Virée Alpine jour 4 – Grenoble – Saint Laurent en Beaumont – 68 km

Encore une très bonne journée aujourd’hui. Grand soleil, mais temps assez frais, 13° au col de la Morte, 23° dans l’après midi à Saint Laurent en Beaumont, 18° à 19h, 7° demain matin… La nuit va être fraîche.

Cette journée s’est déroulée sans difficulté, contrairement à ce que je craignais après ma journée d’hier.

Mais j’ai passé une très bonne nuit avec une excellente récupération, et j’étais bien préparé mentalement (et physiquement).

Départ à 7h15, mon GPS est capricieux, enfermé dans ces montagnes, il a du mal à se localiser et a tendance à perdre la trace.

Je quitte Grenoble par la route d’Uriage, jolie montée sur 9 kilomètres, je prends 160 mètres de dénivelé que je vais reperdre bien vite en descendant sur Vizille. Dans cette première montée, je suis sur une piste cyclable en site propre, ce qui est bien agréable, même s’il y a peu de circulation à s’éloigner de Grenoble. Par contre, en face, c’est une file continue qui descend sur Grenoble.

Grenoble est une ville très très bien aménagée pour le vélo, mais aussi très encombrée de voitures.

Je quitte Vizille par Péage de Vizille, puis je prends sur quelques kilomètres la grande route qui monte dans l’Oisans.

Je bifurque assez vite pour monter vers l’Alpe du Grand Serre et le col de la Morte, faisant trop confiance à B-router, mais c’est une petite route qui se transforme sur quelques centaines de mètres en chemin et finit goudronnée, mais en lacets raides pour rejoindre la vraie route. J’aurais dû poursuivre la route de l’Oisans et bifurquer à La Sechilienne.

Pas très grave, le matin je suis bien en forme.

La montée est raide quasiment toujours plus de 7%, voire 8 %, plus courte qu’hier, mais plus raide. Je monte un peu plus haut qu’hier,1370 mètres d’altitude au col de la Morte, hier 1326 mètres au col de Porte.

Je monte tranquillement et ça passe.

A 13 kilomètres du sommet, il était 9h43, j’arrive en haut à 12h03. 2h20 pour monter 13 km, soit 5,6 km/h !

Casse-croûte au sommet et c’est parti pour la descente.

Dans la descente, B-router veut me faire prendre un petit raccourci, mais je me méfie, j’étudie la carte, et je préfère descendre un peu plus bas ce qui me vaudra une côte supplémentaire. Pas très grave.

Il y a une dernière difficulté pour la journée, une côte de 150 mètres de dénivelé, mais je ne suis pas à cela près.

Arrivée à Saint Laurent en Beaumont vers 14h45.

Demain devrait être une journée plus facile.

Le col du jour, le col de la Morte, altitude 1370 mètres. Dénivelé positif de la journée 1640 mètres, un peu plus qu’hier (1550 mètres), aujourd’hui avec 22 kilos de bagages (hier sans bagages).

L’hôtel thermal d’Uriage les bains.

Uriage les Bains.

Le château de Vizille.

Le tunnel pour arriver au cœur de Vizille.

Autre façade du château de Vizille.

Étonnant tous ces grands cols fermés ! Je n’ai trouvé aucune information sur internet. Heureusement je ne les avait pas dans mon programme. Je les ai montés souvent, la dernière fois en 2024.

2024-7-Vélo en Oisans

Saint Barthélémy de Sechilienne.

Mon premier panneau au pied du col. Ayant pris un raccourci, mauvaise idée de B-router, j’ai raté le panneau annonçant le programme, panneau qui devait être un ou deux kilomètres plus bas. Mais je sais que j’ai 13 km de montée et que je suis à l’altitude 477 mètres. Sachant que le col est l’altitude 1372 mètres, cela fait un pourcentage moyen de 6,9 %, et un peu plus sur 12 km, car le dernier kilomètre est à 2,2 %.

Petite pause pour boire à 6 kilomètres du sommet. Pause prévue.

Paysage d’où je viens.

Paysage sur la vallée du côté de Vizille.

Le sommet du col de la Morte, altitude 1370 mètres.

Le paysage sous mes yeux pendant que je pique-nique au sommet du col de la Morte.

Le village de Lavaldens dans la descente du col de la Morte.

Paysage dans la descente du col de la Morte.

L’église de Oris en Rattier.

Paysage. Au fond la ville de La Mûre, mais je n’y suis pas passé.

Le viaduc de la Bonne ancien viaduc ferroviaire de la ligne de la Mure à Corps,

Paysage au sommet de la dernière côte de la journée, peu avant d’arriver à Saint Laurent en Beaumont.

Publié dans Non classé | 2 commentaires

Virée Alpine jour 3 – Col de Porte – 72 km

Nuit pas très bonne. Insomnie… Sciatique gauche réveillée… Bonne fin de nuit.

Départ 7h30, mais j’aurais pu partir plus tôt, il commence à faire jour à 7h.

Journée sans bagages.

Traversée de Grenoble à l’inverse d’hier pour rejoindre Saint Egrève, puis Voreppe à 20 km de Gières où je loge.

Voreppe, c’est le pied du col de la Placette.

Je trouve cette montée raide …

Puis descente dans une autre vallée via Saint Joseph de Rivière et Saint Laurent du Pont où je bifurque pour prendre la route du col de Porte, la route principale continue vers Chambéry.

Cela monte gentiment au début, mais, même si cela ne dépasse pas les 8 %, cela devient bien dur ensuite jusqu’à Saint Pierre de Chartreuse où j’ai le droit de partir à gauche vers le col du Cucheron, ou à droite vers le col de Porte.

En 1974, avec mon frère François, nous avions fait un premier périple dans les Alpes en partant de Nevers.

1974 Saincaize Saint Martin en Vercors 1341 km

Depuis Chambéry, nous avions enchaîné col du Granier, col du Cucheron, col de Porte, descente sur Grenoble, montée dans l’Oisans, col du Glandon, col de la Croix de fer, pour poursuivre ensuite par le Télégraphe, le Galibier, …

A partir de Saint Pierre de Chartreuse (que je ne traverse pas), cela commence par un faux plat, mais très vite cela part bien raide, il reste encore 7 à 8 kilomètres de montée. J’ai déjà quarante kilomètres dans les jambes avec pas mal de dénivelé, sans pause autre que pour les photos.

A 4 kilomètres du sommet, c’est bien raide, et je fais une petite pause.

A 12h40, je suis au col. Dans toute la matinée, j’ai été doublé par 4 à 5 cyclo sportifs et j’en ai croisé une dizaine qui descendait à toute allure. La saison est passée.

5 heures pour faire 50 kilomètres et 1560 mètres de dénivelé positif.

En haut, je casse la croûte, il ne fait pas froid au soleil, je suis trempé de transpiration, j’ai gardé ma polaire et mon coupe-vent fluo pendant toute la montée. Le vent est frais.

A 13h, j’entame la descente, retour rapide à Grenoble à 19 km. La montée par ce côté doit être aussi bien raide, voire beaucoup plus.

J’ai froid dans la descente. Pour les jours suivants, il faudra que je pense à emmener une tenue sèche pour la descente ou, au moins avoir de quoi me couvrir plus.

Après quelques courses, je suis de retour dans ma chambre à 15h.

Demain, c’est journée avec bagages avec le même dénivelé qu’aujourd’hui. Cela va être très dur ! Trop dur ?

La boucle du jour.

Le circuit du jour, la montée au col de Porte 1326 mètres d’altitude en partant par Voreppe et le col de la Placette, 586 mètres d’altitude.

Petite erreur de direction, mais la montagne est belle dans le soleil ☀️ du matin.

L’Isère et le palais du Parlement.

L’Isère et le palais du Parlement.

L’Isère et le palais du Parlement.

Voreppe.

Je me crois en haut du col de la Placette, mais il reste deux kilomètres.

Col de la Placette.

Col de la Placette – 588 mètres d’altitude.

Dans la descente du col de la Placette.

Dans la descente du col de la Placette.

Saint Joseph de Rivière.

Saint Laurent du Pont.

Demandez le programme ! 18,2 kilomètres d’ascension, 904 mètres de dénivelé, pourcentage moyen 5%, pourcentage maximum 8%.

Le chemin de fer de la carrière souterraine de ciment noir bleu.

La carrière souterraine de ciment noir bleu pour le fabrication de ciment prompt « La grande Chartreuse ».

A gauche le col du Cucheron qui permet de passer dans la vallée de Chambéry, à droite la route du col de Porte pour descendre dans la vallée de l’ Isère.

Dans la montée du col de Porte.

Dans la montée du col de Porte.

Petite pause à moins de 4 kilomètres du sommet.

Des crétins sont passés par là.

Le sommet du col de Porte 1326 mètres d’altitude.

Dans la descente du col.

Le Sappey en Chartreuse.

Le Sappey en Chartreuse.

Aperçu sur l’agglomération grenobloise.

L’arrivée à La Tronche, banlieue immédiate de Grenoble, commune toute en pente très raide, au moins 3 kilomètres de descente. La Tronche brûle, Stop Sabotage Climat.

Sur la gauche, c’est le col de Porte vu de Grenoble.

Publié dans Non classé | Un commentaire

Virée Alpine jour 2 – Beaurepaire – Grenoble – 73 km

Avant de parler d’aujourd’hui, parlons d’hier.

Arrivée vers 17h30 au camping, le temps de monter la tente, prendre une douche, dîner et me faire manger par les moustiques, la nuit est tombée vite et je me suis couché vite, fatigué par cette longue journée commencée à 4 heures du matin.

Nuit réparatrice, réveil à 6 heures, il fait nuit. Petit-déjeuner sur la table du camping et je veux commencer mon journal sur le blog, mais, « impossible de se connecter à la base de données ». Bizarre, tout marchait bien il y a quelques jours et je ne suis pas intervenu depuis.

Je rédige donc mon journal dans un mail pour ne pas oublier ma journée d’hier.

Ce soir, je suis dans un hôtel F1, très confortable et climatisé (j’ai coupé la clim en arrivant, il faisait froid dans la chambre, 23 degrés dehors).

J’ai recherché la cause de la panne, pas si facile… mais je ne suis pas encore trop rouillé pour dépanner mon site en ligne de commande.

Finalement, après quelques tâtonnement, mon serveur de base de données était en panne, il a suffi que j’arrête, puis relance le service pour le rendre opérationnel et que je puisse accéder à mon blog via le serveur web, comme d’habitude…

Enfin presque … je pars faire une virée en montagne et j’ai allégé au maximum mes bagages. Je n’ai pas pris mon petit ordinateur portable (1,1 kg), je vais tout faire avec mon smartphone (c’est avec lui que j’ai dépanné mon blog).

Au total, j’ ai 20 kilos de bagages, en comptant l’antivol et la nourriture, poids variable, dont 7 kg pour le matériel de camping (tente, duvet, sursac, matelas auto gonflant, rallonge électrique 10 mètres, adapteur de connexion norme camping) et 2 kg d’appareil respiratoire.

A ces 20 kilos s’ajoute deux bidons d’un litre d’eau chacun.

Ce matin, départ 8h00.

Petite route très agréable via Todure, Viriville, Chatenay, Saint Siméon de Bressieux, Saint Etienne de Saint Geoirs, Sillan, Beaucroissant. Je passe un col à 434 mètres d’altitude, mais la montée depuis le départ était très très douce.

Après Beaucroissant, je rejoins une grande route, petite erreur de B-router, avec une descente très brutale et une remontée assez courte. L’ensemble n’est pas très agréable, camions et voitures roulent vite, sur une chaussée deux fois deux voies, je ne suis pas vraiment à ma place.

Heureusement cela ne dure pas longtemps et je rejoins Moirans où je pique-nique dans le Parc de la Grille.

Puis je rejoins la vallée de l’Isère et une véloroute que je vais suivre jusqu’au cœur de Grenoble.

Petite balade au centre-ville, puis je rejoins mon hôtel, seul hôtel prévu dans mon périple qui se fera de camping en camping.

Je passe deux nuits à Grenoble.

Demain petit circuit en montagne.

Todure

Viriville

Saint Siméon de Bressieux

Saint Siméon de Bressieux

Verger de noix de Grenoble

Verger de noix de Grenoble

Hôtel de ville de Saint Etienne Saint Geoirs.

?

Paysage en approchant de Moirans.

Paysage en approchant de Moirans

Le Parc de la Grille à Moirans.

Moirans devant l’école à l’heure de midi un mercredi.

l’Isère .

l’Isère à Saint Egrève.

L’Isère à Saint Egrève.

L’Isère à Saint Egrève.

Véloroute le long de l’Isère.

Arrivée à Grenoble.

L’Isère à Grenoble.

L’Isère à Grenoble.

L’Isère à Grenoble

L’Isère à Grenoble.

Le chevalier Bayard.

La collégiale Saint André.

La tombe du chevalier Bayard.

La Fontaine des Trois Ordres.

 

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Virée Alpine jour 1 – Nantes – Lyon – Vienne – Beaurepaire – 10 + 30 km

Probablement pas de blog pour ce voyage, mon site paraît inaccessible.

Hier matin, lever 4 heures, départ 5h, train pour Lyon à 6h24.

Train archi rempli, il y a toujours eu des passagers debout.

Arrivée à Lyon, 30 minutes de retard.
Correspondance pour Vienne, 30 minutes plus tard.

Aucun problème pour changer de quai à Lyon Part-Dieu, il y a des rampes d’accès aux quais.

A Vienne, pas de rampe, mais des ascenseurs, malheureusement, le premier est en panne, et je suis obligé de décharger mon vélo et de prendre l’escalier. Le deuxième fonctionne, il est petit, mais j’arrive à faire entrer mon vélo.

Casse-croûte dans la gare, crème solaire sur le visage et c’est parti pour une trentaine de kilomètres, il fait 32 degrés. Pour me protéger du soleil, j’ai ma polaire et une casquette avec un voile pour les oreilles. J’ai chaud, mais je supporte bien.

Dès le départ, ça monte..

J’ai deux petits cols pour rejoindre Beaurepaire, belle petite route pour le premier via Jardin et Saint Sorlin de Vienne, mais je rejoins une route plus importante pour descendre sur Court et Buis et passer le deuxième col , c’est moins agréable. Parti de 152 mètres d’altitude, je monte à 462 mètres avant de redescendre sur Beaurepaire.

Camping calme avec une table pour manger assis.

Blog réparé !!!!!


Fresque en gare de Vienne.


Jardin.


Paysage.


Saint Sorlin de Vienne.


Court et Buis.


Ma tente ce matin.


Petit déjeuner ce matin.

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Railcoop 2026 – Jour 18 – Lamalou les Bains – Sète – 90 km

Pas une très bonne nuit. J’ai eu trop chaud pour bien dormir. Je n’ai pas pu ouvrir la fenêtre à cause des moustiques. J’ai essayé, mais quand j’ai entendu les bzzz, j’ai préféré refermer.

Je me suis levé à 3h30, et à 4h50, je démarrai sur mon vélo.

Mais la nuit était très noire, et même avec mon éclairage sur un itinéraire que je découvrais, c’était difficile.

5h l’éclairage public s’est allumé, et le temps que je termine la traversée de la ville, il faisait plus clair et j’ai pu vraiment démarrer.

Étape assez facile. 4 côtes, mais pas trop dures. La dernière il faisait un peu chaud.

Je pensais me ravitailler au bout de 40 km à Roujan, mais je n’ai pas réussi à trouver la boulangerie, rien dans le centre-ville, le centre commercial était bien excentré et pas sur ma route.

Au village voisin, Caux, je trouve facilement la boulangerie et fait ma pause casse-croûte.

Beau parcours, un peu de circulation sur certaines portions de routes, mais rien de très gênant.

Arrivée à Sète avant midi, je suis content d’arriver, il ne fait pas encore trop chaud, 30°, mais cela fait 3 jours que je roule le matin sans étaler un peu plus l’étape sur la journée à cause de la chaleur, et cela devient un peu fatigant, même si je termine ne pleine forme.

Demain, train de Sète à Bordeaux, puis attente 4h, et train de Bordeaux à Nantes, mais je descendrai probablement à La Roche sur Yon.

Mes trains sont toujours annoncés au départ, les trains intercités supprimés sont ceux de la mi-journée, mais, a priori, les miens circulent.

Fontaine éclairée en quittant Lamalou les Bains, ville thermale.

Il y a une demi-heure que je roule, il est 5h45, le jour se lève doucment?

Traversée de forêt.

Il n’y a pas qu’en Vendée qu’il existe encore des vieilles bornes Michelin.

Pézènes les Mines.

Pézènes les Mines.

Pézènes les Mines.

Pézènes les Mines.

Pézènes les Mines.

L’église de Paders.

L’église de Paders.

Le village de Paders.

Route à travers une forêt de chênes verts.

Vignoble.

Le lac des Olivettes. Le lac est né du barrage construit en 1986 pour réguler les crues de la Peyne affluent de l’Hérault. D’une superficie d’environ 40 ha, il est entouré de verdure et de paysage chaotique

Le lac des Olivettes.

Le barrage des Olivettes.

Le village de Vailhan.

Caux, curieux édifice, République Française 1935.

L’église de Roujan.

Paysage.

L’étang de Thau.

Piste cyclable le long de l’étang de Thau.

De La Chapelle sur Erdre à Sète via La Roche sur Yon, Niort, Limoges, Clermont-Ferrand – 18 étapes, environ 1200 kilomètres.

Publié dans Non classé | 2 commentaires

Railcoop 2026 – Jour 17 – Saint Affrique – Lamalou les Bains – 75 km

Ce matin, lever 4h, départ 5h, l’étape est assez longue et il s’agit d’arriver avant les fortes chaleurs.

Pari réussi, je suis à 12h à Lamalou les Bains, il fait 30°, 34° à 16h.

Montée un peu raide dès le départ de Saint Affrique.

Je passe le premier col au bout d’une heure, 8 km, 360 mètres de dénivelé.

Descente dans la vallée.

Aperçu du château de Montaigut, et du village de Montlaur.

Petit ravitaillement à la boulangerie de Camarès. Courte pause d’alimentation.

Poursuite de la route en faux-plat jusqu’à Brusque, joli village,

et début de la montée vers le col de l’Hôpital.

8 km de montée,450 mètres de dénivelé, 1h10.

A 9h30, je suis en haut de mon deuxième col. Il me reste 28 km pour rejoindre Lamalou avec un troisième col, mais beaucoup plus court.

Passage à Saint Gervais sous Mare, et j’attaque le troisième col,

30 minutes, pour 3,5 km à 4,5%, 180 mètres de dénivelé.

Bel itinéraire comme d’habitude, sans circulation.

Demain dernière étape, je rejoins la mer !

L’étape du jour. 75 km, 3 cols, 1252 mètres de dénivelé positif.

Après 40 minutes de montée, je me crois en haut … et les genets sont si beaux dans la fraîcheur du matin. Il est 5h47, le jour n’est pas encore levé.

Vue d’où je viens !

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Le Rougier de Camarès est une région naturelle de l’Aveyron qui a pour particularité d’avoir un sol constitué d’argilites rouges, car riches en oxyde de fer et friables.

Grange à Montlaur, le mas de Privat.

Montlaur.

Camarès.

En approchant de Brusque.

L’ancien pensionnat Saint Thomas d’Aquin à Brusque. L’Ephad de Brusque et la municipalité aurait voulu transformé ce bâtiment en Epĥad, mais l’ARS n’a pas donné son feu vert en le donnant à un autre projet sur une autre commune.

L’ancien pensionnat Saint Thomas d’Aquin à Brusque.

Brusque.

Le Dourdou de Camarès à Brusque.

Le Dourdou de Camarès à Brusque.

Le clocher de la vieille église de Brusque, et en haut, les ruines du château.

Le clocher de la vieille église de Brusque, et en haut, les ruines du château.

Le clocher de la vieille église de Brusque, et en haut, les ruines du château.

Paysage.

Calvaire dans la montée au col de l’Hôpital.

Parc éolien du Haut Dourdou, 19 éoliennes, 57 MW. Il n’est pas certain que ce parc ait été effectivement créé. Création accordée par la préfecture, mais contestée par la LP0 jusqu’en Conseil d’Etat qui a annulé l’autorisation accordée, et c’est maintenant au tribunal de Toulouse de vérifier la conformité de la demande de création de ce parc …

Le col de l’Hôpital – 883 mètres., mais j’y arrive en descente après être passé à l’altitude 907 mètres.

Col du Coustel 883 mètres. J’y arrive en faux-plat depuis le col de l’Hôpital, même altitude.

Le passage du département de l’Aveyron à celui de l’Hérault, et l’environnement change très sensiblement.

Entrée dans le département de l’Hérault.

La Croix de Mounis.

Paysage à la Croix de Mounis.

Paysage à la Croix de Mounis.

Les Falaises d’Olque.

Les Falaises d’Olque.

Le cinéma de Saint Gervais sous Mare.

Saint Gervais sous Mare.

La mairie de Saint Gervais sous Mare.

Saint Gervais sous Mare.

Saint Gervais sous Mare.

Saint Gervais sous Mare.

La montée vers le col de la Pierre Plantée, elle fait 3,5 km à 4,5 % de moyenne. Tranquille !

Le col de la Pierre Plantée – 509 mètres.

Stèle à la mémoire de Velocio au col de la Pierre Plantée.

Paul de Vivie, Velocio, le père fondateur du « vrai » cyclotourisme.

Paysage en descendant du col de la Pierre Plantée.

Fontaine d’eau non potable, mais il n’y a pas d’eau, à Lamalou les Bains.

Publié dans Non classé | 5 commentaires

Railcoop 2026 – Jour 16 – Pont de Salars – Saint Affrique – 60 km

Belle étape encore aujourd’hui, mais le thermomètre continue à monter.

29° en arrivant à Saint Affrique peu après 11h, 33° à 14h.

Je rédige mon article dans un parc sous de beaux platanes, bien assis à une table de pique-nique.

Mon hébergement n’est pas encore prêt. En principe pour 16h, j’espère avant … mais il ne fera peut-être pas meilleur dans le gîte.

Pour l’instant, le vent de Sud-Est à 22 km/h me rafraîchit … il soufflait déjà contre moi ce matin, mais n’était pas très gênant.

Départ 6h.

Une belle côte pour quitter Pont de Salars, de quoi s’échauffer et atteindre le lac de Pareloup à 800 mètres d’altitude.

Arrivée à Salles-Curan, joli petit village déjà bien animé à 7h15 avec son marché.

Je monte ensuite jusqu’à 997 mètres, parti de 683 mètres à Pont de Salars. Il fait bon, il fait frais,

pour redescendre au Viala de Tarn à 500 mètres d’altitude,

puis dans la vallée du Tarn (altitude 330 mètres) que je franchis avant de remonter sur Saint Rome de Tarn,

et je continue pour franchir un nouveau col à 620 mètres et redescendre sur Saint Affrique à 320 mètres d’altitude.

Étape plutôt facile, courte, et en partant de bonne heure, la température ne présente pas de difficulté particulière.

L’étape du jour, 60 kilomètres, 780 mètres de dénivelé positif.

Pont de Salars – Le pont sur le Viaur.

L’église de Pont de Salars.

Le monument aux morts de Pont de Salars.

Le monument aux morts de Pont de Salars.

Une vierge à Pont de Salars.

L’hôtel de ville de Pont de Salars.

Le lac de Pareloup.

Le lac de Pareloup.

Le lac de Pareloup.

Le lac de Pareloup.

Au fond, le village de Salles-Curan.

Salles-Curan.

Vaches sur un rend-point en arrivant à Salles-Curan.

Le château de Salles-Curan.

Le château de Salles-Curan.

Le château de Salles-Curan.

Vierge à Salles-Curan.

L’hôtel de ville de Salles-Curan.

Monument aux morts de Salles-Curan.

Eugène Viala, peintre, poète, 1859-1913, à Salles-Curan.

Paysage.

Éoliennes et vaches.

Paysage.

Traversée d’une forêt.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Le Viala de Tarn.

Le Viala de Tarn.

Le Viala de Tarn.

Le Viala de Tarn.

Le Viala de Tarn.

Le Viala de Tarn.

La traversée du ruisseau de Prat Long, un affluent du Tarn.

Le Tarn.

La cascade dans les gorges des Raspes du Tarn.

Vallée du Tarn.

Traversée du Tarn peu avant d’arriver à Saint Rome de Tarn.

Saint Rome de Tarn.

Le Tarn à Saint Rome de Tarn.

Saint Rome de Tarn.

Saint Rome de Tarn.

Saint Rome de Tarn.

Saint Rome de Tarn.

Saint Rome de Tarn.

Saint Rome de Tarn.

Saint Rome de Tarn.

Saint Rome de Tarn.

Saint Rome de Tarn.

Hôetl de ville de Saint Rome de Tarn.

Village de Tiergues.

Village de Tiergues.

Village de Tiergues.

Paysage.

Paysage.

Saint Affrique.

Saint Affrique.

Saint Affrique.

Saint Affrique.

Saint Affrique.

Saint Affrique.

Saint Affrique.

Saint Affrique.

Saint Affrique.

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Railcoop 2026 – Jour 15 – Saint Cyprien sur Dourdou – Rodez – Pont de Salars – 52 km

Ce matin, lever 5h, départ 6h. Il s’agit de rouler à la fraîche en évitant les grosses chaleurs de l’après-midi.

Ceci dit aujourd’hui, à Pont de Salars, la température n’a pas dépassé les 28° avec un fort vent de Sud-Est de 25 à 40 km/h. Vent de face de Rodez à Pont de Salars, mais route toute en virages, avec souvent de bon talus, je n’ai pas été vraiment gêné.

Première partie du trajet, de Saint Cyprien à Rodez, on commence par remonter le Dourdou jusqu’à Nauviale, puis le Créneau jusqu’à Salles la Source, en passant par Marcillac.

A partir de Salles la Source, cela grimpe un peu plus fort pour passer un col, la circulation augmente, nous approchons de Rodez et c’est l’heure de l’embauche.

Heureusement, une bifurcation par Souyris, nous permet d’approcher tranquillement de Rodez par une petite route.

Mais nous terminons par une quatre-voies qui ne sert à rien puisqu’elle conduit à une simple voie. Cette portion pourrait très facilement être aménagée avec une bande cyclable …

Mais à partir du rétrécissement, la circulation jusqu’au Rodez historique se fait par une piste cyclable très confortable, d’abord sur le viaduc de Bourran pour franchir l’Auterne, un affluent de l’Aveyron qui coule au pied de Rodez.

Puis c’est la montée dans Rodez pour atteindre la cathédrale, très belle architecture, et très belle décoration intérieure.

Mais c’est la fin de notre voyage à deux, Michel me quitte pour rentrer sur Nantes par le train via Brive La Gaillarde, Périgueux, dont il est natif et où il a des amis, puis il continuera toujours par le train via Bordeaux et Nantes. C’est une décision qu’il a prise hier soir au vu des températures annoncées pour les jours à venir, et des difficultés des quelques étapes à venir.

Décision de sagesse. Je suis plus téméraire, et plus sûr de mes capacités, je continue, avec le risque de voir mon (mes) train(s) de retour supprimé(s) à cause de la canicule, mais je n’ai pas trop de contraintes d’agenda à l’arrivée.

De Rodez à Pont de Salars, après avoir franchi l’Aveyron, c’est une longue côte de 13 kilomètres, 300 mètres de dénivelé, qui va me permettre de monter à 835 mètres (parti de 240 mètres à Saint Cyprien, 620 mètres à Rodez) avant de redescendre sur Pont de Salars.

Arrivée à 11h00, et pas de problème pour m’installer sans délai à l’Hôtel des Voyageurs après un accueil très sympathique, encore une très bonne adresse !

L’église de Nauviale.

L’église de Marcillac.

Paysage à Salles la Source.

Falaise à Salles la Source.

Paysage à Salles la Source.

Salles la Source. A gauche, la grande cascade.

Le viaduc de la voie ferrée Rodez-Brive la Gaillarde, en quittant Salles la Source

L’église de Souyri.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

Pierre tombale de l’évêque de Rodez Charles Dupont de Ligonnès 1845-1925.

Pierre tombale de l’évêque de Rodez Charles Dupont de Ligonnès 1845-1925.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

Derrière la cathédrale de Rodez.

La chapelle royale de Rodez.

Le Palais de Justice de Rodez.

La ferme de « Bellevue » sur la route de la Burgière.

Éoliennes.

Éolienne.

Troupeau de brebis. Quand elles m’ont vu arriver, elles se sont mises à bêler. Je pense qu’elles attendaient la traite avec impatience.

Publié dans Non classé | Un commentaire

Railcoop 2026 – Jour 14 – Conques – 30 km

Hier soir, vers 19h, petite balade à pied pour découvrir le village de Saint Cyprien sur Dourdou. Très joli village de l’Aveyron.

Contraste très saisissant en passant du Cantal à l’Aveyron, climat plus sec et habitat très différent.

Aujourd’hui, journée de vélo sans bagages, aller-retour à Conques en passant par Noailhac, dans la montagne, petite route à l’ouest de la vallée du Dourdou, et pour moi, retour, toujours par la montagne, par une petite route via Calvignac (une simple ferme) à l’est de la vallée du Dourdou, Michel préférant revenir par la vallée.

Départ de Saint Cyprien à 7h30, arrivée à Conques vers 9h00, départ de Conques vers 9h30, arrivée à Saint Cyprien vers 11h30.

Petite pause en route pour écouter les oiseaux et les identifier grâce à l’application Merlin Bird ID.

Ainsi, j’ai pu écouter :

  • une fauvette à tête noire
  • une grive musicienne
  • un rougegorge familier
  • un pinson des arbres
  • un loriot d’Europe
  • une mésange bleue

Excellent déjeuner à l’auberge.

Départ prévu de très bonne heure demain matin. Il fait 34° aujourd’hui à 16h.

En montant vers l’église de Saint Cyprien sur Dourdou.

En montant vers l’église de Saint Cyprien sur Dourdou.

L’église de Saint Cyprien sur Dourdou.

L’église de Saint Cyprien sur Dourdou.

L’église de Saint Cyprien sur Dourdou.

L’église de Saint Cyprien sur Dourdou.

L’église de Saint Cyprien sur Dourdou.

L’église de Saint Cyprien sur Dourdou.

L’église de Saint Cyprien sur Dourdou.

L’église de Saint Cyprien sur Dourdou.

L’église de Saint Cyprien sur Dourdou.

Le vieux puits de Saint Cyprien sur Dourdou.

En quittant Saint Cyprien sur Dourdou par la route vers Noailhac.

En quittant Saint Cyprien sur Dourdou par la route vers Noailhac.

L’église de Noailhac.

L’église de Noailhac.

L’église de Noailhac.

L’église de Noailhac.

Vue vers la vallée depuis l’église de Noailhac.

La descente vers Conques depuis Noailhac.

La descente vers Conques depuis Noailhac. Vue d’où nous descendons.

Châtaignier en fleur.

Dans la descente vers Conques depuis Noailhac, vue sur le village de Conques (malheureusement à contre-jour, il aurait fallu revenir en soirée, par 35° …).

Dans la descente vers Conques depuis Noailhac, vue sur le village de Conques (malheureusement à contre-jour, il aurait fallu revenir en soirée, par 35° …).

La traversée du Dourdou sur le vieux pont de pierre construit en 1410, improprement appelé « le pont romain » mauvaise traduction de l’occitan « pont des pèlerins de Saint Jacques »

Michel sur le vieux pont de Conques.

Le vieux pont de Conques, peinture affichée dans notre auberge à Saint Cyprien.

L’abbatiale de Conques.

La place devant l’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

Saint Norbert, fondateur de l’ordre de Prémontré, 1080-1134. Il existe encore, 900 ans après, une trentaine d’abbayes prémontrées. Parmi elles, en France, les abbayes de Mandaye et de Frigolet. L’abbaye de Conques est un prieuré qui dépend de l’abbaye de Mandaye.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

Fonds baptismaux de l’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

La chapelle à côté de l’abbatiale de Conques.

La chapelle à côté de l’abbatiale de Conques.

Le site d’hébergement des hôtes de l’abbaye et des pèlerins à Conques.

Le site d’hébergement des hôtes de l’abbaye et des pèlerins à Conques.

En montant dans Conques.

En montant dans Conques.

En montant dans Conques.

En montant dans Conques.

En montant dans Conques.

En montant dans Conques.

La traversée du ruisseau des Gazannes en allant vers Calvignac depuis Conques.

Au-dessus de Calvignac.

Troupeau de vaches. Il y a aussi une chèvre toute blanche parmi ces vaches.

Paysage.

Vue vers la vallée du Dourdou.

Maison à vendre en arrivant à Saint Cyprien par la route qui vient de Sénergues.

Maison à vendre en arrivant à Saint Cyprien par la route qui vient de Sénergues.

Grange attenante à la maison à vendre en arrivant à Saint Cyprien par la route qui vient de Sénergues.

Arrivée sur Saint Cyprien par la route qui vient de Sénergues.

Notre itinéraire de Nantes à Saint Cyprien sur Dourdou, via Niort, Limoges et Clermont-Ferrand.

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Railcoop 2026 – Jour 13 – Aurillac – Saint Cyprien sur Dourdou – 60 km

Aujourd’hui, il fait très chaud, 34° à 16h,

heureusement nous étions arrivés à notre étape à midi, il ne faisait que 30° ! et nous n’avons pas du tout souffert de la chaleur en roulant, souvent sur des routes ombragées, et c’était une étape facile avec une bonne et longue côte peu après le départ, mais en descente ensuite.

Départ à 7h00 après une excellente nuit au camping d’Aurillac dans des tentes « Prêt à camper ». Nous avions pris chacun la notre, elles ont deux lits, mais pas beaucoup d’espace en plus. Deux tentes, c’est mieux pour plus de confort. 25 € la tente, c’est moins cher qu’une nuit en auberge de jeunesse.

La nuit a été fraîche après la chaleur d’hier, mais nous avions une bonne couverture en plus de nos sacs de couchage (très léger pour moi, un simple sac en nylon, le drap de propreté dans un duvet).

Aurillac est une ville qui a fait, et continue de faire de très bonnes choses pour les cyclistes, mais il semble n’y avoir que très peu de cyclistes locaux. La voiture est un peu reine avec de très nombreux et très grands parkings, et ce matin, en quittant le camping à 7h, et en nous éloignant de la ville, nous avons été très surpris par la quantité d’automobiles convergeant vers Aurillac de si bonne heure le matin.

Mais comme d’habitude, très bel itinéraire aujourd’hui sans circulation, une fois que nous nous étions un peu éloignés de la ville.

Première pause à Roannes. Brève.

Deuxième pause à Cassaniouze. Un peu plus longue pour se substanter.

Passage à Conques, mais nous ne nous arrêtons pas. Visite prévue demain, nous dormons deux nuits à Saint Cyprien sur Dourdou.

Arrivée à notre auberge à midi. Excellent accueil par l’aubergiste.

Nous commençons par un très bon déjeuner arrosé d’un rosé bien frais.

Installation dans la chambre et sieste.

Roannes.

Roannes.

Troupeau de vaches, Salers mâtiné d’Aubrac (dixit Michel).

Paysage. Au fond, les monts du Cantal.

Le château de Cours à Sénezergues (XVIIe siècle).

L’église de Cassaniouze.

L’église de Cassaniouze.

L’église de Cassaniouze.

L’église de Cassaniouze.

L’église de Cassaniouze.

L’église de Cassaniouze.

L’église de Cassaniouze.

L’église de Cassaniouze. Bas-relief en bois polychrome (17e/18e siècle). La présentation de Jésus au Temple.

L’église de Cassaniouze. Bénitier.

L’église de Cassaniouze.

L’église Notre-Dame-de-la-Purification de Cassaniouze. L’église gothique fut construite aux XIVe et XVe siècles à l’emplacement d’une ancienne église romane. En 1906, elle fut en grande partie détruite pour permettre la construction d’une nouvelle église. Seuls le chœur, une travée et la tour-clocher furent conservés. Il s’agit ici de la travée conservée qui se trouve sous la tour-clocher. Très belles peintures murales et au plafond.

L’église de Cassaniouze. Reliques des « Enfarinés ». https://chataigneraie-cantal.com/lhistoire-des-enfarines/

L’église de Cassaniouze. La Croix processionnelle de Cassaniouze.

L’église de Cassaniouze. La Croix processionnelle de Cassaniouze.

Le monument aux morts de Cassaniouze.

La mairie de Cassaniouze et le cyberbus du Cantal. CyberCantal le Bus départemental est un service itinérant de proximté à destination des cantaliens les plus éloignés des différents services. Il propose un service d’inclusion numérique de proximité ainsi que le portage des services départementaux dans les communes les plus éloignées. Labélisé Maison France-Services itinérante, CyberCantal le Bus assure des permanences pour accompagner les usagers dans leurs démarches administratives.

En descendant la côte de Cassaniouze, une forêt de châtaigniers en fleurs (peu visible sur la photo, mais magnifique en réalité).

Dans la descente de la côte de Cassaniouze.

La vallée du Lot, vue dans la descente de la côte de Cassaniouze.

Pour ceux qui montent à vélo à Cassaniouze, les caractéristiques de la côte que nous descendons. En descendant, nous avions l’impression d’une côte assez raide, en réalité, ce sont dix kilomètres à 3,5 % de moyenne, côte assez régulière.

Petit château à La Regaldie (hameau) en Aveyron, au bord du Lot.

Le village du Grand Vabre, au bord du Dourdou de Conques.

Le moulin de Sanhes au bord du Dourdou de Conques. Demeure, d’art médiéval, des abbés de Conques au XVIe siècle

Publié dans Non classé | Un commentaire