Ce matin, lever 5h, départ 6h. Il s’agit de rouler à la fraîche en évitant les grosses chaleurs de l’après-midi.
Ceci dit aujourd’hui, à Pont de Salars, la température n’a pas dépassé les 28° avec un fort vent de Sud-Est de 25 à 40 km/h. Vent de face de Rodez à Pont de Salars, mais route toute en virages, avec souvent de bon talus, je n’ai pas été vraiment gêné.
Première partie du trajet, de Saint Cyprien à Rodez, on commence par remonter le Dourdou jusqu’à Nauviale, puis le Créneau jusqu’à Salles la Source, en passant par Marcillac.
A partir de Salles la Source, cela grimpe un peu plus fort pour passer un col, la circulation augmente, nous approchons de Rodez et c’est l’heure de l’embauche.
Heureusement, une bifurcation par Souyris, nous permet d’approcher tranquillement de Rodez par une petite route.
Mais nous terminons par une quatre-voies qui ne sert à rien puisqu’elle conduit à une simple voie. Cette portion pourrait très facilement être aménagée avec une bande cyclable …
Mais à partir du rétrécissement, la circulation jusqu’au Rodez historique se fait par une piste cyclable très confortable, d’abord sur le viaduc de Bourran pour franchir l’Auterne, un affluent de l’Aveyron qui coule au pied de Rodez.
Puis c’est la montée dans Rodez pour atteindre la cathédrale, très belle architecture, et très belle décoration intérieure.
Mais c’est la fin de notre voyage à deux, Michel me quitte pour rentrer sur Nantes par le train via Brive La Gaillarde, Périgueux, dont il est natif et où il a des amis, puis il continuera toujours par le train via Bordeaux et Nantes. C’est une décision qu’il a prise hier soir au vu des températures annoncées pour les jours à venir, et des difficultés des quelques étapes à venir.
Décision de sagesse. Je suis plus téméraire, et plus sûr de mes capacités, je continue, avec le risque de voir mon (mes) train(s) de retour supprimé(s) à cause de la canicule, mais je n’ai pas trop de contraintes d’agenda à l’arrivée.
De Rodez à Pont de Salars, après avoir franchi l’Aveyron, c’est une longue côte de 13 kilomètres, 300 mètres de dénivelé, qui va me permettre de monter à 835 mètres (parti de 240 mètres à Saint Cyprien, 620 mètres à Rodez) avant de redescendre sur Pont de Salars.
Arrivée à 11h00, et pas de problème pour m’installer sans délai à l’Hôtel des Voyageurs après un accueil très sympathique, encore une très bonne adresse !

L’église de Nauviale.

L’église de Marcillac.

Paysage à Salles la Source.

Falaise à Salles la Source.

Paysage à Salles la Source.

Salles la Source. A gauche, la grande cascade.

Le viaduc de la voie ferrée Rodez-Brive la Gaillarde, en quittant Salles la Source

L’église de Souyri.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

Pierre tombale de l’évêque de Rodez Charles Dupont de Ligonnès 1845-1925.

Pierre tombale de l’évêque de Rodez Charles Dupont de Ligonnès 1845-1925.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

La cathédrale de Rodez.

Derrière la cathédrale de Rodez.

La chapelle royale de Rodez.

Le Palais de Justice de Rodez.

La ferme de « Bellevue » sur la route de la Burgière.

Éoliennes.

Éolienne.

Troupeau de brebis. Quand elles m’ont vu arriver, elles se sont mises à bêler. Je pense qu’elles attendaient la traite avec impatience.






























































































































































































































































































Téméraire, soit ! mais pudence quand même Pierre ;-)