Printemps marocain – Jour 35 – Guercif – Traourirt – 52 km

Petite étape aujourd’hui, bien venue après la longue randonnées d’hier.

Départ à 7h15, je n’ai pas la patience d’attendre le petit-déjeuner à 8h …

Route avec peu de circulation, arrivée vers 10h30 sans pause autre que pour les photos.

Petit-déjeuner dans un café, servi par une jeune femme qui parle bien français (c’est la première fois que je vois une femme faire le service dans un café, elle me dit que c’est courant à Traourirt).

Je trouve sans difficulté l’hôtel Riad, repéré sur Google Maps, mais non identifié sur Booking ou AirBnb, mais il est très bien.

Petite balade pour faire quelques courses.

Sieste et rédaction des articles de blog d’hier et d’aujourd’hui.

Aujourd’hui il a fait 31° à Traourirt, depuis plusieurs jours la température monte régulièrement. Je supporte très bien. La température baisse à partir de demain, de la pluie est prévue vendredi.

Demain dernière étape, je rejoins Nador.

Le temps est beaucoup plus frais à Nador, influence de la mer, la température n’a pas monté au-dessus de 18°, et il semble qu’il ait plu.

Demain je ne devrais pas avoir de pluie.

La traversée de la Moulouya en quittant Guercif ce matin.

L’ancienne route Guercif-Traourirt.

En approchant de Traourirt.

En approchant de Traourirt. A gauche on voit la voie de chemin de fer, voie unique, de la ligne Rabat-Oujda via Fès, Guercif, Traourirt.

En approchant de Traourirt, on aperçoit la voie ferrée.

La séparation des lignes, à gauche, la ligne part vers Guercif, à droite la ligne part vers Nador, derrière, après un aiguillage qui fusionne les lignes, la ligne part vers Traourirt et Oujda.

La gare routière de Traourirt où j’ai pris mon taxi hier.

Sur un rond-point de Traourirt.

Le siège de la Province de Traourirt.

De la fenêtre de mon hôtel. Il n’est pas au standard européen, mais il est très bien, j’ai déposé un avis sur Google (c’est exceptionnel quand je fais ça)

Balade autour de mon hôtel.

Balade autour de mon hôtel.

Devant une école privée (maternelle, primaire, collège, lycée), il y a quelques stationnements d’engins d’élèves. c’est pas très clair sur la photo, mais il y un scooter, 3 vélos, et 4 trottinettes électriques. La trottinette électrique a conquis les villes marocaines, en particulier pour les adolescents !

Véhicule de ramassage de l’école, et outil de communication …

Salle de sport à Traourirt.

Crèche à Traourirt !

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Printemps marocain – Jour 34 – Guercif – Debdou – Traourirt – Guercif – 112 km

Hier matin, j’ai attendu le petit-déjeuner servi très doucement à partir de 8h00, occasion de bavarder avec un groupe de motards toulousains.

Départ à vélo à 8h45 en direction de Debdou.

Debdou fut une ville très importante autrefois, pour en savoir plus, il faut lire l’article de wikipédia qui est très détaillé, mais pas très concis.

La kasbah Mérinides dite du caïd Ghomriche datant du XIIIe siècle dont le site est classé au patrimoine mondial de l’Unesco fait l’objet de recherches archéologiques, elle est assez loin au-dessus de la ville, et je n’ai pas eu le courage d’y monter. Je ne suis pas sûr que c’était très intéressant, ce sont surtout (ou que) des ruines.

Il y a aussi dessus de Debdou, à 8 km et 500 mètres de dénvelé, la source Tafrant, une source naturelle réputée connue dans tout le Maroc, là aussi, je n’ai pas eu le courage d’y monter.

Après un tour dans Debdou, mon souci était de trouver un taxi pour ramener à Guercif après 60 kilomètres de vélo dont 22 kilomètres de piste. Parti à 8h45 de Guercif, il m’a fallu près de 6 heures pour arriver à Debdou, avec une petite pause casse-croûte.

Wikipédia me disait qu’il y avait des taxis qui faisait Debdou-Guercif.

Sur les 10 kilomètres de route principale, avec très peu de circulation qui m’amenait à Debdou, je n’avais croisé, ou été doublé que par très peu de taxis.

Au point de départ des taxis, il n’y avait qu’un seul taxi en attente de départ avec des personnes à bord, sans galerie, et deux autres taxis sans chauffeur.

Après discussion avec le chauffeur et une des passagères qui parlaient français, la conclusion fut nette, pas de taxi pour Guercif, il faut passer par Traourirt, et le chauffeur ne peut pas me prendre avec mon vélo.

Je décide de partir vers Traourirt à vélo (j’aurai du être plus patient, et les taxis aurait trouvé une solution)

et de rejoindre une localité que j’ai aperçu sur la route, espérant avoir plus de succès côté taxi.

Mais 12 km plus loin, la localité, Sidi Ali Belkacem, est toute petite, un simple point de passage.

J’essaie de faire du stop avec mon vélo, arrêté au bord de la route, mais les véhicules sont assez rares, et je n’ai aucun succès.

Je décide de repartir, Traourirt n’est plus qu’à une quarantaine de kilomètres, en descente légère.

Je parcours ainsi une vingtaine de kilomètres.

Je fais une pause pour boire, arrive une camionnette, je leur fais signe, et il m’embarque ! Encore une belle rencontre.

Ils me déposent à la gare routière de Traourirt.

Je demande un taxi pour Guercif, les taxis présents ne sont pas très nombreux, c’est d’abord non (comme souvent), puis on me propose de louer un taxi entier pour Guercif, pour 150 dirhams (15 euros), et c’est parti.

J’ai été à peine déposé, que dix minutes après, je roule vers Guercif.

Arrivé à Guercif peu après 18h, je m’arrête dans un petit snack pour manger des brochettes de dinde avant de repartir pour 10 kilomètres rejoindre mon hôtel.

En rouge, ma route à vélo de Guercif à Debdou, puis en direction de Taourirt, en bleu je suis pris en stop à une vingtaine de kilomètres de Traourirt. En orange, le retour en taxi de Traourirt à Gurecif.

Le profil de l’étape du jour. Une montée régulière jusqu’à 1000 mètres d’altitude, avec deux pointes quand je retrouve le goudron, j’aurai pu continuer la piste sur 9 kilomètres pour éviter ces pointes, mais prendre le goudron ne m’a pas rallongé, les deux itinéraires faisaient 13 kilomètres. Sur la partie goudron, je longe des enfants attendant le car scolaire (classe l’après-midi ?), un peu plus loin je passe sur un gué qu’un jeune garçon déblaye avec une pelle, il veut que je m’arrête, son attitude ne me plaît pas, j’accèlère, et il essaie de me balancer sa pelle, mais je suis déjà loin, puis des cailloux, première mauvaise expérience, mais je suis prudent avec les adolescents

Petit-déjeuner avec une sympathique équipe de motards originaires de Toulouse, arrivés par Nador la veille et repartant par Tanger Med dans une dizaine de jours. Objectif : faire des pistes du Paris-Dakar.

Irrigation d’oliviers à Guercif.

Irrigation d’oliviers à Guercif.

Le groupe de motard toulousains me rattrapent, mas ils doivent attendre le septième, je les double.

C’est parti pour 22 kilomètres de piste. Ici, elle est assez bonne, mais cela ne durera pas …

Paysage.

Paysage.

Âne attelé pour labourer, image fréquente.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Je retrouve le goudron.

Village.

Propriété à côté du village précédent.

Paysage, en approchant de Debdou.

Arrivée sur Debdou.

Sympathique vache qui me regarde prendre la photo précédente. Comparé au nombre de moutons, il n’y a pas beaucoup de vaches au Maroc (dans ce que j’ai vu), mais on voit quelques troupeaux, et parfois 3 ou 4 vaches. Celle-ci n’était pas toute seule.

Debdou.

Debdou.

Dans le vieux quartier de Debdou. Une communauté juive importante résidait à Debdou. Couplé à l’action de l’alliance israélite puis des agents sionistes, les années cinquante ont vu l’émigration de la plupart des Juifs vers Israël. Fin 1970 il n’y a plus aucun juif résidant à Debdou.

Dans le vieux quartier de Debdou.

Dans le vieux quartier de Debdou.

Yahya et son compagnon qui m’ont pris en stop en chargeant mon vélo dans leur camionnette.

Yahya et son compagnon qui m’ont pris en stop en chargeant mon vélo dans leur camionnette.

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Printemps marocain – Jour 33 – Bjarna – Guercif – 95 km

Très bel itinéraire dans la vallée du Msoum d’abord, puis cela commence à monter pour arriver à Mazguitam au bout d’une quarantaine de kilomètres.

Village un peu perdu, mais assez important.

Je me fais servir un petit-déjeuner, omelette, fromage, huile, visiblement, ils n’ont pas l’habitude.

Après Mazguitam, je passe un petit col à 952 mètres d’altitude, et c’est la descente vers Guercif. Arrivé dans la plaine, j’ai 17 kilomètres de piste, pas trop mauvaise, mais 17 kilomètres, c’est long, surtout quand le paysage est extrêmement monotone.

J’arrive peu après 14h dans un faubourg de Guercif où je déguste un excellent ragoût de mouton-pois chiches accompagné d’une salade marocaine (mélange de crudités).

Je passe deux nuits à Guercif.

Le profil du jour. Pas difficile.

Sur la colline, on aperçoit la maison où j’ai dormi cette nuit, elle domine Bjarna.

Bjarna ce matin.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage. Traversée de l’oued Msoum, affluent de la Moulouya, le grand fleuve de l’Oriental marocain.

Paysage.

Traversée de l’oued Msoum.

Traversée de l’oued Msoum. Ce cycliste arrivait en face de moi dans la descente vers l’oued, il freinait du pied ! Pas de gué pour traverser, que les cailloux.

Paysage à Mazguitam.

En m’éloignant de Mazguitam.

Vers le col de la journée.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage avec une centrale à béton.

Oued et centrale à béton …

… pour faire un pont pour franchir l’oued.

Pont en construction.

Piste sur 17 km ! Vue d’où je viens.

Piste sur 17 km ! Vue où je vais

Maison en construction au bord de la piste.

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Printemps marocain – Jour 32 – Taza – Bjarna – 74 km

Mon parcours depuis Nador.

En bas, c’est Taza, à l’autre extréminté de la courbe marron, c’est Bjarna, mon étape du jour. En violet (début en marron et fin en marron, c’est l’itinéraire Taza-Bjarna qui était prévu en 4 jours avec un jour de repos à Aïn Mediouna. Aujourd’hui devait être jour de repos, et il me restait deux jours pour rejoindre Bjarna.

Le profil du jour, beaucoup de montées-descentes (ce que ne rend pas bien le profil), mais en pente douce, rien à voir avec hier. Un col à 1034 mètres en fin d’étape, col auquel on arrive en montant doucement, mais les derniers kilomètres depuis Beni Ftah sont assez raides.

Le profil de la route Taza-Bjarna que j’aurai du faire en 4 jours avec une journée de repos à Aïne Mediouna au kilomètre 82, et il me restait deux étapes de 76 kilomètres avec nuit à Thar-Es-Souk, hébergement non identifié, rie sur Booking, AirBnb, Google Maps. Le profil du dernier jour peut apparaître impressionnant, mais il n’y a pas plus de dénivelé positif que dans mon étape prévue hier.

Très bel itinéraire aujourd’hui, comme d’habitude, et toujours une route sans circulation.

Je commence par reprendre sur 27 kilomètres mon itinéraire d’hier. Vite fait bien fait. A la bifurcation pour mon itinéraire d’hier, il y a un grand rassemblement d’hommes (jamais de femmes, deux milieux totalement séparés), avec des bâtons et des gilets orange de chantier, ils partent vers le gué en cours de réparation. En France, j’aurai parlé d’un rassemblement de chasseurs. Je n’en sais pas plus.

Je fais une pause petit-déjeuner à Had M’sila. Le café où je demande, me dit non, on fait pas … mais installe-toi et j’ai droit à une bonne omelette.

Beaucoup d’animation à Had M’sila, plein de collégiens-iennes (les garçons sont toujours en vêtements ordinaires, les filles, dès le plus jeune âge, et au moins jusqu’à la fin du collège sont en blouse blanche) dans les rues. Ils doivent avoir classe le samedi, je l’ai déjà constaté, mais à quelle heure commence-t-il ? à quelle heure finisse-t-il ? Mystère.

Mais c’est un vrai plaisir de voir tous ces jeunes (garçons) qui n’hésitent pas à venir bavarder, même si la communication reste très difficile.

Puis c’est le village d’El Gouzate, animé par ce qui doit être le marché de la semaine.

Je poursuis ma route, je passe devant une mosquée en cours de construction. On m’interpelle, on me prose le thé, je décline, un quart d’heure avant, j’avas eu une proposition identique, que j’avais décliné (surtout que le thé, ou le café, sauf au matin au réveil, m’empêche de bien dormir la nuit suivante).

On insiste, je ne peux pas refuser, et à peine descendu de vélo, j’ai le verre de thé en main, et une chaise m’est avancée pour que je puisse m’asseoir, mais je n’ai pas envie de m’asseoir, alors on me fait visiter les lieux de bas en haut. Nous montons au minaret, et sur le toit du bâtiment principal. Encore une rencontre qui restera dans ma mémoire ! Incroyable !

Vers 14h, j’arrive à Bjarna, la localisation de mon hébergement n’est pas correcte, mais je n’ai pas de mal à joindre mon hôte, et il me guide par WhatsApp. C’est juste au-dessus de Bjarna, mais il y a 1,6 kilomètres de piste pour arriver, en montée d’abord, en descente ensuite. Heureusement, j’étais bien chaud après l’escalade du col et pas trop fatigué par mon étape, et je suis superbement installé.

Pelouses fleuries.

Je vois sur cette photo le col où je suis monté à pied en poussant mon vélo sur une mauvaise piste, à droite du sommet le plus à gauche.

Pause petit-déjeuner à Had M’sila.

Pause petit-déjeuner à Had M’sila.

Pause petit-déjeuner à Had M’sila.

En remontant un oued.

Marché à El Gouzate.

Parking d’ânes, moins vaste qu’autrefois, mais au cours de ce voyage, beaucoup plus qu’en 2019 ou en octobre 2025, j’ai vu chaque jour des dizaines, voire des centaines d’ânes, montés, chargés, ou simplement paissant.

Parking d’ânes, moins vaste qu’autrefois, mais au cours de ce voyage, beaucoup plus qu’en 2019 ou en octobre 2025, j’ai vu chaque jour des dizaines, voire des centaines d’ânes, montés, chargés, ou simplement paissant.

Mosquée en cours de construction., mais la salle de prière est déjà en activité.

Mosquée en cours de construction., mais la salle de prière est déjà en activité.

Au sommet du minaret.

Au sommet du minaret.

Au sommet du minaret.

Au sommet du minaret.

Saïd au sommet du minaret.

Saïd au sommet du minaret.

Sur le toit de la mosquée.

Sur le toit de la mosquée.

Sur le toit de la mosquée.

Sur le toit de la mosquée.

Sur le toit de la mosquée.

En partant !

Beni Ftah.

Beni Ftah.

Dans les derniers lacets du col.

Paysage dans les derniers lacets du col.

Au sommet du col (1037 mètres).

Au sommet du col (1037 mètres), un village.

Au sommet du col (1037 mètres), vue vers la vallée.

Pour arriver à mon hébergement, il a fallu que je grimpe sur une piste assez bonne, mais raide où j’ai du pousser mon vélo, la villa est encore au delà en redescendant.

Vue sur Bjarna depuis « ma » maison.

Vue sur Bjarna depuis « ma » maison.

Vue vers Aknoul.

Intérieur typiquement marocain. J’ai la maison pour moi tout seul.

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Printemps marocain – Jour 31 – Taza – Bni Fassen – Taza – 66 km

Encore une journée un peu particulière.

Départ 6h45 pour cette journée que j’appréhende un peu compte-tenu du dénivelé positif attendu, moins élevé que celui d’hier, mais avec beaucoup de montées-descentes.

Ce sera pire que prévu !

Les 27 premiers kilomètres se passent bien.

Je rate ma bifurcation à gauche, et je dois revenir 3 kilomètres en arrière, en descente, pas très grave, j’ai l’habitude …

Mais il faut franchir un oued et le gué est en cours de réparation, mais ça va on peut passer.

Commence un raidillon épouvantable, je pousse mon vélo, j’ai beaucoup poussé mon vélo aujourd’hui !

C’est parti pour 4 kilomètres de goudron en poussant quand je m’aperçois que je suis hors-trace, le goudron continue en montant ce qui est marqué comme un sentier sur ma carte et ma trace est devenue une piste.

Je redescend un peu, et c’est parti pour une piste qui descend raide pour remonter aussi raide, le tout sur 3 kilomètres, dont au moins deux kilomètres en montant raide en poussant le vélo …

Je récupère le goudron, je m’arrête dans un café à Rbaa El Fouki pour prendre un petit-déjeuner, ils ne font pas, je vais dans la boutique d’à côté acheter des cacahuètes et des amandes et le cafetier vient chercher des œufs et du pain pour me faire une omelette !

Je repars, route aussi terrible jusqu’à Bni Frassen, c’est la sortie de l’école, on ne doit pas travailler le vendredi après-midi, et je continue ma route vers Aïn Mediouna, l’objectif du jour.

Route toujours aussi terrible, montées raides, descentes raides …

et je me fais interpeller par un marocain qui m’invite à venir manger le couscous du vendredi, je décline, j’ai envie de terminer mon étape, il me reste une petite vingtaine de kilomètres (si je devais accepter toutes les propositions, je n’arriverai jamais …).

Il insiste, j’accepte et me voilà attablé avec ses amis. Il me demande où je vais, Aïn Mediouna, il me dit de regarder mon GPS …

et comme par hasard, je suis hors trace …

Comme plus tôt, ma trace s’est transformé en piste que je n’ai pas vue, et le goudron mène ailleurs.

Pas très grave, 3 kilomètres à redescendre, pas très difficile,

sauf que la route d’Aïn Mediouna est coupée par la construction d’un barrage, impossible de passer. Carte OpenMap non à jour !

Comme personne ne parle français Abdellah me passe, au téléphone, son frère qui parle français.

Pas de solution que de redescendre à Bni Fassen et prendre un taxi.

Je modifie mon programme, je renonce à mon étape du jour, je reviens à Taza et j’adapterai mon itinéraire pour les jours à venir.

Je suis épuisé, ils n’ont pas de voiture, je repars à vélo, mais la « descente » à Bni Fassen est une succession de montées-descentes, et je suis sur une toute petite route perdue sans circulation.

Arrive une très vieille mercédès, je fais signe au chauffeur et nous voilà embarqué jusqu’à Bni Fassen.

Il me dépose au point taxi, et, tout de suite un taxi se propose pour m’emmener avec mon vélo jusqu’à Taza, je pensais le faire en deux étapes, taxi pour Oued Amlil, puis taxi pour Taza.

Pour 200 dirhams, 66 km, je me fais déposer à côté de l’hôtel où j’ai dormi la nuit dernière.

En rouge, la route complète que j’aurais du faire, mais qui s’arrête au nveau du bleu. En bleu le début de retour en vélo, puis en mercedes puis en taxi.

Le profil du jour, je n’ai fait que les 60 premiers kilomètres. Terrible !

En quittant Taza ce matin.

Paysage.

Producteur Bio !

Eoliennes, c’est la première fois que j’en vois cette année.

Paysage.

Moutons au bord de la route suivant le berger.

Nettoyage de ce que je suppose être des viviers dans le lit d’un oued, mas Google Maps me parle de fabrication de sel.

Paysage.

Le gué étant en cours de réparation, il m’a fallu descendre mon vélo. J’ai été obligé de le décharger de ses sacoches.

Gué en cours de réparation.

Gué.

Paysage. Je n’a pas encore quitté le goudron, mais je suis hors-trace, j’ai bien monté pour arriver là, je vais redescendre pour prendre la piste qui va me mener au col à droite de la pointe où je retrouverai le goudron.

Paysage, la piste que j’ai prise, on ne voit pas le relief.

J’ai retrouvé le goudron.

Paysage.

Le couscous du vendredi chez Abdellah.

Le couscous du vendredi chez Abdellah.

Le couscous du vendredi chez Abdellah.

Le couscous du vendredi chez Abdellah.

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Printemps marocain – Jour 30 – Tahla – Taza – 88 km

J’appréhendais un peu cette journée de montagne avec un fort dénivelé.

Elle s’est bien passée. Celle de demain sera un peu moins difficile, mais pas facile non plus.

Très bel itinéraire à travers le parc national de Tazekka.

A l’arrivée, je mande des merguez dans la medina, et un peu plus loin, je m’arrête dans une boutique qui fait de la boulangerie, dont des crêpes, les msemmen, et j’ai droit en prime à une brioche à l’anis, délicieuse. Je vais dans la boutique d’à côté acheter de fruits, et en sortant je félicite les femmes pour leur brioche. Du coup, j’ai droit à une deuxème !

Hier, c’était la journée de la vente des petits pois sur le bord de la route, j’ai traversé tout un secteur de petit maraîchage, fèves, petits pois, … Un groupe de vendeurs me voit passer devant eux, m’nterpellent, me demande de m’arrêter, et me donne une première poignée de petits pois, puis une deuxième … Croquer crus, sucrés, ils étaient délicieux !

Gentils les marocains pour les cyclistes français (ou non).

La route du jour de Tahla à Taza, 88 kilomètres.

Le profil du jour. Un oeil avertit verra qu’il y a 4 cols, le troisième étant le plus long. L’altitude maximum est 1591 mètres.

Dans la descente du premier col du jour.

Dans la descente du premier col du jour.

Dans la descente du premier col du jour.

Paysage.

Le déversoir du barrage d’Amodi.

Le lac de Bab Louta, barrage d’Amodi.

Le lac de Bab Louta, barrage d’Amodi.

Le lac de Bab Louta, barrage d’Amodi.

Dans la montée du deuxième col, mais je ne suis pas en haut, je vais passer au dessus de cette mosquée.

Ma pause confortablement assis sous un abribus …

… abribus photographié un peu plus tard. Alors que j’ai commencé à casser la croûte, un marocain, armé d’une cognée vient me faire des propositions pas très honnête et je préfère fuir … je pique-nique quelques virages plus haut dans la montée de mon troisième col de la journée.

Une pensée pour tous les peuples martyrisés.

Neige sur le Moyen Atlas. Ce pourrait être le Jbel Bou Naceur (3340 mètres).

Au sommet du troisième col de la journée, un camion/camping-car de baroudeurs du désert.

Paysage.

Paysage, je suis au troisième col, on aperçoit la route (au centre, il faut le savoir, pour le quatrième col.

Paysage.

Plateau au sommet du quatrième col.

Bab Boudir dans la descente, ce doit être une station d’hiver.

Un vaste plateau sous Bab Boudir avant la plongée sur Taza.

Un vaste plateau sous Bab Boudir avant la plongée sur Taza.

La fin du plateau, le début de la plongée sur Taza.

La plongée sur Taza.

Arrivée sur Taza.

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Printemps marocain – Jour 29 – Séfrou – Tahla – 67 km

Petite étape aujourd’hui, très bel itinéraire très varié, sans circulation.

Réseau pas très bon ce soir, je renonce à mettre les photos en ligne.

Demain étape de montagne plus sérieuse.

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Printemps marocain – Jour 28 – Azrou – Séfrou – 87 km

Le soleil est revenu ! La température monte !

2° ce matin en quittant Azrou, 15° ce soir à Séfrou, mais avec le soleil, le ressenti est bien supérieur.

J’ai pris beaucoup de plaisir à rouler aujourd’hui, hier c’était beaucoup plus difficile.

Départ à 7h15 le matin, sur 25 kilomètres je fais ma route de retour d’hier, c’est à dire que je retourne à Ifrane, hier ça descendait, aujourd’hui ça monte. Inconvénient, il y a une certaine circulation sur une route pas très large. C’est la première fois que je vois autant de circulation. Cela reste supportable. Heureusement ce sont simplement les 20 premiers kilomètres. Après cela je serai sur une route sans circulation, un peu plus en arrivant à Séfrou.

Bel itinéraire, un peu moins lors e la traversée de la zone de vergers, une belle arrivée sur Sefrou.

Pour les deux nuits à Azrou, j’étais, pour la première fois, dans une chambre avec un chuaffage d’appoint, c’était très confortable.

Aujourd’hui, pas de chauffage, comme d’habitude.

Demain, toujours du soleil et encore plus chaud.

L’étape du jour, du sud vers le nord, d’Azrou à Sefrou.

Le profil de l’étape du jour, 550 mètres de dénivelé pour passer un col à 1800 mètres d’altitude, belle descente sur Sefrou, puis une petite remontée pour revenir à mon hôtel à 5 km en amont de Sefrou.

Paysage.

L’aéroport d’Ifrane.

Ifrane.

Ifrane.

Paysage dans le parc national d’Ifrane.

Paysage dans le parc national d’Ifrane.

Paysage dans le parc national d’Ifrane.

Ferme dans le parc national d’Ifrane.

Ferme dans le parc national d’Ifrane. A qui peut bien servir cette grande volière ?

Paysage dans le parc national d’Ifrane.

Paysage dans le parc national d’Ifrane.

J’entre dans un secterur de culture arboricole.

Travailleurs dans un verger.

Verger.

Paysage.

Paysage.

Fontaine.

Mon lieu de pique-nique.

Mon lieu de pique-nique.

Mon lieu de pique-nique.

Paysage.

Paysage. Au loin, des sommets enneigés.

Paysage, le fond de vallée apparaît noir, ce sont les filets de protection des vergers.

Carrière.

Paysage.

Village dans la descente sur Sefrou.

Paysage.

La médina de Séfrou.

La médina de Séfrou.

La médina de Séfrou.

La médina de Séfrou.

La médina de Séfrou.

La médina de Séfrou.

La médina de Séfrou.

La médina de Séfrou.

La médina de Séfrou.

La médina de Séfrou.

La médina de Séfrou.

La médina de Séfrou.

La médina de Séfrou.

Mon restaurant dans la médina de Séfrou. Ce restaurant ne sert qu’unseul plat, une soupe de fèves.

Mon déjeuner dans la médina, une soupe de fèves.

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Printemps marocain – Jour 27 – Parc National d’Ifrane – 62 km

Aujourd’hui bel itinéraire au sein du Parc National d’Ifrane, mais journée très très froide. Avec quelques degrés en plus la randonnée aurait été certainement beaucoup plus agréable.

Un curieuse rencontre près du lion de l’Atlas, un vélo, une tente (un simple plastique) et un berger (?) couché sous la tente. Je suis allé un peu « bavarder » avec lui. Allongé sous la tente, il devait avoir terriblement froid. Je ne sais pas ce qu’il faisait ici. Peut-être attendait-il le touriste pour se faire photographier et gagner quelques dirhams.

Dans la montée au col, j’ai croisé quelques autochtones qui, visiblement, attendaient le touriste, par exemple avec un cheval harnaché, ou près de quelques macaques, qui m’ont donné l’impression d’être très corrompus. Avec ce froid, c’était certainement pas une bonne journée pour eux.

Plus loin, en redescendant sur Ifrane, j’ai croisé un jeune cycliste français qui a commencé hier à Fès un séjour d’un mois à vélo au Maroc, commencé par un jour de pluie … Le temps ne se prêtait pas à bavarder très longtemps … Dommage, c’est le premier cyclo-randonneur que je croise depuis 3 semaines au Maroc.

Demain je reprends la route en remontant vers le nord-ouest à travers le Moyen Atlas.

Ifrane, altitude 1664 mètres, est surnommée la petite Suisse en raison de son climat et de ses paysages enneigés et montagneux rappelant la Suisse. Un climat rude et froid très longtemps, qui contraste avec le reste du pays au climat bien plus doux. En hiver, il neige beaucoup sur la ville. La période de gel possible (records) est très longue. Elle s’étend d’octobre à juin. Ifrane détient officiellement le record de froid enregistré sur le continent africain avec une température de −23,9 °C le 11 février 1935.

Ifrane est une des résidences royales du Maroc.

Le parc national d’Ifrane est un parc national marocain, représentatif par la richesse de son écosystème et de ses paysages. C’est un pôle touristique pour les randonneurs et les pêcheurs.

Situé au cœur du Moyen Atlas en plein causse karstique, il abrite la plus grande forêt de cèdres du monde et d’autre lieux riches en biodiversité (parc de Tizguite, Val d’Ifrane et les sources Vittel, lac Daït Aoua, Daït Hachlaf, Daït Ifrah,Daït Iffer, lac Aguelmame Tifounassine, …), et une station de ski à Michlifen.

Le parc fait partie de la réserve de biosphère des Cèdres de l’Atlas.

Ce patrimoine est soumis à diverses pressions, telles que le surpâturage, la dynamique de la population locale et citadine, la surexploitation de la forêt.

En termes de faune, on y trouve des macaques (importantes populations), des loutres, des cerfs de Barbarie réintroduit au début des années 1990, certains rapaces très rares, serval, panthère, Caracal.

En termes de flore, on y trouve cèdre de l’Atlas, chêne du Portugal, chêne vert, pin maritime.

Mon circuit de 61 kilomètres à la découverte du parc d’Ifrane.

Profil de mon parcours du jour, 12 kilomètres pour prendre 680 mères de dénivelé, à 1958 mètres d’altitude, un peu plus loin je monte à 1975 mètres d’altitude.

Un petit-déjeuner marocain très européanisé. Thé, jus d’orange pressé, crêpes, vache qui rit dans petit tajine, pain coupé en 4, c’est marocain. Viennoiserie, pas vraiment, beurre, pas vraiment, c’est plutôt de l’huile d’olive, confiture, pas vraiment, et il manque les olives, parfois un yaourt, mais je suis dans une école hôtelière … hôtel 3 étoiles, pas vraiment le style de mes cafés habituels.

Paysage à Azrou.

Le volcan Hebri 2.

Au sommet du col à 1954 mètres d’altitude.

Campement berbère au sommet du col.

Le djebel Hebri. Le djebel Hebri est un cône volcanique culminant à 2 092 mètres d’altitude au sein du plateau basaltique d’Azrou dans le Moyen-Atlas. Le mont est surtout connu des Marocains pour ses pistes neigeuses où la pratique du ski et de la luge est possible pendant l’hiver.

La célèbre statue du lion dans la forêt de cèdres d’Azrou. Le lion fait référence au lion de l’Atlas (ou lion de Barbarie), une sous-espèce de lion autrefois présente en Afrique du Nord, aujourd’hui disparue à l’état sauvage.

Piste de ski ?

Paysage dans le Parc National d’Ifrane.

Forêt de cèdres dans le parc National d’Ifrane.

Parc National d’Ifrane.

Parc National d’Ifrane.

Paysage dans la descente sur Azrou.

Vue sur la grande mosquée d’Azrou, de la terrasse où je déguste une tajine en revenant de mon tour dans le parc national d’Ifrane.

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Printemps marocain – Jour 26 – Midelt – Azrou – 0 km

Mon ordinateur paraît avoir bien supporté l’humidité d’hier. Je l’ai remis en route tout à l’heure et ça marche.

Hier, c’était la seule chose qui était mouillée dans mes affaires, pas de chance l’ordinateur. Cela prouve que mes sacoches vieillissent et sont moins étanches. Je mets un sac poubelle dedans, mais à force de rentrer et sortir l’ordinateur que je colle à la paroi rigide, le plastique perce un peu et l’enveloppe plastique supplémentaire dans laquelle je mets l’ordinateur n’est pas très étanche non plus, et hier entre la pluie et le vent, l’eau a réussi à s’introduire où il ne fallait pas. Tous mes autres effets sont regroupés par type dans d’autres sacs en plastique, mais sont moins soumis aux usures.

Je vais retenir la leçon et renforcer la protection de l’ordinateur.

Aujourd’hui, l’aventure continue… avec un changement de programme.

Hier soir en arrivant à Midelt, je pensais continuer aujourd’hui vers Zaida pour arriver demain à Azrou.

Zaida est à 30 km de Midelt.

Dans mon programme, j’avais prévu une boucle de 84 km pour arriver à Zaida, et demain, j’aurai fait Zaida- Azrou, 92 km.

Hier soir je pensais prendre l’option Zaida par la route directe, 30 km. Mais la route de Zaida à Azrou passe par un col à 2188 mètres,

et le temps prévu pour aujourd’hui et demain est épouvantable, de la pluie et toujours ce vent d’ouest très violent.

La nuit porte conseil. Ce matin, j’ai décidé de rejoindre directement Azrou par les transports en commun en shuntant l’étape de Zaida.

Après un excellent et copieux petit-déjeuner à l’hôtel, je me rends avec mon vélo à la gare routière de Midelt pensant y trouver un autocar pour Azrou.

Mais ce n’est pas la gare des autocars, mais celle des grands taxis, les taxis longue distance.

Je demande s’il y a un taxi pour Azrou, non, pas tout de suite. Je demande s’il y a des autocars. Probablement, mais la gare des autocars est un peu plus loin.

Je me prépare à m’y rendre, mais on me rappelle. Finalement, il y a un taxi pour Fes qui veut bien m’emmener.

C’est extraordinaire comme les Marocains sont soucieux de la prise en charge des étrangers.

Mon vélo est mis sur le toit du taxi, et à peine dix minutes plus tard, nous voilà partis, à 6 dans le taxi + le chauffeur.

La gentillesse des Marocains pour les étrangers m’a été confirmé par un groupe de 3 motards de Lyon avec qui j’ai pris le petit déjeuner ce matin. Ils ont eu 3 crevaisons et un problème de frein hydraulique. Ils ont, à chaque fois, été dépanné sans délai, en priorité !

Bizarre, la blague qui m’est arrivée à Bouanane. En fait, à 20h30, en quittant Bouanane, au contrôle de police, j’aurai du demander aux gendarmes s’ils n’avaient pas une solution. Je n’avais pas osé, mais aussi, une nuit à la belle étoile ne me faisait pas peur…

Partis à 9h15 de Midelt, nous arrivons à 11h30 à Azrou, 120 km (pour 100 dirhams = 10 euros, moi et mes bagages) dont une partie sur une route de montagne très sinueuse avec un col à 2188 mètres avec une fin de parcours avec un épais brouillard.

En route, nous subissons un contrôle routier, chacun doit fournir ses papiers, les voyageurs sortent leur carte d’identité et moi mon passeport qui m’est immédiatement rendu sans contrôle, pour les autres, le contrôle est réel.

Au passage dans un village, je vois l’embarquement de moutons dans une camionnette. En France, on s’inquiète de la souffrance animale… nous vivons dans un autre monde. Quel est le bilan carbone d’un marocain, d’un touriste européen au Maroc, ou d’un Européen en Europe ?

Pour en revenir aux motards de ce matin, très sympathiques, l’un est assistante maternelle avec son épouse, à leur compte, sans patron, il négocie avec les parents pour pouvoir se libérer des congés. Un des deux autres est professeur de mécanique, et il profite des congés scolaires en les allongeant un peu en coordination avec ses collègues.

En arrivant à Azrou, je me rends dans l’hôtel prévu pour demain soir, mais j’avais été prévenu que ce ne serait pas cet hôtel là pour cause de travaux, mais un autre hôtel un peu plus loin. Je demande si je peux y passer deux nuits, pas de problème.

Je suis dans un hôtel d’application d’une école hôtelière privée, bien installé, avec du chauffage, ce qui n’est pas désagréable.

Mon programme est recalé, en principe je repars mardi matin comme prévu.

Il faut noter qu’à Azrou, il faisait du brouillard et de la pluie à mon arrivée, mais beaucoup moins de vent.

Après installation et une pause, je suis reparti faire un tour à vélo dans Azrou, le rocher d’Azrou et la forêt de Cèdres, temps très maussade, humidité maximum, et même une petite averse de pluie très fine, mais très mouillante.

Courses alimentaires pour terminer et retour du soleil !

Mon petit-déjeuner ce matin, + deux crêpes tièdes qui arriveront une minute plus tard.

En me rendant à la gare routière, surprise, les montagnes sont toutes blanches, et l’oued très calme et très transparent. Midelt ne semble pas avoir été beaucoup arrosé, par contre, il a neigé sur les montagnes. Neige que je n’ai pas retrouvé à une cinquantaine de kilomètres de Midelt quand nous avons franchi le col à 2188 mètres.

Dans le taxi, nous sommes 7, 2 places devant, 3 places au milieu, 2 places derrières.

Mon vélo sur le toit du taxi. Je m’aperçois qu’hier lors d’une fausse manip, je suis passé à des images carrées.

Paysage.

Paysage. Pas facile de prendre des photos en voiture.

Passage à Zaida.

Paysage.

La gare routière d’Azrou en arrivant. Chaque chauffeur claironne sa destination pour trouver des clients. Je crois être le seul à être descendu à Azrou, et le chauffeur a attendu d’avoir un septième client pour repartir pour Fès.

Vue sur Azrou depuis un belvédère, à côté de l’esplanade de la mosquée.

L’esplanade de la mosquée.

Le rocher d’Azrou.

Un quartier du centre-ville d’Azrou.

L’hôpital du 20 août. Le 20 août est un jour férié national au Maroc commémorant l’anniversaire de la « Révolution du Roi et du Peuple ». Il célèbre le soulèvement populaire de 1953 contre l’exil forcé du Roi Mohammed V par les autorités coloniales françaises, symbolisant l’union entre la monarchie et le peuple pour l’indépendance.

La forêt de cèdres à Azrou.

La forêt de cèdres à Azrou.

En marron, mon itinéraire à vélo de Boudnib à Midelt (sauf les 20 derniers kilomètres) et en rouge mon itinéraire en grand taxi. Je remonte vers Nador en zigzaguant.

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