Une dernière journée qui s’est très bien passée comme toutes les autres.
La nuit a été froide, 9° ce matin. Je l’ai senti dès hier soir, je m’étais organisé en conséquence et je n’ai pas eu froid du tout. Par contre au bout d’une heure trente, mon nez était gelé et j’ai arrêté mon appareil de respiration.
Une bonne nuit quand même.
Lever 5h45, départ 7h15. Je pars de bonne heure, au lever du jour, pour être sûr d’être rentré pour mon train du soir.
Je laisse mes sacoches et ma tente démontée au camping, et je suis passé les récupérer en rentrant de ma randonnée au Galibier.
Pour monter au col du Lautaret, je n’ai pas toujours suivi la N94, je suis passé par les hauteurs (bien raides) de Saint Chaffrey et de Chantemerle, le début de l’ascension du col du Granon. Je ne connaissais pas ce col qui monte à 2413 mètres, mais c’est un cul de sac.
Cette variante est intéressante, sans aucune circulation, mais plus dur que de rester sur la nationale.
La montée du col du Lautaret par Briançon est facile, cela se durcit sur la fin, mais ne doit jamais dépasser les 6%.
C’est au moins la troisième fois que je monte ce col par ce côté, et de l’autre probablement 6 ou 7 fois. C’est certainement le col que j’ai le plus franchi dans ma « carrière » de randonneur cycliste, parfois simplement en descente du Galibier.
Une fois, ce devait être au printemps 1997, pendant les vacances d’avril, c’était avec mes deux garçons Erwan et Ronan. Le col était très enneigé et bien sûr le col du Galibier était fermé.
Le col du Galibier ouvre souvent très tard. Fin juin 2024, j’avais été obligé de m’arrêter au tunnel. Les 900 derniers mètres étaient fermés.
Le col du Galibier est très régulier jusqu’au tunnel qui permet de basculer dans la vallée de la Maurienne sans passer par le col.
Il reste alors 900 mètres d’ascension où la pente est très irréguliere, parfois très forte.
Je suis en haut à 11h58.
C’est au moins la cinquième ou sixième fois que je monte au Galibier par l’Oisans ou par la Maurienne, mais la première fois par Briançon.
C’est sans aucune difficulté que j’arrive en haut, sans pause. Je ne vais pas vite, mais mon plus petit développement me permet toujours d’arriver en haut.
Je termine ces dix jours de voyage en excellente forme.
Pique-nique en haut comme d’habitude. Avec mon coupe-vent doublé enfilé à l’arrivée,
je n’ai pas froid.
Descente sans histoire avec une pause à Le Monetier les Bains.
Début de descente très froide, et mes deux coupe-vents superposés me sont bien utiles.
Retour au camping vers 14h30, et je suis à la gare vers 15h où j’organise mes bagages pour prendre le train.
Départ à 18h20 à l’heure.
Arrivée prévue à Paris Austerlitz demain à 7h39.

La montée du col du Lautaret au col du Galibier, 8,6 kilomètres en 1h24, soit du 6,2 km/h pour 612 mètres de dénivelé positif, sans aucune pause. Pente moyenne 7,1 %.

Du camping des 5 Vallées, il y a 40 kilomètres parcourus en 4h45, soit 8,5 km/h avec 1634 mètres de dénivelé positif, avec de nombreux arrêts photos et autres arrêts techniques. Pente moyenne 4%.

En quittant Briançon, le village de Saint Chaffrey.

Premier panneau informant sur le col du Lautaret à 24 km, altitude 2058 mètres, altitude actuelle 1335 mètres. Il est 7h57, je roulé depuis 45 minutes environ.

Le village de Saint Chaffrey.

Paysage.

Monetier les Bains.

A Monetier les Bains, une ancienne cabine de téléphérique.

Paysage.

Paysage.

En approchant du col du Lautaret.

En approchant du col du Lautaret.

En approchant du col du Lautaret.

Col du Lautaret 2057 mètres.

Col du Galibier 2642 mètres.

Vue vers la vallée de la Maurienne.

Animation au col.

Animation au col.

Animation au col.

Vue côté Briançon par où je suis monté. On voit le monument à la mémoire d’Henri Desgranges, créateur du Tour de France cycliste en 1903.

Le monument à la mémoire d’Henri Desgranges, créateur du premier Tour de France cycliste en 1903.

La vallée de la Durance, vue dans la descente du col du Galibier.

La végétation a des couleurs d’automne.

La végétation a des couleurs d’automne.

La végétation a des couleurs d’automne.

L’église de Le Monetier les Bains.





En approchant de Serre Chevallier.

A l’entrée de Serre Chevallier.

En arrivant à Briançon.

La rue qui monte au centre de Briançon.

La gare de Briançon.


























































































































































































































































Tu en as plein les yeux !! J’adore les descente !! Bon retour Pierre !! Bise