Railcoop 2026 – Jour 14 – Conques – 30 km

Hier soir, vers 19h, petite balade à pied pour découvrir le village de Saint Cyprien sur Dourdou. Très joli village de l’Aveyron.

Contraste très saisissant en passant du Cantal à l’Aveyron, climat plus sec et habitat très différent.

Aujourd’hui, journée de vélo sans bagages, aller-retour à Conques en passant par Noailhac, dans la montagne, petite route à l’ouest de la vallée du Dourdou, et pour moi, retour, toujours par la montagne, par une petite route via Calvignac (une simple ferme) à l’est de la vallée du Dourdou, Michel préférant revenir par la vallée.

Départ de Saint Cyprien à 7h30, arrivée à Conques vers 9h00, départ de Conques vers 9h30, arrivée à Saint Cyprien vers 11h30.

Petite pause en route pour écouter les oiseaux et les identifier grâce à l’application Merlin Bird ID.

Ainsi, j’ai pu écouter :

  • une fauvette à tête noire
  • une grive musicienne
  • un rougegorge familier
  • un pinson des arbres
  • un loriot d’Europe
  • une mésange bleue

Excellent déjeuner à l’auberge.

Départ prévu de très bonne heure demain matin. Il fait 34° aujourd’hui à 16h.

En montant vers l’église de Saint Cyprien sur Dourdou.

En montant vers l’église de Saint Cyprien sur Dourdou.

L’église de Saint Cyprien sur Dourdou.

L’église de Saint Cyprien sur Dourdou.

L’église de Saint Cyprien sur Dourdou.

L’église de Saint Cyprien sur Dourdou.

L’église de Saint Cyprien sur Dourdou.

L’église de Saint Cyprien sur Dourdou.

L’église de Saint Cyprien sur Dourdou.

L’église de Saint Cyprien sur Dourdou.

L’église de Saint Cyprien sur Dourdou.

Le vieux puits de Saint Cyprien sur Dourdou.

En quittant Saint Cyprien sur Dourdou par la route vers Noailhac.

En quittant Saint Cyprien sur Dourdou par la route vers Noailhac.

L’église de Noailhac.

L’église de Noailhac.

L’église de Noailhac.

L’église de Noailhac.

Vue vers la vallée depuis l’église de Noailhac.

La descente vers Conques depuis Noailhac.

La descente vers Conques depuis Noailhac. Vue d’où nous descendons.

Châtaignier en fleur.

Dans la descente vers Conques depuis Noailhac, vue sur le village de Conques (malheureusement à contre-jour, il aurait fallu revenir en soirée, par 35° …).

Dans la descente vers Conques depuis Noailhac, vue sur le village de Conques (malheureusement à contre-jour, il aurait fallu revenir en soirée, par 35° …).

La traversée du Dourdou sur le vieux pont de pierre construit en 1410, improprement appelé « le pont romain » mauvaise traduction de l’occitan « pont des pèlerins de Saint Jacques »

Michel sur le vieux pont de Conques.

Le vieux pont de Conques, peinture affichée dans notre auberge à Saint Cyprien.

L’abbatiale de Conques.

La place devant l’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

Saint Norbert, fondateur de l’ordre de Prémontré, 1080-1134. Il existe encore, 900 ans après, une trentaine d’abbayes prémontrées. Parmi elles, en France, les abbayes de Mandaye et de Frigolet. L’abbaye de Conques est un prieuré qui dépend de l’abbaye de Mandaye.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

Fonds baptismaux de l’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

L’abbatiale de Conques.

La chapelle à côté de l’abbatiale de Conques.

La chapelle à côté de l’abbatiale de Conques.

Le site d’hébergement des hôtes de l’abbaye et des pèlerins à Conques.

Le site d’hébergement des hôtes de l’abbaye et des pèlerins à Conques.

En montant dans Conques.

En montant dans Conques.

En montant dans Conques.

En montant dans Conques.

En montant dans Conques.

En montant dans Conques.

La traversée du ruisseau des Gazannes en allant vers Calvignac depuis Conques.

Au-dessus de Calvignac.

Troupeau de vaches. Il y a aussi une chèvre toute blanche parmi ces vaches.

Paysage.

Vue vers la vallée du Dourdou.

Maison à vendre en arrivant à Saint Cyprien par la route qui vient de Sénergues.

Maison à vendre en arrivant à Saint Cyprien par la route qui vient de Sénergues.

Grange attenante à la maison à vendre en arrivant à Saint Cyprien par la route qui vient de Sénergues.

Arrivée sur Saint Cyprien par la route qui vient de Sénergues.

Notre itinéraire de Nantes à Saint Cyprien sur Dourdou, via Niort, Limoges et Clermont-Ferrand.

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Railcoop 2026 – Jour 13 – Aurillac – Saint Cyprien sur Dourdou – 60 km

Aujourd’hui, il fait très chaud, 34° à 16h,

heureusement nous étions arrivés à notre étape à midi, il ne faisait que 30° ! et nous n’avons pas du tout souffert de la chaleur en roulant, souvent sur des routes ombragées, et c’était une étape facile avec une bonne et longue côte peu après le départ, mais en descente ensuite.

Départ à 7h00 après une excellente nuit au camping d’Aurillac dans des tentes « Prêt à camper ». Nous avions pris chacun la notre, elles ont deux lits, mais pas beaucoup d’espace en plus. Deux tentes, c’est mieux pour plus de confort. 25 € la tente, c’est moins cher qu’une nuit en auberge de jeunesse.

La nuit a été fraîche après la chaleur d’hier, mais nous avions une bonne couverture en plus de nos sacs de couchage (très léger pour moi, un simple sac en nylon, le drap de propreté dans un duvet).

Aurillac est une ville qui a fait, et continue de faire de très bonnes choses pour les cyclistes, mais il semble n’y avoir que très peu de cyclistes locaux. La voiture est un peu reine avec de très nombreux et très grands parkings, et ce matin, en quittant le camping à 7h, et en nous éloignant de la ville, nous avons été très surpris par la quantité d’automobiles convergeant vers Aurillac de si bonne heure le matin.

Mais comme d’habitude, très bel itinéraire aujourd’hui sans circulation, une fois que nous nous étions un peu éloignés de la ville.

Première pause à Roannes. Brève.

Deuxième pause à Cassaniouze. Un peu plus longue pour se substanter.

Passage à Conques, mais nous ne nous arrêtons pas. Visite prévue demain, nous dormons deux nuits à Saint Cyprien sur Dourdou.

Arrivée à notre auberge à midi. Excellent accueil par l’aubergiste.

Nous commençons par un très bon déjeuner arrosé d’un rosé bien frais.

Installation dans la chambre et sieste.

Roannes.

Roannes.

Troupeau de vaches, Salers mâtiné d’Aubrac (dixit Michel).

Paysage. Au fond, les monts du Cantal.

Le château de Cours à Sénezergues (XVIIe siècle).

L’église de Cassaniouze.

L’église de Cassaniouze.

L’église de Cassaniouze.

L’église de Cassaniouze.

L’église de Cassaniouze.

L’église de Cassaniouze.

L’église de Cassaniouze.

L’église de Cassaniouze. Bas-relief en bois polychrome (17e/18e siècle). La présentation de Jésus au Temple.

L’église de Cassaniouze. Bénitier.

L’église de Cassaniouze.

L’église Notre-Dame-de-la-Purification de Cassaniouze. L’église gothique fut construite aux XIVe et XVe siècles à l’emplacement d’une ancienne église romane. En 1906, elle fut en grande partie détruite pour permettre la construction d’une nouvelle église. Seuls le chœur, une travée et la tour-clocher furent conservés. Il s’agit ici de la travée conservée qui se trouve sous la tour-clocher. Très belles peintures murales et au plafond.

L’église de Cassaniouze. Reliques des « Enfarinés ». https://chataigneraie-cantal.com/lhistoire-des-enfarines/

L’église de Cassaniouze. La Croix processionnelle de Cassaniouze.

L’église de Cassaniouze. La Croix processionnelle de Cassaniouze.

Le monument aux morts de Cassaniouze.

La mairie de Cassaniouze et le cyberbus du Cantal. CyberCantal le Bus départemental est un service itinérant de proximté à destination des cantaliens les plus éloignés des différents services. Il propose un service d’inclusion numérique de proximité ainsi que le portage des services départementaux dans les communes les plus éloignées. Labélisé Maison France-Services itinérante, CyberCantal le Bus assure des permanences pour accompagner les usagers dans leurs démarches administratives.

En descendant la côte de Cassaniouze, une forêt de châtaigniers en fleurs (peu visible sur la photo, mais magnifique en réalité).

Dans la descente de la côte de Cassaniouze.

La vallée du Lot, vue dans la descente de la côte de Cassaniouze.

Pour ceux qui montent à vélo à Cassaniouze, les caractéristiques de la côte que nous descendons. En descendant, nous avions l’impression d’une côte assez raide, en réalité, ce sont dix kilomètres à 3,5 % de moyenne, côte assez régulière.

Petit château à La Regaldie (hameau) en Aveyron, au bord du Lot.

Le village du Grand Vabre, au bord du Dourdou de Conques.

Le moulin de Sanhes au bord du Dourdou de Conques. Demeure, d’art médiéval, des abbés de Conques au XVIe siècle

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Railcoop 2026 – Jour 12 – Trizac – Puy Mary – Aurillac – 62 km

Petite étape aujourd’hui, mais avec une montée très difficile.

Montée dans la fraicheur, mais la température est montée à 27° à Aurillac, et à 19h, il fait encore 26°, et demain le thermomètre continue à grimper …

Départ à 7h00, un premier petit col à 1228 mètres d’altitude, depuis l’altitude 950 mètres, un bon échauffement pour la suite, sans difficulté particulière.

Descente jusqu’à l’altitude 910 mètres, le village du Falgoux,

puis, c’est le début de montée au Pas de Peyrol à 11 kilomètres.

Montée relativement facile les 9 premiers kilomètres, mais les deux derniers kilomètres, très brutalement sont terribles.

D’abord un kilomètre qui doit être à 13% ou 14% (grimpé en poussant le vélo, puis un dernier kilomètre, un peu moins dur, remonté sur le vélo, ce doit être du 11% ou 12%.

Pas mal de cyclovoyageurs en haut, venant plutôt du côté d’Aurillac ou de Murat (3 routes convergent au Pas de Peyrol.

Souvenir, souvenir, j’avais grimpé ce col avec mon fils Erwan, à peine 3ans, sur le porte-bagages, mais cela devait être en venant de Murat, au cours d’un voyage Nantes-Montpellier en août 1983. Mon frère François portant l’essentiel des bagages.

Arrivée à Aurillac vers 14h.

Passage à la statue du général Delzons, général d’Empire, mari de Julie Varsy, une lointaine cousine de mon amie Claude Gracineau qui en a écrit la vie dans un ouvrage très intéressant paru en 2015 « Du Nil aux Monts d’Auvergne, Itinéraires et solitude d’une Générale d’Empire, Claude Gracineau, Société des lettres, sciences et arts « La Haute-Auvergne », 380 pages, novembre 2015. »

Col d’Aulac, à gauche, on aperçoit le Puy Mary.

Col d’Aulac, altitude 1228 mètres.

Arrivée au col d’Aulac, d’où je viens.

Arrivée au col d’Aulac, d’où je viens.

Col d’Aulac, vue vers le Puy Mary

Col d’Aulac, vue sur la vallée d’où je viens.

Vallée d’où je viens vue depuis le col d’Aulac.

Église de Le Falgoux.

Église de Le Falgoux.

Monument aux morts de Le Falgoux.

Mairie de Le Falgoux.

En quittant Le Falgoux, vue vers le Puy Mary et le Puy Griou.

Le Pas de Peyrol est à 11 kilomètres. Malheureusement cette signalétique qui aurait dû existé à chaque kilomètres, apparaît très aléatoirement et disparaît complètement après les 7 kilomètres.

Grange de montagne.

Grange de montagne.

Le Falgoux, vu dans la montée vers le Pas de Peyrol.

Paysage.

Paysage. Vallée d’où je viens

A gauche, c’est le Puy Mary.

Paysage.

Paysage en arrivant au Pas de Peyrol. Le massif à droite, c’est le Puy Mary.

Paysage en arrivant au Pas de Peyrol. On ne voit pas le Puy Mary qui est à gauche.

Au Pas de Peyrol, altitude 1588 mètres.

Au Pas de Peyrol, altitude 1588 mètres.

Au Pas de Peyrol, la vallée d’où je viens.

Au Pas de Peyrol, la route vers Aurillac.

Au Pas de Peyrol, les derniers 100 mètres, très raides jusqu’au bout.

Arrivée au Pas de Peyrol. Le chemin qui monte au Puy Mary.

La montée au Pas de Peyrol depuis Murat ou Riom es Montagne.

La salle municipale de Mandailles. Originalité : ici toutes le portes sont ouvertes, mais peuvent être fermées pour en faire un espace clos.

Dans la descente vers Aurillac, vue sur le Puy Griou, et au fond le Plomb du Cantal.

L’église de Mandailles.

L’église de Saint Julien.

L’église de Lascelle.

L’église de Lascelle.

L’église de Lascelle.

L’église de Lascelle.

L’église de Lascelle.

L’église de Lascelle.

Le château d’Oyez à Saint Simon.

La statue du Général Alexis Joseph Delzons à Aurillac. Alexis Joseph Delzons, né le 26 mars 1775 à Aurillac et mort le 24 octobre 1812 lors de la bataille de Maloïaroslavets, est un général français de la Révolution et de l’Empire.

La statue du Général Alexis Joseph Delzons à Aurillac.

La statue du Général Alexis Joseph Delzons à Aurillac.

Le départ du voyage Nantes-Montpellier en août 1983. François en bleu, Pierre en rouge, Erwan sur le vélo, Isabelle dans les bras de Papa, et on peut ajouter qu’Isabelle, 18 mois, vexée de ne pas partir à vélo, a, dès notre départ, enlevé ses couches et est devenu, propre de jour, du jour au lendemain « je suis grande, je peux partir en voyage à vélo ».

Pierre et Ewan dans un col, pas sûr que ce soit le Puy Mary, mais pas impossible.

Arrivée au sommet du Puy Mary. A cette époque, je ne posais pas pied à terre dans les cols …

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Railcoop 2026 – Jour 11 – Puy de Sancy – Trizac – 74 km

A noter, dans mon article de la journée Railcoop, j’avais fait une erreur, facteur 10, sur l’expédition de feldspath par la carrière Imerys, ce n’était pas 18000 tonnes par jour, mais 1800 tonnes par jour, l’équivalent de 72 poids lourds, et non 720 …

Encore un très bel itinéraire aujourd’hui.

La température monte, mais reste tout à fait supportable en altitude. Maximum 25° et ce soir à 20h, il fait encore 23°. Nous sommes à 950 mètres d’altitude.

Départ 7h15, dégringolade jusqu’à Mont-Dore, comment a-t-on pu grimper ça hier après-midi ?

Puis remontée sur le plateau.

Nous avons contourné le Puy de Sancy en passant par Chastreix, un deuxième station du Puy de Sancy, sur un autre versant. Il y a une troisème station au Puy de Sancy, c’est Super Besse, la plus importante.

Le plus dur de la journée a été la montée très raide sur 3 petits kilomètres à partir de la centrale électrique de Coindre, alors qu’il faisait bien chaud.

Arrivée vers 15h à Trizac avec une pause au bistrot pour prendre une bière bien fraîche avant de rejoindre le camping où nous sommes hébergés dans un petit chalet en bois.

Paysage sur le plateau en quittant Mont-Dore en direction de Vendeix.

Paysage sur le plateau en quittant Mont-Dore en direction de Vendeix.

Paysage sur le plateau en quittant Mont-Dore en direction de Vendeix. On voit le pic Capucin, Le Puy de Sancy se cache derrière.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage. On aperçoit les pistes de ski de la station de Chastreix, une des stations de ski du Puy de Sancy.

Vaches de race Salers, avec des cornes en forme de lyre.

Gîtes de montagne.

Le village de Chastreix, une des stations de ski du Puy de Sancy.

L’église de Chastreix.

Le monument aux morts de Chastreix.

La halte pour faire du stop à Chastreix (il en existe aussi une à la station de ski du Mont-Dore, et probablement beaucoup d’autres dans le secteur. Notons que le stopeur peut s’assoeir sur le banc inclu dans le poteau, et qu’il a, à sa disposition, des panonceaux indiquant les différentes directions, il lui suffit de choisir le bon et de le brandir devant les voitures qui passent.

Le village de Saint Donat.

Le village de Saint Donat.

L’église de Saint Donat.

L’église de Saint Donat.

L’église de Saint Donat.

L’église de Saint Donat.

L’église de Saint Donat.

L’église de Saint Donat.

L’église de Saint Donat.

L’église de Saint Donat.

L’église de Saint Donat.

Rappel de la moisson à la faux à Saint Donat.

Agriculture de montagne.

Agriculture de montagne. Noter le four à l’arrière de la petite maison.

Saint Genès Champespe.

L’église de Saint Genès Champespe.

Pause casse-croûte au lac de la Crégut.

Pause casse-croûte au lac de la Crégut.

La station hydro-électrique de Coindre, centrale édifiée en 1927 par la Compagnie du Chemin de Fer de Paris à Orléans dans le cadre de son programme d’électrification.

La station hydro-électrique de Coindre, centrale édifiée en 1927 par la Compagnie du Chemin de Fer de Paris à Orléans dans le cadre de son programme d’électrification.

La station hydro-électrique de Coindre, centrale édifiée en 1927 par la Compagnie du Chemin de Fer de Paris à Orléans dans le cadre de son programme d’électrification.

Le village de Valette.

L’église de Valette.

L’église de Valette.

L’église de Valette. Un bénitier.

L’église de Valette.

L’église de Valette.

L’église de Valette.

L’église de Valette.

Paysage

Passage au col de la Besseyre, altitude 1050 mètres.

Vaches attentives à notre passage au col de la Besseyre,

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Railcoop 2026 – Jour 10 – Clermont-Ferrand – Puy de Sancy – 56 km

Article rédigé avec un jour de retard, c’est le compte-rendu de la journée d’hier dimanche.

Départ 7h30 de Clermont-Ferrand,

la route commence par une montée très rude pour atteindre Chamalières, puis Royat.

Très bel itinéraire toute la journée en évitant les routes principales, mais quand on se trouve sur une route principale, on voit tout de suite de très belles voitures de sport qui font vrombir leur moteur.

Il a fait bon le matin, plus chaud l’après-midi, et cela devient difficile quand la montée devient plus raide.

On arrive à l’auberge de jeunesse peu avant 14h, l’accueil n’ouvre qu’à 18h … mais l’auberge est ouverte.

Nous laissons nos bagages, et montons à vélo jusqu’à la station de ski, 500 mètres plus loin, où nous dégustons une bonne bière bien méritée après l’effort.

Le pavillon Majestic à Chamalières.

Bel immeuble à Chamalières.

L’église de Royat. Au fond, le Puy de Dôme.

Le Puy de Dôme.

Paysage.

Paysage.

Le village d’Aurières.

Le village d’Aurières.

Paysage à l’endroit où nous avons pique-niqué.

La Roche Sanadoire à gauche et la Roche Tuillière à droite.

La Roche Sanadoire à droite et la Roche Tuillière à gauche.

La Roche Sanadoire à droite et la Roche Tuillière à gauche.

Le passage au col de Guéry 1268 mètres.

Le lac de Guéry.

Paysage vu du lac de Guéry.

La ville de Mont-Dore avec à droite le pic du Capucin et au centre le Puy de Sancy.

La ville de Mont-Dore. Pour la mémoire familiale, je rappelle que notre Tante Anne, à une certaine époque, venait régulièrement en cure à Mont-Dore pour soigner son asthme, et notre Tante Marcelle a laissé dans ses archives un document évoquant Joseph Foret.

L’hôtel de Russie à Mont-Dore.

L’espace culturel Joseph Foret. Joseph Foret est né au Mont-Dore en 1901. Editeur d’arts, il a conçu et réalisé de 1958 à 1961 une œuvre monumentale : Le Livre de l’Apocalypse selon Saint Jean qui est en 1960 le livre le plus lourd (210 kg) et le plus cher du monde (2 millions de francs).
Ce livre est réalisé, en 3 ans et en un seul exemplaire.
Il est composé de :
– une couverture de bronze, incrustée de pierres précieuses et réalisée par Salvador Dali.
– 150 parchemins sélectionnés parmi 300.000 peaux de moutons.
– 2.000 heures de calligraphie et 550 lettres d’or.
– des parchemins illustrés par 7 grands peintres : Salvador Dali, Bernard Buffet, Léonor Fini, Foujita, Trémois, Mathieu, Zadkine.
– les méditations de 7 écrivains célèbres : Cocteau, Rostand, Giono, Rops, Guitton, Cioran, Jünger.
Ce livre a été exposé par Joseph Foret à travers le monde, avant d’être vendu dans une collection privée.

Le Puy de Sancy, vu dans la montée vers la station de ski depuis Mon-Dore.

Arrivée de Michel à l’auberge de jeunesse après une très rude montée depuis Mont-Dore.

Le Puy de Sancy depuis la station de ski du Mont-Dore.

Évacuation d’un accidenté en montagne par la Protection Civile. L’hélicoptère a hélitreuillé le blessé dans un brancard et l’a transporté pendu au bout d’un câble avant de se poser sur le terrain de la station de ski, puis le malade a été chargé dans l’hélicoptère et acheminé probablement à Clermont-Ferrand, l’hôpital le plus proche.

Oscar me regarde rédiger mon compte-rendu de la journée Railcoop.

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Railcoop 2026 – Jour 9 – Un voyage extraordinaire – Clermont-Ferrand – Gannat – Montluçon – Lavaufranche – Gueret

En retard de publication d’article,
en lien le compte-rendu de la journée Railcoop d’hier.

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Railcoop 2026 – Jour 8 – Flayat – Clermont-Ferrand – 83 km

Journée avec un peu moins de dénivelé qu’hier, mais surtout, beaucoup moins accidentée, essentiellement deux belles côtes, la dernière pour franchir la chaîne des puys à 966 mètres d’altitude avant de plonger dans la plaine de la Limagne à 331 mètres d’altitude.

Température plus élevée qu’hier, mais nous n’avons pas souffert de la chaleur. Nous étions au pied de la cathédrale à 15h, et un petit vent rafraîchissait l’air sur la terrasse où nous buvions une bonne bière artisanale locale, La Planèze, une bière artisanale blonde à la lentille blonde de Saint-Flour, non filtrée, non pasteurisée et sans conservateur.

A 19h, il fait 27°.

Départ ce matin à 7h45.

Aujourd’hui, nous avons assez vite quitté le département de la Creuse pour entrer dans le département du Puy de Dôme, et nous avons traversé beaucoup plus de petits villages que les jours précédents.

Très vite en quittant Flayat nous apercevons le Puy de Dôme qui domine à 1456 mètres d’altitude.

Passage à Saint Merd la Breuille, dernier village de Creuse,

puis ce sera Verneugheol,

pause casse-croûte à la chapelle de Perol après la première côte qui nous fait monter à 915 mètre d’altitude (au pied de la côte, nous étions à 680 mètres, mais le début est assez raide et tout en ligne droite, la fin est plus agréable).

Nous redescendons à 680 mètres pour remonter à 960 mètres, montée agréable.

Nous passons devant le site de Vulcania, le « Parc européen du volcanisme », mais nous ne nous y arrêtons pas et plongeons sur Clermont-Ferrand.

Deux nuits à Clermont-Ferrand.

Demain, journée Railcoop !

Vue de notre chambre ce matin.

Premier aperçu sur la chaîne des puys. A gauche, c’est le Puy de Dôme (1465 mètres).

L’église et le monument aux morts de Saint Merd la Breuille.

L’église de Verneugheol.

L’église de Verneugheol.

Aperçu sur la chaîne des puys.

Le Puy de Dôme.

La chapelle de Pérol, commune de Prondines.

La chapelle de Pérol, commune de Prondines. Au fond, à gauche du pylône, on aperçoit le Puy de Dôme.

La chaîne des puys, à droite le Puy de Côme, 1251 mètres.

Le Puy de Côme, 1251 mètres.

L’église d’Orcines et la plaine de la Limagne.

La cathédrale de Clermont-Ferrand.

Un des portails de la cathédrale de Clermont-Ferrand.

Un des portails de la cathédrale de Clermont-Ferrand. « Le peuple français reconnaît l’Être Suprême et l’immortalité de l’âme. »

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Railcoop 2026 – Jour 7 – Royère de Vassivière – Flayat – 65 km

Encore un très bel itinéraire en Creuse, très accidenté, mais de belles petites routes, des traversées de forêt.

Nous apercevons plusieurs fois des chevreuils qui bondissent en nous apercevant, une fois, c’était peut-être un écureuil, mais ils disparaissent très vite, pas facile à identifier sans aucun doute.

Départ 7h45.

Temps beau toute la journée, mais toujours assez frais. Michel roule en t-shirt, mais je supporte très bien ma polaire, et sauf en fin d’étape, mon coupe-vent. Température maxi 19°.

En partant, nous repassons par Royère de Vassivière, puis 17 km plus loin ce sera Gentioux avec son monument aux morts « Maudite soit la guerre ».

Petite pause pour découvrir le cirque Bidon, un théâtre d’art et de poésie, cirque très ancien puisqu’il circulait déjà en 1978, et qu’il avait des difficultés avec la maréchaussée qui n’apprécie pas trop les saltimbanques …

A Pallier, tout petit hameau, nous découvrons la chapelle des templiers, chapelle Sainte Madeleine du XIIIe siècle, et la maison construite par le notaire royal en 1760.

Nous faisons la pause casse-croûte à Gioux, malheureusement pour nous, le toit de l’église est en cours de réfection, et emmailloté dans des échafaudages. Nous pique-niquons au son du transistor des ouvriers avec des chansons des années 1970, pas désagréable. Michel montre son expertise dans ce domaine.

Nous poursuivons par Magnat l’Étrange, petit bourg à l’église assez curieuse avec ses deux clochers-murs perpendiculaires. Magnat est aussi connu pour son chou, le chou de Magnat, chou cabus, espèce ramené de Russie vers 1760.

Arrivée à Flayat à 15h.

Bière à l’espace associatif qui gère le gîte où nous logeons ce soir. L’association paraît très dynamique avec 3 salariés et 60 bénévoles dans un village de 296 habitants. Site de la commune.

Vue de notre fenêtre de gîte hier soir, à 3 km de Royère de Vassivière.

Le lac de Vaugelade. Situé au dessus du lac de Vassière, il l’alimente via une conduite.

Hameau en approchant de Gentioux.

Gentioux.

Le monument aux morts de Gentioux. Maudite soit la guerre.

Le cirque Bidon à Gentioux.

Pallier.

L’église Sainte Madeleine à Pallier.

L’église Sainte Madeleine à Pallier.

L’église Sainte Madeleine à Pallier.

En bas à gauche, l’ancienne maison du notaire royal.

Michel, le réchauffé, à Pallier.

Décoration publique au village de Gioux.

Décoration publique au village de Gioux.

Décoration publique au village de Gioux.

Paysage, petite route de la Creuse.

L’église de Magnat l’Étrange.

L’église de Magnat l’Étrange.

L’église de Magnat l’Étrange.

L’église de Magnat l’Étrange.

L’église de Magnat l’Étrange.

L’église de Magnat l’Étrange.

L’église de Magnat l’Étrange.

L’église de Magnat l’Étrange.

Décoration à Magnat l’Étrange.

Le château de Magnat l’Étrange.

L’église de Flayat.

L’église et le gîte de Flayat.

L’église et le gîte de Flayat.

Le monument aux morts de Flayat.

Le café et l’espace associatif de Flayat.

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Railcoop 2026 – Jour 6 – Limoges – Royère de Vassivière – 73 km

Très bonne journée encore aujourd’hui par un magnifique itinéraire de forêts, de montagnes, très accidenté …
Temps plutôt couvert, mais avec du soleil aussi, pas très chaud, mais pas froid non plus. Température maxi 17°, mais en roulant, on n’a pas froid. Michel roule en t-shirt, je garde ma polaire, et parfois le coupe-vent.

Passage à Saint Priest-Taurion où l’on traverse la ligne de chemin de fer à voie unique de Limoges vers Tulle ou Ussel (aujourd’hui Ussel est un cul de sac, mais autrefois la ligne continuait vers Lyon). La ligne vers Tulle conduit à Brive la Gaillarde, alternative à la ligne Paris-Orléans-Limoges-Toulouse via Brive.

Pause casse-croûte à Sauviat sur Vige après 30 kilomètres, seul bourg entre Limoges et Royère, Royère n’étant qu’un petit bourg,

mais le café est ouvert et nous avons terminé notre journée par une bonne bière à la terrasse.

Dans la journée, nous sommes aussi passés par deux petits villages, Châtenet en Dognon et son clocher en châtaigner, et Saint Junien la Bregère, magnifique église.

Le viaduc de la voie ferrée de Limoges vers Tulle et Ussel, voie unique, à Saint Priest-Taurion.

Le Taurion à Saint Priest-Taurion, peu avant qu’il ne se jette dans la Vienne.

Le clocher, en châtaigner, de l’église de Châtenet en Dognon.

L’église de Sauviat sur Vige.

L’église de Sauviat sur Vige.

L’église de Sauviat sur Vige.

Vierge dans l »église de Sauviat sur Vige.

Paysage du Limousin.

Paysage du Limousin. Vue sur le village de Lestrade.

L’église de Saint Junien la Bregère.

L’église de Saint Junien la Bregère.

L’église de Saint Junien la Bregère.

L’église de Saint Junien la Bregère.

L’église de Saint Junien la Bregère.

Stockage de bois en attente d’évacuation, du côté de Saint Junien la Bregère.

Royère de Vassivière.

L’église de Royère de Vassivière.

L’église de Royère de Vassivière.

L’église de Royère de Vassivière.

L’église de Royère de Vassivière.

L’église de Royère de Vassivière.

L’église de Royère de Vassivière. Le diplôme de la fondation du patrimoine remis en 2013, au lycée des métiers du bâtiment à Felletin en Creuse.

Royère de Vassivière.

La fontaine de Royère de Vassivière.

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Railcoop 2026 – Jour 5 – Limoges – 30 km

Premier objectif de la journée, monter à Landouge au cimetière où se trouve une tombe de la famille Biland, mon arrière-grand-père Jean-Baptiste et son épouse Marie Versavaud, mon grand-père Pierre, sa sœur Amélie décédée à l’âge de 9 ans (Pierre avait 1 an), et ses deux frères Gabriel et Gabriel Henri, et leurs épouses.

Nous avons constaté que la tombe était régulièrement fleurie de fleurs artificielles. J’en ai été un peu étonné, car aujourd’hui la famille est très dispersée. Mais tant mieux !

Nous sommes ensuite redescendus (et remontés) à Limoges allant découvrir le quartier de la Boucherie et plus particulièrement l’église Saint Michel des Lions, élevée au rang de basilique en 2023. Jean le père du grand-père de mon grand-père y a été baptisé le 30 janvier 1778.

Passage à la cathédrale, puis au bord de la Charente.

Pierre devant la tombe Biland au cimetière de Landouge.

Pierre devant la tombe Biland le 6 août 2000.

La tombe Biland au cimetière de Landouge.

La tombe Biland au cimetière de Landouge.

La tombe Biland au cimetière de Landouge.

La basilique Saint Michel des Lions à Limoges, vue de la place Saint Michel.

Portail d’entrée dans la basilique Saint Michel des Lions à Limoges. Les deux lions veillent sur l’entrée, d’où le nom de la basilique. Il y aurait deux autres lions, l’un dans la basilique (pas vu), l’autre, place du présidial derrière la basilique, mais aujourd’hui c’est un parking, où est passé le lion ?

La basilique Saint Michel des Lions à Limoges.

La basilique Saint Michel des Lions à Limoges.

Le tombeau de Saint Martial, premier évêque de Limoges, dans la basilique Saint Michel des Lions à Limoges.

Tableau en bois rappelant le martyr de Sainte Valérie. Valérie serait la fille du gouverneur de la cité de Limoges dont l’épouse, fille et héritière du roi de Bordeaux Cenebrun, aurait accueilli le saint homme dans leur demeure. Promise à un haut fonctionnaire romain, la jeune fille refuse de se marier à un païen. Son fiancé la fait décapiter sur-le-champ. C’est alors qu’un miracle se produit, le bourreau est frappé par la foudre divine et meurt, Valérie ramasse sa tête et marche jusqu’au puy Saint-Étienne où saint Martial célèbre la messe. Le saint homme prie pour l’âme de la jeune fille qui meurt dans la paix de Dieu.

L’autel de Sainte Valerie dans la basilique Saint Michel des Lions à Limoges.

Tableau rappelant la création officielle de la Grande Confrérie de Saint Martial le 29 mars 1356, jour de la reconnaissance des premiers statuts par l’officialité, sous la forme d’une association de laïcs catholiques (les Saints-Marceaux).

Notre Dame du Bel Espoir, oeuvre contemporaine inspirée des vierges en cuivre repoussé et doré du XIIIème siècle.

Christ dans la basilique Saint Michel des Lions à Limoges.

Piéta dans la basilique Saint Michel des Lions à Limoges.

La basilique Saint Michel des Lions à Limoges, vue de la place du Présidial.

Le 30 janvier 1778 a été baptisé dans cette église par moi, soussigné, Jean né hier du légitime mariage de Mathieu Bilan laboureur et de Françoise Coussy nos paroissiens. Il a eu pour parrain Jean Bilan et pour marraine Marie ? Qui n’ont su signés

La cathédrale gothique de Limoges.

Accueil dans la cathédrale gothique de Limoges.

La cathédrale gothique de Limoges.

Christ dans la cathédrale gothique de Limoges.

Le pont Saint Etienne sur la Vienne à Limoges.

Le pont Saint Etienne sur la Vienne à Limoges.

Le pont Saint Etienne sur la Vienne à Limoges.

La gare de Limoges.

La gare de Limoges.

Carte touristique Limousin-Périgord_Marche-Quercy (Haute-Vienne, Dordogne, Creuse, Corrèze, Lot) , dans la gare de Limoges.

Carte touristique Limousin-Périgord_Marche-Quercy (Haute-Vienne, Dordogne, Creuse, Corrèze, Lot), dans la gare de Limoges.

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