Railcoop 2026 – Jour 11 – Puy de Sancy – Trizac – 74 km

A noter, dans mon article de la journée Railcoop, j’avais fait une erreur, facteur 10, sur l’expédition de feldspath par la carrière Imerys, ce n’était pas 18000 tonnes par jour, mais 1800 tonnes par jour, l’équivalent de 72 poids lourds, et non 720 …

Encore un très bel itinéraire aujourd’hui.

La température monte, mais reste tout à fait supportable en altitude. Maximum 25° et ce soir à 20h, il fait encore 23°. Nous sommes à 950 mètres d’altitude.

Départ 7h15, dégringolade jusqu’à Mont-Dore, comment a-t-on pu grimper ça hier après-midi ?

Puis remontée sur le plateau.

Nous avons contourné le Puy de Sancy en passant par Chastreix, un deuxième station du Puy de Sancy, sur un autre versant. Il y a une troisème station au Puy de Sancy, c’est Super Besse, la plus importante.

Le plus dur de la journée a été la montée très raide sur 3 petits kilomètres à partir de la centrale électrique de Coindre, alors qu’il faisait bien chaud.

Arrivée vers 15h à Trizac avec une pause au bistrot pour prendre une bière bien fraîche avant de rejoindre le camping où nous sommes hébergés dans un petit chalet en bois.

Paysage sur le plateau en quittant Mont-Dore en direction de Vendeix.

Paysage sur le plateau en quittant Mont-Dore en direction de Vendeix.

Paysage sur le plateau en quittant Mont-Dore en direction de Vendeix. On voit le pic Capucin, Le Puy de Sancy se cache derrière.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage. On aperçoit les pistes de ski de la station de Chastreix, une des stations de ski du Puy de Sancy.

Vaches de race Salers, avec des cornes en forme de lyre.

Gîtes de montagne.

Le village de Chastreix, une des stations de ski du Puy de Sancy.

L’église de Chastreix.

Le monument aux morts de Chastreix.

La halte pour faire du stop à Chastreix (il en existe aussi une à la station de ski du Mont-Dore, et probablement beaucoup d’autres dans le secteur. Notons que le stopeur peut s’assoeir sur le banc inclu dans le poteau, et qu’il a, à sa disposition, des panonceaux indiquant les différentes directions, il lui suffit de choisir le bon et de le brandir devant les voitures qui passent.

Le village de Saint Donat.

Le village de Saint Donat.

L’église de Saint Donat.

L’église de Saint Donat.

L’église de Saint Donat.

L’église de Saint Donat.

L’église de Saint Donat.

L’église de Saint Donat.

L’église de Saint Donat.

L’église de Saint Donat.

L’église de Saint Donat.

Rappel de la moisson à la faux à Saint Donat.

Agriculture de montagne.

Agriculture de montagne. Noter le four à l’arrière de la petite maison.

Saint Genès Champespe.

L’église de Saint Genès Champespe.

Pause casse-croûte au lac de la Crégut.

Pause casse-croûte au lac de la Crégut.

La station hydro-électrique de Coindre, centrale édifiée en 1927 par la Compagnie du Chemin de Fer de Paris à Orléans dans le cadre de son programme d’électrification.

La station hydro-électrique de Coindre, centrale édifiée en 1927 par la Compagnie du Chemin de Fer de Paris à Orléans dans le cadre de son programme d’électrification.

La station hydro-électrique de Coindre, centrale édifiée en 1927 par la Compagnie du Chemin de Fer de Paris à Orléans dans le cadre de son programme d’électrification.

Le village de Valette.

L’église de Valette.

L’église de Valette.

L’église de Valette. Un bénitier.

L’église de Valette.

L’église de Valette.

L’église de Valette.

L’église de Valette.

Paysage

Passage au col de la Besseyre, altitude 1050 mètres.

Vaches attentives à notre passage au col de la Besseyre,

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Railcoop 2026 – Jour 10 – Clermont-Ferrand – Puy de Sancy – 56 km

Article rédigé avec un jour de retard, c’est le compte-rendu de la journée d’hier dimanche.

Départ 7h30 de Clermont-Ferrand,

la route commence par une montée très rude pour atteindre Chamalières, puis Royat.

Très bel itinéraire toute la journée en évitant les routes principales, mais quand on se trouve sur une route principale, on voit tout de suite de très belles voitures de sport qui font vrombir leur moteur.

Il a fait bon le matin, plus chaud l’après-midi, et cela devient difficile quand la montée devient plus raide.

On arrive à l’auberge de jeunesse peu avant 14h, l’accueil n’ouvre qu’à 18h … mais l’auberge est ouverte.

Nous laissons nos bagages, et montons à vélo jusqu’à la station de ski, 500 mètres plus loin, où nous dégustons une bonne bière bien méritée après l’effort.

Le pavillon Majestic à Chamalières.

Bel immeuble à Chamalières.

L’église de Royat. Au fond, le Puy de Dôme.

Le Puy de Dôme.

Paysage.

Paysage.

Le village d’Aurières.

Le village d’Aurières.

Paysage à l’endroit où nous avons pique-niqué.

La Roche Sanadoire à gauche et la Roche Tuillière à droite.

La Roche Sanadoire à droite et la Roche Tuillière à gauche.

La Roche Sanadoire à droite et la Roche Tuillière à gauche.

Le passage au col de Guéry 1268 mètres.

Le lac de Guéry.

Paysage vu du lac de Guéry.

La ville de Mont-Dore avec à droite le pic du Capucin et au centre le Puy de Sancy.

La ville de Mont-Dore. Pour la mémoire familiale, je rappelle que notre Tante Anne, à une certaine époque, venait régulièrement en cure à Mont-Dore pour soigner son asthme, et notre Tante Marcelle a laissé dans ses archives un document évoquant Joseph Foret.

L’hôtel de Russie à Mont-Dore.

L’espace culturel Joseph Foret. Joseph Foret est né au Mont-Dore en 1901. Editeur d’arts, il a conçu et réalisé de 1958 à 1961 une œuvre monumentale : Le Livre de l’Apocalypse selon Saint Jean qui est en 1960 le livre le plus lourd (210 kg) et le plus cher du monde (2 millions de francs).
Ce livre est réalisé, en 3 ans et en un seul exemplaire.
Il est composé de :
– une couverture de bronze, incrustée de pierres précieuses et réalisée par Salvador Dali.
– 150 parchemins sélectionnés parmi 300.000 peaux de moutons.
– 2.000 heures de calligraphie et 550 lettres d’or.
– des parchemins illustrés par 7 grands peintres : Salvador Dali, Bernard Buffet, Léonor Fini, Foujita, Trémois, Mathieu, Zadkine.
– les méditations de 7 écrivains célèbres : Cocteau, Rostand, Giono, Rops, Guitton, Cioran, Jünger.
Ce livre a été exposé par Joseph Foret à travers le monde, avant d’être vendu dans une collection privée.

Le Puy de Sancy, vu dans la montée vers la station de ski depuis Mon-Dore.

Arrivée de Michel à l’auberge de jeunesse après une très rude montée depuis Mont-Dore.

Le Puy de Sancy depuis la station de ski du Mont-Dore.

Évacuation d’un accidenté en montagne par la Protection Civile. L’hélicoptère a hélitreuillé le blessé dans un brancard et l’a transporté pendu au bout d’un câble avant de se poser sur le terrain de la station de ski, puis le malade a été chargé dans l’hélicoptère et acheminé probablement à Clermont-Ferrand, l’hôpital le plus proche.

Oscar me regarde rédiger mon compte-rendu de la journée Railcoop.

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Railcoop 2026 – Jour 9 – Un voyage extraordinaire – Clermont-Ferrand – Gannat – Montluçon – Lavaufranche – Gueret

En retard de publication d’article,
en lien le compte-rendu de la journée Railcoop d’hier.

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Railcoop 2026 – Jour 8 – Flayat – Clermont-Ferrand – 83 km

Journée avec un peu moins de dénivelé qu’hier, mais surtout, beaucoup moins accidentée, essentiellement deux belles côtes, la dernière pour franchir la chaîne des puys à 966 mètres d’altitude avant de plonger dans la plaine de la Limagne à 331 mètres d’altitude.

Température plus élevée qu’hier, mais nous n’avons pas souffert de la chaleur. Nous étions au pied de la cathédrale à 15h, et un petit vent rafraîchissait l’air sur la terrasse où nous buvions une bonne bière artisanale locale, La Planèze, une bière artisanale blonde à la lentille blonde de Saint-Flour, non filtrée, non pasteurisée et sans conservateur.

A 19h, il fait 27°.

Départ ce matin à 7h45.

Aujourd’hui, nous avons assez vite quitté le département de la Creuse pour entrer dans le département du Puy de Dôme, et nous avons traversé beaucoup plus de petits villages que les jours précédents.

Très vite en quittant Flayat nous apercevons le Puy de Dôme qui domine à 1456 mètres d’altitude.

Passage à Saint Merd la Breuille, dernier village de Creuse,

puis ce sera Verneugheol,

pause casse-croûte à la chapelle de Perol après la première côte qui nous fait monter à 915 mètre d’altitude (au pied de la côte, nous étions à 680 mètres, mais le début est assez raide et tout en ligne droite, la fin est plus agréable).

Nous redescendons à 680 mètres pour remonter à 960 mètres, montée agréable.

Nous passons devant le site de Vulcania, le « Parc européen du volcanisme », mais nous ne nous y arrêtons pas et plongeons sur Clermont-Ferrand.

Deux nuits à Clermont-Ferrand.

Demain, journée Railcoop !

Vue de notre chambre ce matin.

Premier aperçu sur la chaîne des puys. A gauche, c’est le Puy de Dôme (1465 mètres).

L’église et le monument aux morts de Saint Merd la Breuille.

L’église de Verneugheol.

L’église de Verneugheol.

Aperçu sur la chaîne des puys.

Le Puy de Dôme.

La chapelle de Pérol, commune de Prondines.

La chapelle de Pérol, commune de Prondines. Au fond, à gauche du pylône, on aperçoit le Puy de Dôme.

La chaîne des puys, à droite le Puy de Côme, 1251 mètres.

Le Puy de Côme, 1251 mètres.

L’église d’Orcines et la plaine de la Limagne.

La cathédrale de Clermont-Ferrand.

Un des portails de la cathédrale de Clermont-Ferrand.

Un des portails de la cathédrale de Clermont-Ferrand. « Le peuple français reconnaît l’Être Suprême et l’immortalité de l’âme. »

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Railcoop 2026 – Jour 7 – Royère de Vassivière – Flayat – 65 km

Encore un très bel itinéraire en Creuse, très accidenté, mais de belles petites routes, des traversées de forêt.

Nous apercevons plusieurs fois des chevreuils qui bondissent en nous apercevant, une fois, c’était peut-être un écureuil, mais ils disparaissent très vite, pas facile à identifier sans aucun doute.

Départ 7h45.

Temps beau toute la journée, mais toujours assez frais. Michel roule en t-shirt, mais je supporte très bien ma polaire, et sauf en fin d’étape, mon coupe-vent. Température maxi 19°.

En partant, nous repassons par Royère de Vassivière, puis 17 km plus loin ce sera Gentioux avec son monument aux morts « Maudite soit la guerre ».

Petite pause pour découvrir le cirque Bidon, un théâtre d’art et de poésie, cirque très ancien puisqu’il circulait déjà en 1978, et qu’il avait des difficultés avec la maréchaussée qui n’apprécie pas trop les saltimbanques …

A Pallier, tout petit hameau, nous découvrons la chapelle des templiers, chapelle Sainte Madeleine du XIIIe siècle, et la maison construite par le notaire royal en 1760.

Nous faisons la pause casse-croûte à Gioux, malheureusement pour nous, le toit de l’église est en cours de réfection, et emmailloté dans des échafaudages. Nous pique-niquons au son du transistor des ouvriers avec des chansons des années 1970, pas désagréable. Michel montre son expertise dans ce domaine.

Nous poursuivons par Magnat l’Étrange, petit bourg à l’église assez curieuse avec ses deux clochers-murs perpendiculaires. Magnat est aussi connu pour son chou, le chou de Magnat, chou cabus, espèce ramené de Russie vers 1760.

Arrivée à Flayat à 15h.

Bière à l’espace associatif qui gère le gîte où nous logeons ce soir. L’association paraît très dynamique avec 3 salariés et 60 bénévoles dans un village de 296 habitants. Site de la commune.

Vue de notre fenêtre de gîte hier soir, à 3 km de Royère de Vassivière.

Le lac de Vaugelade. Situé au dessus du lac de Vassière, il l’alimente via une conduite.

Hameau en approchant de Gentioux.

Gentioux.

Le monument aux morts de Gentioux. Maudite soit la guerre.

Le cirque Bidon à Gentioux.

Pallier.

L’église Sainte Madeleine à Pallier.

L’église Sainte Madeleine à Pallier.

L’église Sainte Madeleine à Pallier.

En bas à gauche, l’ancienne maison du notaire royal.

Michel, le réchauffé, à Pallier.

Décoration publique au village de Gioux.

Décoration publique au village de Gioux.

Décoration publique au village de Gioux.

Paysage, petite route de la Creuse.

L’église de Magnat l’Étrange.

L’église de Magnat l’Étrange.

L’église de Magnat l’Étrange.

L’église de Magnat l’Étrange.

L’église de Magnat l’Étrange.

L’église de Magnat l’Étrange.

L’église de Magnat l’Étrange.

L’église de Magnat l’Étrange.

Décoration à Magnat l’Étrange.

Le château de Magnat l’Étrange.

L’église de Flayat.

L’église et le gîte de Flayat.

L’église et le gîte de Flayat.

Le monument aux morts de Flayat.

Le café et l’espace associatif de Flayat.

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Railcoop 2026 – Jour 6 – Limoges – Royère de Vassivière – 73 km

Très bonne journée encore aujourd’hui par un magnifique itinéraire de forêts, de montagnes, très accidenté …
Temps plutôt couvert, mais avec du soleil aussi, pas très chaud, mais pas froid non plus. Température maxi 17°, mais en roulant, on n’a pas froid. Michel roule en t-shirt, je garde ma polaire, et parfois le coupe-vent.

Passage à Saint Priest-Taurion où l’on traverse la ligne de chemin de fer à voie unique de Limoges vers Tulle ou Ussel (aujourd’hui Ussel est un cul de sac, mais autrefois la ligne continuait vers Lyon). La ligne vers Tulle conduit à Brive la Gaillarde, alternative à la ligne Paris-Orléans-Limoges-Toulouse via Brive.

Pause casse-croûte à Sauviat sur Vige après 30 kilomètres, seul bourg entre Limoges et Royère, Royère n’étant qu’un petit bourg,

mais le café est ouvert et nous avons terminé notre journée par une bonne bière à la terrasse.

Dans la journée, nous sommes aussi passés par deux petits villages, Châtenet en Dognon et son clocher en châtaigner, et Saint Junien la Bregère, magnifique église.

Le viaduc de la voie ferrée de Limoges vers Tulle et Ussel, voie unique, à Saint Priest-Taurion.

Le Taurion à Saint Priest-Taurion, peu avant qu’il ne se jette dans la Vienne.

Le clocher, en châtaigner, de l’église de Châtenet en Dognon.

L’église de Sauviat sur Vige.

L’église de Sauviat sur Vige.

L’église de Sauviat sur Vige.

Vierge dans l »église de Sauviat sur Vige.

Paysage du Limousin.

Paysage du Limousin. Vue sur le village de Lestrade.

L’église de Saint Junien la Bregère.

L’église de Saint Junien la Bregère.

L’église de Saint Junien la Bregère.

L’église de Saint Junien la Bregère.

L’église de Saint Junien la Bregère.

Stockage de bois en attente d’évacuation, du côté de Saint Junien la Bregère.

Royère de Vassivière.

L’église de Royère de Vassivière.

L’église de Royère de Vassivière.

L’église de Royère de Vassivière.

L’église de Royère de Vassivière.

L’église de Royère de Vassivière.

L’église de Royère de Vassivière. Le diplôme de la fondation du patrimoine remis en 2013, au lycée des métiers du bâtiment à Felletin en Creuse.

Royère de Vassivière.

La fontaine de Royère de Vassivière.

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Railcoop 2026 – Jour 5 – Limoges – 30 km

Premier objectif de la journée, monter à Landouge au cimetière où se trouve une tombe de la famille Biland, mon arrière-grand-père Jean-Baptiste et son épouse Marie Versavaud, mon grand-père Pierre, sa sœur Amélie décédée à l’âge de 9 ans (Pierre avait 1 an), et ses deux frères Gabriel et Gabriel Henri, et leurs épouses.

Nous avons constaté que la tombe était régulièrement fleurie de fleurs artificielles. J’en ai été un peu étonné, car aujourd’hui la famille est très dispersée. Mais tant mieux !

Nous sommes ensuite redescendus (et remontés) à Limoges allant découvrir le quartier de la Boucherie et plus particulièrement l’église Saint Michel des Lions, élevée au rang de basilique en 2023. Jean le père du grand-père de mon grand-père y a été baptisé le 30 janvier 1778.

Passage à la cathédrale, puis au bord de la Charente.

Pierre devant la tombe Biland au cimetière de Landouge.

Pierre devant la tombe Biland le 6 août 2000.

La tombe Biland au cimetière de Landouge.

La tombe Biland au cimetière de Landouge.

La tombe Biland au cimetière de Landouge.

La basilique Saint Michel des Lions à Limoges, vue de la place Saint Michel.

Portail d’entrée dans la basilique Saint Michel des Lions à Limoges. Les deux lions veillent sur l’entrée, d’où le nom de la basilique. Il y aurait deux autres lions, l’un dans la basilique (pas vu), l’autre, place du présidial derrière la basilique, mais aujourd’hui c’est un parking, où est passé le lion ?

La basilique Saint Michel des Lions à Limoges.

La basilique Saint Michel des Lions à Limoges.

Le tombeau de Saint Martial, premier évêque de Limoges, dans la basilique Saint Michel des Lions à Limoges.

Tableau en bois rappelant le martyr de Sainte Valérie. Valérie serait la fille du gouverneur de la cité de Limoges dont l’épouse, fille et héritière du roi de Bordeaux Cenebrun, aurait accueilli le saint homme dans leur demeure. Promise à un haut fonctionnaire romain, la jeune fille refuse de se marier à un païen. Son fiancé la fait décapiter sur-le-champ. C’est alors qu’un miracle se produit, le bourreau est frappé par la foudre divine et meurt, Valérie ramasse sa tête et marche jusqu’au puy Saint-Étienne où saint Martial célèbre la messe. Le saint homme prie pour l’âme de la jeune fille qui meurt dans la paix de Dieu.

L’autel de Sainte Valerie dans la basilique Saint Michel des Lions à Limoges.

Tableau rappelant la création officielle de la Grande Confrérie de Saint Martial le 29 mars 1356, jour de la reconnaissance des premiers statuts par l’officialité, sous la forme d’une association de laïcs catholiques (les Saints-Marceaux).

Notre Dame du Bel Espoir, oeuvre contemporaine inspirée des vierges en cuivre repoussé et doré du XIIIème siècle.

Christ dans la basilique Saint Michel des Lions à Limoges.

Piéta dans la basilique Saint Michel des Lions à Limoges.

La basilique Saint Michel des Lions à Limoges, vue de la place du Présidial.

Le 30 janvier 1778 a été baptisé dans cette église par moi, soussigné, Jean né hier du légitime mariage de Mathieu Bilan laboureur et de Françoise Coussy nos paroissiens. Il a eu pour parrain Jean Bilan et pour marraine Marie ? Qui n’ont su signés

La cathédrale gothique de Limoges.

Accueil dans la cathédrale gothique de Limoges.

La cathédrale gothique de Limoges.

Christ dans la cathédrale gothique de Limoges.

Le pont Saint Etienne sur la Vienne à Limoges.

Le pont Saint Etienne sur la Vienne à Limoges.

Le pont Saint Etienne sur la Vienne à Limoges.

La gare de Limoges.

La gare de Limoges.

Carte touristique Limousin-Périgord_Marche-Quercy (Haute-Vienne, Dordogne, Creuse, Corrèze, Lot) , dans la gare de Limoges.

Carte touristique Limousin-Périgord_Marche-Quercy (Haute-Vienne, Dordogne, Creuse, Corrèze, Lot), dans la gare de Limoges.

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Railcoop 2026 – Jour 4 – Civray – Limoges – 98 km

Très belle étape encore aujourd’hui, mais plus difficile. Étape très longue : 98 kilomètres avec beaucoup de montées-descentes. Dénivelé positif : 1220 mètres pour MygpsFiles, 940 mètres pour B-router, 968 mètres pour LocusMap.

Depuis Niort, nous sommes presque toujours sur des routes presque sans circulation.

Temps couvert aujourd’hui, beaucoup plus frais, mais sans pluie et sans vent.

Parti à 7h30, nous sommes deux heures après à Confolens après 35 kilomètres de route.

Après une pause pour faire des courses, nous traversons la Vienne et attaquons la montée de Villevert, très dure, dès le début je pose pied, et Michel un peu plus loin.

Nous arrivons ensuite à Lesterps. Notons que de Confolens à Lesterps, au lieu de passer par Villevert et sa montée super-raide, on aurait pu prendre la départementale, cela aurait fait une route un peu plus courte, mais avec 162 mètres de dénivelé positif et une route en dent de scie. Par Villevert, il n’y a eu que 132 mères de dénivelé. Une fois la côte très raide, la suite a été à peu près plate. C’est B-router qui a fait le choix de passer par Villevert.

Lesterps, beau village, très belle église.

Passage par Saint Christophe et Monrollet.

Arrivée à Javerdat.

Javerdat organise tous les 7 ans, l’ostension de son Saint-Patron, Saint-Blaise. Cette tradition limousine, remontant au Moyen-Age, a été pérennisée au XVIe siècle. Elle consistait à honorer les Saints limousins par une grande procession des reliques pour délivrer la population d’une pandémie qui touchait les récoltes (mal des ardents). Cette épidémie a fait plus de 40 000 victimes en Limousin.

La dernière ostension a eu lieu le 18 mai 2023.

L’UNESCO a inscrit en 2013 les Ostensions Limousines au patrimoine culturel immatériel.

Pause casse-croûte à Javerdat.

Passage à Oradour sur Glane.

Nous avions l’intention d’aller revoir le site du « village martyr » que chacun de nous deux avait visité il y a une vingtaine d’années de manière très simple et très libre.

Pour Chantal et moi, c’était le 5 août 2000, il y a 26 ans) au cours d’un voyage à vélo (Nantes-Saumur-Chinon-Limoges-Périgueux-Saintes).

Photo extraite de notre journal de voyage en 2000.

Aujourd’hui, parti pris d’aménagement « touristique », c’est beaucoup plus compliqué et après 70 kilomètres de vélo et encore une trentaine à faire pour terminer l’étape, d’un commun accord, nous avons renoncé à cette visite.

Un peu plus loin, nous passons par Veyrac,

et avant d’arriver à notre hébergement en banlieue de Limoges,

nous passons par Couzeix,

d’où est originaire une de mes aieules,

Marguerite Tissier, née le 11 mai 1788 et mariée à Limoges avec Jean Biland (1778-1838), laboureur, le 29 nivose an X (19 janvier 1802).

mariée à l’âge de 13 ans, 8 mois et 8 jours ! C’est précisé dans l’acte de mariage.

Jean et Marguerite ont eu au moins un fils, Gabriel, qui est le grand-père de mon grand-père.

Demain journée de repos à Limoges.

La traversée de la Vienne à Confolens.

Le pont médiéval sur la Vienne à Confolens.

Confolens.

Confolens.

Le château de Villevert en quittant Confolens par une côte excessivement raide (du 15 % sur 300 mètres, montée à pied).

L’église de Lesterps.

L’église de Lesterps.

L’église de Lesterps.

L’église de Lesterps.

L’église de Lesterps.

L’église de Lesterps.

L’église de Lesterps.

Montrollet.

L’église de Javerdat.

L’église de Javerdat.

L’église de Javerdat.

L’église de Javerdat.

L’église de Javerdat.

L’église de Javerdat. Saint Blaise, patron de Javerdat.

L’église de Javerdat. Saint Blaise, patron de Javerdat.

L’église de Javerdat. Saint Jean.

L’église de Veyrac.

Sculpture d’un vieil arbre à Veyrac.

Œuvre de Laetitia Ribière, à Veyrac.

Dans un petit parc à Veyrac.

Veyrac. A gauche, le château.

Le château de Veyrac.

Le pont colombier à Veyrac.

Le pont colombier à Veyrac. Le pont-colombier combine les fonctions de pont et de colombier. La partie « pont » franchit le Glanet au moyen de cinq petites arcs en plein cintre et est accessible par une entrée de chaque côté du ruisseau ; des fenêtres sont percées sur les côtés. Il servait à gagner la rive gauche de la rivière où se trouvait le verger du château de Veyrac. Le pont est surmonté d’un étage qui joue le rôle de colombier. On accédait au colombier par une trappe.

Sculpture sur un calvaire à Peyruche, commune de Veyrac.

Ferme à la Ribière du Theil.

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Railcoop 2026 – Jour 3 – Niort – Civray – 70 km

Petite étape aujourd’hui avec un temps très agréable, soleil, pas ou peu de vent (défavorable). Température 25°.

Notre hôtel était presque à Chauray, nous étions complètement sorti de Niort.

Pendant 39 km, nous avons traversé quelques villages, un peu dortoirs de Niort, mais pas un centre bourg, pas une église. Un très bel itinéraire cependant, par monts et par vaux, à travers un bocage, des bois, des champs …

Nous avions fait une pause casse-croûte sous un château d’eau au bout de 20 kilomètres.

A Lezay, pause un peu plus longue avec visite de l’église catholique qui ressemble à un temple, sauf qu’elle a un clocher, puis le temple protestant où nous n’avons pas pu entré, un office était en cours, la communauté protestante de Lezay paraît bien vivace.

Il faut savoir que le temple protestant fut construit avant l’église, et que c’est le préfet (catholique) qui attira l’attention de l’evêque, en s’inquiétant des progressions de l’hérésie à Lezay « Qu’en sera-t-il … lorsque le temple sera construit si les catholiques continuent à manquer d’église ? ».

Le ministre des Affaires Ecclésiastiques accorda 5000 Francs de subvention, et le conseil municipal 5000 Francs pour construire une église à 10 000 francs. Insuffisant, c’est plutôt une chapelle avec un clocher, mais curieusement le fronton reprend la forme du fronton d’un temple protestant.

Poursuite de l’itinéraire en passant par Sainte Soline, pur hasard.

Sainte Soline, jolie petite commune bien paisible dans un très joli cadre au bord de la Dive, Dive, dite aussi Dive du Sud, qui est un affluent du Clain, affluent de la Vienne, affluent de la Loire.

C’est en quittant Sainte Soline que nous avons aperçu des champs très étendus, mais la bassine reconnue aujourd’hui comme illégale, projet pensé pour satisfaire des intérêts économiques privés, se trouve un peu plus au nord que notre route qui nous conduit à Vanzay.

Sur la route de Vanzay, nous passons par le tumulus du Montioux composé de 4 dolmens (chambres funéraires) construites entre 4000 et 3500 av. J.-C.

Puis ce sera ensuite Chaunay où nous assistons au passage d’une petite course cycliste d’adolescents (probablement suivi ensuite d’une course d’adultes).

Passage à Saint Pierre Exideuil et arrivée à Civray vers 15h30

Après installation et petit repos, nous partons à pied découvrir Civray, gros bourg au bord de la Charente, avec une magnifique église et un centre-ville agréable.

Ferme du Poitou où nous avons vu des baudets du Poitou.

Châtaignier n’ayant pas résisté au changement climatique, on en a vu beaucoup dans cet état aujourd’hui.

La mairie de Lezay.

L’église catholique de Lezay.

L’église catholique de Lezay.

Peinture dans la chapelle de l’église catholique de Lezay. Jésus et ses douze disciples.

Le temple protestant de Lezay. Un vin d’honneur sera servi à l’issue de l’office et un pique-nique semble prévu après.

Le temple protestant de Lezay.

Sainte Soline.

Le pigeonnier de Sainte Soline.

Le pigeonnier de Sainte Soline.

L’église Sainte Soline.

L’église Sainte Soline.

L’église Sainte Soline.

Le tumulus de Montioux. L’entrée de la première chambre funéraire.

Le tumulus de Montioux. Le couloir d’accès à la première chambre funéraire. Cela doit faire un mètre de haut. Attention au crâne ! !

Le tumulus de Montioux. La première chambre funéraire. Lors de sa restauration, la dalle supérieure a été remplacée par une dalle en béton.

Le tumulus de Montioux. le couloir d’accès à la première chambre, vu de cette chambre.

Le tumulus de Montioux. Accès à la deuxième chambre funéraire.

Le tumulus de Montioux. La deuxième chambre funéraire sans sa dalle supérieure.

Coq devant l’église de Vanzay.

L’église de Vanzay.

L’église de Vanzay.

L’église de Vanzay.

Décoration dans l’église de Vanzay.

Décoration dans l’église de Vanzay.

Hôtel à insectes dans le parc de l’église de Vanzay.

Hôtel à insectes dans le parc de l’église de Vanzay.

L’église de Chaunay.

L’église de Chaunay.

L’église de Chaunay.

L’église de Chaunay.

Sainte Radégonde dans l’église de Chaunay.

Le cimetière autour de l’église de Saint Pierre Exideuil. Les dernières sépultures datent des année 1960. La plupart datent d’avant 1900 ou peu après. Curiosité des monuments funéraires, une pierre ayant la forme d’un cercueil posé sur trois pieds. Type de tombe référencé à la page 155 d’un très intéressant inventaire du patrimoine funéraire en France

L’église de Civray.

L’église de Civray.

L’église de Civray.

L’église de Civray.

Fresque murale à Civray.

La Charente à Civray.

La Charente à Civray.

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Railcoop 2026 – Jour 1 et 2 – La Chapelle sur Erdre – La Roche sur Yon – Niort – 178 km

Nouveau départ avec mon ami Michel.

Pourquoi intituler ce voyage Railcoop ? Tout simplement parce que j’ai besoin de trouver un prétexte à mes voyages. Ici c’est c’est une réunion de l’Association des Amis de Railcoop, plutôt que d’y aller en train, j’ai choisi d’y aller à vélo.

Nous sommes partis hier matin de La Chapelle sur Erdre. Première étape La Roche sur Yon.

Arrivé de bonne heure à La Roche, après avoir déjeuné, nous avons commencé par ramasser les feuilles de magnolias sur la pelouse. En trois semaines, on ne voyait plus l’herbe, taille des rosiers et taille de la glycine.

Ensuite petite balade centre-ville, découverte du musée de La Roche pour Michel, avec, en particulier, quelques panneaux sur l’histoire de La Roche sur Yon,

Au XVIème siècle La Roche sur Yon devient une principauté … En 1804, le V prairial An XII, 25 mai 1804, 150 ans avant ma naissance (à un jour près), décide de transférer le chef-lieu de la Vendée de Fontenay le Comte à La Roche sur Yon, décret décidant la création de la ville nouvelle de La Roche sur Yon.

Le musée présente aussi des peintures du XVIIIe et XIXe siècle, en particulier des œuvres de Paul Baudry (1828-1886), artiste local, grand prix de Rome 1850, et des dessins de Benjamin Rabier (1864-1939), dessinateur de bande dessinée (auteur de la Vache Qui Rit), mais aussi de dessins animés.

Après le passage au musée, passage au nouvel hôtel de ville et d’agglomération de La Roche sur Yon où un conseil municipal doit se tenir le soir même et j’y retourne après notre balade qui se termine par la visite de l’église Saint Louis.

Ce matin départ sous la pluie, descente de la côte d’Ecquebouille et remontée au Bourg sous La Roche par la rue du Moulin Rouge.

La pluie dure très peu et nous roulons sous un temps couvert, mais à peu près sec.

Très bel itinéraire dans le bocage jusqu’à Saint Hermine, via La Limouzinière et Thorigny. Première pause à Saint Hermine sous le regard de Clemenceau.

Puis départementale, ancienne nationale, pour rejoindre Fontenay Le Comte, la grande ville du Sud-Vendée. Nous craignions d’avoir un vent défavorable aujourd’hui, le vent était annoncé Ouest-Sud-Ouest, vent montant en puissance tout au long de la journée jusqu’à 29 km/h.

En pratique, le vent était plutôt ouest et notre trajectoire étant vers le Sud-Est, le vent nous a poussé, et c’est en roulant à 25 km/h que nous avons rejoint Fontenay.

Deuxième petite pause.

Et à nouveau, départementale, ancienne nationale, en direction de Niort. Pas trop de circulation, pas de poids lourds, on est samedi, mais pas très drôle quand même. Heureusement, le vent nous pousse toujours.

Après une petite vingtaine de kilomètres, peu après Benet, nous quittons la grande route pour rejoindre Niort en passant par Saint Rémy, très belle itinéraire qui nous permet d’arriver au cœur de Niort, sans circulation en longeant la Sève Niortaise après l’avoir traversé sur une passerelle.

Magnifique cœur de ville de Niort, que j’ai beaucoup traversé en voiture, parfois à vélo, sans découvrir ce cœur de ville …

Arrivée à l’hôtel en périphérie vers 15h.

Le conseil municipal réuni ! Un seul point à l’ordre du jour, outre l’hommage à Béatrice Bellamy, la désignation des délégués et suppléants pour les élections sénatoriales. Tout conseiller municipal est électeur aux élections sénatoriales, mais en fonction du nombre d’habitants de la commune, des délégués complémentaires doivent être élues par le conseil municipal pour être électeur aux élections sénatoriales.

Le nouveau Maire de La Roche sur Yon, Romain Bossis, médecin, 36 ans, maire divers-gauche après douze ans d’une municipalité de droite.

La décoration du hall d’accueil de la nouvelle mairie, inaugurée début janvier 2026. Ce hall intègre l’arrière de l’ancien plais de justice (contrainte des Bâtiments de France), les sculptures ajoutées sont d’aujourd’hui, mais le résultat est spectaculaire !

Le conseil municipal a commencé par un homage à Béatrice Bellamy, décédée à 59 ans d’un cancer, députée de Vendée et conseillère municipale de La Roche sur Yon jusqu’en mars 2026. Béa trice Bellamy était une passionnée de sport, à l’initiative de la course « La Joséphine » à La Roche dans le cadre de l’Octobre Rose, à l’initiative aussi de la Bicentenaire, autre grande fête sportive de printemps à La Roche sur Yon.

Le château de Thorigny.

Les belles bornes Michelin !

L’église de Thorigny.

L’église de Thorigny.

Peu après Thorigny, de très loin, au fond de leur champ, ces jeunes génisses nous aperçoivent. Elles se mettent à galoper pour nous rejoindre et prennent la pose pour se faire photographier. Etonnant ! Nous n’avions jamais vu ça ! Après recherche sur internet, nous pensons que ces génisses pourraient être de la race Agnus, race à viande originaire d’Écosse.

Ruines de l’église Saint Hermand à Sainte Hermine.

Monument de Clemenceau et des poilus de la guerre 1914-1918 à Sainte Hermine, inauguré par Clemenceau lui-même en 1921.

Les vieilles halles de Sainte Hermine.

Champ de panneaux solaires … au milieu de champs de céréales. Cela paraît un peu incongru …

Le cœur de Fontenay le Comte vu de la place Viète.

L’église de Fontenay le Comte.

L’église de Saint Rémy (XIIème siècle).

L’église de Saint Rémy (XIIème siècle)

L’église de Saint Rémy (XIIème siècle)

Avant d’arriver à Niort, la traversée de la Sèvre Niortaise.

La Sèvre Niortaise.

La Sèvre Niortaise.

La Sèvre Niortaise en arrivant à Niort.

En bord de Sèvre.

En bord de Sèvre.

Le château au cœur du centre-ville de Niort, au bord de le Sèvre.

Le centre-ville de Niort.

L’hôtel de Ville de Niort.

Centre de Niort, vieille ville.

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