Railcoop 2026 – Jour 5 – Limoges – 30 km

Premier objectif de la journée, monter à Landouge au cimetière où se trouve une tombe de la famille Biland, mon arrière-grand-père Jean-Baptiste et son épouse Marie Versavaud, mon grand-père Pierre, sa sœur Amélie décédée à l’âge de 9 ans (Pierre avait 1 an), et ses deux frères Gabriel et Gabriel Henri, et leurs épouses.

Nous avons constaté que la tombe était régulièrement fleurie de fleurs artificielles. J’en ai été un peu étonné, car aujourd’hui la famille est très dispersée. Mais tant mieux !

Nous sommes ensuite redescendus (et remontés) à Limoges allant découvrir le quartier de la Boucherie et plus particulièrement l’église Saint Michel des Lions, élevée au rang de basilique en 2023. Jean le père du grand-père de mon grand-père y a été baptisé le 30 janvier 1778.

Passage à la cathédrale, puis au bord de la Charente.

Pierre devant la tombe Biland au cimetière de Landouge.

Pierre devant la tombe Biland le 6 août 2000.

La tombe Biland au cimetière de Landouge.

La tombe Biland au cimetière de Landouge.

La tombe Biland au cimetière de Landouge.

La basilique Saint Michel des Lions à Limoges, vue de la place Saint Michel.

Portail d’entrée dans la basilique Saint Michel des Lions à Limoges. Les deux lions veillent sur l’entrée, d’où le nom de la basilique. Il y aurait deux autres lions, l’un dans la basilique (pas vu), l’autre, place du présidial derrière la basilique, mais aujourd’hui c’est un parking, où est passé le lion ?

La basilique Saint Michel des Lions à Limoges.

La basilique Saint Michel des Lions à Limoges.

Le tombeau de Saint Martial, premier évêque de Limoges, dans la basilique Saint Michel des Lions à Limoges.

Tableau en bois rappelant le martyr de Sainte Valérie. Valérie serait la fille du gouverneur de la cité de Limoges dont l’épouse, fille et héritière du roi de Bordeaux Cenebrun, aurait accueilli le saint homme dans leur demeure. Promise à un haut fonctionnaire romain, la jeune fille refuse de se marier à un païen. Son fiancé la fait décapiter sur-le-champ. C’est alors qu’un miracle se produit, le bourreau est frappé par la foudre divine et meurt, Valérie ramasse sa tête et marche jusqu’au puy Saint-Étienne où saint Martial célèbre la messe. Le saint homme prie pour l’âme de la jeune fille qui meurt dans la paix de Dieu.

L’autel de Sainte Valerie dans la basilique Saint Michel des Lions à Limoges.

Tableau rappelant la création officielle de la Grande Confrérie de Saint Martial le 29 mars 1356, jour de la reconnaissance des premiers statuts par l’officialité, sous la forme d’une association de laïcs catholiques (les Saints-Marceaux).

Notre Dame du Bel Espoir, oeuvre contemporaine inspirée des vierges en cuivre repoussé et doré du XIIIème siècle.

Christ dans la basilique Saint Michel des Lions à Limoges.

Piéta dans la basilique Saint Michel des Lions à Limoges.

La basilique Saint Michel des Lions à Limoges, vue de la place du Présidial.

Le 30 janvier 1778 a été baptisé dans cette église par moi, soussigné, Jean né hier du légitime mariage de Mathieu Bilan laboureur et de Françoise Coussy nos paroissiens. Il a eu pour parrain Jean Bilan et pour marraine Marie ? Qui n’ont su signés

La cathédrale gothique de Limoges.

Accueil dans la cathédrale gothique de Limoges.

La cathédrale gothique de Limoges.

Christ dans la cathédrale gothique de Limoges.

Le pont Saint Etienne sur la Vienne à Limoges.

Le pont Saint Etienne sur la Vienne à Limoges.

Le pont Saint Etienne sur la Vienne à Limoges.

La gare de Limoges.

La gare de Limoges.

Carte touristique Limousin-Périgord_Marche-Quercy (Haute-Vienne, Dordogne, Creuse, Corrèze, Lot) , dans la gare de Limoges.

Carte touristique Limousin-Périgord_Marche-Quercy (Haute-Vienne, Dordogne, Creuse, Corrèze, Lot), dans la gare de Limoges.

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Railcoop 2026 – Jour 4 – Civray – Limoges – 98 km

Très belle étape encore aujourd’hui, mais plus difficile. Étape très longue : 98 kilomètres avec beaucoup de montées-descentes. Dénivelé positif : 1220 mètres pour MygpsFiles, 940 mètres pour B-router, 968 mètres pour LocusMap.

Depuis Niort, nous sommes presque toujours sur des routes presque sans circulation.

Temps couvert aujourd’hui, beaucoup plus frais, mais sans pluie et sans vent.

Parti à 7h30, nous sommes deux heures après à Confolens après 35 kilomètres de route.

Après une pause pour faire des courses, nous traversons la Vienne et attaquons la montée de Villevert, très dure, dès le début je pose pied, et Michel un peu plus loin.

Nous arrivons ensuite à Lesterps. Notons que de Confolens à Lesterps, au lieu de passer par Villevert et sa montée super-raide, on aurait pu prendre la départementale, cela aurait fait une route un peu plus courte, mais avec 162 mètres de dénivelé positif et une route en dent de scie. Par Villevert, il n’y a eu que 132 mères de dénivelé. Une fois la côte très raide, la suite a été à peu près plate. C’est B-router qui a fait le choix de passer par Villevert.

Lesterps, beau village, très belle église.

Passage par Saint Christophe et Monrollet.

Arrivée à Javerdat.

Javerdat organise tous les 7 ans, l’ostension de son Saint-Patron, Saint-Blaise. Cette tradition limousine, remontant au Moyen-Age, a été pérennisée au XVIe siècle. Elle consistait à honorer les Saints limousins par une grande procession des reliques pour délivrer la population d’une pandémie qui touchait les récoltes (mal des ardents). Cette épidémie a fait plus de 40 000 victimes en Limousin.

La dernière ostension a eu lieu le 18 mai 2023.

L’UNESCO a inscrit en 2013 les Ostensions Limousines au patrimoine culturel immatériel.

Pause casse-croûte à Javerdat.

Passage à Oradour sur Glane.

Nous avions l’intention d’aller revoir le site du « village martyr » que chacun de nous deux avait visité il y a une vingtaine d’années de manière très simple et très libre.

Pour Chantal et moi, c’était le 5 août 2000, il y a 26 ans) au cours d’un voyage à vélo (Nantes-Saumur-Chinon-Limoges-Périgueux-Saintes).

Photo extraite de notre journal de voyage en 2000.

Aujourd’hui, parti pris d’aménagement « touristique », c’est beaucoup plus compliqué et après 70 kilomètres de vélo et encore une trentaine à faire pour terminer l’étape, d’un commun accord, nous avons renoncé à cette visite.

Un peu plus loin, nous passons par Veyrac,

et avant d’arriver à notre hébergement en banlieue de Limoges,

nous passons par Couzeix,

d’où est originaire une de mes aieules,

Marguerite Tissier, née le 11 mai 1788 et mariée à Limoges avec Jean Biland (1778-1838), laboureur, le 29 nivose an X (19 janvier 1802).

mariée à l’âge de 13 ans, 8 mois et 8 jours ! C’est précisé dans l’acte de mariage.

Jean et Marguerite ont eu au moins un fils, Gabriel, qui est le grand-père de mon grand-père.

Demain journée de repos à Limoges.

La traversée de la Vienne à Confolens.

Le pont médiéval sur la Vienne à Confolens.

Confolens.

Confolens.

Le château de Villevert en quittant Confolens par une côte excessivement raide (du 15 % sur 300 mètres, montée à pied).

L’église de Lesterps.

L’église de Lesterps.

L’église de Lesterps.

L’église de Lesterps.

L’église de Lesterps.

L’église de Lesterps.

L’église de Lesterps.

Montrollet.

L’église de Javerdat.

L’église de Javerdat.

L’église de Javerdat.

L’église de Javerdat.

L’église de Javerdat.

L’église de Javerdat. Saint Blaise, patron de Javerdat.

L’église de Javerdat. Saint Blaise, patron de Javerdat.

L’église de Javerdat. Saint Jean.

L’église de Veyrac.

Sculpture d’un vieil arbre à Veyrac.

Œuvre de Laetitia Ribière, à Veyrac.

Dans un petit parc à Veyrac.

Veyrac. A gauche, le château.

Le château de Veyrac.

Le pont colombier à Veyrac.

Le pont colombier à Veyrac. Le pont-colombier combine les fonctions de pont et de colombier. La partie « pont » franchit le Glanet au moyen de cinq petites arcs en plein cintre et est accessible par une entrée de chaque côté du ruisseau ; des fenêtres sont percées sur les côtés. Il servait à gagner la rive gauche de la rivière où se trouvait le verger du château de Veyrac. Le pont est surmonté d’un étage qui joue le rôle de colombier. On accédait au colombier par une trappe.

Sculpture sur un calvaire à Peyruche, commune de Veyrac.

Ferme à la Ribière du Theil.

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Railcoop 2026 – Jour 3 – Niort – Civray – 70 km

Petite étape aujourd’hui avec un temps très agréable, soleil, pas ou peu de vent (défavorable). Température 25°.

Notre hôtel était presque à Chauray, nous étions complètement sorti de Niort.

Pendant 39 km, nous avons traversé quelques villages, un peu dortoirs de Niort, mais pas un centre bourg, pas une église. Un très bel itinéraire cependant, par monts et par vaux, à travers un bocage, des bois, des champs …

Nous avions fait une pause casse-croûte sous un château d’eau au bout de 20 kilomètres.

A Lezay, pause un peu plus longue avec visite de l’église catholique qui ressemble à un temple, sauf qu’elle a un clocher, puis le temple protestant où nous n’avons pas pu entré, un office était en cours, la communauté protestante de Lezay paraît bien vivace.

Il faut savoir que le temple protestant fut construit avant l’église, et que c’est le préfet (catholique) qui attira l’attention de l’evêque, en s’inquiétant des progressions de l’hérésie à Lezay « Qu’en sera-t-il … lorsque le temple sera construit si les catholiques continuent à manquer d’église ? ».

Le ministre des Affaires Ecclésiastiques accorda 5000 Francs de subvention, et le conseil municipal 5000 Francs pour construire une église à 10 000 francs. Insuffisant, c’est plutôt une chapelle avec un clocher, mais curieusement le fronton reprend la forme du fronton d’un temple protestant.

Poursuite de l’itinéraire en passant par Sainte Soline, pur hasard.

Sainte Soline, jolie petite commune bien paisible dans un très joli cadre au bord de la Dive, Dive, dite aussi Dive du Sud, qui est un affluent du Clain, affluent de la Vienne, affluent de la Loire.

C’est en quittant Sainte Soline que nous avons aperçu des champs très étendus, mais la bassine reconnue aujourd’hui comme illégale, projet pensé pour satisfaire des intérêts économiques privés, se trouve un peu plus au nord que notre route qui nous conduit à Vanzay.

Sur la route de Vanzay, nous passons par le tumulus du Montioux composé de 4 dolmens (chambres funéraires) construites entre 4000 et 3500 av. J.-C.

Puis ce sera ensuite Chaunay où nous assistons au passage d’une petite course cycliste d’adolescents (probablement suivi ensuite d’une course d’adultes).

Passage à Saint Pierre Exideuil et arrivée à Civray vers 15h30

Après installation et petit repos, nous partons à pied découvrir Civray, gros bourg au bord de la Charente, avec une magnifique église et un centre-ville agréable.

Ferme du Poitou où nous avons vu des baudets du Poitou.

Châtaignier n’ayant pas résisté au changement climatique, on en a vu beaucoup dans cet état aujourd’hui.

La mairie de Lezay.

L’église catholique de Lezay.

L’église catholique de Lezay.

Peinture dans la chapelle de l’église catholique de Lezay. Jésus et ses douze disciples.

Le temple protestant de Lezay. Un vin d’honneur sera servi à l’issue de l’office et un pique-nique semble prévu après.

Le temple protestant de Lezay.

Sainte Soline.

Le pigeonnier de Sainte Soline.

Le pigeonnier de Sainte Soline.

L’église Sainte Soline.

L’église Sainte Soline.

L’église Sainte Soline.

Le tumulus de Montioux. L’entrée de la première chambre funéraire.

Le tumulus de Montioux. Le couloir d’accès à la première chambre funéraire. Cela doit faire un mètre de haut. Attention au crâne ! !

Le tumulus de Montioux. La première chambre funéraire. Lors de sa restauration, la dalle supérieure a été remplacée par une dalle en béton.

Le tumulus de Montioux. le couloir d’accès à la première chambre, vu de cette chambre.

Le tumulus de Montioux. Accès à la deuxième chambre funéraire.

Le tumulus de Montioux. La deuxième chambre funéraire sans sa dalle supérieure.

Coq devant l’église de Vanzay.

L’église de Vanzay.

L’église de Vanzay.

L’église de Vanzay.

Décoration dans l’église de Vanzay.

Décoration dans l’église de Vanzay.

Hôtel à insectes dans le parc de l’église de Vanzay.

Hôtel à insectes dans le parc de l’église de Vanzay.

L’église de Chaunay.

L’église de Chaunay.

L’église de Chaunay.

L’église de Chaunay.

Sainte Radégonde dans l’église de Chaunay.

Le cimetière autour de l’église de Saint Pierre Exideuil. Les dernières sépultures datent des année 1960. La plupart datent d’avant 1900 ou peu après. Curiosité des monuments funéraires, une pierre ayant la forme d’un cercueil posé sur trois pieds. Type de tombe référencé à la page 155 d’un très intéressant inventaire du patrimoine funéraire en France

L’église de Civray.

L’église de Civray.

L’église de Civray.

L’église de Civray.

Fresque murale à Civray.

La Charente à Civray.

La Charente à Civray.

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Railcoop 2026 – Jour 1 et 2 – La Chapelle sur Erdre – La Roche sur Yon – Niort – 178 km

Nouveau départ avec mon ami Michel.

Pourquoi intituler ce voyage Railcoop ? Tout simplement parce que j’ai besoin de trouver un prétexte à mes voyages. Ici c’est c’est une réunion de l’Association des Amis de Railcoop, plutôt que d’y aller en train, j’ai choisi d’y aller à vélo.

Nous sommes partis hier matin de La Chapelle sur Erdre. Première étape La Roche sur Yon.

Arrivé de bonne heure à La Roche, après avoir déjeuné, nous avons commencé par ramasser les feuilles de magnolias sur la pelouse. En trois semaines, on ne voyait plus l’herbe, taille des rosiers et taille de la glycine.

Ensuite petite balade centre-ville, découverte du musée de La Roche pour Michel, avec, en particulier, quelques panneaux sur l’histoire de La Roche sur Yon,

Au XVIème siècle La Roche sur Yon devient une principauté … En 1804, le V prairial An XII, 25 mai 1804, 150 ans avant ma naissance (à un jour près), décide de transférer le chef-lieu de la Vendée de Fontenay le Comte à La Roche sur Yon, décret décidant la création de la ville nouvelle de La Roche sur Yon.

Le musée présente aussi des peintures du XVIIIe et XIXe siècle, en particulier des œuvres de Paul Baudry (1828-1886), artiste local, grand prix de Rome 1850, et des dessins de Benjamin Rabier (1864-1939), dessinateur de bande dessinée (auteur de la Vache Qui Rit), mais aussi de dessins animés.

Après le passage au musée, passage au nouvel hôtel de ville et d’agglomération de La Roche sur Yon où un conseil municipal doit se tenir le soir même et j’y retourne après notre balade qui se termine par la visite de l’église Saint Louis.

Ce matin départ sous la pluie, descente de la côte d’Ecquebouille et remontée au Bourg sous La Roche par la rue du Moulin Rouge.

La pluie dure très peu et nous roulons sous un temps couvert, mais à peu près sec.

Très bel itinéraire dans le bocage jusqu’à Saint Hermine, via La Limouzinière et Thorigny. Première pause à Saint Hermine sous le regard de Clemenceau.

Puis départementale, ancienne nationale, pour rejoindre Fontenay Le Comte, la grande ville du Sud-Vendée. Nous craignions d’avoir un vent défavorable aujourd’hui, le vent était annoncé Ouest-Sud-Ouest, vent montant en puissance tout au long de la journée jusqu’à 29 km/h.

En pratique, le vent était plutôt ouest et notre trajectoire étant vers le Sud-Est, le vent nous a poussé, et c’est en roulant à 25 km/h que nous avons rejoint Fontenay.

Deuxième petite pause.

Et à nouveau, départementale, ancienne nationale, en direction de Niort. Pas trop de circulation, pas de poids lourds, on est samedi, mais pas très drôle quand même. Heureusement, le vent nous pousse toujours.

Après une petite vingtaine de kilomètres, peu après Benet, nous quittons la grande route pour rejoindre Niort en passant par Saint Rémy, très belle itinéraire qui nous permet d’arriver au cœur de Niort, sans circulation en longeant la Sève Niortaise après l’avoir traversé sur une passerelle.

Magnifique cœur de ville de Niort, que j’ai beaucoup traversé en voiture, parfois à vélo, sans découvrir ce cœur de ville …

Arrivée à l’hôtel en périphérie vers 15h.

Le conseil municipal réuni ! Un seul point à l’ordre du jour, outre l’hommage à Béatrice Bellamy, la désignation des délégués et suppléants pour les élections sénatoriales. Tout conseiller municipal est électeur aux élections sénatoriales, mais en fonction du nombre d’habitants de la commune, des délégués complémentaires doivent être élues par le conseil municipal pour être électeur aux élections sénatoriales.

Le nouveau Maire de La Roche sur Yon, Romain Bossis, médecin, 36 ans, maire divers-gauche après douze ans d’une municipalité de droite.

La décoration du hall d’accueil de la nouvelle mairie, inaugurée début janvier 2026. Ce hall intègre l’arrière de l’ancien plais de justice (contrainte des Bâtiments de France), les sculptures ajoutées sont d’aujourd’hui, mais le résultat est spectaculaire !

Le conseil municipal a commencé par un homage à Béatrice Bellamy, décédée à 59 ans d’un cancer, députée de Vendée et conseillère municipale de La Roche sur Yon jusqu’en mars 2026. Béa trice Bellamy était une passionnée de sport, à l’initiative de la course « La Joséphine » à La Roche dans le cadre de l’Octobre Rose, à l’initiative aussi de la Bicentenaire, autre grande fête sportive de printemps à La Roche sur Yon.

Le château de Thorigny.

Les belles bornes Michelin !

L’église de Thorigny.

L’église de Thorigny.

Peu après Thorigny, de très loin, au fond de leur champ, ces jeunes génisses nous aperçoivent. Elles se mettent à galoper pour nous rejoindre et prennent la pose pour se faire photographier. Etonnant ! Nous n’avions jamais vu ça ! Après recherche sur internet, nous pensons que ces génisses pourraient être de la race Agnus, race à viande originaire d’Écosse.

Ruines de l’église Saint Hermand à Sainte Hermine.

Monument de Clemenceau et des poilus de la guerre 1914-1918 à Sainte Hermine, inauguré par Clemenceau lui-même en 1921.

Les vieilles halles de Sainte Hermine.

Champ de panneaux solaires … au milieu de champs de céréales. Cela paraît un peu incongru …

Le cœur de Fontenay le Comte vu de la place Viète.

L’église de Fontenay le Comte.

L’église de Saint Rémy (XIIème siècle).

L’église de Saint Rémy (XIIème siècle)

L’église de Saint Rémy (XIIème siècle)

Avant d’arriver à Niort, la traversée de la Sèvre Niortaise.

La Sèvre Niortaise.

La Sèvre Niortaise.

La Sèvre Niortaise en arrivant à Niort.

En bord de Sèvre.

En bord de Sèvre.

Le château au cœur du centre-ville de Niort, au bord de le Sèvre.

Le centre-ville de Niort.

L’hôtel de Ville de Niort.

Centre de Niort, vieille ville.

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Printemps marocain – Jour 38 à 44 – Le retour – 75 km – 100 km – 80 km

Le voyage de retour a été très long, 7 jours, mais c’était un choix de ma part : 2 jours de bateau, 2 jours pour rejoindre Perpignan, 1 jour de train, 1 jour à La Roche sur Yon, et 1 jour pour rejoindre Nantes.

Vendredi matin à Nador, il faut s’enregistrer à partir de 9h et avant 13h pour un départ fixé à 17h (contrainte imposée par les autorités marocaines).

De mon hôtel à Nador, j’ai 16 km pour rejoindre Beni Ansart, le port de Nador.

Comme je n’aime pas prendre de risque, je pars vers 8h30, arrivé à Beni Ansart, je prends un petit-déjeuner marocain dans un café repéré au mois d’octobre,

puis vers 10h30, je me fais enregistrer, et j’espérais pouvoir aller m’installer dans la belle gare maritime, mais les autorités en ont décidé autrement.

On fait entrer, dans l’espace de la gare, toutes les camionnettes, et la cinquantaine de motos et le vélo doivent attendre sur un parking à l’extérieur.

Il faudra attendre environ jusqu’à 14h pour pénétrer dans l’espace de la gare, et, comme d’habitude j’embarque le premier vers 16h après avoir vu la fin du débarquement du ferry arrivé de France. Je ne sais pas combien de temps il faut pour vider le ferry, mais c’est plusieurs heures.

Finalement le ferry décollera à 19h15 avec plus de deux heures de retard.

6 heures d’attente debout n’aura pas fait du bien à mon dos, et je vais souffrir jusqu’à lundi après-midi d’un lumbago qui disparaîtra à mon arrivée à Perpignan.

L’attente m’aura permis d’échanger avec de nombreux motards, discussions très intéressantes, même si nos problématiques sont très différentes. Certains viennent faire les pistes du Paris-Dakar avec des motos de type cross, d’autres viennent avec des motos plus classiques, peu adaptées aux pistes.

Le ferry navigue très vite pendant la première partie du voyage (64 noeuds, 35 km/h), puis se calme pour ne pas arriver trop tôt à Sète (46 noeuds, 25 km/h). Il me semble que ce n’est pas très optimal en terme de consommation d’énergie.

En octobre et lors de mon trajet aller, le ferry avait fait escale à Barcelone, mais cette fois-ci pas d’escale.

Dans le ferry, deux nuits, j’étais dans une cabine 4 couchettes avec deux motards.

Débarquement à 9h30 à Sète, j’étais quasiment le premier à descendre, formalités d’entrée en Europe très simple et rapide (contrôle du passeport).

Courses au Lidl avant de prendre la route vers Gruissan, petit ville au sud de Narbonne.

Bel itinéraire, le long de la côte, au début très près de la mer, ensuite un peu plus loin.

Passage par Agde.

Je ne prends pas de photos, comme en octobre quand j’avais rejoins Béziers à partir de Sète. Les deux nuits dans le bateau (40 heures de voyage) sont assez fatigantes (et mon lumbago n’a rien arrangé). Cela ne m’a pas empêché de bien rouler, mais aucune envie de m’arrêter pour prendre des photos.

Arrivée vers 17h à Gruissan.

Le lendemain matin, route vers Perpignan. Très bel itinéraire en quittant Gruissan, mais erreur de parcours en arrivant sur le canal de la Robine (je n’avais pas préparé mon itinéraire la veille) et je remonte jusqu’à Narbonne en suivant un chemin de bonne qualité mais très poussiéreux et je salis plus mon vélo en une heure sur ce chemin qu’en trente trois jours au Maroc.

A partir de Narbonne, je suis sur une route avec une certaine circulation, beaux paysages, mais itinéraire moins tranquille qu’au Maroc.

Ce parcours de Gruissan à Perpignan mérite d’être re-parcouru tranquillement en suivant l’itinéraire « cyclotourisme » qui doit être beaucoup moins confortable et plus sportif que la route goudronnée, mais beaucoup plus agréable. A faire sans contrainte de temps.

A Perpignan, je rends visite à mon oncle René, bientôt 94 ans et à mes cousines Annie-Sophie et Geneviève.

Mardi matin, 6h09, train pour Narbonne.

A Narbonne, je descends tranquillement du train.

3 minutes après, grosse montée d’adrénaline ! Je regarde mon vélo, mon sac à dos est bien sur le vélo, attaché au guidon comme d’habitude, mais pas de sacoches. Je réalise que je les ai oublié dans le train ! Panique !

Heureusement le train est encore là. Je crie au contrôleur : « ne partez pas ! ne partez pas ! » et je me rue dans le train pour récupérer mes sacoches.

Mais le train faisait un arrêt de 10 minutes à Narbonne … J’ai de la chance …

Train pour Bordeaux où j’arrive peu avant midi, d’où je repars peu après 18h. 6 heures d’attente. J’aurai pu prendre un train plus tôt, mais je ne voulais pas risquer de rater la correspondance à Bordeaux si mon train Narbonne-Toulouse avait du retard. Avec un vélo, il faut réserver une place pour le vélo et en cas de retard, cela peut devenir très compliqué.

A Bordeaux, je vais attendre mon train dans le parc (Jardin de l’Ars) d’un nouveau quartier de Bordeaux. Une fontaine publique d’eau potable me permet de nettoyer mon vélo qui n’a pas été sali au Maroc, mais dans les marais entre Gruissan et Narbonne. Les quelques kilomètres sur ce chemin ont recouvert mon vélo et mes sacoches d’une fine poussière.

J’ai un billet Bordeaux-Nantes, mais je descends à La Roche sur Yon (le billet Bordeaux-Nantes était moins cher que le billet Bordeaux-La Roche, absurdité des tarifs SNCF).

Mercredi, je tonds la pelouse de la maison de famille,

et jeudi, je rejoins Nantes à vélo (80 km), ultime étape de ce voyage au Maroc.

Hier entretien de mon vélo « neuf » qui a maintenant 12 000 kilomètres après 5 voyages :
– novembre 2024 : sur les traces de mon grand-père pendant la guerre 14-18
– hiver 2025 : un tour en Allemagne avec mon ami Michel
– printemps 2025 : les Alpes européennes
– automne 2025 : Côte méditerranéenne de l’Espagne et du Maroc
– printemps 2026 : un tour au Maroc Oriental

– Vidange de la boîte de vitesse (une fois tous les 5000 kilomètres, je suis un peu en retard)
– Vérification de l’usure de la chaîne, je l’ai changé une fois, mais aujourd’hui, elle n’a pas besoin d’être changé (l’outil de mesure montre qu’il y a moins de 0,075 mm d’usure).
– Vérification de l’usure des plaquettes de frein : démontage des plaquettes … elles peuvent encore durer un moment. Ce sont toujours les plaquettes d’origine. Elles ont pourtant beaucoup servi l’année dernière dans les Alpes.
– Vérification des pneus. La bande de roulement est usée, mais peut encore durer. Quelques incrustations de cailloux et bout de verre que j’enlève, mais rien de grave. Un cisaillement sur le flanc d’un pneu, probablement le frottement sur un caillou sur une piste. On voit presque la chambre à air. Je renforce le pneu à l’intérieur et à l’extérieur avec un bout de Scotch renforcé, cela devrait tenir indéfiniment. Autrefois, quand, en voyage, on s’apercevait de l’usure d’un pneu, on mettait un bout de carton … et cela tenait longtemps !
– un peu de jeu dans l’axe de pédalier, à suivre, il faudra peut-être changer le boîtier de pédalier, usure normale.

Ce nouveau vélo demande moins d’entretien et de changement de pièces que le précédent. La boîte de vitesse évite d’avoir à changer la chaîne tous les 2000-3000 kilomètres et la cassette une fois sur deux changements de chaîne. Les freins à disque évite d’avoir à changer les patins de freins, et surtout les jantes qui s’usent avec le freinage, au risque d’explosion de la roue, expérience que j’ai vécue en 2017 avant mon départ en Angleterre, et que mon ami Michel a vécu en 2025 lors de notre première étape de notre tour en Allemagne.

Cette nuit, surprise ! J’ai un appel WhatsApp de Driss et son épouse Naïma, Driss le berger qui m’avait accueilli quand un soir, dans le désert, à la nuit tombante, je ne savais pas où dormir. Échange chaleureux !

Via WhatsApp, je garde ainsi des échanges avec les Marocains qui m’ont aidé et se sont intéressés à mon voyage.

Comment ne pourrais-je pas retourner au Maroc ?

Aperçu de la file de camionnettes en attente d’entrée dans l’espace de la gare maritime.

Le ferry démarre. Adieu le Maroc.

Le ferry démarre. Adieu le Maroc.

Paysage.

Leucate vue derrière l’étang de Salses-Leucate

Paysage.

Paysage au niveau de Port Leucate.

Le fleuve Têt en approchant de Perpignan. La Têt (114 kilomètres de long) prend sa source en dessous du puig de la Cometa d’Espagne (à cinq kilomètres au nord du pic Carlit), à 2 579 m d’altitude et se jette dans la Méditérannée à Canet de Roussilon après avoir traversé Perpignan.

Annie-Sophie, René, Geneviève.

Annie-Sophie, René, Pierre.

Nettoyage du vélo dans le Jardin de l’Ars, non loin de la gare Saint Jean à Bordeaux, nouveau quartier de Bordeaux, équipé d’une fontaine d’eau potable !

Photo à mon arrivée devant la maison, jardin bien fleuri !

Biodiversité de notre jardin.

La tajine « poulet » que j’ai préparé hier. Je ne suis pas très au point, les carottes sont longues à cuire …

La tajine « poulet » que j’ai préparé hier. Je ne suis pas très au point, les carottes sont longues à cuire …

Extérieur de mon pneu avant réparation.

Intérieur de mon pneu avant réparation.

Extérieur de mon pneu après réparation.

Intérieur de mon pneu après réparation.

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Printemps marocain – Jour 37 – Ferry demain

Mon séjour au Maroc se termine.

J’ai eu de la chance avec la météo.

J’ai du raccourcir une étape, celle de Missour à Midelt où j’ai du faire du stop pour terminer, et le lendemain, j’ai préféré faire en taxi l’étape Midelt-Azrou.

J’ai eu l’occasion de voir les oueds en crue, c’est assez impressionnant !

Le vent dans le sud peut-être terrible, j’en ai souvent profité, mais quelque fois il m’a fait souffrir !

Sinon le temps a toujours été sec avec des températures variables, de 0° à Tendrara à 31° à Taourirt. Je n’ai jamais eu de chauffage (j’ai parfois dormi avec le bonnet sur la tête), sauf à Azrou, en montagne, un jour de pluie (sans chauffage, j’aurai un peu souffert). Je n’ai jamais utilisé de climatisation, inutile en cette saison, et, de toute façon, très très peu de mes hébergements m’offrait cette possibilité.

J’ai eu de la chance avec l’itinéraire prévu, la création d’un barrage m’a empêché d’aller découvrir les villes de Taounate et de Thar es Souk, mais j’ai pu trouver sans difficulté un itinéraire de remplacement.

J’ai eu de la chance avec les hébergements, sauf à Bouanane où j’ai fait l’expérience d’une nuit dans le désert au mois d’avril, il ne fait pas chaud ! Et entre Figuig et Bouanane, une famille de bergers m’a accueilli.

Et j’ai fait de très nombreuses belles rencontres, en particulier :

  • Jamal et Yahya qui m’ont aidé à retrouver mon smartphone perdu dans la médina d’Oujda
  • Driss, le berger qui m’a accueilli avec sa famille, un soir dans le désert du côté de Mengoub
  • Khadija et Luigi qui m’ont accueilli au camping Chez François Rekam à Boudnib
  • Karim qui m’a fait visiter sa ferme biologique Olecactus
  • Mohamed et Aziz qui m’ont fait traverser avec leur pick-up un oued en crue
  • Mustapha qui m’a pris en stop pour arriver à Midelt alors que je luttais contre un terrible vent de face.
  • Abdellah et ses amis à Bni Fassen qui m’ont invité à leur couscous du vendredi
  • Saïd qui m’a fait visiter sa mosquée en cours de construction
  • Yahya et son compagnon qui m’ont pris en stop entre Debdou et Taourirt

et beaucoup d’autres …

Aujourd’hui, journée calme, petit-déjeuner au centre-ville, courses d’approvionnement pour avoir de quoi manger sur le ferry, balade au centre-ville et sur le front de mer.

Mon tour dans l’Oriental et le Moyen Atlas marocain. 33 jours au Maroc, 23 étapes, 2500 kilomètres.

La gare des grands taxis de Nador.

Le front de mer de Nador, au centre-ville.

Le front de mer de Nador, au centre-ville.

Le front de mer de Nador, au centre-ville.

La lagune de Nador.

La lagune de Nador.

La Cité des Métiers
et des Compétences de L’Oriental. Située dans la ville de Nador, sur un terrain de 12 hectares, la Cité des Métiers et des Compétences de l’Oriental offre un environnement exceptionnel pour l’apprentissage et le développement des compétences, dans des domaines de spécialisation diversifiées et à grande valeur ajoutée.
Conçue dans le cadre d’une démarche d’intelligence collective, la CMC de l’Oriental vise à répondre aux besoins des écosystèmes économiques régionaux, grâce à une offre de formation innovante, adaptée aux exigences évolutives des entreprises.

Mosquée toute neuve dans le quartier tout neuf « Le Grand Rif » où se trouve mon hôtel.

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Printemps marocain – Jour 36 – Taourirt – Nador – 113 km

Avantage d’être dans un hôtel du centre-ville, j’ai pu dîner tranquillement après avoir fini de rédiger mes articles et faire une déambulation dans le centre très animé.

Inconvénient, le bruit de la circulation jusque vers minuit, mais nuit très calme ensuite.

Longue étape, mais c’était la dernière, et je suis en forme. Vent défavorable par endroit, mas pas trop, parti à 6h45, j’arrive au centre-ville de Nador à 14h45.

J’ai traversé encore aujourd’hui beaucoup de déserts de cailloux.

Le profil d’aujourd’hui, quelques côtes, mais globalement 470 mètres de dénivelé positif, c’était une étape facile.

Mon dîner hier soir.

Transport de marchandises avec un âne.

Stationnement de cyclomoteurs devant un café, et il y a énormément de cafés.

Camionnettes en attente de clients.

La ligne Oujda-Rabat à Taourirt.

Paysage urbain.

Paysage urbain.

Paysage urbain.

Salle omnisports.

La place Annahda à Taourirt. De multiples moyens de locomotion électriques sont mis à disposition des enfants (attraction payante que l’on retrouve dans de nombreuses villes du Maroc)

La place Annahda à Taourirt.

La place Annahda à Taourirt. Trampoline élastique et autotamponneuses.

La place Annahda à Taourirt.

Près de la place Annahda à Taourirt, stationnement des petits taxis en attente de clients. Les petits taxis desservent la ville, les grands taxis sont des taxis interurbains.

En quittant Taourirt, ce matin.

En quittant Taourirt, ce matin.

En quittant Taourirt, ce matin.

En quittant Taourirt, ce matin.

Cimetière, peut-être le cimetière juif, à Taourirt.

Cimetière, peut-être le cimetière juif, à Taourirt.

Paysage.

Melga el Ouidane, ville effleurée par la nationale 19, Taourirt-Nador.

La ligne de chemin de fer, Nador-Rabat.

Vélo et désert.

Arrivée sur le lac de barrage Mohammed V.

Au loin, le lac de barrage Mohammed V, au premier plan la ligne de chemin de fer Nador-Rabat.

Paysage.

Je fais ma pause casse-croûte près de cet arbre.

Paysage lors de ma pause casse-croûte.

Troupeau de moutons et chèvres.

Le train Nador-Rabat.

Le train Nador-Rabat.

Paysage en arrivant à Hassi Berkane, petite ville traversée.

Paysage.

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Printemps marocain – Jour 35 – Guercif – Taourirt – 52 km

Petite étape aujourd’hui, bien venue après la longue randonnées d’hier.

Départ à 7h15, je n’ai pas la patience d’attendre le petit-déjeuner à 8h …

Route avec peu de circulation, arrivée vers 10h30 sans pause autre que pour les photos.

Petit-déjeuner dans un café, servi par une jeune femme qui parle bien français (c’est la première fois que je vois une femme faire le service dans un café, elle me dit que c’est courant à Traourirt).

Je trouve sans difficulté l’hôtel Riad, repéré sur Google Maps, mais non identifié sur Booking ou AirBnb, mais il est très bien.

Petite balade pour faire quelques courses.

Sieste et rédaction des articles de blog d’hier et d’aujourd’hui.

Aujourd’hui il a fait 31° à Taourirt, depuis plusieurs jours la température monte régulièrement. Je supporte très bien. La température baisse à partir de demain, de la pluie est prévue vendredi.

Demain dernière étape, je rejoins Nador.

Le temps est beaucoup plus frais à Nador, influence de la mer, la température n’a pas monté au-dessus de 18°, et il semble qu’il ait plu.

Demain je ne devrais pas avoir de pluie.

La traversée de la Moulouya en quittant Guercif ce matin.

L’ancienne route Guercif-Taourirt.

En approchant de Taourirt.

En approchant de Taourirt. A gauche on voit la voie de chemin de fer, voie unique, de la ligne Rabat-Oujda via Fès, Guercif, Taourirt.

En approchant de Taourirt, on aperçoit la voie ferrée.

La séparation des lignes, à gauche, la ligne part vers Guercif, à droite la ligne part vers Nador, derrière, après un aiguillage qui fusionne les lignes, la ligne part vers Taourirt et Oujda.

La gare routière de Taourirt où j’ai pris mon taxi hier.

Sur un rond-point de Taourirt.

Le siège de la Province de Taourirt.

De la fenêtre de mon hôtel. Il n’est pas au standard européen, mais il est très bien, j’ai déposé un avis sur Google (c’est exceptionnel quand je fais ça)

Balade autour de mon hôtel.

Balade autour de mon hôtel.

Devant une école privée (maternelle, primaire, collège, lycée), il y a quelques stationnements d’engins d’élèves. c’est pas très clair sur la photo, mais il y un scooter, 3 vélos, et 4 trottinettes électriques. La trottinette électrique a conquis les villes marocaines, en particulier pour les adolescents !

Véhicule de ramassage de l’école, et outil de communication …

Salle de sport à Taourirt.

Crèche à Taourirt !

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Printemps marocain – Jour 34 – Guercif – Debdou – Taourirt – Guercif – 112 km

Hier matin, j’ai attendu le petit-déjeuner servi très doucement à partir de 8h00, occasion de bavarder avec un groupe de motards toulousains.

Départ à vélo à 8h45 en direction de Debdou.

Debdou fut une ville très importante autrefois, pour en savoir plus, il faut lire l’article de wikipédia qui est très détaillé, mais pas très concis.

La kasbah Mérinides dite du caïd Ghomriche datant du XIIIe siècle dont le site est classé au patrimoine mondial de l’Unesco fait l’objet de recherches archéologiques, elle est assez loin au-dessus de la ville, et je n’ai pas eu le courage d’y monter. Je ne suis pas sûr que c’était très intéressant, ce sont surtout (ou que) des ruines.

Il y a aussi dessus de Debdou, à 8 km et 500 mètres de dénvelé, la source Tafrant, une source naturelle réputée connue dans tout le Maroc, là aussi, je n’ai pas eu le courage d’y monter.

Après un tour dans Debdou, mon souci était de trouver un taxi pour ramener à Guercif après 60 kilomètres de vélo dont 22 kilomètres de piste. Parti à 8h45 de Guercif, il m’a fallu près de 6 heures pour arriver à Debdou, avec une petite pause casse-croûte.

Wikipédia me disait qu’il y avait des taxis qui faisait Debdou-Guercif.

Sur les 10 kilomètres de route principale, avec très peu de circulation qui m’amenait à Debdou, je n’avais croisé, ou été doublé que par très peu de taxis.

Au point de départ des taxis, il n’y avait qu’un seul taxi en attente de départ avec des personnes à bord, sans galerie, et deux autres taxis sans chauffeur.

Après discussion avec le chauffeur et une des passagères qui parlaient français, la conclusion fut nette, pas de taxi pour Guercif, il faut passer par Taourirt, et le chauffeur ne peut pas me prendre avec mon vélo.

Je décide de partir vers Taourirt à vélo (j’aurai du être plus patient, et les taxis aurait trouvé une solution)

et de rejoindre une localité que j’ai aperçu sur la route, espérant avoir plus de succès côté taxi.

Mais 12 km plus loin, la localité, Sidi Ali Belkacem, est toute petite, un simple point de passage.

J’essaie de faire du stop avec mon vélo, arrêté au bord de la route, mais les véhicules sont assez rares, et je n’ai aucun succès.

Je décide de repartir, Taourirt n’est plus qu’à une quarantaine de kilomètres, en descente légère.

Je parcours ainsi une vingtaine de kilomètres.

Je fais une pause pour boire, arrive une camionnette, je leur fais signe, et il m’embarque ! Encore une belle rencontre.

Ils me déposent à la gare routière de Taourirt.

Je demande un taxi pour Guercif, les taxis présents ne sont pas très nombreux, c’est d’abord non (comme souvent), puis on me propose de louer un taxi entier pour Guercif, pour 150 dirhams (15 euros), et c’est parti.

J’ai été à peine déposé, que dix minutes après, je roule vers Guercif.

Arrivé à Guercif peu après 18h, je m’arrête dans un petit snack pour manger des brochettes de dinde avant de repartir pour 10 kilomètres rejoindre mon hôtel.

En rouge, ma route à vélo de Guercif à Debdou, puis en direction de Taourirt, en bleu je suis pris en stop à une vingtaine de kilomètres de Taourirt. En orange, le retour en taxi de Taourirt à Gurecif.

Le profil de l’étape du jour. Une montée régulière jusqu’à 1000 mètres d’altitude, avec deux pointes quand je retrouve le goudron, j’aurai pu continuer la piste sur 9 kilomètres pour éviter ces pointes, mais prendre le goudron ne m’a pas rallongé, les deux itinéraires faisaient 13 kilomètres. Sur la partie goudron, je longe des enfants attendant le car scolaire (classe l’après-midi ?), un peu plus loin je passe sur un gué qu’un jeune garçon déblaye avec une pelle, il veut que je m’arrête, son attitude ne me plaît pas, j’accélère, et il essaie de me balancer sa pelle, mais je suis déjà loin, puis des cailloux, première mauvaise expérience, mais je suis prudent avec les adolescents

Petit-déjeuner avec une sympathique équipe de motards originaires de Toulouse, arrivés par Nador la veille et repartant par Tanger Med dans une dizaine de jours. Objectif : faire des pistes du Paris-Dakar.

Irrigation d’oliviers à Guercif.

Irrigation d’oliviers à Guercif.

Le groupe de motard toulousains me rattrapent, mas ils doivent attendre le septième, je les double.

C’est parti pour 22 kilomètres de piste. Ici, elle est assez bonne, mais cela ne durera pas …

Paysage.

Paysage.

Âne attelé pour labourer, image fréquente.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Je retrouve le goudron.

Village.

Propriété à côté du village précédent.

Paysage, en approchant de Debdou.

Arrivée sur Debdou.

Sympathique vache qui me regarde prendre la photo précédente. Comparé au nombre de moutons, il n’y a pas beaucoup de vaches au Maroc (dans ce que j’ai vu), mais on voit quelques troupeaux, et parfois 3 ou 4 vaches. Celle-ci n’était pas toute seule.

Debdou.

Debdou.

Dans le vieux quartier de Debdou. Une communauté juive importante résidait à Debdou. Couplé à l’action de l’alliance israélite puis des agents sionistes, les années cinquante ont vu l’émigration de la plupart des Juifs vers Israël. Fin 1970 il n’y a plus aucun juif résidant à Debdou.

Dans le vieux quartier de Debdou.

Dans le vieux quartier de Debdou.

Yahya et son compagnon qui m’ont pris en stop en chargeant mon vélo dans leur camionnette.

Yahya et son compagnon qui m’ont pris en stop en chargeant mon vélo dans leur camionnette.

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Printemps marocain – Jour 33 – Bjarna – Guercif – 95 km

Très bel itinéraire dans la vallée du Msoum d’abord, puis cela commence à monter pour arriver à Mazguitam au bout d’une quarantaine de kilomètres.

Village un peu perdu, mais assez important.

Je me fais servir un petit-déjeuner, omelette, fromage, huile, visiblement, ils n’ont pas l’habitude.

Après Mazguitam, je passe un petit col à 952 mètres d’altitude, et c’est la descente vers Guercif. Arrivé dans la plaine, j’ai 17 kilomètres de piste, pas trop mauvaise, mais 17 kilomètres, c’est long, surtout quand le paysage est extrêmement monotone.

J’arrive peu après 14h dans un faubourg de Guercif où je déguste un excellent ragoût de mouton-pois chiches accompagné d’une salade marocaine (mélange de crudités).

Je passe deux nuits à Guercif.

Le profil du jour. Pas difficile.

Sur la colline, on aperçoit la maison où j’ai dormi cette nuit, elle domine Bjarna.

Bjarna ce matin.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage. Traversée de l’oued Msoum, affluent de la Moulouya, le grand fleuve de l’Oriental marocain.

Paysage.

Traversée de l’oued Msoum.

Traversée de l’oued Msoum. Ce cycliste arrivait en face de moi dans la descente vers l’oued, il freinait du pied ! Pas de gué pour traverser, que les cailloux.

Paysage à Mazguitam.

En m’éloignant de Mazguitam.

Vers le col de la journée.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage avec une centrale à béton.

Oued et centrale à béton …

… pour faire un pont pour franchir l’oued.

Pont en construction.

Piste sur 17 km ! Vue d’où je viens.

Piste sur 17 km ! Vue où je vais

Maison en construction au bord de la piste.

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