Printemps marocain – Jour 9 – Nador – Berkane – 101 km

Longue étape aujourd’hui, par un temps un peu maussade, température maximum 17°, 10° le matin.

Départ à 7h30 par un itinéraire bien identifié, la rocade méditérranéenne.

13 km plus loin, je bifurque par une tranquille petite route sans circulation.

J’y reste pendant 11 km avant de rejoindre le RN2 que je vais suivre pendant 18 km jusqu’à Zaïo. La RN2 est une voie express à deux fois deux voies et chaussées séparées, mais la circulation n’est pas très importante et je suis tranquillement sur la bande d’arrêt d’urgence. Dans les côtes je me fais doubler par des poids-lourds émettant une fumée terriblement  noire …

A Zaïo, je m’arrête prendre un excellent petit-déjeuner, omelette, vrai jus d’orange, fromage, olives, dattes, huile d’olive, crème de noisettes, confiture, yaourt, eau.

Bien rassasié je repars par une petite route sans circulation, mais c’est pour 35 kilomètres d’un bon vent de face, sans abri et je souffre un peu …

Arrive enfin le pont qui va me permettre de franchir la Moulaya et de repartir vent dans le dos pour rejoindre Berkane 19 kilomètres plus loin, par une route avec une circulation un peu plus importante.

De Zaïo à Berkane, j’aurai pu prendre la RN2, cela aurait plus court, et certainement plus facile, mais les petites routes c’est plus agréable.

Arrivé à Berkane vers 14h30. Je déjeune au restaurant avant de rejoindre mon hébergement.

La route du jour de Nador à Berkane via Zaïo, 101 kilomètres

Le profil de l’étape du jour, un col à 310 mètres, 683 mètres de dénivelé positif.

Le mont Gourougou vu ce matin en quittant Nador (ce matin, il n’est pas dans les nuages).

Gestion de l’eau.

Canal d’irrigation dans la brume, en arrivant à Ouled Mansour. Je n’ai pas identifié ce que pouvait être ces tours, un site abandonné.

Gestion de l’eau à Oulad Mansour.

Oulad Mansour, site de plusieurs briqueteries.

Une briqueterie

Le col du jour (310 mètres d’altitude) sur la RN2.

Paysage sur la RN2.


Arrivée à Zaïo

En quittant Zaïo par une petite route tranquille.

Paysage.

Pompage dans la nappe phréatique.

A côté du puits, une fontaine publique.

Mosquée isolée. A sa droite ce doit être une école.

Pompage alimenté par panneaux solaires.

Lit d’un oued.

L’oued Moulouya, la Moulouya, c’est un fleuve de 600 km de long. Il comporte cinq barrages. Il est là à une trentaine de kilomètres de son embouchure dans la méditerranée. En 2021, pour la première fois, il n’atteignait plus la mer à cause de la sécheresse et de sa surexploitation par l’agriculture.

Un âne, animal devenu très rare, alors qu’il était omniprésent en 1978 lors de mon premier voyage au Maroc.

Le pont permettant de traverser la Moulouya

La Moulouya.

Verger irrigué.

Mer de serres.

Champ de courgettes.

Arrivée à Berkane.

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Printemps marocain – Jour 8 – L’ascension du Mont Gourougou – 52 km

Randonnée plus courte, mais plus sportive aujourd’hui avec l’ascension du Mont Gourougou.

Temps toujours sec et assez ensoleillé, température 17°, ce qui est confortable pour rouler.

A l’hôtel, pas de chauffage, je me couvre chaudement.

Les sommets sont souvent dans les nuages ce qui a été un peu le cas lorsque je suis arrivé près du Mont Gourougou. La visibilité passait d’un instant à l’autre du brouillard à la grande clarté. Je n’ai pas été gêne du tout par le vent, mais en haut cela soufflait bien.

J’ai pique-niqué à la limite de la zone accessible du Mont Gourougou; bien couvert, j’étais confortablement installé sur un rocher à l’abri du vent.

Je n’ai pas eu besoin de poser pied à terre dans la côte, d’une part je n’vais pas de bagages, d’autre part, la montée était très régulière, sans descente dans la montée, beaucoup plus facile que mon tour avec bagages au Cap des Trois Fourches.

Demain, fini de tourner en rond ! Ouf ! Je pars globalement vers le sud, demain beaucoup est, et un peu sud.

La boucle du jour : Nador, Beni Ensar, Mont Gourougou, Nador.

La boucle du jour, 52 kilomètres, 1063 mètres de dénivelé positif, altitude maximale 778 mètres.

En commençant l’ascension à Beni Ensar, mais en fait, c’est une erreur de parcours et je vais redescendre …

Beni Ansar, avec au fond Melilla.

L’extrémité nord de la lagune de Nador.

La montée vers le Mont Gourougou par une petite route très agréable, bordée de pins, en mauvais état, je crains qu’ils ne survivent pas très longtemps.

Paysage.

Dans la montée, plusieurs aires de loisirs, belvédères sur la vallée, sont aménagées.

En approchant du Mont Gourougou, vent et brouillard.

La route qui monte jusqu’au mont est un cul de sac, l’accès aux 3 derniers kilomètres est interdit. Je suis là à 777 mètres d’altitude. D’après la carte la route monte jusqu’à 858 mètres d’altitude.

C’est un rocher du Mont Gourougou, mais cela ne doit pas être le sommet qui est à 900 mètres d’altitude, trois kilomètres plus loin.

Paysage.

Vache en liberté.

Vaches en liberté, tout un troupeau, une dizaine de vaches aux pieds montagnards.

Paysage. On voit quelques fermes, une mosquée, mais pas de village.

Vue, non plus vers Beni Ensar, mais vers Bni Chicker, à l’oust du Cap des Trois Fourches, alors que Beni Ensar est à l’est de ce cap.

Derniers lacets en montant après être redescendu du Mont Gourougou, avant de redescendre vers Nador.

Paysage avant de redescendre vers Nador, descentre très très raide. Si j’étais monté par là, j’aurai terminé à pied.

Le Marché de Nador.

En rouge, la journée de dimanche; en bleu, la boucle de lundi; en vert, la découverte de la lagune de Nador; En marron, l’ascension du Mont Gourougou.

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Printemps marocain – Jour 7 – La découverte de la lagune de Nador – 80 km

Itinéraire pas très intéressant aujourd’hui.

J’ai essentiellement roulé sur la « rocade méditerranéenne », voie express deux fois deux voies à chaussées séparées. Pas beaucoup de circulation, mais une terrible monotonie.

Fort vent de face à l’aller, vent dans le dos au retour.

J’ai essayé aussi bien à l’aller qu’au retour de prendre des alternatives, mais c’était pour prendre des pistes de très mauvaises qualités et j’ai renoncé.

Ceci pour atteindre le village de Kariat Arekmane, à une vingtaine de kilomètres de Nador, à l’extrémité sud de la lagune.

Ensuite, j’ai commencé à remonter le « lido », le cordon de sable qui sépare la lagune de la mer, mais là aussi, c’était une piste en très mauvais état, que des bosses.

Ce lido n’est pas très large, 200 à 300 mètres de large, mais supporte de nombreuses constructions, des villages.

J’aurais pu poursuivre ce lido sur 17 kilomètres jusqu’à atteindre la passe qui ouvre la lagune sur la mer. Je me suis arrêté au bout de cinq kilomètres, mais j’apercevais au loin un village assez important.

Depuis 2009 la lagune de Nador est en cours de restauration, restauration associée avec de grands projets immobiliers. La lagune de Nador est un site Ramsar du nom de cette convention internationale.

La convention de Ramsar, officiellement convention relative aux zones humides d’importance internationale particulièrement comme habitats des oiseaux d’eau, aussi couramment appelée convention sur les zones humides, est un traité international adopté le 2 février 1971 pour la conservation et le développement durable des zones humides, qui vise à enrayer leur dégradation ou disparition, aujourd’hui et demain, en reconnaissant leurs fonctions écologiques ainsi que leur valeur économique, culturelle, scientifique et récréative sous la désignation de site Ramsar. La convention porte le nom de la ville iranienne de Ramsar où elle est adoptée.

Je pensais voir des oiseaux, mais je n’ai rien vu, je n’étais peut-être pas dans leur secteur et il y avait beaucoup de vent.

Départ à 8h ce matin, je pique-nique à la plage de Kariat Arekmane, retour peu avant 14h.

Demain la randonnée prévue devrait être plus intéressante en terme de vélo, celle d’aujourd’hui était intéressante du point de vue de la découverte de la lagune.

En rouge, la journée de dimanche; en bleu, la boucle d’hier; en vert, la route d’aujourd’hui.

L’itinéraire du jour.

Paysage très espagnol … Vestiges d’irrigation par petits canaux. Aujourd’hui l’irrigation se fait plutôt par forage directement dans la nappe phréatique, en espérant que l’on soit vigilant sur sa pérennité.

Premier oued que je vois couler avec abondance.

Le village de Kariat Arekmane.

Le village de Kariat Arekmane.

Vue du cordon de sable (le lido) séparant la lagune de la mer.

Vue du cordon de sable (le lido) séparant la lagune de la mer.

Mosquée sur le cordon de sable séparant la lagune de la mer.

Une ancienne et une nouvelle maison, remplaçant l’ancienne, sur le cordon de sable.

Tout ce que l’on voit est sur le cordon de sable (le lido) séparant la lagune de la mer.

Sur le lido, vue vers Kariat Arekmane.

Tout ce que l’on voit est sur le cordon de sable (le lido) séparant la lagune de la mer.

Sur le lido, vue vers Kariat Arekmane.

Sur le lido, vue vers Kariat Arekmane.

La mer sur la plage de Kariat Arekmane.

La plage de Kariat Arekmane.

La plage de Kariat Arekmane.

Kariat Arekmane vue en revenant de sa plage.

Sur ma route de retour, piste coupée, le pont est écroulé. Pas de gué.

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Printemps marocain – Jour 6 – Boucle à partir de Nador – 78 km

En attendant mon départ vers le sud (j’ai quatre jours d’avance sur mon planning initial), j’a fait une petite boucle de 80 kilomètres à partir de Nador.

Randonnée avec bagages, car je change d’hôtel. Fin octobre, j’avais découvert un excellent hôtel, pas très cher, et j’avais réservé cet hôtel pour une nuit le jour de mon arrivée. Avec mon départ avancé de 4 jours, j’ai pu réservé 3 nuits dans cet hôtel, mais il n’y avait rien de disponible pour mon premier jour.

J’en ai donc choisi un autre, 30 % plus cher, à 50 mètres de l’autre, mais, découvert la nuit dernière, bof, bof, à part le petit-déjeuner compris, très très bien.

Ce soir je suis dans l’autre, celui du mois d’octobre et je bénéficie d’une suite super confortable pour 25 € la nuit.

Donc aujourd’hui, randonnée avec bagages, départ à 9h après le bon petit-déjeuner.

Même distance qu’hier, mais beaucoup plus facile. Je suis monté sur un plateau par une montée bien raide, en partie sur une piste. J’ai roulé sur ce plateau avant de redescendre dans la plaine vers Al-Aroui et revenir à Nador en passant par Selouane.

Aucune circulation dans la montée et sur le plateau, avec d’excellentes routes, le retour sur Nador a été sur une route plus passante, et sur une partie, c’était même une quatre-voies à chaussées séparées. Pas très confortable, pas une très grosse circulation mais des véhicules roulant un peu vite.

B-router me fait un peu des blagues, il m’interdit les grandes routes et préfère me faire prendre des pistes, alors que la plupart du temps, ces grandes routes passent au coeur des villes et villages et la circulation se fait très lentement sans aucun risque à vélo, alors que B-router m’envoie dans des petites rues ou routes, souvent pistes dans un était souvent assez dégradé.

Hier soir, j’ai suivi les résultats du second tour des élections municipales avec ses bonnes et mauvaises nouvelles.

Demain je fais un nouveau tour à vélo, mais sans bagages.

En rouge, la journée d’hier, en bleu, la boucle du jour.

Le profil de l’étape du jour.

En quittant Nador ce matin.

Paysage.

Piste montée à pied, après un raidillon à plus de 10 % monté sur le vélo.

Paysage.

Sur le plateau.

Sur le plateau.

En arrivant à Al-Aroui.

La grand mosquée de Al-Aroui.

Village en pleine expansion en quittant Al-Aroui.

Les nouvelles maisons.

Paysage. Mur en cours de construction, dans la durée …

Vieux village, à moitié abandonné, mais pas totalement, avec des maisons en peirres et terres locales.

De l’autre côté de la route, le nouveau village, avec des maisons en béton.

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Printemps marocain – Jour 5 – Beni Ensar – Nador – 78 km

Long voyage puisque c’est au matin du 5ème jour que je débarque à Beni Ensar le port de Nador au Maroc. Arrivée peu avant 7h du matin avec presque 42 heures de ferry, en couchette avec un agréable compagnon de voyage marocain résidant en France, mais n’ayant jamais trouvé le temps de prendre la nationalité française. Ses enfants sont franco-marocains.

A 8h15, je démarre ma première étape marocaine après avoir reconfiguré mes bagages (sur le ferry je ne prends que mon sac à dos avec le matériel de nuit et la nourriture pour deux jous), changer de l’argent et acheter une carte internet pour un mois (50 dirhams, 5 euros, pour 10 Go).

Plutôt que de rejoindre directement Nador, à 16 km, je vais découvrir le cap des Trois Fourches à 32 kilomètres au nord, et je reviendrais par la même route. J’avais envisagé de revenir par un autre itinéraire, mais j’ai vu que c’était une mauvaise piste, et déjà bien fatigué par le relief, j’ai préféré ne pas me risquer sur cet itinéraire qui m’aurait fait faire 12 kilomètres de plus, et grimper un col supplémentaire. Aucune circulation sauf en fin d’étape entre Beni Ensar et Nador.

L’itinéraire aller s’est bien passé, je n’ai poussé mon vélo qu’une fois, mais au retour les côtes étaient plus raides. Deux portions à plus de 10 % (et moins de 16 %) et deux portions à plus de 16 %. Heureusement, la fin était plus facile.

Journée couverte le matin, mais pas trop fraîche.

Le Maroc dort le dimanche matin, on ne voit personne, presque sinistre, l’après-midi est beaucoup plus animée, mais 80% des commerces sont fermés.

Pizza-frites et eau fraîche pour 40 dirhams, réparateur !

Itinéraire du jour. La route vers le cap des Trois Fourches.

Itinéraire du jour. La route vers le cap des Trois Fourches.

Profil du jour. 1335 mètres de dénivelé positif.

Sète vue du ferry.

Sète vue du ferry.

Sète vue du ferry. Embarquement en cours.

Le ferry appareille !

La plage arrière du ferry. La température est restée douce, même la nuit. Photo prise au petit matin ce qui explique que l’on ne voit personne.

Au large de l’Espagne.

Au large de l’Espagne. Pointe entre Gandia et Alicante.

Idée originale de suspension dans une vitrine du ferry.

Melilla, une des enclaves espagnoles au Maroc, longée en partant de Beni Ensar (le port de Nador) et en se dirigeant vers le cap des Trois Fourches.

A Farkhana, Le mur isolant Melilla (la forteresse européenne) et le Maroc.

Farkhana, vue en s’éloignant.

Vers le cap des Trois Fourches.

Vers le cap des Trois Fourches, vue vers Nador.

Vers le cap des Trois Fourches.

Vers le cap des Trois Fourches.

Le village de Tibouda.

Le phare du cap des Trois Fourches (une des fourches).

Au cap des Trois fourches.

Une des « fourches » du cap.

Le village de Tibouda, au retour.

Ravitaillement en eau à l’entrée de Ait Amar.

Mimosa en fleur, ce n’est pas le mimosa de l’ouest de la France, c’est un mimosa à longue feuille, une espèce d’acacia.

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Printemps marocain – Jour 2 – Béziers – Sète – 85 km

Excellente journée aujourd’hui.

Quel plaisir de rouler sous un grand soleil sur des routes inconnues en traversant de superbes villages.

Sète est à 40 kilomètres de Béziers en prenant une route directe, mais j’ai fait le choix de passer par l’arrière-pays biterrois avec un parcours de petite montagne, dénivelé positif 651 mètres pour 85 kilomètres, ce n’est pas trop dur.

Un col à 259 mètres monté par une jolie petite route en lacets, sans circulation, mais col qui n’a pas de nom.

Globalement une journée avec beaucoup de montées-descentes, en particulier pour visiter les villages souvent perchés : Abeilhan, Neffiès, Saint Pargoire, Saint Pons de Mauchiens.

Cette journée m’a permis de vérifier que j’étais bien entraîné pour faire des étapes de 80 kilomètres avec un vélo chargé de 19 kg de bagages dont 5 kilos de nourriture (au départ, un peu moins après deux jours) auxquels s’ajoutent l’antivol (1 kg) et 2 bidons d’un litre d’eau.

Entre mon retour du Maroc le 15 octobre et les 11 janvier, je n’ai pas roulé. Depuis je me suis astreint à faire en moyenne deux sorties par semaine, soit 18 sorties en neuf semaines pour 838 kilomètres, soit près de 50 kilomètres par sortie, sans compter mes déplacements à vélo pour aller au marché, à Biocoop, … Entraînement absolument nécessaire (à notre âge, on perd vite ses muscles, et j’ai pris 5 kilos depuis mon retour), entraînement nécessaire et qui paraît suffisant

Demain le bateau appareille à 13h, mais on est invité à s’enregistrer à 8h.

Le château de Ribeaute à Leurian les Béziers.

Le village d’Abeilhan, le château en ruine a été remplacé par la citerne d’eau du village, et le monument aux morts. Derrière, c’est le clocher de l’église.

Vignoble du Bitterois. Les premières feuilles commencent à sortir.

En s’éloignant d’Abeilhan.

Vigne à vendre, 90 ares, soit 9000 m2 pour 10 000 euros.

Grosse ferme du côté d’Alignan du Vent.

Neffiès, Territoire Bio Engagé, Abeilhan l’était aussi ! La Chapelle sur Erdre est aussi une collectivité Bio Engagé, comme 427 collectivités (sur 33 000 communes) en France. Il est peut-être dommage que La Chapelle n’affiche pas cet engagement.

Neffiès.

Dans les environs de Cabrières.

Dans les environs de Cabrières.

Notre Dame des Vertus à Paulhan. J’ai pique-niqué au soleil sur un banc devant cette église.

Saint Pargoire.

Saint Pargoire.

Saint Pargoire.

Saint Pargoire.

Saint Pargoire.

Saint Pargoire.

Saint Pargoire.

En s’approchant de Saint Pons de Mauchiens.

Saint Pons de Mauchiens.

Saint Pons de Mauchiens.

Saint Pons de Mauchiens.

Saint Pons de Mauchiens. A gauche c’est la maison dite des Émigrés. Elle date du XVIème-XVIIIème, elle apparteenait à la famille d’Astanière dont le dernier émigra en 1791.

Au fond, on aperçoit l’étang de Thau.

L’abbaye de Valmagne.

De nombreuses routes prises aujourd’hui sont bordées de platanes très tordus.

Loupian.

Monument pour le bicenteanire de la Révolution, 1789-1989, à Loupian.

L’étang de Thau et ses parcs à huitres et autres coquillages.

Balaruc au bord de l’étang de Thau.

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Printemps marocain – Jour 1 – Nantes – Bordeaux – Béziers par le train

ça y est, je suis reparti pour un nouveau voyage à vélo.

Initialement je devais partir dimanche 22 mars, mais le lundi 2 mars, j’étais avisé que le bateau que je devais prendre à Sète le lundi 23 mars était retardé d’une journée.

Cela ne faisait pas vraiment mon affaire, cela décalait toute ma préparation.

J’ai donc fait le choix de prendre le bateau précédent, le jeudi 19 mars, 4 jours avant, et je pensais rester 4 jours à Nador en rayonnant sur place avant de démarrer le programme prévu.

Mais lundi 16 mars, j’apprenais que le bateau du 19 mars était repoussé au 20 mars.

Mon billet de train étant pris depuis le 2 mars, je suis parti comme prévu aujourd’hui,

et demain j’irai dormir tranquillement à Sète pour prendre mon bateau Sète-Nador vendredi.

Arrivée prévue dimanche matin au Maroc que je vais découvrir au printemps.

Longue journée aujourd’hui, lever avant 5h, départ à 6h pour rejoindre la gare à vélo avec une bonne marge de sécurité.

Train Intercité pour Bordeaux, deux heures d’attente, puis le train Intercité pour Marseille et descente à Béziers. Arrivée avec un quart d’heure de retard en gare.

Arrivée à l’hôtel vers 19h, j’avais une réservation Booking, mais l’hôtel ne l’avait pas. Heureusement il y avait de la place !

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Maroc – Jour 37-38-39-40 – Nador – Beni Ansar – Sète – Bezier – Bordeaux – Nantes

Petits taxis à Nador, ils attendent le client, mais à 7h30 le matin, ils n’attendent que quelques secondes !

La gare de Nador.

La gare de Nador.

2 trains par jour pour Beni Ansar à 12 km, 2 trains par jour pour Taza, Fès, Meknès, Ke,itra, Marrakech.

Transport scolaire, toujours de couleur jaune !

La gare de Beni Ansar.

Le marché de Beni Ansar, on est vendredi, les boutiques sont fermées.

Café où je prends mon (dernier) petit-déjeuner marocain à Beni Ansar.

Petit-déjeuner à Beni Ansar.

Desert Foxx Racing : organisateur de rallyes automobiles dans le désert

Desert Foxx Racing : organisateur de rallyes automobiles dans le désert

Voiture de rallye.

La gare maritime de Beni Ansar.

La gare maritime de Beni Ansar.

La gare maritime de Beni Ansar.

Ferry GNV

Véhicules arrivant de Sète et attendant (très longuement) leur tour pour le contrôle d’entrée au Maroc.

Mon ferry pour Sète décolle de Beni Ansar.

Sur le pont supérieur du ferry.

Décoration dans le Ferry.

Escale à Barcelone.

Escale à Barcelone. Gratte-ciel W (La Vela, La Voile), architecte Ricardo Bofill, construit en 2009. C’est un bâtiment d’hôtel.

La trace du ferry en approchant de Sète.

Entre Sète et Bézier, l’hôtel de ville de Bessan.

Collecte de bouteilles en plastique à Bessan.

Place de la Bourse à Bordeaux

Intérieur de la cathédrale Saint André de Bordeaux

Intérieur de la cathédrale Saint André de Bordeaux

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Maroc – Jour 36 – Driouch – Nador – Melilla – 110 km

Longue journée aujourd’hui, mais comme c’est la dernière, j’aurai le temps de me reposer pendant les deux jours de « croisière » pour rentrer en France.

Pas beaucoup de dénivelé positif, 600 mètres, mais parcours avec beaucoup de montées-descentes et je ne suis pas certain que les bases de données les intègrent toutes. Hier, j’ai passé deux cols, mais c’était des cols réguliers, c’est moins fatigant.

Départ 7h

Pause petit-déjeuner après 25 km.

Arrivée à Nador vers 13h après 75 km.

Déjeuner avec une tajine-boeuf.

Puis je prends la route pour Melilla, histoire d’avoir un aperçu de cette enclave espagnole.

Initialement je pensais la visiter demain matin, mon ferry étant à 17h, mais il faut s’enregister entre 9h et 13h. Le franchissement de la frontière étant fort long, aussi bien dans un sens que dans l’autre, et ne voulant pas risquer de rater mon ferry, j’ai préféré y aller aujourd’hui. Ceci m’a permis de reconnaître le lieu d’embarquement et j’aurais moins de stress demain matin.

Mais Beni Sadr, le port de Nador, et la porte d’entrée à Melilla est à 16 kilomètres de Nador. Cela a donc rallongé mon étape d’une bonne trentaine de kilomètres aller-retour,

Arrivée à l’hôtel 18h.

Température 14° ce matin et temps couvert toute la matinée, beau temps chaud ensuite. 26° cet après-midi.

Demain matin, je retourne à Beni Sadr, et la journée va être longue pour attendre l’embarquement.

Arrivée prévue dimanche midi à Sète (44 h de bateau), et par le train, lundi soir à Nantes.

En partant au lever du jour, vue vers Ben Taieb.

Irrigation de féveroles par pompage à l’énergie solaire.

Mosquée en cours de finition.

Nouveau cimetière, opérationnel, mais récent.

vue vers Ben Taieb.

Ben Taieb.

Ben Taieb. Nettoyage du caniveau en cours à droite, terminé à gauche. Cigogne en tête de minaret.

Ben Taieb.

Cigogne sur pylône.

Nouvelle grande mosquée (de Ben Taïeb ?) dans un nouveau quartier bien excentré, elle domine.

En m’éloignant de Ben Taïeb, la plaine est dans la brume.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Pour mieux prendre les photos précédentes, je me suis éloigné de mon vélo, mais c’est le désert, aucun appui, donc vélo couché.

Paysage.

Forêt d’eucalyptus brûlé. Pas sûr que ce soit cette année, mais pas impossible.

Café où j’ai pris mon petit-déjeuner habituel à Dar El Kebdani après 25 kilomètres de route.

Paysage.

Désert.

Désert.

Désert.

Pompage d’eau dans un oued qui n’est pas à sec.

Lit d’un oued, vestige d’un pont écroulé, photo prise depuis le pont qui le remplace.

Viaduc en cours de construction, probablement pour franchir l’oued. Est-ce pour renforcer la route Driouch-Nador ? Il y a aussi un projet d’autoroute Guercif-Nador.

Ecole élémentaire et/ou maternelle (?), elles sont toujours très propres et très belles.

Ecole élémentaire et/ou maternelle (?), elles sont toujours très propres et très belles.

Ecole élémentaire et/ou maternelle (?), elles sont toujours très propres et très belles. Noter la double écriture, en caractères arabes et en caractères tifinagh (utilisé officiellement au Maroc depuis 2003, il n’y a plus de français).

Paysage.

En quittant Nador pour aller vers Melilla.

En quittant Nador pour aller vers Melilla.

Vue vers Nador.

Le village de Douar Sidi Moussa.

Arrivée sur Beni Ansar, le port de Nador.

Melilla.

Melilla.

La Plaza de Toros de Melilla, 8800 spectateurs, construite en 1946.

Melilla.

Melilla.

Melilla.

Melilla.

Rencontre amicale avec un marocain qui habite à Amsterdam, après avoir vécu à Cologne. Je comprends son anglais, il comprends mon français !

10 jours au Maroc, depuis l’enclave espagnole de Ceuta, à celle de Mellila, en passant par Tetouan, Chefchaouen, Bad Bered, Targuist, Al Hoceïma, Imzouren, Driouch et Nador.

De Toulouse à Nador en 36 jours, 31 étapes, 4 jours de repos (Valence, Cartagène, Grenade, Al Hoceïma), environ 2500 kilomètres.

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Maroc – Jour 35 – Imzouren – Driouch – 82 km

Encore une très belle étape de montagne aujourd’hui, 1689 mètres de dénivelé positif avec deux cols, le premier à 834 mètres d’altitude en partant de l’altitude 38 mètres, le second à 897 mètres en partant de l’altitude 175 mètres après avoir descendu le premier col.

Entre les deux cols, je fais ma pause petit-déjeuner à Temsaman.

Il fait bien chaud dans la montée du deuxième col entre 11h30 et 13h, mais je supporte bien.

A Driouch, je mange une excellente tajine mouton-légumes, et vers 16h, j’arrive à mon hébergement.

Il faisait 17° ce matin en partant, je pars avec mon coupe-vent, mais je l’enlève dès que ça monte, et je remets le coupe-vent dans la première descente, mais je n’en ai plus besoin après.

Il faisait 26° à Driouch cet après-midi, et 23° à 19h.

En quittant Imzouren ce matin.

La traversée de l’oued Nekor. Il est à sec, mais en amont un barrage arrête ses eaux pour faire une réserve d’eau.

En quittant Imzouren, apr_s la traversée de l’oued Nekor.

Dans la montée du premier col, vue vers Imzouren

Le lac de barrage Abdelkrim Al Khattabi.

Véhicule de chantier, je fais la course avec lui dans la montée du premier col. Il me double au début de la montée, mais, à ma grande surprise, je le rattrape à mi-pente et le double facilement, il est plus lent quand le pourcentage est plus fort. Il me redoublera plus loin parce que je fais une pause photo, mais je le redoublerai très facilement dans la descente.

Le lac de barrage Abdelkrim Al Khattabi.

Paysage dans la descente du premier col.

Paysage dans la descente du premier col.

Paysage dans la descente du premier col.

Paysage dans la descente du premier col.

Paysage dans la descente du premier col.

Paysage dans la descente du premier col.

Paysage dans la descente du premier col.

Paysage dans la descente du premier col.

En quittant Temsaman où j’ai pris mon petit-déjeuner habituel, au pied du deuxième col de la journée.

Dans la montée du deuxième col.

Dans la montée du deuxième col.

Dans la descente du deuxième col, vue vers Driouch.

La rue principale de Driouch.

Boutiques à Driouch, un bazar, un marchand de fruits et légumes (j’achète des bananes), une épicerie (j’achète une bouteille d’eau et une boîte de fromage « vache qui rit »).

Le rond-point de l’hôpital à Driouch.

Un champ de fèveroles.

Le site où je suis hébergé ce soir.

Le site où je suis hébergé ce soir.

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