Printemps marocain – Jour 38 à 44 – Le retour – 75 km – 100 km – 80 km

Le voyage de retour a été très long, 7 jours, mais c’était un choix de ma part : 2 jours de bateau, 2 jours pour rejoindre Perpignan, 1 jour de train, 1 jour à La Roche sur Yon, et 1 jour pour rejoindre Nantes.

Vendredi matin à Nador, il faut s’enregistrer à partir de 9h et avant 13h pour un départ fixé à 17h (contrainte imposée par les autorités marocaines).

De mon hôtel à Nador, j’ai 16 km pour rejoindre Beni Ansart, le port de Nador.

Comme je n’aime pas prendre de risque, je pars vers 8h30, arrivé à Beni Ansart, je prends un petit-déjeuner marocain dans un café repéré au mois d’octobre,

puis vers 10h30, je me fais enregistrer, et j’espérais pouvoir aller m’installer dans la belle gare maritime, mais les autorités en ont décidé autrement.

On fait entrer, dans l’espace de la gare, toutes les camionnettes, et la cinquantaine de motos et le vélo doivent attendre sur un parking à l’extérieur.

Il faudra attendre environ jusqu’à 14h pour pénétrer dans l’espace de la gare, et, comme d’habitude j’embarque le premier vers 16h après avoir vu la fin du débarquement du ferry arrivé de France. Je ne sais pas combien de temps il faut pour vider le ferry, mais c’est plusieurs heures.

Finalement le ferry décollera à 19h15 avec plus de deux heures de retard.

6 heures d’attente debout n’aura pas fait du bien à mon dos, et je vais souffrir jusqu’à lundi après-midi d’un lumbago qui disparaîtra à mon arrivée à Perpignan.

L’attente m’aura permis d’échanger avec de nombreux motards, discussions très intéressantes, même si nos problématiques sont très différentes. Certains viennent faire les pistes du Paris-Dakar avec des motos de type cross, d’autres viennent avec des motos plus classiques, peu adaptées aux pistes.

Le ferry navigue très vite pendant la première partie du voyage (64 noeuds, 35 km/h), puis se calme pour ne pas arriver trop tôt à Sète (46 noeuds, 25 km/h). Il me semble que ce n’est pas très optimal en terme de consommation d’énergie.

En octobre et lors de mon trajet aller, le ferry avait fait escale à Barcelone, mais cette fois-ci pas d’escale.

Dans le ferry, deux nuits, j’étais dans une cabine 4 couchettes avec deux motards.

Débarquement à 9h30 à Sète, j’étais quasiment le premier à descendre, formalités d’entrée en Europe très simple et rapide (contrôle du passeport).

Courses au Lidl avant de prendre la route vers Gruissan, petit ville au sud de Narbonne.

Bel itinéraire, le long de la côte, au début très près de la mer, ensuite un peu plus loin.

Passage par Agde.

Je ne prends pas de photos, comme en octobre quand j’avais rejoins Béziers à partir de Sète. Les deux nuits dans le bateau (40 heures de voyage) sont assez fatigantes (et mon lumbago n’a rien arrangé). Cela ne m’a pas empêché de bien rouler, mais aucune envie de m’arrêter pour prendre des photos.

Arrivée vers 17h à Gruissan.

Le lendemain matin, route vers Perpignan. Très bel itinéraire en quittant Gruissan, mais erreur de parcours en arrivant sur le canal de la Robine (je n’avais pas préparé mon itinéraire la veille) et je remonte jusqu’à Narbonne en suivant un chemin de bonne qualité mais très poussiéreux et je salis plus mon vélo en une heure sur ce chemin qu’en trente trois jours au Maroc.

A partir de Narbonne, je suis sur une route avec une certaine circulation, beaux paysages, mais itinéraire moins tranquille qu’au Maroc.

Ce parcours de Gruissan à Perpignan mérite d’être re-parcouru tranquillement en suivant l’itinéraire « cyclotourisme » qui doit être beaucoup moins confortable et plus sportif que la route goudronnée, mais beaucoup plus agréable. A faire sans contrainte de temps.

A Perpignan, je rends visite à mon oncle René, bientôt 94 ans et à mes cousines Annie-Sophie et Geneviève.

Mardi matin, 6h09, train pour Narbonne.

A Narbonne, je descends tranquillement du train.

3 minutes après, grosse montée d’adrénaline ! Je regarde mon vélo, mon sac à dos est bien sur le vélo, attaché au guidon comme d’habitude, mais pas de sacoches. Je réalise que je les ai oublié dans le train ! Panique !

Heureusement le train est encore là. Je crie au contrôleur : « ne partez pas ! ne partez pas ! » et je me rue dans le train pour récupérer mes sacoches.

Mais le train faisait un arrêt de 10 minutes à Narbonne … J’ai de la chance …

Train pour Bordeaux où j’arrive peu avant midi, d’où je repars peu après 18h. 6 heures d’attente. J’aurai pu prendre un train plus tôt, mais je ne voulais pas risquer de rater la correspondance à Bordeaux si mon train Narbonne-Toulouse avait du retard. Avec un vélo, il faut réserver une place pour le vélo et en cas de retard, cela peut devenir très compliqué.

A Bordeaux, je vais attendre mon train dans le parc (Jardin de l’Ars) d’un nouveau quartier de Bordeaux. Une fontaine publique d’eau potable me permet de nettoyer mon vélo qui n’a pas été sali au Maroc, mais dans les marais entre Gruissan et Narbonne. Les quelques kilomètres sur ce chemin ont recouvert mon vélo et mes sacoches d’une fine poussière.

J’ai un billet Bordeaux-Nantes, mais je descends à La Roche sur Yon (le billet Bordeaux-Nantes était moins cher que le billet Bordeaux-La Roche, absurdité des tarifs SNCF).

Mercredi, je tonds la pelouse de la maison de famille,

et jeudi, je rejoins Nantes à vélo (80 km), ultime étape de ce voyage au Maroc.

Hier entretien de mon vélo « neuf » qui a maintenant 12 000 kilomètres après 5 voyages :
– novembre 2024 : sur les traces de mon grand-père pendant la guerre 14-18
– hiver 2025 : un tour en Allemagne avec mon ami Michel
– printemps 2025 : les Alpes européennes
– automne 2025 : Côte méditerranéenne de l’Espagne et du Maroc
– printemps 2026 : un tour au Maroc Oriental

– Vidange de la boîte de vitesse (une fois tous les 5000 kilomètres, je suis un peu en retard)
– Vérification de l’usure de la chaîne, je l’ai changé une fois, mais aujourd’hui, elle n’a pas besoin d’être changé (l’outil de mesure montre qu’il y a moins de 0,075 mm d’usure).
– Vérification de l’usure des plaquettes de frein : démontage des plaquettes … elles peuvent encore durer un moment. Ce sont toujours les plaquettes d’origine. Elles ont pourtant beaucoup servi l’année dernière dans les Alpes.
– Vérification des pneus. La bande de roulement est usée, mais peut encore durer. Quelques incrustations de cailloux et bout de verre que j’enlève, mais rien de grave. Un cisaillement sur le flanc d’un pneu, probablement le frottement sur un caillou sur une piste. On voit presque la chambre à air. Je renforce le pneu à l’intérieur et à l’extérieur avec un bout de Scotch renforcé, cela devrait tenir indéfiniment. Autrefois, quand, en voyage, on s’apercevait de l’usure d’un pneu, on mettait un bout de carton … et cela tenait longtemps !
– un peu de jeu dans l’axe de pédalier, à suivre, il faudra peut-être changer le boîtier de pédalier, usure normale.

Ce nouveau vélo demande moins d’entretien et de changement de pièces que le précédent. La boîte de vitesse évite d’avoir à changer la chaîne tous les 2000-3000 kilomètres et la cassette une fois sur deux changements de chaîne. Les freins à disque évite d’avoir à changer les patins de freins, et surtout les jantes qui s’usent avec le freinage, au risque d’explosion de la roue, expérience que j’ai vécue en 2017 avant mon départ en Angleterre, et que mon ami Michel a vécu en 2025 lors de notre première étape de notre tour en Allemagne.

Cette nuit, surprise ! J’ai un appel WhatsApp de Driss et son épouse Naïma, Driss le berger qui m’avait accueilli quand un soir, dans le désert, à la nuit tombante, je ne savais pas où dormir. Échange chaleureux !

Via WhatsApp, je garde ainsi des échanges avec les Marocains qui m’ont aidé et se sont intéressés à mon voyage.

Comment ne pourrais-je pas retourner au Maroc ?

Aperçu de la file de camionnettes en attente d’entrée dans l’espace de la gare maritime.

Le ferry démarre. Adieu le Maroc.

Le ferry démarre. Adieu le Maroc.

Paysage.

Leucate vue derrière l’étang de Salses-Leucate

Paysage.

Paysage au niveau de Port Leucate.

Le fleuve Têt en approchant de Perpignan. La Têt (114 kilomètres de long) prend sa source en dessous du puig de la Cometa d’Espagne (à cinq kilomètres au nord du pic Carlit), à 2 579 m d’altitude et se jette dans la Méditérannée à Canet de Roussilon après avoir traversé Perpignan.

Annie-Sophie, René, Geneviève.

Annie-Sophie, René, Pierre.

Nettoyage du vélo dans le Jardin de l’Ars, non loin de la gare Saint Jean à Bordeaux, nouveau quartier de Bordeaux, équipé d’une fontaine d’eau potable !

Photo à mon arrivée devant la maison, jardin bien fleuri !

Biodiversité de notre jardin.

La tajine « poulet » que j’ai préparé hier. Je ne suis pas très au point, les carottes sont longues à cuire …

La tajine « poulet » que j’ai préparé hier. Je ne suis pas très au point, les carottes sont longues à cuire …

Extérieur de mon pneu avant réparation.

Intérieur de mon pneu avant réparation.

Extérieur de mon pneu après réparation.

Intérieur de mon pneu après réparation.

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Printemps marocain – Jour 37 – Ferry demain

Mon séjour au Maroc se termine.

J’ai eu de la chance avec la météo.

J’ai du raccourcir une étape, celle de Missour à Midelt où j’ai du faire du stop pour terminer, et le lendemain, j’ai préféré faire en taxi l’étape Midelt-Azrou.

J’ai eu l’occasion de voir les oueds en crue, c’est assez impressionnant !

Le vent dans le sud peut-être terrible, j’en ai souvent profité, mais quelque fois il m’a fait souffrir !

Sinon le temps a toujours été sec avec des températures variables, de 0° à Tendrara à 31° à Taourirt. Je n’ai jamais eu de chauffage (j’ai parfois dormi avec le bonnet sur la tête), sauf à Azrou, en montagne, un jour de pluie (sans chauffage, j’aurai un peu souffert). Je n’ai jamais utilisé de climatisation, inutile en cette saison, et, de toute façon, très très peu de mes hébergements m’offrait cette possibilité.

J’ai eu de la chance avec l’itinéraire prévu, la création d’un barrage m’a empêché d’aller découvrir les villes de Taounate et de Thar es Souk, mais j’ai pu trouver sans difficulté un itinéraire de remplacement.

J’ai eu de la chance avec les hébergements, sauf à Bouanane où j’ai fait l’expérience d’une nuit dans le désert au mois d’avril, il ne fait pas chaud ! Et entre Figuig et Bouanane, une famille de bergers m’a accueilli.

Et j’ai fait de très nombreuses belles rencontres, en particulier :

  • Jamal et Yahya qui m’ont aidé à retrouver mon smartphone perdu dans la médina d’Oujda
  • Driss, le berger qui m’a accueilli avec sa famille, un soir dans le désert du côté de Mengoub
  • Khadija et Luigi qui m’ont accueilli au camping Chez François Rekam à Boudnib
  • Karim qui m’a fait visiter sa ferme biologique Olecactus
  • Mohamed et Aziz qui m’ont fait traverser avec leur pick-up un oued en crue
  • Mustapha qui m’a pris en stop pour arriver à Midelt alors que je luttais contre un terrible vent de face.
  • Abdellah et ses amis à Bni Fassen qui m’ont invité à leur couscous du vendredi
  • Saïd qui m’a fait visiter sa mosquée en cours de construction
  • Yahya et son compagnon qui m’ont pris en stop entre Debdou et Taourirt

et beaucoup d’autres …

Aujourd’hui, journée calme, petit-déjeuner au centre-ville, courses d’approvionnement pour avoir de quoi manger sur le ferry, balade au centre-ville et sur le front de mer.

Mon tour dans l’Oriental et le Moyen Atlas marocain. 33 jours au Maroc, 23 étapes, 2500 kilomètres.

La gare des grands taxis de Nador.

Le front de mer de Nador, au centre-ville.

Le front de mer de Nador, au centre-ville.

Le front de mer de Nador, au centre-ville.

La lagune de Nador.

La lagune de Nador.

La Cité des Métiers
et des Compétences de L’Oriental. Située dans la ville de Nador, sur un terrain de 12 hectares, la Cité des Métiers et des Compétences de l’Oriental offre un environnement exceptionnel pour l’apprentissage et le développement des compétences, dans des domaines de spécialisation diversifiées et à grande valeur ajoutée.
Conçue dans le cadre d’une démarche d’intelligence collective, la CMC de l’Oriental vise à répondre aux besoins des écosystèmes économiques régionaux, grâce à une offre de formation innovante, adaptée aux exigences évolutives des entreprises.

Mosquée toute neuve dans le quartier tout neuf « Le Grand Rif » où se trouve mon hôtel.

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Printemps marocain – Jour 36 – Taourirt – Nador – 113 km

Avantage d’être dans un hôtel du centre-ville, j’ai pu dîner tranquillement après avoir fini de rédiger mes articles et faire une déambulation dans le centre très animé.

Inconvénient, le bruit de la circulation jusque vers minuit, mais nuit très calme ensuite.

Longue étape, mais c’était la dernière, et je suis en forme. Vent défavorable par endroit, mas pas trop, parti à 6h45, j’arrive au centre-ville de Nador à 14h45.

J’ai traversé encore aujourd’hui beaucoup de déserts de cailloux.

Le profil d’aujourd’hui, quelques côtes, mais globalement 470 mètres de dénivelé positif, c’était une étape facile.

Mon dîner hier soir.

Transport de marchandises avec un âne.

Stationnement de cyclomoteurs devant un café, et il y a énormément de cafés.

Camionnettes en attente de clients.

La ligne Oujda-Rabat à Taourirt.

Paysage urbain.

Paysage urbain.

Paysage urbain.

Salle omnisports.

La place Annahda à Taourirt. De multiples moyens de locomotion électriques sont mis à disposition des enfants (attraction payante que l’on retrouve dans de nombreuses villes du Maroc)

La place Annahda à Taourirt.

La place Annahda à Taourirt. Trampoline élastique et autotamponneuses.

La place Annahda à Taourirt.

Près de la place Annahda à Taourirt, stationnement des petits taxis en attente de clients. Les petits taxis desservent la ville, les grands taxis sont des taxis interurbains.

En quittant Taourirt, ce matin.

En quittant Taourirt, ce matin.

En quittant Taourirt, ce matin.

En quittant Taourirt, ce matin.

Cimetière, peut-être le cimetière juif, à Taourirt.

Cimetière, peut-être le cimetière juif, à Taourirt.

Paysage.

Melga el Ouidane, ville effleurée par la nationale 19, Taourirt-Nador.

La ligne de chemin de fer, Nador-Rabat.

Vélo et désert.

Arrivée sur le lac de barrage Mohammed V.

Au loin, le lac de barrage Mohammed V, au premier plan la ligne de chemin de fer Nador-Rabat.

Paysage.

Je fais ma pause casse-croûte près de cet arbre.

Paysage lors de ma pause casse-croûte.

Troupeau de moutons et chèvres.

Le train Nador-Rabat.

Le train Nador-Rabat.

Paysage en arrivant à Hassi Berkane, petite ville traversée.

Paysage.

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Printemps marocain – Jour 35 – Guercif – Taourirt – 52 km

Petite étape aujourd’hui, bien venue après la longue randonnées d’hier.

Départ à 7h15, je n’ai pas la patience d’attendre le petit-déjeuner à 8h …

Route avec peu de circulation, arrivée vers 10h30 sans pause autre que pour les photos.

Petit-déjeuner dans un café, servi par une jeune femme qui parle bien français (c’est la première fois que je vois une femme faire le service dans un café, elle me dit que c’est courant à Traourirt).

Je trouve sans difficulté l’hôtel Riad, repéré sur Google Maps, mais non identifié sur Booking ou AirBnb, mais il est très bien.

Petite balade pour faire quelques courses.

Sieste et rédaction des articles de blog d’hier et d’aujourd’hui.

Aujourd’hui il a fait 31° à Taourirt, depuis plusieurs jours la température monte régulièrement. Je supporte très bien. La température baisse à partir de demain, de la pluie est prévue vendredi.

Demain dernière étape, je rejoins Nador.

Le temps est beaucoup plus frais à Nador, influence de la mer, la température n’a pas monté au-dessus de 18°, et il semble qu’il ait plu.

Demain je ne devrais pas avoir de pluie.

La traversée de la Moulouya en quittant Guercif ce matin.

L’ancienne route Guercif-Taourirt.

En approchant de Taourirt.

En approchant de Taourirt. A gauche on voit la voie de chemin de fer, voie unique, de la ligne Rabat-Oujda via Fès, Guercif, Taourirt.

En approchant de Taourirt, on aperçoit la voie ferrée.

La séparation des lignes, à gauche, la ligne part vers Guercif, à droite la ligne part vers Nador, derrière, après un aiguillage qui fusionne les lignes, la ligne part vers Taourirt et Oujda.

La gare routière de Taourirt où j’ai pris mon taxi hier.

Sur un rond-point de Taourirt.

Le siège de la Province de Taourirt.

De la fenêtre de mon hôtel. Il n’est pas au standard européen, mais il est très bien, j’ai déposé un avis sur Google (c’est exceptionnel quand je fais ça)

Balade autour de mon hôtel.

Balade autour de mon hôtel.

Devant une école privée (maternelle, primaire, collège, lycée), il y a quelques stationnements d’engins d’élèves. c’est pas très clair sur la photo, mais il y un scooter, 3 vélos, et 4 trottinettes électriques. La trottinette électrique a conquis les villes marocaines, en particulier pour les adolescents !

Véhicule de ramassage de l’école, et outil de communication …

Salle de sport à Taourirt.

Crèche à Taourirt !

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Printemps marocain – Jour 34 – Guercif – Debdou – Taourirt – Guercif – 112 km

Hier matin, j’ai attendu le petit-déjeuner servi très doucement à partir de 8h00, occasion de bavarder avec un groupe de motards toulousains.

Départ à vélo à 8h45 en direction de Debdou.

Debdou fut une ville très importante autrefois, pour en savoir plus, il faut lire l’article de wikipédia qui est très détaillé, mais pas très concis.

La kasbah Mérinides dite du caïd Ghomriche datant du XIIIe siècle dont le site est classé au patrimoine mondial de l’Unesco fait l’objet de recherches archéologiques, elle est assez loin au-dessus de la ville, et je n’ai pas eu le courage d’y monter. Je ne suis pas sûr que c’était très intéressant, ce sont surtout (ou que) des ruines.

Il y a aussi dessus de Debdou, à 8 km et 500 mètres de dénvelé, la source Tafrant, une source naturelle réputée connue dans tout le Maroc, là aussi, je n’ai pas eu le courage d’y monter.

Après un tour dans Debdou, mon souci était de trouver un taxi pour ramener à Guercif après 60 kilomètres de vélo dont 22 kilomètres de piste. Parti à 8h45 de Guercif, il m’a fallu près de 6 heures pour arriver à Debdou, avec une petite pause casse-croûte.

Wikipédia me disait qu’il y avait des taxis qui faisait Debdou-Guercif.

Sur les 10 kilomètres de route principale, avec très peu de circulation qui m’amenait à Debdou, je n’avais croisé, ou été doublé que par très peu de taxis.

Au point de départ des taxis, il n’y avait qu’un seul taxi en attente de départ avec des personnes à bord, sans galerie, et deux autres taxis sans chauffeur.

Après discussion avec le chauffeur et une des passagères qui parlaient français, la conclusion fut nette, pas de taxi pour Guercif, il faut passer par Taourirt, et le chauffeur ne peut pas me prendre avec mon vélo.

Je décide de partir vers Taourirt à vélo (j’aurai du être plus patient, et les taxis aurait trouvé une solution)

et de rejoindre une localité que j’ai aperçu sur la route, espérant avoir plus de succès côté taxi.

Mais 12 km plus loin, la localité, Sidi Ali Belkacem, est toute petite, un simple point de passage.

J’essaie de faire du stop avec mon vélo, arrêté au bord de la route, mais les véhicules sont assez rares, et je n’ai aucun succès.

Je décide de repartir, Taourirt n’est plus qu’à une quarantaine de kilomètres, en descente légère.

Je parcours ainsi une vingtaine de kilomètres.

Je fais une pause pour boire, arrive une camionnette, je leur fais signe, et il m’embarque ! Encore une belle rencontre.

Ils me déposent à la gare routière de Taourirt.

Je demande un taxi pour Guercif, les taxis présents ne sont pas très nombreux, c’est d’abord non (comme souvent), puis on me propose de louer un taxi entier pour Guercif, pour 150 dirhams (15 euros), et c’est parti.

J’ai été à peine déposé, que dix minutes après, je roule vers Guercif.

Arrivé à Guercif peu après 18h, je m’arrête dans un petit snack pour manger des brochettes de dinde avant de repartir pour 10 kilomètres rejoindre mon hôtel.

En rouge, ma route à vélo de Guercif à Debdou, puis en direction de Taourirt, en bleu je suis pris en stop à une vingtaine de kilomètres de Taourirt. En orange, le retour en taxi de Taourirt à Gurecif.

Le profil de l’étape du jour. Une montée régulière jusqu’à 1000 mètres d’altitude, avec deux pointes quand je retrouve le goudron, j’aurai pu continuer la piste sur 9 kilomètres pour éviter ces pointes, mais prendre le goudron ne m’a pas rallongé, les deux itinéraires faisaient 13 kilomètres. Sur la partie goudron, je longe des enfants attendant le car scolaire (classe l’après-midi ?), un peu plus loin je passe sur un gué qu’un jeune garçon déblaye avec une pelle, il veut que je m’arrête, son attitude ne me plaît pas, j’accélère, et il essaie de me balancer sa pelle, mais je suis déjà loin, puis des cailloux, première mauvaise expérience, mais je suis prudent avec les adolescents

Petit-déjeuner avec une sympathique équipe de motards originaires de Toulouse, arrivés par Nador la veille et repartant par Tanger Med dans une dizaine de jours. Objectif : faire des pistes du Paris-Dakar.

Irrigation d’oliviers à Guercif.

Irrigation d’oliviers à Guercif.

Le groupe de motard toulousains me rattrapent, mas ils doivent attendre le septième, je les double.

C’est parti pour 22 kilomètres de piste. Ici, elle est assez bonne, mais cela ne durera pas …

Paysage.

Paysage.

Âne attelé pour labourer, image fréquente.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Je retrouve le goudron.

Village.

Propriété à côté du village précédent.

Paysage, en approchant de Debdou.

Arrivée sur Debdou.

Sympathique vache qui me regarde prendre la photo précédente. Comparé au nombre de moutons, il n’y a pas beaucoup de vaches au Maroc (dans ce que j’ai vu), mais on voit quelques troupeaux, et parfois 3 ou 4 vaches. Celle-ci n’était pas toute seule.

Debdou.

Debdou.

Dans le vieux quartier de Debdou. Une communauté juive importante résidait à Debdou. Couplé à l’action de l’alliance israélite puis des agents sionistes, les années cinquante ont vu l’émigration de la plupart des Juifs vers Israël. Fin 1970 il n’y a plus aucun juif résidant à Debdou.

Dans le vieux quartier de Debdou.

Dans le vieux quartier de Debdou.

Yahya et son compagnon qui m’ont pris en stop en chargeant mon vélo dans leur camionnette.

Yahya et son compagnon qui m’ont pris en stop en chargeant mon vélo dans leur camionnette.

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Printemps marocain – Jour 33 – Bjarna – Guercif – 95 km

Très bel itinéraire dans la vallée du Msoum d’abord, puis cela commence à monter pour arriver à Mazguitam au bout d’une quarantaine de kilomètres.

Village un peu perdu, mais assez important.

Je me fais servir un petit-déjeuner, omelette, fromage, huile, visiblement, ils n’ont pas l’habitude.

Après Mazguitam, je passe un petit col à 952 mètres d’altitude, et c’est la descente vers Guercif. Arrivé dans la plaine, j’ai 17 kilomètres de piste, pas trop mauvaise, mais 17 kilomètres, c’est long, surtout quand le paysage est extrêmement monotone.

J’arrive peu après 14h dans un faubourg de Guercif où je déguste un excellent ragoût de mouton-pois chiches accompagné d’une salade marocaine (mélange de crudités).

Je passe deux nuits à Guercif.

Le profil du jour. Pas difficile.

Sur la colline, on aperçoit la maison où j’ai dormi cette nuit, elle domine Bjarna.

Bjarna ce matin.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage. Traversée de l’oued Msoum, affluent de la Moulouya, le grand fleuve de l’Oriental marocain.

Paysage.

Traversée de l’oued Msoum.

Traversée de l’oued Msoum. Ce cycliste arrivait en face de moi dans la descente vers l’oued, il freinait du pied ! Pas de gué pour traverser, que les cailloux.

Paysage à Mazguitam.

En m’éloignant de Mazguitam.

Vers le col de la journée.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage avec une centrale à béton.

Oued et centrale à béton …

… pour faire un pont pour franchir l’oued.

Pont en construction.

Piste sur 17 km ! Vue d’où je viens.

Piste sur 17 km ! Vue où je vais

Maison en construction au bord de la piste.

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Printemps marocain – Jour 32 – Taza – Bjarna – 74 km

Mon parcours depuis Nador.

En bas, c’est Taza, à l’autre extréminté de la courbe marron, c’est Bjarna, mon étape du jour. En violet (début en marron et fin en marron, c’est l’itinéraire Taza-Bjarna qui était prévu en 4 jours avec un jour de repos à Aïn Mediouna. Aujourd’hui devait être jour de repos, et il me restait deux jours pour rejoindre Bjarna.

Le profil du jour, beaucoup de montées-descentes (ce que ne rend pas bien le profil), mais en pente douce, rien à voir avec hier. Un col à 1034 mètres en fin d’étape, col auquel on arrive en montant doucement, mais les derniers kilomètres depuis Beni Ftah sont assez raides.

Le profil de la route Taza-Bjarna que j’aurai du faire en 4 jours avec une journée de repos à Aïne Mediouna au kilomètre 82, et il me restait deux étapes de 76 kilomètres avec nuit à Thar-Es-Souk, hébergement non identifié, rie sur Booking, AirBnb, Google Maps. Le profil du dernier jour peut apparaître impressionnant, mais il n’y a pas plus de dénivelé positif que dans mon étape prévue hier.

Très bel itinéraire aujourd’hui, comme d’habitude, et toujours une route sans circulation.

Je commence par reprendre sur 27 kilomètres mon itinéraire d’hier. Vite fait bien fait. A la bifurcation pour mon itinéraire d’hier, il y a un grand rassemblement d’hommes (jamais de femmes, deux milieux totalement séparés), avec des bâtons et des gilets orange de chantier, ils partent vers le gué en cours de réparation. En France, j’aurai parlé d’un rassemblement de chasseurs. Je n’en sais pas plus.

Je fais une pause petit-déjeuner à Had M’sila. Le café où je demande, me dit non, on fait pas … mais installe-toi et j’ai droit à une bonne omelette.

Beaucoup d’animation à Had M’sila, plein de collégiens-iennes (les garçons sont toujours en vêtements ordinaires, les filles, dès le plus jeune âge, et au moins jusqu’à la fin du collège sont en blouse blanche) dans les rues. Ils doivent avoir classe le samedi, je l’ai déjà constaté, mais à quelle heure commence-t-il ? à quelle heure finisse-t-il ? Mystère.

Mais c’est un vrai plaisir de voir tous ces jeunes (garçons) qui n’hésitent pas à venir bavarder, même si la communication reste très difficile.

Puis c’est le village d’El Gouzate, animé par ce qui doit être le marché de la semaine.

Je poursuis ma route, je passe devant une mosquée en cours de construction. On m’interpelle, on me prose le thé, je décline, un quart d’heure avant, j’avas eu une proposition identique, que j’avais décliné (surtout que le thé, ou le café, sauf au matin au réveil, m’empêche de bien dormir la nuit suivante).

On insiste, je ne peux pas refuser, et à peine descendu de vélo, j’ai le verre de thé en main, et une chaise m’est avancée pour que je puisse m’asseoir, mais je n’ai pas envie de m’asseoir, alors on me fait visiter les lieux de bas en haut. Nous montons au minaret, et sur le toit du bâtiment principal. Encore une rencontre qui restera dans ma mémoire ! Incroyable !

Vers 14h, j’arrive à Bjarna, la localisation de mon hébergement n’est pas correcte, mais je n’ai pas de mal à joindre mon hôte, et il me guide par WhatsApp. C’est juste au-dessus de Bjarna, mais il y a 1,6 kilomètres de piste pour arriver, en montée d’abord, en descente ensuite. Heureusement, j’étais bien chaud après l’escalade du col et pas trop fatigué par mon étape, et je suis superbement installé.

Pelouses fleuries.

Je vois sur cette photo le col où je suis monté à pied en poussant mon vélo sur une mauvaise piste, à droite du sommet le plus à gauche.

Pause petit-déjeuner à Had M’sila.

Pause petit-déjeuner à Had M’sila.

Pause petit-déjeuner à Had M’sila.

En remontant un oued.

Marché à El Gouzate.

Parking d’ânes, moins vaste qu’autrefois, mais au cours de ce voyage, beaucoup plus qu’en 2019 ou en octobre 2025, j’ai vu chaque jour des dizaines, voire des centaines d’ânes, montés, chargés, ou simplement paissant.

Parking d’ânes, moins vaste qu’autrefois, mais au cours de ce voyage, beaucoup plus qu’en 2019 ou en octobre 2025, j’ai vu chaque jour des dizaines, voire des centaines d’ânes, montés, chargés, ou simplement paissant.

Mosquée en cours de construction., mais la salle de prière est déjà en activité.

Mosquée en cours de construction., mais la salle de prière est déjà en activité.

Au sommet du minaret.

Au sommet du minaret.

Au sommet du minaret.

Au sommet du minaret.

Saïd au sommet du minaret.

Saïd au sommet du minaret.

Sur le toit de la mosquée.

Sur le toit de la mosquée.

Sur le toit de la mosquée.

Sur le toit de la mosquée.

Sur le toit de la mosquée.

En partant !

Beni Ftah.

Beni Ftah.

Dans les derniers lacets du col.

Paysage dans les derniers lacets du col.

Au sommet du col (1037 mètres).

Au sommet du col (1037 mètres), un village.

Au sommet du col (1037 mètres), vue vers la vallée.

Pour arriver à mon hébergement, il a fallu que je grimpe sur une piste assez bonne, mais raide où j’ai du pousser mon vélo, la villa est encore au delà en redescendant.

Vue sur Bjarna depuis « ma » maison.

Vue sur Bjarna depuis « ma » maison.

Vue vers Aknoul.

Intérieur typiquement marocain. J’ai la maison pour moi tout seul.

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Printemps marocain – Jour 31 – Taza – Bni Fassen – Taza – 66 km

Encore une journée un peu particulière.

Départ 6h45 pour cette journée que j’appréhende un peu compte-tenu du dénivelé positif attendu, moins élevé que celui d’hier, mais avec beaucoup de montées-descentes.

Ce sera pire que prévu !

Les 27 premiers kilomètres se passent bien.

Je rate ma bifurcation à gauche, et je dois revenir 3 kilomètres en arrière, en descente, pas très grave, j’ai l’habitude …

Mais il faut franchir un oued et le gué est en cours de réparation, mais ça va on peut passer.

Commence un raidillon épouvantable, je pousse mon vélo, j’ai beaucoup poussé mon vélo aujourd’hui !

C’est parti pour 4 kilomètres de goudron en poussant quand je m’aperçois que je suis hors-trace, le goudron continue en montant ce qui est marqué comme un sentier sur ma carte et ma trace est devenue une piste.

Je redescend un peu, et c’est parti pour une piste qui descend raide pour remonter aussi raide, le tout sur 3 kilomètres, dont au moins deux kilomètres en montant raide en poussant le vélo …

Je récupère le goudron, je m’arrête dans un café à Rbaa El Fouki pour prendre un petit-déjeuner, ils ne font pas, je vais dans la boutique d’à côté acheter des cacahuètes et des amandes et le cafetier vient chercher des œufs et du pain pour me faire une omelette !

Je repars, route aussi terrible jusqu’à Bni Frassen, c’est la sortie de l’école, on ne doit pas travailler le vendredi après-midi, et je continue ma route vers Aïn Mediouna, l’objectif du jour.

Route toujours aussi terrible, montées raides, descentes raides …

et je me fais interpeller par un marocain qui m’invite à venir manger le couscous du vendredi, je décline, j’ai envie de terminer mon étape, il me reste une petite vingtaine de kilomètres (si je devais accepter toutes les propositions, je n’arriverai jamais …).

Il insiste, j’accepte et me voilà attablé avec ses amis. Il me demande où je vais, Aïn Mediouna, il me dit de regarder mon GPS …

et comme par hasard, je suis hors trace …

Comme plus tôt, ma trace s’est transformé en piste que je n’ai pas vue, et le goudron mène ailleurs.

Pas très grave, 3 kilomètres à redescendre, pas très difficile,

sauf que la route d’Aïn Mediouna est coupée par la construction d’un barrage, impossible de passer. Carte OpenMap non à jour !

Comme personne ne parle français Abdellah me passe, au téléphone, son frère qui parle français.

Pas de solution que de redescendre à Bni Fassen et prendre un taxi.

Je modifie mon programme, je renonce à mon étape du jour, je reviens à Taza et j’adapterai mon itinéraire pour les jours à venir.

Je suis épuisé, ils n’ont pas de voiture, je repars à vélo, mais la « descente » à Bni Fassen est une succession de montées-descentes, et je suis sur une toute petite route perdue sans circulation.

Arrive une très vieille mercédès, je fais signe au chauffeur et nous voilà embarqué jusqu’à Bni Fassen.

Il me dépose au point taxi, et, tout de suite un taxi se propose pour m’emmener avec mon vélo jusqu’à Taza, je pensais le faire en deux étapes, taxi pour Oued Amlil, puis taxi pour Taza.

Pour 200 dirhams, 66 km, je me fais déposer à côté de l’hôtel où j’ai dormi la nuit dernière.

En rouge, la route complète que j’aurais du faire, mais qui s’arrête au nveau du bleu. En bleu le début de retour en vélo, puis en mercedes puis en taxi.

Le profil du jour, je n’ai fait que les 60 premiers kilomètres. Terrible !

En quittant Taza ce matin.

Paysage.

Producteur Bio !

Eoliennes, c’est la première fois que j’en vois cette année.

Paysage.

Moutons au bord de la route suivant le berger.

Nettoyage de ce que je suppose être des viviers dans le lit d’un oued, mas Google Maps me parle de fabrication de sel.

Paysage.

Le gué étant en cours de réparation, il m’a fallu descendre mon vélo. J’ai été obligé de le décharger de ses sacoches.

Gué en cours de réparation.

Gué.

Paysage. Je n’a pas encore quitté le goudron, mais je suis hors-trace, j’ai bien monté pour arriver là, je vais redescendre pour prendre la piste qui va me mener au col à droite de la pointe où je retrouverai le goudron.

Paysage, la piste que j’ai prise, on ne voit pas le relief.

J’ai retrouvé le goudron.

Paysage.

Le couscous du vendredi chez Abdellah.

Le couscous du vendredi chez Abdellah.

Le couscous du vendredi chez Abdellah.

Le couscous du vendredi chez Abdellah.

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Printemps marocain – Jour 30 – Tahla – Taza – 88 km

J’appréhendais un peu cette journée de montagne avec un fort dénivelé.

Elle s’est bien passée. Celle de demain sera un peu moins difficile, mais pas facile non plus.

Très bel itinéraire à travers le parc national de Tazekka.

A l’arrivée, je mande des merguez dans la medina, et un peu plus loin, je m’arrête dans une boutique qui fait de la boulangerie, dont des crêpes, les msemmen, et j’ai droit en prime à une brioche à l’anis, délicieuse. Je vais dans la boutique d’à côté acheter de fruits, et en sortant je félicite les femmes pour leur brioche. Du coup, j’ai droit à une deuxème !

Hier, c’était la journée de la vente des petits pois sur le bord de la route, j’ai traversé tout un secteur de petit maraîchage, fèves, petits pois, … Un groupe de vendeurs me voit passer devant eux, m’nterpellent, me demande de m’arrêter, et me donne une première poignée de petits pois, puis une deuxième … Croquer crus, sucrés, ils étaient délicieux !

Gentils les marocains pour les cyclistes français (ou non).

La route du jour de Tahla à Taza, 88 kilomètres.

Le profil du jour. Un oeil avertit verra qu’il y a 4 cols, le troisième étant le plus long. L’altitude maximum est 1591 mètres.

Dans la descente du premier col du jour.

Dans la descente du premier col du jour.

Dans la descente du premier col du jour.

Paysage.

Le déversoir du barrage d’Amodi.

Le lac de Bab Louta, barrage d’Amodi.

Le lac de Bab Louta, barrage d’Amodi.

Le lac de Bab Louta, barrage d’Amodi.

Dans la montée du deuxième col, mais je ne suis pas en haut, je vais passer au dessus de cette mosquée.

Ma pause confortablement assis sous un abribus …

… abribus photographié un peu plus tard. Alors que j’ai commencé à casser la croûte, un marocain, armé d’une cognée vient me faire des propositions pas très honnête et je préfère fuir … je pique-nique quelques virages plus haut dans la montée de mon troisième col de la journée.

Une pensée pour tous les peuples martyrisés.

Neige sur le Moyen Atlas. Ce pourrait être le Jbel Bou Naceur (3340 mètres).

Au sommet du troisième col de la journée, un camion/camping-car de baroudeurs du désert.

Paysage.

Paysage, je suis au troisième col, on aperçoit la route (au centre, il faut le savoir, pour le quatrième col.

Paysage.

Plateau au sommet du quatrième col.

Bab Boudir dans la descente, ce doit être une station d’hiver.

Un vaste plateau sous Bab Boudir avant la plongée sur Taza.

Un vaste plateau sous Bab Boudir avant la plongée sur Taza.

La fin du plateau, le début de la plongée sur Taza.

La plongée sur Taza.

Arrivée sur Taza.

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Printemps marocain – Jour 29 – Séfrou – Tahla – 67 km

Petite étape aujourd’hui, très bel itinéraire très varié, sans circulation.

Réseau pas très bon ce soir, je renonce à mettre les photos en ligne.

Demain étape de montagne plus sérieuse.

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