Printemps marocain – Jour 32 – Taza – Bjarna – 74 km

Mon parcours depuis Nador.

En bas, c’est Taza, à l’autre extréminté de la courbe marron, c’est Bjarna, mon étape du jour. En violet (début en marron et fin en marron, c’est l’itinéraire Taza-Bjarna qui était prévu en 4 jours avec un jour de repos à Aïn Mediouna. Aujourd’hui devait être jour de repos, et il me restait deux jours pour rejoindre Bjarna.

Le profil du jour, beaucoup de montées-descentes (ce que ne rend pas bien le profil), mais en pente douce, rien à voir avec hier. Un col à 1034 mètres en fin d’étape, col auquel on arrive en montant doucement, mais les derniers kilomètres depuis Beni Ftah sont assez raides.

Le profil de la route Taza-Bjarna que j’aurai du faire en 4 jours avec une journée de repos à Aïne Mediouna au kilomètre 82, et il me restait deux étapes de 76 kilomètres avec nuit à Thar-Es-Souk, hébergement non identifié, rie sur Booking, AirBnb, Google Maps. Le profil du dernier jour peut apparaître impressionnant, mais il n’y a pas plus de dénivelé positif que dans mon étape prévue hier.

Très bel itinéraire aujourd’hui, comme d’habitude, et toujours une route sans circulation.

Je commence par reprendre sur 27 kilomètres mon itinéraire d’hier. Vite fait bien fait. A la bifurcation pour mon itinéraire d’hier, il y a un grand rassemblement d’hommes (jamais de femmes, deux milieux totalement séparés), avec des bâtons et des gilets orange de chantier, ils partent vers le gué en cours de réparation. En France, j’aurai parlé d’un rassemblement de chasseurs. Je n’en sais pas plus.

Je fais une pause petit-déjeuner à Had M’sila. Le café où je demande, me dit non, on fait pas … mais installe-toi et j’ai droit à une bonne omelette.

Beaucoup d’animation à Had M’sila, plein de collégiens-iennes (les garçons sont toujours en vêtements ordinaires, les filles, dès le plus jeune âge, et au moins jusqu’à la fin du collège sont en blouse blanche) dans les rues. Ils doivent avoir classe le samedi, je l’ai déjà constaté, mais à quelle heure commence-t-il ? à quelle heure finisse-t-il ? Mystère.

Mais c’est un vrai plaisir de voir tous ces jeunes (garçons) qui n’hésitent pas à venir bavarder, même si la communication reste très difficile.

Puis c’est le village d’El Gouzate, animé par ce qui doit être le marché de la semaine.

Je poursuis ma route, je passe devant une mosquée en cours de construction. On m’interpelle, on me prose le thé, je décline, un quart d’heure avant, j’avas eu une proposition identique, que j’avais décliné (surtout que le thé, ou le café, sauf au matin au réveil, m’empêche de bien dormir la nuit suivante).

On insiste, je ne peux pas refuser, et à peine descendu de vélo, j’ai le verre de thé en main, et une chaise m’est avancée pour que je puisse m’asseoir, mais je n’ai pas envie de m’asseoir, alors on me fait visiter les lieux de bas en haut. Nous montons au minaret, et sur le toit du bâtiment principal. Encore une rencontre qui restera dans ma mémoire ! Incroyable !

Vers 14h, j’arrive à Bjarna, la localisation de mon hébergement n’est pas correcte, mais je n’ai pas de mal à joindre mon hôte, et il me guide par WhatsApp. C’est juste au-dessus de Bjarna, mais il y a 1,6 kilomètres de piste pour arriver, en montée d’abord, en descente ensuite. Heureusement, j’étais bien chaud après l’escalade du col et pas trop fatigué par mon étape, et je suis superbement installé.

Pelouses fleuries.

Je vois sur cette photo le col où je suis monté à pied en poussant mon vélo sur une mauvaise piste, à droite du sommet le plus à gauche.

Pause petit-déjeuner à Had M’sila.

Pause petit-déjeuner à Had M’sila.

Pause petit-déjeuner à Had M’sila.

En remontant un oued.

Marché à El Gouzate.

Parking d’ânes, moins vaste qu’autrefois, mais au cours de ce voyage, beaucoup plus qu’en 2019 ou en octobre 2025, j’ai vu chaque jour des dizaines, voire des centaines d’ânes, montés, chargés, ou simplement paissant.

Parking d’ânes, moins vaste qu’autrefois, mais au cours de ce voyage, beaucoup plus qu’en 2019 ou en octobre 2025, j’ai vu chaque jour des dizaines, voire des centaines d’ânes, montés, chargés, ou simplement paissant.

Mosquée en cours de construction., mais la salle de prière est déjà en activité.

Mosquée en cours de construction., mais la salle de prière est déjà en activité.

Au sommet du minaret.

Au sommet du minaret.

Au sommet du minaret.

Au sommet du minaret.

Saïd au sommet du minaret.

Saïd au sommet du minaret.

Sur le toit de la mosquée.

Sur le toit de la mosquée.

Sur le toit de la mosquée.

Sur le toit de la mosquée.

Sur le toit de la mosquée.

En partant !

Beni Ftah.

Beni Ftah.

Dans les derniers lacets du col.

Paysage dans les derniers lacets du col.

Au sommet du col (1037 mètres).

Au sommet du col (1037 mètres), un village.

Au sommet du col (1037 mètres), vue vers la vallée.

Pour arriver à mon hébergement, il a fallu que je grimpe sur une piste assez bonne, mais raide où j’ai du pousser mon vélo, la villa est encore au delà en redescendant.

Vue sur Bjarna depuis « ma » maison.

Vue sur Bjarna depuis « ma » maison.

Vue vers Aknoul.

Intérieur typiquement marocain. J’ai la maison pour moi tout seul.

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Printemps marocain – Jour 31 – Taza – Bni Fassen – Taza – 66 km

Encore une journée un peu particulière.

Départ 6h45 pour cette journée que j’appréhende un peu compte-tenu du dénivelé positif attendu, moins élevé que celui d’hier, mais avec beaucoup de montées-descentes.

Ce sera pire que prévu !

Les 27 premiers kilomètres se passent bien.

Je rate ma bifurcation à gauche, et je dois revenir 3 kilomètres en arrière, en descente, pas très grave, j’ai l’habitude …

Mais il faut franchir un oued et le gué est en cours de réparation, mais ça va on peut passer.

Commence un raidillon épouvantable, je pousse mon vélo, j’ai beaucoup poussé mon vélo aujourd’hui !

C’est parti pour 4 kilomètres de goudron en poussant quand je m’aperçois que je suis hors-trace, le goudron continue en montant ce qui est marqué comme un sentier sur ma carte et ma trace est devenue une piste.

Je redescend un peu, et c’est parti pour une piste qui descend raide pour remonter aussi raide, le tout sur 3 kilomètres, dont au moins deux kilomètres en montant raide en poussant le vélo …

Je récupère le goudron, je m’arrête dans un café à Rbaa El Fouki pour prendre un petit-déjeuner, ils ne font pas, je vais dans la boutique d’à côté acheter des cacahuètes et des amandes et le cafetier vient chercher des œufs et du pain pour me faire une omelette !

Je repars, route aussi terrible jusqu’à Bni Frassen, c’est la sortie de l’école, on ne doit pas travailler le vendredi après-midi, et je continue ma route vers Aïn Mediouna, l’objectif du jour.

Route toujours aussi terrible, montées raides, descentes raides …

et je me fais interpeller par un marocain qui m’invite à venir manger le couscous du vendredi, je décline, j’ai envie de terminer mon étape, il me reste une petite vingtaine de kilomètres (si je devais accepter toutes les propositions, je n’arriverai jamais …).

Il insiste, j’accepte et me voilà attablé avec ses amis. Il me demande où je vais, Aïn Mediouna, il me dit de regarder mon GPS …

et comme par hasard, je suis hors trace …

Comme plus tôt, ma trace s’est transformé en piste que je n’ai pas vue, et le goudron mène ailleurs.

Pas très grave, 3 kilomètres à redescendre, pas très difficile,

sauf que la route d’Aïn Mediouna est coupée par la construction d’un barrage, impossible de passer. Carte OpenMap non à jour !

Comme personne ne parle français Abdellah me passe, au téléphone, son frère qui parle français.

Pas de solution que de redescendre à Bni Fassen et prendre un taxi.

Je modifie mon programme, je renonce à mon étape du jour, je reviens à Taza et j’adapterai mon itinéraire pour les jours à venir.

Je suis épuisé, ils n’ont pas de voiture, je repars à vélo, mais la « descente » à Bni Fassen est une succession de montées-descentes, et je suis sur une toute petite route perdue sans circulation.

Arrive une très vieille mercédès, je fais signe au chauffeur et nous voilà embarqué jusqu’à Bni Fassen.

Il me dépose au point taxi, et, tout de suite un taxi se propose pour m’emmener avec mon vélo jusqu’à Taza, je pensais le faire en deux étapes, taxi pour Oued Amlil, puis taxi pour Taza.

Pour 200 dirhams, 66 km, je me fais déposer à côté de l’hôtel où j’ai dormi la nuit dernière.

En rouge, la route complète que j’aurais du faire, mais qui s’arrête au nveau du bleu. En bleu le début de retour en vélo, puis en mercedes puis en taxi.

Le profil du jour, je n’ai fait que les 60 premiers kilomètres. Terrible !

En quittant Taza ce matin.

Paysage.

Producteur Bio !

Eoliennes, c’est la première fois que j’en vois cette année.

Paysage.

Moutons au bord de la route suivant le berger.

Nettoyage de ce que je suppose être des viviers dans le lit d’un oued, mas Google Maps me parle de fabrication de sel.

Paysage.

Le gué étant en cours de réparation, il m’a fallu descendre mon vélo. J’ai été obligé de le décharger de ses sacoches.

Gué en cours de réparation.

Gué.

Paysage. Je n’a pas encore quitté le goudron, mais je suis hors-trace, j’ai bien monté pour arriver là, je vais redescendre pour prendre la piste qui va me mener au col à droite de la pointe où je retrouverai le goudron.

Paysage, la piste que j’ai prise, on ne voit pas le relief.

J’ai retrouvé le goudron.

Paysage.

Le couscous du vendredi chez Abdellah.

Le couscous du vendredi chez Abdellah.

Le couscous du vendredi chez Abdellah.

Le couscous du vendredi chez Abdellah.

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Printemps marocain – Jour 30 – Tahla – Taza – 88 km

J’appréhendais un peu cette journée de montagne avec un fort dénivelé.

Elle s’est bien passée. Celle de demain sera un peu moins difficile, mais pas facile non plus.

Très bel itinéraire à travers le parc national de Tazekka.

A l’arrivée, je mande des merguez dans la medina, et un peu plus loin, je m’arrête dans une boutique qui fait de la boulangerie, dont des crêpes, les msemmen, et j’ai droit en prime à une brioche à l’anis, délicieuse. Je vais dans la boutique d’à côté acheter de fruits, et en sortant je félicite les femmes pour leur brioche. Du coup, j’ai droit à une deuxème !

Hier, c’était la journée de la vente des petits pois sur le bord de la route, j’ai traversé tout un secteur de petit maraîchage, fèves, petits pois, … Un groupe de vendeurs me voit passer devant eux, m’nterpellent, me demande de m’arrêter, et me donne une première poignée de petits pois, puis une deuxième … Croquer crus, sucrés, ils étaient délicieux !

Gentils les marocains pour les cyclistes français (ou non).

La route du jour de Tahla à Taza, 88 kilomètres.

Le profil du jour. Un oeil avertit verra qu’il y a 4 cols, le troisième étant le plus long. L’altitude maximum est 1591 mètres.

Dans la descente du premier col du jour.

Dans la descente du premier col du jour.

Dans la descente du premier col du jour.

Paysage.

Le déversoir du barrage d’Amodi.

Le lac de Bab Louta, barrage d’Amodi.

Le lac de Bab Louta, barrage d’Amodi.

Le lac de Bab Louta, barrage d’Amodi.

Dans la montée du deuxième col, mais je ne suis pas en haut, je vais passer au dessus de cette mosquée.

Ma pause confortablement assis sous un abribus …

… abribus photographié un peu plus tard. Alors que j’ai commencé à casser la croûte, un marocain, armé d’une cognée vient me faire des propositions pas très honnête et je préfère fuir … je pique-nique quelques virages plus haut dans la montée de mon troisième col de la journée.

Une pensée pour tous les peuples martyrisés.

Neige sur le Moyen Atlas. Ce pourrait être le Jbel Bou Naceur (3340 mètres).

Au sommet du troisième col de la journée, un camion/camping-car de baroudeurs du désert.

Paysage.

Paysage, je suis au troisième col, on aperçoit la route (au centre, il faut le savoir, pour le quatrième col.

Paysage.

Plateau au sommet du quatrième col.

Bab Boudir dans la descente, ce doit être une station d’hiver.

Un vaste plateau sous Bab Boudir avant la plongée sur Taza.

Un vaste plateau sous Bab Boudir avant la plongée sur Taza.

La fin du plateau, le début de la plongée sur Taza.

La plongée sur Taza.

Arrivée sur Taza.

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Printemps marocain – Jour 29 – Séfrou – Tahla – 67 km

Petite étape aujourd’hui, très bel itinéraire très varié, sans circulation.

Réseau pas très bon ce soir, je renonce à mettre les photos en ligne.

Demain étape de montagne plus sérieuse.

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Printemps marocain – Jour 28 – Azrou – Séfrou – 87 km

Le soleil est revenu ! La température monte !

2° ce matin en quittant Azrou, 15° ce soir à Séfrou, mais avec le soleil, le ressenti est bien supérieur.

J’ai pris beaucoup de plaisir à rouler aujourd’hui, hier c’était beaucoup plus difficile.

Départ à 7h15 le matin, sur 25 kilomètres je fais ma route de retour d’hier, c’est à dire que je retourne à Ifrane, hier ça descendait, aujourd’hui ça monte. Inconvénient, il y a une certaine circulation sur une route pas très large. C’est la première fois que je vois autant de circulation. Cela reste supportable. Heureusement ce sont simplement les 20 premiers kilomètres. Après cela je serai sur une route sans circulation, un peu plus en arrivant à Séfrou.

Bel itinéraire, un peu moins lors e la traversée de la zone de vergers, une belle arrivée sur Sefrou.

Pour les deux nuits à Azrou, j’étais, pour la première fois, dans une chambre avec un chuaffage d’appoint, c’était très confortable.

Aujourd’hui, pas de chauffage, comme d’habitude.

Demain, toujours du soleil et encore plus chaud.

L’étape du jour, du sud vers le nord, d’Azrou à Sefrou.

Le profil de l’étape du jour, 550 mètres de dénivelé pour passer un col à 1800 mètres d’altitude, belle descente sur Sefrou, puis une petite remontée pour revenir à mon hôtel à 5 km en amont de Sefrou.

Paysage.

L’aéroport d’Ifrane.

Ifrane.

Ifrane.

Paysage dans le parc national d’Ifrane.

Paysage dans le parc national d’Ifrane.

Paysage dans le parc national d’Ifrane.

Ferme dans le parc national d’Ifrane.

Ferme dans le parc national d’Ifrane. A qui peut bien servir cette grande volière ?

Paysage dans le parc national d’Ifrane.

Paysage dans le parc national d’Ifrane.

J’entre dans un secterur de culture arboricole.

Travailleurs dans un verger.

Verger.

Paysage.

Paysage.

Fontaine.

Mon lieu de pique-nique.

Mon lieu de pique-nique.

Mon lieu de pique-nique.

Paysage.

Paysage. Au loin, des sommets enneigés.

Paysage, le fond de vallée apparaît noir, ce sont les filets de protection des vergers.

Carrière.

Paysage.

Village dans la descente sur Sefrou.

Paysage.

La médina de Séfrou.

La médina de Séfrou.

La médina de Séfrou.

La médina de Séfrou.

La médina de Séfrou.

La médina de Séfrou.

La médina de Séfrou.

La médina de Séfrou.

La médina de Séfrou.

La médina de Séfrou.

La médina de Séfrou.

La médina de Séfrou.

La médina de Séfrou.

Mon restaurant dans la médina de Séfrou. Ce restaurant ne sert qu’unseul plat, une soupe de fèves.

Mon déjeuner dans la médina, une soupe de fèves.

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Printemps marocain – Jour 27 – Parc National d’Ifrane – 62 km

Aujourd’hui bel itinéraire au sein du Parc National d’Ifrane, mais journée très très froide. Avec quelques degrés en plus la randonnée aurait été certainement beaucoup plus agréable.

Un curieuse rencontre près du lion de l’Atlas, un vélo, une tente (un simple plastique) et un berger (?) couché sous la tente. Je suis allé un peu « bavarder » avec lui. Allongé sous la tente, il devait avoir terriblement froid. Je ne sais pas ce qu’il faisait ici. Peut-être attendait-il le touriste pour se faire photographier et gagner quelques dirhams.

Dans la montée au col, j’ai croisé quelques autochtones qui, visiblement, attendaient le touriste, par exemple avec un cheval harnaché, ou près de quelques macaques, qui m’ont donné l’impression d’être très corrompus. Avec ce froid, c’était certainement pas une bonne journée pour eux.

Plus loin, en redescendant sur Ifrane, j’ai croisé un jeune cycliste français qui a commencé hier à Fès un séjour d’un mois à vélo au Maroc, commencé par un jour de pluie … Le temps ne se prêtait pas à bavarder très longtemps … Dommage, c’est le premier cyclo-randonneur que je croise depuis 3 semaines au Maroc.

Demain je reprends la route en remontant vers le nord-ouest à travers le Moyen Atlas.

Ifrane, altitude 1664 mètres, est surnommée la petite Suisse en raison de son climat et de ses paysages enneigés et montagneux rappelant la Suisse. Un climat rude et froid très longtemps, qui contraste avec le reste du pays au climat bien plus doux. En hiver, il neige beaucoup sur la ville. La période de gel possible (records) est très longue. Elle s’étend d’octobre à juin. Ifrane détient officiellement le record de froid enregistré sur le continent africain avec une température de −23,9 °C le 11 février 1935.

Ifrane est une des résidences royales du Maroc.

Le parc national d’Ifrane est un parc national marocain, représentatif par la richesse de son écosystème et de ses paysages. C’est un pôle touristique pour les randonneurs et les pêcheurs.

Situé au cœur du Moyen Atlas en plein causse karstique, il abrite la plus grande forêt de cèdres du monde et d’autre lieux riches en biodiversité (parc de Tizguite, Val d’Ifrane et les sources Vittel, lac Daït Aoua, Daït Hachlaf, Daït Ifrah,Daït Iffer, lac Aguelmame Tifounassine, …), et une station de ski à Michlifen.

Le parc fait partie de la réserve de biosphère des Cèdres de l’Atlas.

Ce patrimoine est soumis à diverses pressions, telles que le surpâturage, la dynamique de la population locale et citadine, la surexploitation de la forêt.

En termes de faune, on y trouve des macaques (importantes populations), des loutres, des cerfs de Barbarie réintroduit au début des années 1990, certains rapaces très rares, serval, panthère, Caracal.

En termes de flore, on y trouve cèdre de l’Atlas, chêne du Portugal, chêne vert, pin maritime.

Mon circuit de 61 kilomètres à la découverte du parc d’Ifrane.

Profil de mon parcours du jour, 12 kilomètres pour prendre 680 mères de dénivelé, à 1958 mètres d’altitude, un peu plus loin je monte à 1975 mètres d’altitude.

Un petit-déjeuner marocain très européanisé. Thé, jus d’orange pressé, crêpes, vache qui rit dans petit tajine, pain coupé en 4, c’est marocain. Viennoiserie, pas vraiment, beurre, pas vraiment, c’est plutôt de l’huile d’olive, confiture, pas vraiment, et il manque les olives, parfois un yaourt, mais je suis dans une école hôtelière … hôtel 3 étoiles, pas vraiment le style de mes cafés habituels.

Paysage à Azrou.

Le volcan Hebri 2.

Au sommet du col à 1954 mètres d’altitude.

Campement berbère au sommet du col.

Le djebel Hebri. Le djebel Hebri est un cône volcanique culminant à 2 092 mètres d’altitude au sein du plateau basaltique d’Azrou dans le Moyen-Atlas. Le mont est surtout connu des Marocains pour ses pistes neigeuses où la pratique du ski et de la luge est possible pendant l’hiver.

La célèbre statue du lion dans la forêt de cèdres d’Azrou. Le lion fait référence au lion de l’Atlas (ou lion de Barbarie), une sous-espèce de lion autrefois présente en Afrique du Nord, aujourd’hui disparue à l’état sauvage.

Piste de ski ?

Paysage dans le Parc National d’Ifrane.

Forêt de cèdres dans le parc National d’Ifrane.

Parc National d’Ifrane.

Parc National d’Ifrane.

Paysage dans la descente sur Azrou.

Vue sur la grande mosquée d’Azrou, de la terrasse où je déguste une tajine en revenant de mon tour dans le parc national d’Ifrane.

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Printemps marocain – Jour 26 – Midelt – Azrou – 0 km

Mon ordinateur paraît avoir bien supporté l’humidité d’hier. Je l’ai remis en route tout à l’heure et ça marche.

Hier, c’était la seule chose qui était mouillée dans mes affaires, pas de chance l’ordinateur. Cela prouve que mes sacoches vieillissent et sont moins étanches. Je mets un sac poubelle dedans, mais à force de rentrer et sortir l’ordinateur que je colle à la paroi rigide, le plastique perce un peu et l’enveloppe plastique supplémentaire dans laquelle je mets l’ordinateur n’est pas très étanche non plus, et hier entre la pluie et le vent, l’eau a réussi à s’introduire où il ne fallait pas. Tous mes autres effets sont regroupés par type dans d’autres sacs en plastique, mais sont moins soumis aux usures.

Je vais retenir la leçon et renforcer la protection de l’ordinateur.

Aujourd’hui, l’aventure continue… avec un changement de programme.

Hier soir en arrivant à Midelt, je pensais continuer aujourd’hui vers Zaida pour arriver demain à Azrou.

Zaida est à 30 km de Midelt.

Dans mon programme, j’avais prévu une boucle de 84 km pour arriver à Zaida, et demain, j’aurai fait Zaida- Azrou, 92 km.

Hier soir je pensais prendre l’option Zaida par la route directe, 30 km. Mais la route de Zaida à Azrou passe par un col à 2188 mètres,

et le temps prévu pour aujourd’hui et demain est épouvantable, de la pluie et toujours ce vent d’ouest très violent.

La nuit porte conseil. Ce matin, j’ai décidé de rejoindre directement Azrou par les transports en commun en shuntant l’étape de Zaida.

Après un excellent et copieux petit-déjeuner à l’hôtel, je me rends avec mon vélo à la gare routière de Midelt pensant y trouver un autocar pour Azrou.

Mais ce n’est pas la gare des autocars, mais celle des grands taxis, les taxis longue distance.

Je demande s’il y a un taxi pour Azrou, non, pas tout de suite. Je demande s’il y a des autocars. Probablement, mais la gare des autocars est un peu plus loin.

Je me prépare à m’y rendre, mais on me rappelle. Finalement, il y a un taxi pour Fes qui veut bien m’emmener.

C’est extraordinaire comme les Marocains sont soucieux de la prise en charge des étrangers.

Mon vélo est mis sur le toit du taxi, et à peine dix minutes plus tard, nous voilà partis, à 6 dans le taxi + le chauffeur.

La gentillesse des Marocains pour les étrangers m’a été confirmé par un groupe de 3 motards de Lyon avec qui j’ai pris le petit déjeuner ce matin. Ils ont eu 3 crevaisons et un problème de frein hydraulique. Ils ont, à chaque fois, été dépanné sans délai, en priorité !

Bizarre, la blague qui m’est arrivée à Bouanane. En fait, à 20h30, en quittant Bouanane, au contrôle de police, j’aurai du demander aux gendarmes s’ils n’avaient pas une solution. Je n’avais pas osé, mais aussi, une nuit à la belle étoile ne me faisait pas peur…

Partis à 9h15 de Midelt, nous arrivons à 11h30 à Azrou, 120 km (pour 100 dirhams = 10 euros, moi et mes bagages) dont une partie sur une route de montagne très sinueuse avec un col à 2188 mètres avec une fin de parcours avec un épais brouillard.

En route, nous subissons un contrôle routier, chacun doit fournir ses papiers, les voyageurs sortent leur carte d’identité et moi mon passeport qui m’est immédiatement rendu sans contrôle, pour les autres, le contrôle est réel.

Au passage dans un village, je vois l’embarquement de moutons dans une camionnette. En France, on s’inquiète de la souffrance animale… nous vivons dans un autre monde. Quel est le bilan carbone d’un marocain, d’un touriste européen au Maroc, ou d’un Européen en Europe ?

Pour en revenir aux motards de ce matin, très sympathiques, l’un est assistante maternelle avec son épouse, à leur compte, sans patron, il négocie avec les parents pour pouvoir se libérer des congés. Un des deux autres est professeur de mécanique, et il profite des congés scolaires en les allongeant un peu en coordination avec ses collègues.

En arrivant à Azrou, je me rends dans l’hôtel prévu pour demain soir, mais j’avais été prévenu que ce ne serait pas cet hôtel là pour cause de travaux, mais un autre hôtel un peu plus loin. Je demande si je peux y passer deux nuits, pas de problème.

Je suis dans un hôtel d’application d’une école hôtelière privée, bien installé, avec du chauffage, ce qui n’est pas désagréable.

Mon programme est recalé, en principe je repars mardi matin comme prévu.

Il faut noter qu’à Azrou, il faisait du brouillard et de la pluie à mon arrivée, mais beaucoup moins de vent.

Après installation et une pause, je suis reparti faire un tour à vélo dans Azrou, le rocher d’Azrou et la forêt de Cèdres, temps très maussade, humidité maximum, et même une petite averse de pluie très fine, mais très mouillante.

Courses alimentaires pour terminer et retour du soleil !

Mon petit-déjeuner ce matin, + deux crêpes tièdes qui arriveront une minute plus tard.

En me rendant à la gare routière, surprise, les montagnes sont toutes blanches, et l’oued très calme et très transparent. Midelt ne semble pas avoir été beaucoup arrosé, par contre, il a neigé sur les montagnes. Neige que je n’ai pas retrouvé à une cinquantaine de kilomètres de Midelt quand nous avons franchi le col à 2188 mètres.

Dans le taxi, nous sommes 7, 2 places devant, 3 places au milieu, 2 places derrières.

Mon vélo sur le toit du taxi. Je m’aperçois qu’hier lors d’une fausse manip, je suis passé à des images carrées.

Paysage.

Paysage. Pas facile de prendre des photos en voiture.

Passage à Zaida.

Paysage.

La gare routière d’Azrou en arrivant. Chaque chauffeur claironne sa destination pour trouver des clients. Je crois être le seul à être descendu à Azrou, et le chauffeur a attendu d’avoir un septième client pour repartir pour Fès.

Vue sur Azrou depuis un belvédère, à côté de l’esplanade de la mosquée.

L’esplanade de la mosquée.

Le rocher d’Azrou.

Un quartier du centre-ville d’Azrou.

L’hôpital du 20 août. Le 20 août est un jour férié national au Maroc commémorant l’anniversaire de la « Révolution du Roi et du Peuple ». Il célèbre le soulèvement populaire de 1953 contre l’exil forcé du Roi Mohammed V par les autorités coloniales françaises, symbolisant l’union entre la monarchie et le peuple pour l’indépendance.

La forêt de cèdres à Azrou.

La forêt de cèdres à Azrou.

En marron, mon itinéraire à vélo de Boudnib à Midelt (sauf les 20 derniers kilomètres) et en rouge mon itinéraire en grand taxi. Je remonte vers Nador en zigzaguant.

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Printemps marocain – Jour 25 – Sidi Boutayeb – Midelt – 70 km avec les photos

Journée épique.
Pluie et fort vent de face.
6h30 ce matin, Adil me sert comme prévu le petit déjeuner. Il pleut légèrement des petites averses.
Adil me conseille de retarder mon départ d’une heure, mais un cycliste breton n’a pas peur d’un peu de pluie, par contre, je sais que le vent forçe dans l’après midi et il va mettre très défavorable, vent d’ouest alors que ma direction est sud-ouest.
Je démarre à 7h.
Je fais une quinzaine de kilomètres. Ça roule correctement, pas facile, mais ça roule, quand je vois devant moi quelques voitures arrêtées dans les deux sens.
Accident ?
Pas du tout, c’est un gué complètement inondé par un oued en crue. Ça ne passe pas … quand je vois un pickup (véhicule cabine 3 places à l’avant, à l’arrière c’est une plateforme pour charger du matériel) qui traverse.
Et chose bizarre, juste après avoir traversé, je le vois faire demi-tour pour traverser dans l’autre sens.
C’est tout simplement pour venir me chercher, je n’ai rien demandé, je ne suis même pas arrivé au gué, il a du me doublé peu de temps avant et comprendre que j’aurai du mal à traverser.
Merci à Mohamed l’infirmier et son compagnon.
Jusqu’alors, la pluie était légère et j’étais étonné de cette crue, mais j’avais traversé.
C’est alors qu’est arrivé une bonne averse assez longue de pluie et de grêle…
Un breton n’a peur de rien, je continue, de toute façon c’est le désert, pas d’abri, pas d’appui vélo, je n’ai pas le choix, et ça roule encore malgré un vent supportable.
Au moins 3 véhicules s’arrêtent pour me proposer de m’emmener, je décline.
Au bout d’une quarantaine de kilomètres, je fais ma pause casse croûte, il est 11h, ça roule pas vite, mais ça roule.
Lors de cette pause, je m’équipe un plus chaudement.
Je repart, fait une vingtaine de kilomètres en roulant avec ma cape, mon coupe-vent fluo, mon coupe-vent doublé, ma polaire, un rhovyl et mon t-shirt, je n’ai pas trop chaud.
Le vent ne s’améliore pas.
Je fais une pause sous ce qui doit être un abribus. Il a déjà quelqu’un. Nous « bavardons », passe un minibus-taxi, il lui fait un signe, le taxi s’arrête et propose de m’emmener, mais cela aurait été compliqué, il était déjà très chargé, galerie pleine. Je décline, je me sens en forme et il ne me reste que 30 km.
Je roule encore dix kilomètres, nouvel abribus, je souffle et commence à voir que le vent redoublant, ça va devenir compliqué.
Arrivé 3 jeunes qui viennent attendre un taxi.
Il me paraît difficile d’attendre avec eux, car il faudra charger mon vélo et mes bagages.
Je repars deux kilomètres, mais je renonce et me met à marcher en poussant mon vélo.
Et arrivé ce que j’espérais, un pick-up, je lui fais un signe, il a compris ma détresse. Nous embarquons le vélo à l’arrière, parmi des cageots de pommes (vides) et Mustapha me conduit jusqu’à mon hôtel.
Couscous dans le restaurant en face de l’hôtel, repos dans la chambre et je sors mon ordinateur pour rédiger mon article.
Mais, je suis étonné, il a pris l’eau.
Je l’essuie, mais préfère ne pas le démarrer pour le cas où de l’eau se serait infiltrée à l’intérieur. Je vais attendre qu’il ait bien séché.
Donc article écrit sur le smartphone, et pour les photos du jour, ce sera une autre fois.

Mohamed, infirmier et président de la commune de Sidi Boutayeb. C’est lui et son compagnon qui m’ont fait traverser l’oued en crue.

L’oued en crue, les véhicules sont bloqués, mais Mohamed m’a fait traverser avec son pickup.

Plus loin, partout, c’est l’inondation, et pourtant, je n’ai pas l’impression qu’il a beaucoup plu. Peut-être cette nuit sur les montagnes environnantes et ça déborde tout de suite.

Oued en crue.

Oued en crue.

Oued en crue et vélo !

Paysage.

Oued en crue, côté droit de la route. Cet oued est un affluent de la Moulouya, grand fleuve marocain de 520 km de long, dont je vous ai déjà parlé, qui se jette dans la mer méditerranée à Saïdia, entre Nador et Oujda.

Oued en crue, côté gauche de la route. On voit des piles de pont, probablement d’après mon étude, l’ancienne ligne Midelt-Guercif, composé de 11 stations, chemin de fer à voie étroite de 0,60 mètre de large.
https://www.yabiladi.com/articles/details/45670/histoire-lignes-chemins-oubliees-maroc

La mosquée d’Aït Blal, couronnée par un nid de cigogne.

La mosquée de Saïda et sa cigogne (ne pas confondre avec Saïdia, ville au bord de la méditerranée entre Nador et Oujda).

Abribus bien venu pour ma pause casse-croûte.

Le taxi qui aurait pu m’emmener à Midelt, proposition que j’avais déclinée. Dans mon souvenir, le toit était chargé. Mais il faisait un tel vent et un tel froid qu’il me semblait difficile de faire monter le chauffeur sur le toit pour y mettre mon vélo. A tort ! Les marocains sont si complaisants pour les étrangers, et je crois, même entre eux. Quand un véhicule est en panne, il y a toujours quelqu’un pour aider au dépannage.

Le marocain qui m’a amicalement pris en charge à cet abribus.

Le marocain qui m’a amicalement pris en charge à cet abribus.

Mustapha qui m’a pris en charge avec son pickup à une vingtaine de kilomètres de Midelt, sa sœur a quatre enfants qui habitent en France.

Mustapha qui m’a pris en charge avec son pickup à une vingtaine de kilomètres de Midelt.

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Printemps marocain – Jour 24 – Sidi Boutayeb – Missour – Sidi Boutayeb – 28 km

Journée calme aujourd’hui.

Aller-Retour ce matin à Missour où je fais quelques achats de nourriture,

et je découvre quelque chose : quand je veux payer, j’ai souvent du mal à comprendre combien je dois.

Souvent on me le montre sur la calculette.

Ce matin la calculette affichait 900, comme ce ne peut pas être 900 dirhams qui feraient 90 euros, j’en déduis que c’est 90 dirhams, soit 9 euros, ce qui me paraît convenable : pain, grosse boîte de vache qui rit, amandes, 5 doses de café individuelles.

Et je donne un billet de 100 dirhams, dont on aurait dû me rendre 10 dirhams.

Eh bien non !

Je ne sais pas quelle est cette unité, mais 900 = 45 dirhams,

et on me rend 55 dirhams.

Ce n’est pas le première fois que ça m’arrive, mais je n’avais pas tilté.

Mon bateau GNV de retour en France est avancé de 36 heures, j’ai donc du réorganiser un peu ma fin de voyage en supprimant une étape de repos qui n’était pas vraiment nécessaire, il fallait que j’attende le bateau. Je « gagne » une journée sur mon retour en France.

Petit tour en fin d’après-midi dans l’oasis (très étendue, essentiellement des oliviers âgés de plus de 150 ans) en compagnie d’un retraité marocain Mohamed, 63 ans, en retraite depuis deux ans, natif du village, ancien professeur de philo et surveillant général, résidant à Missour, mais qui vient tous les jours en taxi prendre un café en fin d’après-midi, au gîte de Sidi Boutayeb.

Le gîte du village de Boukhalfa.

Le gîte du village de Boukhalfa.

Le gîte du village de Boukhalfa.

Le gîte du village de Boukhalfa.

Le gîte du village de Boukhalfa.

Vue de ma fenêtre de chambre, à travers la moustiquaire.

Paysage.

Vue vers Sidi Boutayeb.

Le carrefour, à droite vers Missour où je vais ce matin, à gauche Midelt où je vais demain.

Le franchissement de l’oued Chouf Charg

Arrivée à Missour.

Missour.

21éme Rallye du Corps Diplomatique. L’Union Automobiles Club du Maroc organise, du 3 au 5 avril, la 21-ème édition du Rallye national du Corps diplomatique accrédité au Royaume du Maroc, sous le thème de l’amitié maroco-australienne.
Placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, cette manifestation, qui regroupe des ambassadeurs, des représentants d’organismes internationaux et autres diplomates, ira à la découverte de l’arrière-pays de la région du Moyen-Atlas et de son contrefort oriental semi-désertique, affirme l’Union Automobiles Club du Maroc dans un communiqué.
Elle offrira aux participants, lors des arrêts d’étapes, une présentation des potentialités économiques, touristiques et culturelles de chacune des régions traversées, ainsi que des actions prioritaires menées dans le cadre de son développement, précise le communiqué.
Se déroulant sur route goudronnée en respect du code de la route, cette manifestation est basée sur la régularité, avec une place importante accordée à l’éco-conduite, rappelle-t-on.

Troupeau de dromadaires.

Troupeau de dromadaires.

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Printemps marocain – Jour 23 – Talsint – Sidi Boutayeb – 123 km

Encore une journée assez particulière.

Hier juste avant de me coucher, je m’aperçois que que je n’ai pas regardé mon itinéraire pour aujourd’hui.

Je ressors mon ordi rangé dans sa sacoche, et m’aperçoit que mon itinéraire fait 113 km, c’est déjà beaucoup, mais en plus, il y a 34 kilomètres de pistes.

Ouille !

J’étudie un autre itinéraire sans piste, mais il fait 123 km.

Ouille !

Mentalement, je me prépare pour les 34 kilomètres de piste.

D’abord 40 km de route jusqu’à Boumerieme, là je prendrai un petit-déjeuner marocain et ce sera parti pour les 34 kilomètres de piste.

Ce matin, départ 7h, route plein nord avec un vent fort plutôt favorable, mais de grosses rafales.

Passage du col à 1694 mètres sans difficulté.

Descente et arrivée à Boumerieme, mais le village n’est pas sur la route, raté pour le petit-déjeuner,

et avec le vent, il n’y a déjà pas de circulation sur la nationale, faire 34 kilomètres sur piste n’est peut-être pas une bonne idée, surtout que la fin de la journée sera sur route, mais avec un fort vent de face.

De toute facçon je rate la bifurcation pour la piste et je poursuis sur la route classée en première catégorie, mais sans circulation.

Mais c’est une route plein ouest et j’ai affaire à un vent de sud, donc un vent de travers très fort, et je suis obligé de rouler complètement à gauche pour être sûr qu’une rafale ne me précipite pas dans le fossé à droite.

Quand une rafale arrive, je suis souvent obligé de m’arrêter, je roule les mains sur les freins, et quand ça monte, le plus simple c’est de marcher à pied.

Et ça sur 30 kilomètres. Dur, dur !

Quand j’arrive au bout de mes 30 kilomètres, j’ai fait 72 kilomètres, il est est à peu près 13h, cela fait 6 heures que je suis parti. J’ai fait une pause casse-croûte.

Il m’en reste 50 à faire, il me faut 2h30 pour les faire.

Je m’enregistre, je fais une pointe à 51,6 km/h, et mon kilomètre le plus rapide est parcouru à 48,9 km/h, un record pour moi. Je ne pédale même pas, c’est le vent qui me pousse. Avec la peur d’une rafale …

J’arrive à 15h30 à mon gîte, guidé par un gamin, car le gîte est au sein d’un village et le point booking est sur la route d’accès au village. Pas très suffisant, mais le gamin était content de faire le service.

Je reste deux nuits à Sidi Boutayeb.

La météo se complique pour les jours à venir. Jusqu’à maintenant, elle m’a été plutôt favorable, je crains que cela ne dure pas.

Mon itinéraire du jour.

Le profil du jour, un col à 1694 mètres, soit 350 mètres de dénivelé et quelques côtes.

Le jardin du café où j’ai dormi hier, au fond la porte d’entrée des chambres.

En quittant Talsint.

En quittant Talsint.

Paysage.

Paysage.

Cactus ? Chardon ?

Paysage.

Refuge au sommet du col du jour à 1694 mètres.

Refuge au sommet du col du jour à 1694 mètres.

Aguelmousse.

Parc à moutons, probablement pour la nuit, mais il est déjà 9h … le vent très fort ne doit pas inciter les bergers à sortir leurs moutons de bonne heure.

Paysage.

Boumeriem.

Paysage.

Asdad.

Ksar Almou.

Ksar Almou.

Refuge ou abri, pour attendre le taxi ou le ramassage scolaire ? Je n’ai pas vu un autocar de la journée.

Cavalier. Nous avons bavardé quelques instants, il m’a invité à prendre le thé, mais ma route était longue et j’étais dans un secteur ou le vent m’était très difficile, j’ai décliné l’invitation.

Paysage.

Ma pause casse-croûte, il me reste encore dix kilomètres à faire avec un vent difficile.

Abri au sommet d’une côte, à une intersection avec une piste.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Tikoutamine.

Paysage.

Arrivée sur l’oasis de Ouizeght.

Ouizeght.

Ouizeght.

Ouizeght.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Terrain de sport tout neuf. 1 terrain de handball ou 2 terrains de basketball.

Dromadaires.

Paysage en arrivant à Sidi Boutayeb.

Paysage en arrivant à Sidi Boutayeb.

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