une jolie petite route en lacets, sans circulation, mais col qui n’a pas de nom.

Globalement une journée avec beaucoup de montées-descentes, en particulier pour visiter les villages souvent perchés : Abeilhan, Neffiès, Saint Pargoire, Saint Pons de Mauchiens.

Cette journée m’a permis de vérifier que j’étais bien entraîné pour faire des étapes de 80 kilomètres avec un vélo chargé de 19 kg de bagages dont 5 kilos de nourriture (au départ, un peu moins après deux jours) auxquels s’ajoutent l’antivol (1 kg) et 2 bidons d’un litre d’eau.

Entre mon retour du Maroc le 15 octobre et les 11 janvier, je n’ai pas roulé. Depuis je me suis astreint à faire en moyenne deux sorties par semaine, soit 18 sorties en neuf semaines pour 838 kilomètres, soit près de 50 kilomètres par sortie, sans compter mes déplacements à vélo pour aller au marché, à Biocoop, … Entraînement absolument nécessaire (à notre âge, on perd vite ses muscles, et j’ai pris 5 kilos depuis mon retour), entraînement nécessaire et qui paraît suffisant

Demain le bateau appareille à 13h, mais on est invité à s’enregistrer à 8h.

Le château de Ribeaute à Leurian les Béziers.

Le village d’Abeilhan, le château en ruine a été remplacé par la citerne d’eau du village, et le monument aux morts. Derrière, c’est le clocher de l’église.

Vignoble du Bitterois. Les premières feuilles commencent à sortir.

En s’éloignant d’Abeilhan.

Vigne à vendre, 90 ares, soit 9000 m2 pour 10 000 euros.

Grosse ferme du côté d’Alignan du Vent.

Neffiès, Territoire Bio Engagé, Abeilhan l’était aussi ! La Chapelle sur Erdre est aussi une collectivité Bio Engagé, comme 427 collectivités (sur 33 000 communes) en France. Il est peut-être dommage que La Chapelle n’affiche pas cet engagement.

Neffiès.

Dans les environs de Cabrières.

Dans les environs de Cabrières.

Notre Dame des Vertus à Paulhan. J’ai pique-niqué au soleil sur un banc devant cette église.

Saint Pargoire.

Saint Pargoire.

Saint Pargoire.

Saint Pargoire.

Saint Pargoire.

Saint Pargoire.

Saint Pargoire.

En s’approchant de Saint Pons de Mauchiens.

Saint Pons de Mauchiens.

Saint Pons de Mauchiens.

Saint Pons de Mauchiens.

Saint Pons de Mauchiens. A gauche c’est la maison dite des Émigrés. Elle date du XVIème-XVIIIème, elle apparteenait à la famille d’Astanière dont le dernier émigra en 1791.

Au fond, on aperçoit l’étang de Thau.

L’abbaye de Valmagne.

De nombreuses routes prises aujourd’hui sont bordées de platanes très tordus.

Loupian.

Monument pour le bicenteanire de la Révolution, 1789-1989, à Loupian.

L’étang de Thau et ses parcs à huitres et autres coquillages.

Balaruc au bord de l’étang de Thau.

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Printemps marocain – Jour 1 – Nantes – Bordeaux – Béziers par le train

ça y est, je suis reparti pour un nouveau voyage à vélo.

Initialement je devais partir dimanche 22 mars, mais le lundi 2 mars, j’étais avisé que le bateau que je devais prendre à Sète le lundi 23 mars était retardé d’une journée.

Cela ne faisait pas vraiment mon affaire, cela décalait toute ma préparation.

J’ai donc fait le choix de prendre le bateau précédent, le jeudi 19 mars, 4 jours avant, et je pensais rester 4 jours à Nador en rayonnant sur place avant de démarrer le programme prévu.

Mais lundi 16 mars, j’apprenais que le bateau du 19 mars était repoussé au 20 mars.

Mon billet de train étant pris depuis le 2 mars, je suis parti comme prévu aujourd’hui,

et demain j’irai dormir tranquillement à Sète pour prendre mon bateau Sète-Nador vendredi.

Arrivée prévue dimanche matin au Maroc que je vais découvrir au printemps.

Longue journée aujourd’hui, lever avant 5h, départ à 6h pour rejoindre la gare à vélo avec une bonne marge de sécurité.

Train Intercité pour Bordeaux, deux heures d’attente, puis le train Intercité pour Marseille et descente à Béziers. Arrivée avec un quart d’heure de retard en gare.

Arrivée à l’hôtel vers 19h, j’avais une réservation Booking, mais l’hôtel ne l’avait pas. Heureusement il y avait de la place !

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Maroc – Jour 37-38-39-40 – Nador – Beni Ansar – Sète – Bezier – Bordeaux – Nantes

Petits taxis à Nador, ils attendent le client, mais à 7h30 le matin, ils n’attendent que quelques secondes !

La gare de Nador.

La gare de Nador.

2 trains par jour pour Beni Ansar à 12 km, 2 trains par jour pour Taza, Fès, Meknès, Ke,itra, Marrakech.

Transport scolaire, toujours de couleur jaune !

La gare de Beni Ansar.

Le marché de Beni Ansar, on est vendredi, les boutiques sont fermées.

Café où je prends mon (dernier) petit-déjeuner marocain à Beni Ansar.

Petit-déjeuner à Beni Ansar.

Desert Foxx Racing : organisateur de rallyes automobiles dans le désert

Desert Foxx Racing : organisateur de rallyes automobiles dans le désert

Voiture de rallye.

La gare maritime de Beni Ansar.

La gare maritime de Beni Ansar.

La gare maritime de Beni Ansar.

Ferry GNV

Véhicules arrivant de Sète et attendant (très longuement) leur tour pour le contrôle d’entrée au Maroc.

Mon ferry pour Sète décolle de Beni Ansar.

Sur le pont supérieur du ferry.

Décoration dans le Ferry.

Escale à Barcelone.

Escale à Barcelone. Gratte-ciel W (La Vela, La Voile), architecte Ricardo Bofill, construit en 2009. C’est un bâtiment d’hôtel.

La trace du ferry en approchant de Sète.

Entre Sète et Bézier, l’hôtel de ville de Bessan.

Collecte de bouteilles en plastique à Bessan.

Place de la Bourse à Bordeaux

Intérieur de la cathédrale Saint André de Bordeaux

Intérieur de la cathédrale Saint André de Bordeaux

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