Printemps marocain – Jour 17-18-19 – Figuig – Beni Guil – Bouanane- Boudnib – 99 km – 95 km – 57 km

3 jours un peu particuliers.

Entre Figuig et Boudnib, soit 250 kilomètres de distance, je n’avais pas réussi à identifier d’hébergements et je suis parti en me confiant à ma bonne étoile.

Je n’avais pas d’hébergement identifié à Aïn Bni Mathar et à Trendrara, et dans les deux cas, j’ai trouvé sur place sans difficulté.

Entre Figuig et Boudnib, j’avais deux options possibles comme itinéraire,

soit de Figuig, remonter à Bouarfa (où j’avais un hôtel) et redescendre ensuite en 3 jours à Boudnib avec étapes à Aïn Chair et à Bouanane, soit 4 jours. L’avantage de cette solution était de toujours rouler sur du goudron et d’avoir des étapes pas trop longues.

L’autre option était de rejoindre Aïn Chair en passant par 54 kilomètres de piste sur une étape de 134 km. Avantage : être au cœur du désert, inconvénient : une étape très longue.

Le temps étant au beau fixe, j’ai choisi l’option de la piste dans le désert, quitte à passer une nuit dans le désert. Risque mesuré … ?

Donc, vendredi matin, départ à 7h. Pendant une cinquantaine de kilomètres, je reviens sur mes pas, avec un vent plutôt défavorable, mais supportable le matin de bonne heure. Pause casse-croûte à Abbou Lakhal, tout le long de la route jusqu’à ce village où j’arrive à 9h, heure de la rentrée des classes, je vois des enfants avec leurs parents attendant le ramassage scolaire.

Après Abbou Lakkhal, je poursuis la route jusqu’à l’intersection pour El Mengoub, le début de la piste qui me conduire jusqu’à ce lieu à 64 km où je retrouverai le goudron.

Mais cette piste est la zone frontière avec l’Algérie et sous le relais télévision, juste au début, je suis arrêté par un militaire qui contrôle le passage, photo du passeport avec son smartphone, envoi de la photo au supérieur hiérarchique, et 5-10 minutes après, feu vert, pas de problème, bon voyage.

Au début, la piste est tout à fait correcte sur plusieurs kilomètres, même si tous les 50 mètres (j’exagère à peine), il y a un petit oued à traverser.

Mais cela empire, la piste est très caillouteuse, je pousse beaucoup mon vélo, je perds quelque fois la trace (GPS indispensable), je fais même un beau détour dans un secteur très fertile, je vois mon erreur, je me rallonge un peu (non compté dans mes kilomètres), je récupère la piste normale sans difficulté un peu plus tard, la variante que j’ai prisé était sur la carte.

Des fois, c’est beaucoup plus compliqué, il y a les petits oueds à traverser qui sont parfois très profonds, mais aussi l’oued principal, à sec, comme les autres, mais dont les rives peuvent être abruptes, il faut alors trouver le passage qui permet de remonter de l’autre côté.

On y arrive, mais j’aime autant être à vélo qu’en 4×4, même si suivre exactement le GPS en voiture doit être plus facile, je vois parfois des traces de 4×4 qui ont du souffrir un peu pour certains franchissements.

Sur ces 54 kilomètres de piste, je n’ai pas croisé, ni était doublé par aucun véhicule, moto, cyclomoteur, ou voiture.

Je débute la piste à 11h37, vers 15h, j’ai parcouru 25 kilomètres de piste, soit la moitié de la piste, je comprends que je n’arriverai pas à Aïn Chair le soir même, et je me prépare dans ma tête pour une nuit dans le désert.

A ce mi-parcours, il y a un espèce de refuge qui pourrait convenir pour une nuit, un peu comme les cabanes de berger (les refuges) en montagne autrefois.

Mais je fais le choix de poursuivre, il est encore tôt, et je trouverai peut-être d’autres refuges plus loin.

A 18h35, les ombres s’allongent bien, pas de refuge en vue, j’ai parcouru une quarantaine de kilomètres de piste, il m’en reste une dizaine. J’ai déjà croisé beaucoup de troupeaux de moutons et salué de nombreux bergers.

Un peu plus loin, je croise à nouveau un troupeau (de chèvres) et son berger. Je l’interpelle, lui demande où je peux dormir, et il m’indique son village un peu plus loin. Quand j’arrive au village, le téléphone a fonctionné et je suis invité par l’oncle du berger à dormir dans une petite pièce attenant à sa maison.

Je suis accueilli avec un thé à la menthe, un fromage blanc de chèvre, une préparation à base de cacahuètes et des figues (je ne crois pas que c’était des dattes). et quelques gâteaux secs cuisinés maison. Excellente collation qui me permettra de tenir jusqu’au lendemain matin.

On m’invite à assister à la prière du soir dans la mosquée du village.

Je suis dans la maison de Driss, de son épouse Naïma, de leur fille Hassna, et d’Aya qui doit être une tante d’Hassna.

Soirée très agréable, excellente nuit.

Le matin, Driss est parti dès 6h30 avec sa moto pour le marché de Bouarfa à une cinquantaine de kilomètres dont 14 kilomètres de piste.

Je prends mon petit-déjeuner avec mes provisions, mais Naïma vient m’offrir à nouveau du fromage blanc de chèvre. Je vois Hassna et Aya se préparer pour partir travailler, de la récolte d’herbe (?).

En fait, le premier jour, j’avais fait le plus dur, il ne me restait que 8 kilomètres pour retrouver le goudron, mais, en plus, c’était de la bonne piste. Mais même si j’avais atteint le goudron hier, il aurait fait nuit, et il aurait été difficile de trouver un hébergement.

Donc hier dimanche, je démarre vers 8h, objectif Bouanane à 95 kilomètres.

Je prends un petit-déjeuner marocain à Aïn Chair vers 11h, mon hôte m’avais bien dit qu’il n’y avait pas d’hôtel à Aïn Chair, mais qu’il y en aurait un Bouanane.

J’arrive à Bouanane vers 14h30, je déjeune au restaurant et me renseigne sur un hôtel.

Mais il n’y a pas d’hôtel … je demande où je pourrais dormir, je fais plusieurs cafés, on m’en indique un qui doit pouvoir me trouver une chambre.

Et c’est là que commence la mauvaise blague … Oui, il y a bien une chambre, une personne m’apportera la clé tout à l’heure, et on me fait poireauter d’heure en heure jusqu’à 20h pour finalement me dire qu’il n’y aura pas de chambre. Il fait nuit, difficile de mettre en œuvre un plan B.

Je parcours les rues de Bouanane très animée un samedi soir (et peut-être les autres jours aussi), mais on ne me propose rien que des hôtels à Boudnib à 60 kilomètres. J’aurais su cela plutôt, j’aurais pu soit me mettre en route pour Boudnib (mais j’étai fatiqué par l’étape difficile d’hier, la nuit sans masque, les 95 kilomètres du jour), soit éventuellement trouver un taxi ou un car qui m’y aurait emmené avec mon vélo. A 20 h, c’est trop tard.

Je décide donc de partir vers Boudnib et d’aller dormir dans le désert.

Je n’ai pas de difficulté à trouver un coin calme non loin de la route avec un poteau de clôture pour appuyer mon vélo.

Il fait nuit, nuit claire, je suis à 8 km de Bouanane, belle pleine lune rousse, il est 22h. Je casse la croûte et m’installe, installation précaire, je n’ai pas de tente, pas de sac de couchage, un « sursac » de couchage (enveloppe plastique pour isoler de l’humidité), un drap nylon de sac de couchage, et n couches de vêtements, j’espère que cela suffira, la nuit est douce, 12° d’après mon smartphone.

Aucun bruit, le croassement des grenouilles, et le bruit de ce que je suppose être une pompe de puisage dans la nappe phréatique.

Je dors 2 ou 3 heures, mais plus question de dormir ensuite, j’ai trop froid, j’ai été trop optimiste sur ma protection contre le froid.

Vers 1h30, je décide de repartir à vélo pour me réchauffer.

Pas de difficulté pour faire les bagages, la nuit est très claire, et complétée par la lampe du smartphone.

Je roule de nuit en jouant la montre pour arriver à Boudnib de jour et trouver les cafés ouverts.

Très peu de circulation, je marche parfois, je m’arrête chaque fois que je trouve un point pour poser mon vélo. J’ai trop chaud au début, j’enlève quelques épaisseurs, mais je les remets un peu plus loin
parce que j’ai froid. Je m’assieds un moment pour dormir un peu, car je m’endors en pédalant.

Un peu compliqué tout ça.

Mais le jour finit par se lever. J’arrive à Boudnib, je prends un petit-déjeuner avec un thé, je fais un tour dans la ville, c’est jour de marché (souk), les forains déballent leurs marchandises. Je fais quelques courses de fruits,

et je me rends à mon hébergement, un camping pour européens, bungalows, tentes et camping-cars.

Je suis très bien installé dans un bungalow.

Je vais y rester deux nuits puisque j’ai fait Figuig-Boudnib en 3 jours, alors que l’option par Bouarfa prenait 4 jours, j’ai donc un jour d’avance et en restant deux jours je vais me recaler sur mon planning.

Les trois étapes de Figuig à Boudnib.

Le profil de Figuig à Beni Guil. Beni Guil est un espace très vaste qui va jusqu’à Bouarfa, le nom du village où j’ai dormi reste à préciser. La piste commence quand cla commence à descendre. La montée s’est faite sur le goudron.

De Beni Guil à Bouanane, essentiellement de la descente, des côtes un peu forte dans un secteur où la route a été redessinée et recalibrée, en particulier pour traverser un oued.

Le profil de Bouanane à Boudnib (de nuit), pas beaucoup de dénivelé, je ne me suis pas aperçu que cela montait.

En quittant Bouarfa.

En quittant Bouarfa.

En quittant Bouarfa.

Paysage.

Gué de de franchissement de l’oued

Paysage.

Abbou Lakhal.

Abbou Lakhal.

Abbou Lakhal.

Abbou Lakhal.

Paysage.

Bifurcation vers El Mengoub. Le relais télévision.

La piste vers El Menghoub.

La piste vers El Menghoub.

La piste vers El Menghoub.

La piste vers El Menghoub.

Habitat dispersé.

Habitat dispersé.

Plante du désert.

Plante du désert.

Paysage.

Paysage.

Secteur fertile avec un village au pied de la montagne.

Secteur fertile avec un village au pied de la montagne.

Secteur fertile avec un village au pied de la montagne.

Piste de sable (assez facile quand il est dur, mais parfois il est mou …)

Secteur fertile avec un village au pied de la montagne.

Village.

Lit de l’oued principal.

Piste caillouteuse.

Moutons.

Moutons.

Traversée de l’oued principal.

Traversée de l’oued principal.

Paysage.

Cabane de bergers – Refuge.

Cabane de bergers – Refuge.

Cabane de bergers – Refuge.

Cabane de bergers – Refuge.

Cabane de bergers – Refuge.

Cabane de bergers – Refuge.

Abri contre le vent.

Abri contre le vent. Entrée très étroite et juste une place pour s’allonger éventuellement.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Arbuste isolé.

Âne en semi-liberté, entravé.

Paysage.

Gué en bon état (rare), les ombres s’allongent, il est 18h34.

Gué en bon état (rare), les ombres s’allongent, il est 18h34.

Driss et son petit-neveu.

La pièce où j’ai dormi.

L’entrée de la maison de Driss.

La maison de Driss.

Piste de sable, assez bien roulante.

El Menghoub-gare (du temps de Français, il n’y a plus de train depuis très longtemps)

El Menghoub-gare (du temps de Français, il n’y a plus de train depuis très longtemps)

El Menghoub-gare (du temps de Français, il n’y a plus de train depuis très longtemps)

Paysage, j’ai retrouvé le goudron.

Culture irriguée, peut-être des asperges.

Culture irriguée

Culture irriguée

Mousse du désert.

Machine agricole.

Machine agricole.

Machine agricole.

Ferme mécanisée.

El Menghoub.

El Menghoub.

El Menghoub.

Paysage. J’ai retrouvé la RN17.

Paysage.

Paysage. L’eau affleure.

Au sommet d’une colline.

Aïn Chair.

Aïn Chair.

Aïn Chair.

Aïn Chair.

Aïn Chair.

Aïn Chair.

Aïn Chair.

Aïn Chair.

Aïn Chair. École, c’est la récréation, ça piaille … même sonorité qu’en France.

Aïn Chair.

Paysage.

Bouanane en tifinagh, à 32 kilomètres.

Paysage, à un carrefour, un parking de poids-loudrs. Peut-être parce-qu’on est samedi.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage au centre.

Paysage à droite.

Paysage à gauche.

Paysage.

En arrivant à Bouanane, plantation d’arbustes (non identifiés) irrigués

Lune rousse à 22h17, je viens de me coucher. Nuit étoilée.

Lever du jour à l’est.

Lever du jour à l’est.

Lever du soleil – 6h58.

Oulad Ali.

Oulad Ali.

Petit-déjeuner à Boudnib.

Le souk du dimanche à Boudnib.

Le souk du dimanche à Boudnib.

Le souk du dimanche à Boudnib.

Boudnib.

Boudnib. Les triporteurs-taxis en attente de client.

La terrasse du camping où j’ai passé l’après-midi à rédiger cet article.

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Printemps marocain – Jour 16 – Figuig – Barrage de Sfissef – Figuig – 76 km

Encore une bonne journée, la température monte, il fait 22° ce soir à Figuig, le vent ne faiblit pas 26 km/h ce soir, de nord, un peu ouest, et curieusement puisqu’on est plutôt loin des sources de pollution modernes, la qualité de l’air est jugée mauvaise 8/10 pour des particules en suspension de moins de 10 microns, évaluées à 85 microgrammes/m3. Cela doit être dû au sable soulevé par le vent.

Ce matin j’ai fait un aller-retour au barrage des Sfissef à 38 km, vent contre à l’aller, vent pour au retour.

Départ 8h ce matin, arrivée 11h30 au barrage. Pique-nique – Retour à Figuig à 14h.

Balade dans différents ksour de la ville et déjeuner dans un autre restaurant avec une excellente tajine, plus copieuse qu’hier et non moins excellente. Demain vendredi, je rate le couscous que l’on me proposait et je ne serai probablement pas en ville demain soir, mais dans un lieu non encore identifié aujourd’hui.

Il est probable qu’il n’y ait pas de message demain soir et même le suivant, cela devrait revenir ensuite

Les ksour sont habités, mais on n’y rencontre strictement personne, ou très très rarement. Pendant la période touristique on ne doit rencontrer que des européens …

L’itinéraire du jour

Cartographie des barrages

Le profil de l’étape du jour, peu de dénivelé, mais un vent fort défavorable à l’aller.

Miroir !

Miroir !

Ma chambre.

Plafond de ma chambre.

La cour centrale, je suis au premier étage.

Une des portes d’entrée dans mon gîte qui donne sur deux rues, mais pas facile de passer d’une rue à l’autre, c’est un labyrinthe.

Dans le ksar Loudaghir (je m’étais trompé hier).

Dans le ksar Loudaghir

Dans le ksar Loudaghir

Dans le ksar Loudaghir

Dans le ksar Loudaghir

Dans le ksar Loudaghir

Dans le ksar Loudaghir

Dans le ksar Loudaghir

Mausolée.

Centre socio-culturel.

A côté du centre socio-culturel.


Aménagement près d’une source.

En quittant Figuig.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Fleur du désert.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Mausolée non identifié.

Paysage.

Paysage. Nombreuses petites fermes.

Route effondrée par l’oued.

École ?

Le franchissement d’un oued non identifié sur la carte.

Le franchissement d’un oued nAménagement près d’une source.on identifié sur la carte. Le gué est effondré, mais il y a une piste sur le côté pour franchir l’oued à sec.

Arrivée sur le barrage de Sfissef. Au premier plan, ce doit être le village créé pour la construction du barrage, mais aujourd’hui il paraît totalement déserté.

En prenant cette direction j’aurai pu rejoindre Ich (et ses peintures rupestres), à 60 kilomètres plus au nord.

Le barrage de Sfissef.

Le barrage de Sfissef.

D’où je viens, on aperçoit mon vélo sur la droite, je suis monté à pied.

Le déversoir du barrage.

L’oued Safsaf à sa sortie du barrage.

La route par laquelle je suis arrivé continue vers un deuxième barrage un peu plus haut, mais le pont (le gué) qui permet de franchir l’oued Salsaff est écroulé, cela n’empêche les mobylettes de franchir l’oued. Je ne les ai pas vu traverser, j’étais trop loin, mais je les ai vu de l’autre côté remonter la côte. Il doit y avoir un ou plusieurs villages plus loin.

Sur le retour.

Sur le retour.

Sur le retour.

Troupeau d’ânes.

Sur le retour.

La rue centrale de Figuig.

Mosquée.

Deux ksour, ou le même avec deux mosquées.

Mosquée … une autre parmi beaucoup d’autres

Mosquée.

Paysage.

École.

Fresques de l’école.

Dans un ksar.

Dans un ksar.

Dans un ksar.

Déjeuner à 15h. Dommage j’ai oublié d’ouvrir la tajine. Miam ! Noter la carafe d’eau. Je pense qu’à Figuig on est fier d’avoir l’eau du barrage de Sfissef. Comme Bouarfa, Figuig est une ville très propre, pas un papier ne traîne.

Dans l’oasis.

Dans l’oasis.

Aménagement près d’une source.

Aménagement près d’une source.

Mosquée.

Mosquée.

Mausolée (un autre).

16h50, passage des poubelles sous ma fenêtre.

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Printemps marocain – Jour 15 – Bouarfa – Figuig – 108 km

Excellente journée encore aujourd’hui avec un très beau temps.

Départ 7h30, arrivée avant 14h30. Vent très favorable en fin de parcours.

Temps un peu nuageux à partir de 12h, mais grand soleil prévu pour les jours à venir.

Je suis arrivé à mon point le plus à l’est et le plus au au sud,

plus à l’est, c’est l’Algérie
plus au sud, c’est l’Algérie

Je vais passer deux nuits à Figuig avant de repartir vers l’ouest.

Le profil de mon étape du jour : un col à 1335 mètres. Fin d’étape à 900 mètres d’altitude.

En rouge mon itinéraire depuis Nador,

En rouge mon itinéraire depuis Nador, en bleu foncé, mon itinéraire en octobre 2025 de Ceuta à Nador; en émeraude mon itinéraire en octobre 2019 de Tanger à Laayoune.

Vue de ma chambre ce matin.

La porte qui me permet de quitter Bouarfa.

La porte qui me permet de quitter Bouarfa.

Bouarfa, la beauté et la richesse des natures vraies.

Province de Figuig plus forte grâce à l’initiative royale.

Paysage.

La poursuite de la voie ferrée vers le Niger, projet entamé apparemment, mais jamais abouti …

Ralentissez ! Section routière dangereuse.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Borne routière. Abou Lakhal est un tout petit village à 25 km avant d’arriver à Figuig.

Paysage.

Fleurs au bord de la route.

Mon vélo.

Mon vélo.

Selfie.

Paysage.

École dans le désert.

École dans le désert.

Piste provisoire pendant la réparation du pont.

Pont en cours de réparation.

Écriture Arabe et écriture Tifinaghe, mais je n’identifie pas le nom de la localité, ce doit être Figuig, mais en général cela ne s’écrit pas comme ça.

Paysage.

Paysage.

Ich – Oasis d’espoir. Ich n’st pas sur ma route, c’est à 75 km en prenant une bifurcation sur la gauche. C’est à la frontière avec l’Algérie. Un coin très très reculé.

Zone humide, identifiée sur la carte, mais non nommée.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage. Camp de berger.

Paysage. Petite ferme.

Paysage.

Paysage.

Prairie fleurie.

Petit village. Noter les lampadaires pour éclairer le virage.

Paysage.

Paysage. La borne signale le barrage de Sfissef accessible par une route goudronnée, il faut passer par Figuig et c’est 30 kilomètres au nord de Figuig.

Ma pause casse-croûte.

Ma pause casse-croûte, assis sur un banc …

en face de mon vélo ! Idéal pour le pique-nique, une glissière pour appuyer le vélo et un banc !

Paysage.

Bifurcation vers El Mengoub … à 54 km, répertorié par Google Maps, mais pas par OpenMap.

Là c’est Figuig en écriture tifinaghe.

Plus de vitesse, plus de risque !

Paysage.

Le lit de l’oued Abou Lakhal.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Abou Lakhal

Abou Lakhal, je n’ai vu personne, il est 13h, l’heure de la pause déjeuner ? Pas un café, pas un restaurant.

Gué sur l’oued Abou Lakhal.

Paysage.

Petite palmeraie. Fontaine d’eau publique.

En arrivant à Figuig.

En arrivant à Figuig.

En arrivant à Figuig.

Mon déjeuner, une excellente tajine de mouton aux pruneaux et raisins secs avec une salade marocaine. Noter l’eau du robinet et le mug.

Dans le labyrinthe du ksour Zenaga de Figuig.

Dans le labyrinthe du ksour Zenaga de Figuig.

Dans le labyrinthe du ksour Zenaga de Figuig.

Le minaret pierreux octogonal de la mosquée Ouled Ziyane. Il daterait du VIème siècle de l’hégire (XIIème après JC). L’hégire désigne traditionnellement le départ de Mahomet et de plusieurs de ses compagnons de La Mecque vers l’oasis de Yathrib, ancien nom de Médine, en 622. Cet événement est considéré par les récits traditionnels comme une rupture fondamentale avec la société telle qu’elle était connue des Arabes jusqu’alors. Mahomet vient en effet de rompre un modèle sociétal établi sur les liens du sang (organisation clanique), en faveur d’un modèle de communauté de destin fondée sur la croyance. Dans ce nouveau modèle, où tout le monde est censé être « frère », il n’est plus permis d’abandonner le démuni ou le faible comme c’était le cas auparavant.

Le minaret pierreux octogonal de la mosquée Ouled Ziyane.

Ruines de ksar. La ville est formée actuellement de sept ksour. Un ksar, des ksour. Un ksar est village fortifié.

A la recherche de mon hébergement, 20 mètres plus loin, dans une maison traditionnelle authentique.

Vue de la fenêtre de ma chambre.

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Printemps marocain – Jour 14 – Tendrara – Bouarfa – 68 km

Après la journée d’hier très froide avec un terrible vent et sans soleil, une nuit aussi froide et venteuse pendant une bonne partie,
mais une nuit avec 2 paires de chaussettes, 3 pantalons et 6 hauts de corps et 3 couvertures pendant laquelle j’ai bien dormi et bien récupéré,
ce matin il faisait -1° à mon départ avec un grand soleil sans un nuage toute la journée, il fait 16° à Bouarfa, et en arrivant vers 13h30, je ne roulais plus qu’avec 4 épaisseurs, et je n’avais plus besoin de mes gants.

Ce matin, je n’avais plus beaucoup de provisions, hier il faisait trop froid pour chercher à se ravitailler. En arrivant à Tendrara, je pensais aller au restaurant, mais quelques temps avant j’avais été doublé par une caravane de baroudeurs du désert, baroudeurs européens en 4×4 et ils squattaient « le » restaurant de Tendrara.

J’avais opté pour un café. Souvent, pas toujours, les cafés servent des petits-déjeuners et j’avais donc terminé mon étape de 113 km par un bon petit-déjeuner marocain vers 14h-15h.

Ce matin, j’ai pris un premier petit-déjeuner avec mes réserves vers 6h du matin (sans prendre de café), et vers 8h, j’en ai pris un deuxième avec un thé à la menthe au café qui m’avait si bien accueilli hier.

Avant de quitter Tendrara, je voulais regonfler mes pneux avant de partir, je les trouvais pas très gonflé, mais les gonfleurs des deux seules stations-services étaient en panne…

J’ai pu les gonfler à Bni Guil peu avant d’arriver à Bouarfa. Bni Guil n’est pas répertorié sur les cartes OpenMap qui comportent très peu d’informations sur cette région de l’Oriental (une des douze régions administratives du Maroc).

En quittant le complexe Al Karama, il faisait -1° et une voiture, garée devant, était couverte de givre.

Très bel itinéraire aujourd’hui, toujours par vent arrière, mais moins fort qu’hier.

Aucune monotonie, même si, sans le savoir, je voyais dès le départ, mon point d’arrivée,

et quel plaisir de rouler sous le soleil !

Beaucoup de photos en route, même si ce sont toujours un peu les mêmes, mais quel paysage !

Je mets peu de commentaires sur les photos du jour, ce n’est pas nécessaire.

Ayant quitté Tendrara peu avant 9h, j’arrive à Bouarfa peu avant 13h0 sans pause casse-croûte, mais beaucoup d’arrêts photo.

Je déjeune avec une excellente tajine et me réapprovisionne (pain, orange, banane, pomme) avant de me rendre à mon hôtel où je suis très bien installé.

Le profil de l’étape du jour. Très facile. J’ai passé un petit col à 1492 mètres, un deuxième à 1356 mètres, et je termine à l’altitude 1153 mètres.

La salle d’entrée dans le complexe Al Karama.

Ma photo du complexe Al Karama, ce matin (hier je l’avais prise sur internet).

En quittant Tendrara.

En quittant Tendrara.

En quittant Tendrara.

En quittant Tendrara, la pointe que l’on distingue au centre, c’est un petit sommet qui domine Bouarfa, mon objectif du jour. Bouarfa est derrière et je vais contourner ce sommet par la gauche.

Paysage.

Paysage.

Pour votre sécurité, attachez vos ceintures !

Paysage.

Paysage.

Roulez doucement, on vous attend !

Paysage.

Ferme isolée.

Paysage. Vers le Chott Tigri (étendue d’eau salée) et l’Algérie.

Paysage.

Ferme isolée au sommet d’une colline avec de petites dunes de sable.

Ferme isolée au sommet d’une colline avec de petites dunes de sable. Noter au premier plan des épis pour retenir le sable comme on peut en voir sur la côte atlantique en France pour retenir les dunes.

Fleur, non identifiée par PlanNet.

Paysage, et on voit aussi des épis à gauche à à droite.

Rappel de limitation de vitesse ! 100 km/h.

Bifurcation vers Hassi Laaricha et le barrage Hammou Ourzag. J’étais très tenté de prendre cette belle piste, mais je n’arrivais pas à localiser les lieux sur mon smartphone et leur distance. En fait, c’était à 4 kilomètres. J’ai un peu de regret ce soir.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage. Un mur pour affirmer sa propriété !

Paysage.

Troupeaux de moutons. Je ne sais pas si ce sont des Bni Guil, du nom des tribus Bni Guil de la région. Race de mouton très réputée au Maroc et en Algérie (avec un nom différent).

Paysage. Vue à droite.

Paysage. Vue à gauche.

Paysage. Vue au centre.

Paysage. Vue grand angle.

Le sommet que j’apercevais en quittant Tendrara,

Paysage. Derrière, c’est Bouarfa. La route va contourner ce massif par la gauche. photo juste à gauche de la photo précédente.

Paysage. En fait, la route ne se glisse pas derrière le col que l’on voit, mais tourne à droite au bout de la ligne droite.

Le virage vers Bouarfa, et l’on retrouve la voie de chemin de fer Oujda-Bouarfa.

Ce doit être la gare de Bouarfa, si on compare avec celle de Tendrara hier. Cette gare est en cours de restauration, mais je ne sais pas par qui. Une institution ? un particulier ? Je pense qu’il doit y avoir un objectif touristique.

C’est quoi ce que l’on aperçoit ?

C’est une unité de production d’orge hydroponique dans le cadre du programme TREA entre le Royaume du Maroc et l’Agence Française pour le Développement. En fait il s’agit de culture d’orge hors-sol.

Arrivée sur Bni Guil.

Lotissement aperçu de loin, sur la droite en arrivant à Bni Guil. Est-ce un village de sédentarisation de tribus Bni Guil ?

Bni Guil.

Bouarfa.

Bouarfa.

Mon restaurant ce midi.

Aperçu de ma fenêtre de chambre à l’hôtel. Très belle vue. Bouarfa est une ville de 25 000 habitants où l’urbanisme me parait très bien maîtrisé, très belle esthétique, et ville particulièrement propre.

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Printemps marocain – Jour 13 – Aïn Bni Mathar – Tendrara – 114 km

Aïn Bni Mathar est une ville de 16 000 habitants créée en 1904 par le Maréchal Lyauthey.

Pendant la guerre d’indépendance de l’Algérie, c’était une base arrière du FLN, l’Algérie n’étant qu’à une trentaine de kilomètres.

Aujourd’hui longue étape avec un vent très favorable, donc pas d’effort particulier même si j’ai pris 517 mètres d’altitude, passant de l’altitude 527 mètres à l’altitude 1445 mètres. En Europe, à cette altitude, je serais en montagne, ici je suis sur un plateau sans limites à perte de vue.

Ce matin, départ à 7h15, il fait 2°.
A 10h30, pause casse-croûte en plein vent, il fait 4°, mais cela se supporte bien.
A 14h15, arrivée à Trendrara, il fait 6°.
7 heures pour faire 114 km, j’ai bien roulé ! Surtout que je me suis beaucoup arrêté pour prendre des photos.

D’Aïn Bni Mahar à Tendrara, aucune traversée de ville, village, ou même de relais café ou station service, le désert complet à part quelques hameaux plus ou moins éloigné de la route. Beaucoup de petits troupeaux de moutons avec un ou deux bergers.

Jamais vu autant de burnous ( manteau d’origine berbère en laine, long, sans manche et avec une capuche pointue) et de foulard sur la tête (chèche). Il faut bien ça pour se protéger du froid et du vent (surtout pour les bergers).

Traverser ce désert à vélo, contrairement à ce que l’on pourrait croire, n’a rien de monotone. Il y a toujours quelque chose pour accrocher le regard, c’est ce qui explique que j’ai pris une cinquantaine de photos. Vraiment aucun ennui. J’aurais fait la route avec le vent de face, je n’aurais peut-être pas dit la même chose.

C’était ma deuxième journée prévue sans hébergement. Je pensais trouver un hôtel, mais, à ma demande, on m’a indiqué pour dormir, le Complexe ALKARAMA, Espace régional pour le développement humain, où je suis très bien installé, cf photo, mais je n’aurai probablement pas trop des 3 couvertures, température prévue demain matin -1°.

Par contre le vent qui souffle ce soir à 45 km/h devrait se calmer, et j’ai la chance d’être arrivé à mon hébergement avant une averse torrentielle qui n’a pas duré. Mais dans le complexe, le vent est très impressionnant.

Comme Aïn Bni Mathar, Tendrara fait environ 16 000 habitants et fut une base arrière du FLN algérien.

Profil de l’étape du jour. Passage de l’altitude 927 mètres à 1445 mètres.

Nouveau bâtiment en cours de finition.

Village périphérique d’Aïn Bni Mathar.

Village périphérique d’Aïn Bni Mathar ( le même que le précédent), et cet autre bâtiment neuf.

A gauche, le stade de Aïn Bni Mathar et la RN17 en quittant la ville.

A la sortie de la ville, ce que je suppose être le marché aux moutons, ou simplement le marché, mais bien loin du centre-ville. Ceci m’explique l’animation, la petite circulation que je percevais en quittant la ville de bonne heure.

L’ancienne route devenu piste cyclable pour rejoindre le marché aux moutons.

Est-ce le futur site du marché aux moutons ? ou autre chose à venir ? Une chose est sûre, il y a beaucoup d’investissements récents à Aïn Bni Mathar.

Paysage.

Province de Jerada : plus forte grâce à l’initiative royale ! L’initiative royale pour la région de l’Oriental, qui inclut Jerada, vise à transformer cette zone minière en un pôle économique durable via la reconversion urbaine, le soutien à l’agriculture (plan anti-sécheresse de 10 milliards de dirhams) et la création d’emplois
. Le projet vise à améliorer le cadre de vie et la structuration économique.

Paysage. Plantation de pins, mais beaucoup ont souffert de la sécheresse, ou peut-être de la nématode du pin (ver ravageur).

Petite ferme avec sa micro-bassine alimenté par puisage dans la nappe phréatique.

C’est un habitat alimenté en électricité par panneaux solaires. Derrière, on voit une ligne verte, c’est la voie ferrée Oujda-Figuig via Aïn Bni Mathar et Tendrara.

Deux ânes.

Paysage.

Risque d’ensablement.

Paysage.

« Rue sauvage » d’après PlantNet. Plante sauvage bordant la route.

Curieux ! Ce serait l’ancienne gare de Tendrara (cf page wikipedia de Tendrara) qui se trouve encore bien loin.

Activités dans le désert.

Paysage.

Une piste va traverser la voie ferrée.

Passage à niveau.

La voie ferrée, en excellent état, mais je n’ai vu circulé aucun train. Elle a du être utilisée pour l’exportation des minerais de la région, mais je ne crois pas qu’elle soit encore utilisée, sauf peut-être quelque fois par an à titre touristique ou mémoriel.

Borne indiquant le début d’une piste.

Paysage.

Une pensée pour mes anciens collègues du département Réseaux et Télécommunications de l’IUT de Blois.

Mare, probablement suite à des pluies récentes, peut-être de la nuit ou la veille. Mais, ce que je pense être un arganier parait avoir bien souffert de la sécheresse.

Bifurcation vers Oklat Essadra, mais cette route n’apparaît pas sur la carte, et ce lieu ne semble identifier nulle part. Peut-être une mine ?

Paysage.

Moutons.

Mon lieu de pique-nique, il fait 4°, je suis en plein vent, sans abri, les poteaux n’abritent pas du tout, mais je peux appuyer mon vélo.

Paysage. Noter la ligne électrique, mais aussi les lampadaires alimentés par panneau solaire.

Paysage. Noter les délimitations en cailloux. Est-ce un lieu passé ou futur de cultures, ou des systèmes pour bloquer le sable ?

Paysage. Un lieu de rassemblement ? Mais l’espace encadré est bien ensablé.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage en approchant de Tendrara.

Paysage en approchant de Tendrara.

Paysage en approchant de Tendrara.

Paysage en arrivant sur Tendrara.

Paysage en arrivant sur Tendrara.

Arrivée à Tendrara.

Arrivée à Tendrara.

Le complexe Al Karama.

Mon installation au complexe Al Karama.

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Printemps marocain – Jour 12 – Oujda – Aïn Bni Mathar – 85 km + 15 km

Journée un peu particulière.

Je démarre un 7h30 par un grand beau temps, je passe devant la médina et il me vient à l’idée de la parcourir à cette heure matinale.

Elle est vide.

Je prends une première photo.

Un peu plus loin, je veux en prendre une deuxième.

Mais où est passé mon smartphone ?

Je ne le trouve nulle part, ni dans mes poches où je le mets rarement, ni dans ma sacoche avec mes papiers sur le dessus de mon sac à dos (c’est sa place).

Rien !

Je comprends que j’ai du le faire tomber.

Je retourne en arrière, une fois dans un sens, une fois dans l’autre sens, rien !

La médina commence à se réveiller et j’explique à un marocain que j’ai perdu mon smartphone, mais heureusement j’ai noté sur un papier le numéro de mon téléphone marocain (ma puce Maroc Télécom).

Ce gentil marocain appelle mon téléphone et coup de chance quelqu’un décroche, un SDF qui dort dans la médina, il me le ramène. Il faudra plusieurs appels et 40 minutes d’attente, mais tout finit bien.

J’ai toujours une bonne étoile qui veille sur moi !

Je prends la route avec plus d’une heure sur mes prévisions, mais c’est pas grave, la route est belle et il fait bon (7° ce matin en partant). Je roule simplement avec un T-shirt et ma polaire.

Sur ma route à un carrefour, il y a un contrôle de police, comme souvent, mais c’est pour les voitures et je ne suis jamais arrêté. Je continue ma route, je prends des photos, mais mince, je ne suis plus sur ma trace depuis longtemps.

Demi-tour sur 7 à 8km, en descente, je viens de grimper 200 mètres de dénivelé.

J’ai été perturbé par la police, d’autant plus que toutes les voitures prenaient la même direction que moi. J’aurai du bifurquer à droite pour prendre une route où je ne croiserai que deux paires de marocains sur leurs ânes.

Je pensais prendre un petit-déjeuner au seul village que je traverserai dans la journée, Guenfouda, mais il était plutôt l’heure de déjeuner (11h50), quoiqu’au Maroc on peut très bien déjeuner vers 15h-16h.

Je redémarre vers 12h30, il me reste 54 km à faire avec un peu de dénivelé, mais le vent, faible le matin a forci, et c’est avec le vent dans le dos que je monte le col à 1150 mètres d’altitude et que je redescends en pente douce sur un grand plateau.

Par curiosité, car je vais très vite, j’enregistre mon parcours (ce que je ne fais jamais en voyage).

J’ai parcouru mes 35 derniers kilomètres en 1h21 à 25,7 km/h de moyenne avec une pointe à 52,2 km/h dont 16 km à plus de 29 km/h. Certains kilomètres ont des vitesses faibles, car je me suis arrêté pour prendre des photos et je ne sais pas comment LocusMap tient compte de ces arrêts.

Si le vent avait été dans l’autre sens … je ne serai jamais arrivé …

En arrivant à Aïn Bni Mathar, je n’ai pas eu de difficulté pour repérer en entrée de ville et bien signalé un hôtel qui n’est répertorié ni par Google, ni par Booking, mais qui est très convenable et où je suis très bien installé.

Le profil de ma journée. La première pointe n’aurait pas du être, j’ai grimpé 200 mètres de dénivelé « pour rien », j’en ai profité au retour.

La Médina d’Oujda à 7h30 le matin.

Mon sauveur !

En quittant Oujda, un quartier périphérique.

En quittant Oujda, un quartier périphérique.

En m’éloignant d’Oujda.

Paysage.

Une clinique vétérinaire, non encore inaugurée, un drapeau rouge laisse penser que c’est un bâtiment officiel.

Le site de traitement des déchets d’Oujda. C’est propre, on ne voit aucun déchet, mais on voit des camions-poubelles venir faire leur livraison. Les déchets doivent être enfouis.

Paysage.

Je n’aurais pas du passer devant cette mosquée et j’ai continué encore plus loin. La photo étant géolocalisée, cela me permet de savoir que j’ai fait 7 à 8 km de trop dans un sens et autant au retour !

Mosquée isolée.

Restaurant de ma pause déjeuner à Guenfouda. La fumée, ce sont mes côtelettes d’agneau en train de griller.

Mon déjeuner : 300 g de cotelettes d’agneau (pesées fraîches, on me proposait 500 g, j’ai trouvé que cela faisait beaucoup, en fait ce sont surtout des os), une salade dite marocaine (tomates, oignons, assaisonnées), un pain rond et une bouteille d’eau.

Le carrefour pour Jerada, 2 stations-services.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Mosquée isolée au bord de la RN17, on aperçoit quelques villages pas très loin (pas sur la photo).

Paysage.

La traversée de l’oued El Kerouf.

Arrivée à Aïn Bni Mathar, éclairage public ! !

Mosquée en entrant dans Aïn Bni Mathar.

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Printemps marocain – Jour 11 – Découverte d’Oujda – 22 km

Grand soleil aujourd’hui.

Parfait pour découvrir Oujda !

Départ à 8h30, ville calme, mais pas inactive. Je repère la médina, mais en réserve la visite en fin de matinée.

Découverte de la gare de chemin de fer, une seule ligne vers l’ouest.

L’Oriental Desert Express est une ligne vers le sud, de Oujda à Bouarfa, mais très peu active, utilisée exceptionnellement à des fins touristiques même si elle a été conçu à l’origine pour les transport de minerai vers Nador.

D’Oujda, on peut rejoindre Nador en prenant le train vers Casablanca et en changeant à Taourirt.

Après la gare de chemin de fer,

la place du 3 mars,

la découverte de la gare routière.

puis le beau cimetière Echouada au printemps,

le stade, un peu décevant, il ne doit pas être retenu pour la Coupe du Monde de 2030,

le jardin de la princesse Lalla Aïcha,

l’oasis de Sidi Yahia,

et je termine par une balade et quelques courses de nourriture dans la Médina.

La circulation à vélo est très facile et très sûre, rien à voir avec la circulation dans les villes françaises. Les autos roulent doucement et sont très respectueuses des autres : voitures, cyclos, vélos, piétons. Aucun énervement. Et partout des bus, des petits taxis, des grands taxis, un signe et un taxi s’arrête pour vous prendre …

Demain je reprends la route, plein sud, hébergement non identifié … et couverture internet probablement un peu limité …

Mon tour à travers Oujda aujourd’hui.

Le boulevard où se trouve mon hôtel sur la gauche.

La place Jeddah.

Place du 16 Août, mémoire du soulèvement d’Oujda le 16 août 1953 dans le cadre ce ce qui sera appelé Révolution du Roi et du Peuple qui conduira à l’indépendance du Maroc le 2 mars 1956.

Le siège de la Commune Urbaine d’Oujda.

Le siège de la Commune Urbaine d’Oujda et une mosquée.

La place du Maroc.

La porte Sidi Abdelwahab, porte de la Médina.

La placidité du chien qui se dore au soleil sur la place Sidi Abdelwahab, à peu près déserte à 8h30 le matin, très animée plus tard. Les chiens sont toujours en totale liberté (je n’ai jamais vu un chien en laisse) et sont toujours très calmes.

Autre vue de la place Sidi Abdelwahab.

Une autre porte et à gauche le parc Lalla Meyriem.

Au fond, l’ancienne gare de chemin de fer ONCF.

Intérieur de la vieille gare ONCF.

Le siège de l’association des cyclistes ONCF.

La nouvelle gare ONCF vue depuis l’ancienne gare.

La nouvelle gare ONCF.

Un train venant de Casablanca (600 km, 11h de trajet) vient d’arriver, Très long et très chargé (3 trains par jour, on est un samedi matin).

Un train venant de Casablanca (600 km) vient d’arriver.

Le tableau d’affichage des trains du jour à partir d’Oujda.

Intérieur de la nouvelle gare.

Le Théatre Mohamed VI et son miroir d’eau, place du 3 mars (Journée mondiale de la vie sauvage). Le 3 mars était la fête du du Trône du temps d’Hassan II (1961-1999).

Complexe administratif et culturel, place du 3 mars.

Mosquée Mohamed VI, place du 3 mars.

Gare routière.

Gare routière.

Gare routière.

Gare routière.

Gare des grands taxis (inter-urbains).

Gare des grands taxis (inter-urbains). Les taxis sont rangés par destination. Quand le taxi est plein, il part !

Cimetière Echouada.

Cimetière Echouada.

Cimetière Echouada.

Cimetière Echouada.

Remorque à cheval.

Triporteur, l’espace que l’on aperçoit derrière est le parking du « Stade d’Honneur » d’Oujda.

Le stade d’honneur d’Ouja entouré d’un mur. Il n’a pas la magnificence du stade d’Al Hoceima.

Antenne locale du ministère de la Jeunesse et des sports.

Une cité nouvelle.

Oujda, Ville Millénaire. La médina d’Oujda est fondée en 994.

L’entrée du parc de la princesse Lalla Aïcha.

Fille du roi Mohammed V et de Lalla Abla bint Taher, Lalla Aïcha (1930-2011) était l’une des sœurs du roi Hassan II[

Le parc de la princesse Lalla Aïcha.

Le parc de la princesse Lalla Aïcha.

Le parc de la princesse Lalla Aïcha.

Le parc de la princesse Lalla Aïcha.

Le parc de la princesse Lalla Aïcha.

Le parc de la princesse Lalla Aïcha.

Le parc de la princesse Lalla Aïcha.

Le parc de la princesse Lalla Aïcha.

Le Centre d’Études et de Recherches Humaines et Sociales.

Le parc de l’Oasis Sidi Yahia.

Le parc de l’Oasis Sidi Yahia.

Le parc de l’Oasis Sidi Yahia.

Le parc de l’Oasis Sidi Yahia.

Le parc de l’Oasis Sidi Yahia.

Le parc de l’Oasis Sidi Yahia.

Le parc de l’Oasis Sidi Yahia.

Le parc de l’Oasis Sidi Yahia.

Le parc de l’Oasis Sidi Yahia.

Le parc de l’Oasis Sidi Yahia.

Immense esplanade vide et fermée. Ce doit être un lieu de foire. Le parking attenant sert de terrain d’entraînement d’auto-école.

Immense esplanade vide et fermée. Ce doit être un lieu de foire. Le parking attenant sert de terrain d’entraînement d’auto-école.

Parc à vélos (et trotinettes électriques) devant une école, identifiable, comme toutes les écoles, par les couleurs. On repère les écoles (ou collèges, lycées) de loin.

La place Abdelwahab peu avant midi.

La porte Abdelwahab peu avant midi.

Dans la médina.

Dans la médina, marché aux poissons.

Dans la médina.

Dans la médina.

Dans la médina, marché aux épices.

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Printemps marocain – Jour 10 – Berkane – Oujda – 75 km

Journée assez ensoleillée après la dissipation des brumes matinales.
C’est plus agréable de rouler sous le soleil et de sentir sa chaleur.
Il faisait 12° en partant ce matin peu avant 7h30.
A Oujda, altitude 450 mètres, la température est montée à 16°, mais avec le soleil il faisait très bon.

Je préfère partir tôt pour arriver tôt et éviter au maximum les vents qui se lèvent dans la journée.
Mais aujourd’hui, le vent m’était favorable.

Des petites routes toute la journée sauf entre Ahfir et Bni Drar, 14 km de voie express, 7 km de montée assez forte pour passer un col à 550 mètres d’altitude et 7 km pour redescendre en douceur sur un vaste plateau, plateau de céréales qui paraît assez riche, car, j’ai croisé de nombreuses petites routes, toute goudronnées, alors que depuis Nador, je croisais plutôt des pistes de terre et cailloux.

Une journée bien agréable avec une pause petit-déjeuner à Afhir.

Arrivée à Oujda vers 14h.

Après 6 jours où j’ai roulé, je dors deux nuits à Oujda pour prendre le temps de visiter la ville.

L’itinéraire du jour de Berkane à Oujda.

Le profil du jour, un col à 550 mètres pour monter sur un plateau.

Mes deux premières étapes. On voit bien la frontière entre le Maroc et l’Algérie.

En quittant Berkane ce matin.

En quittant Berkane ce matin.

En quittant Berkane ce matin.

Abattoir de Berkane.

Carrefour !

Mosquée.

Vergers protégés par un filet.

L’heure de la rentrée des classes à Laatamna.

L’heure de la rentrée des classes à Laatamna.

Deux rangs de légumes (non identifiés) entre deux rangs d’orangers non encore récoltés.

Ouvrières agricoles (photo prise de très loin).

Arbre brûlé et déraciné, mais c’est probablement un incendie volontaire pour que les arbres ne fassent pas d’ombre aux cultures … agro-industrie ? Noter le vieil engin agricole derrière.

Arbres déracinés, je pense que c’était des eucalyptus, derrière c’est une méga-bassine.

Paysage.

Paysage.

La ville d’Ahfir, juste à la frontière avec l’Algérie, mais la frontière est fermée depuis 1994, il n’y a pas de point de passage terrestre entre l’Algérie et le Maroc.

La ville d’Ahfir, juste à la frontière avec l’Algérie, mais la frontière est fermée depuis 1994, il n’y a pas de point de passage terrestre entre l’Algérie et le Maroc.

Plusieurs stands de poterie en quittant Ahfir.

L’arrivée au col à l’altitude 550 mètres, 300 mètres d’ascension en 4,5 kilomètres.

Le sommet du col.

Le sommet du col.

La rue principale de Bni Drar.

Petite rue commerçante de Bni Drar

Nouveaux quartiers de Bni Drar.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Peut-être des champs de moutarde.

Paysage.

Paysage.

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Printemps marocain – Jour 9 – Nador – Berkane – 101 km

Longue étape aujourd’hui, par un temps un peu maussade, température maximum 17°, 10° le matin.

Départ à 7h30 par un itinéraire bien identifié, la rocade méditérranéenne.

13 km plus loin, je bifurque par une tranquille petite route sans circulation.

J’y reste pendant 11 km avant de rejoindre le RN2 que je vais suivre pendant 18 km jusqu’à Zaïo. La RN2 est une voie express à deux fois deux voies et chaussées séparées, mais la circulation n’est pas très importante et je suis tranquillement sur la bande d’arrêt d’urgence. Dans les côtes je me fais doubler par des poids-lourds émettant une fumée terriblement  noire …

A Zaïo, je m’arrête prendre un excellent petit-déjeuner, omelette, vrai jus d’orange, fromage, olives, dattes, huile d’olive, crème de noisettes, confiture, yaourt, eau.

Bien rassasié je repars par une petite route sans circulation, mais c’est pour 35 kilomètres d’un bon vent de face, sans abri et je souffre un peu …

Arrive enfin le pont qui va me permettre de franchir la Moulaya et de repartir vent dans le dos pour rejoindre Berkane 19 kilomètres plus loin, par une route avec une circulation un peu plus importante.

De Zaïo à Berkane, j’aurai pu prendre la RN2, cela aurait plus court, et certainement plus facile, mais les petites routes c’est plus agréable.

Arrivé à Berkane vers 14h30. Je déjeune au restaurant avant de rejoindre mon hébergement.

La route du jour de Nador à Berkane via Zaïo, 101 kilomètres

Le profil de l’étape du jour, un col à 310 mètres, 683 mètres de dénivelé positif.

Le mont Gourougou vu ce matin en quittant Nador (ce matin, il n’est pas dans les nuages).

Gestion de l’eau.

Canal d’irrigation dans la brume, en arrivant à Ouled Mansour. Je n’ai pas identifié ce que pouvait être ces tours, un site abandonné.

Gestion de l’eau à Oulad Mansour.

Oulad Mansour, site de plusieurs briqueteries.

Une briqueterie

Le col du jour (310 mètres d’altitude) sur la RN2.

Paysage sur la RN2.


Arrivée à Zaïo

En quittant Zaïo par une petite route tranquille.

Paysage.

Pompage dans la nappe phréatique.

A côté du puits, une fontaine publique.

Mosquée isolée. A sa droite ce doit être une école.

Pompage alimenté par panneaux solaires.

Lit d’un oued.

L’oued Moulouya, la Moulouya, c’est un fleuve de 600 km de long. Il comporte cinq barrages. Il est là à une trentaine de kilomètres de son embouchure dans la méditerranée. En 2021, pour la première fois, il n’atteignait plus la mer à cause de la sécheresse et de sa surexploitation par l’agriculture.

Un âne, animal devenu très rare, alors qu’il était omniprésent en 1978 lors de mon premier voyage au Maroc.

Le pont permettant de traverser la Moulouya

La Moulouya.

Verger irrigué.

Mer de serres.

Champ de courgettes.

Arrivée à Berkane.

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Printemps marocain – Jour 8 – L’ascension du Mont Gourougou – 52 km

Randonnée plus courte, mais plus sportive aujourd’hui avec l’ascension du Mont Gourougou.

Temps toujours sec et assez ensoleillé, température 17°, ce qui est confortable pour rouler.

A l’hôtel, pas de chauffage, je me couvre chaudement.

Les sommets sont souvent dans les nuages ce qui a été un peu le cas lorsque je suis arrivé près du Mont Gourougou. La visibilité passait d’un instant à l’autre du brouillard à la grande clarté. Je n’ai pas été gêne du tout par le vent, mais en haut cela soufflait bien.

J’ai pique-niqué à la limite de la zone accessible du Mont Gourougou; bien couvert, j’étais confortablement installé sur un rocher à l’abri du vent.

Je n’ai pas eu besoin de poser pied à terre dans la côte, d’une part je n’vais pas de bagages, d’autre part, la montée était très régulière, sans descente dans la montée, beaucoup plus facile que mon tour avec bagages au Cap des Trois Fourches.

Demain, fini de tourner en rond ! Ouf ! Je pars globalement vers le sud, demain beaucoup est, et un peu sud.

La boucle du jour : Nador, Beni Ensar, Mont Gourougou, Nador.

La boucle du jour, 52 kilomètres, 1063 mètres de dénivelé positif, altitude maximale 778 mètres.

En commençant l’ascension à Beni Ensar, mais en fait, c’est une erreur de parcours et je vais redescendre …

Beni Ansar, avec au fond Melilla.

L’extrémité nord de la lagune de Nador.

La montée vers le Mont Gourougou par une petite route très agréable, bordée de pins, en mauvais état, je crains qu’ils ne survivent pas très longtemps.

Paysage.

Dans la montée, plusieurs aires de loisirs, belvédères sur la vallée, sont aménagées.

En approchant du Mont Gourougou, vent et brouillard.

La route qui monte jusqu’au mont est un cul de sac, l’accès aux 3 derniers kilomètres est interdit. Je suis là à 777 mètres d’altitude. D’après la carte la route monte jusqu’à 858 mètres d’altitude.

C’est un rocher du Mont Gourougou, mais cela ne doit pas être le sommet qui est à 900 mètres d’altitude, trois kilomètres plus loin.

Paysage.

Vache en liberté.

Vaches en liberté, tout un troupeau, une dizaine de vaches aux pieds montagnards.

Paysage. On voit quelques fermes, une mosquée, mais pas de village.

Vue, non plus vers Beni Ensar, mais vers Bni Chicker, à l’oust du Cap des Trois Fourches, alors que Beni Ensar est à l’est de ce cap.

Derniers lacets en montant après être redescendu du Mont Gourougou, avant de redescendre vers Nador.

Paysage avant de redescendre vers Nador, descentre très très raide. Si j’étais monté par là, j’aurai terminé à pied.

Le Marché de Nador.

En rouge, la journée de dimanche; en bleu, la boucle de lundi; en vert, la découverte de la lagune de Nador; En marron, l’ascension du Mont Gourougou.

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