Printemps marocain – Jour 7 – La découverte de la lagune de Nador – 80 km

Itinéraire pas très intéressant aujourd’hui.

J’ai essentiellement roulé sur la « rocade méditerranéenne », voie express deux fois deux voies à chaussées séparées. Pas beaucoup de circulation, mais une terrible monotonie.

Fort vent de face à l’aller, vent dans le dos au retour.

J’ai essayé aussi bien à l’aller qu’au retour de prendre des alternatives, mais c’était pour prendre des pistes de très mauvaises qualités et j’ai renoncé.

Ceci pour atteindre le village de Kariat Arekmane, à une vingtaine de kilomètres de Nador, à l’extrémité sud de la lagune.

Ensuite, j’ai commencé à remonter le « lido », le cordon de sable qui sépare la lagune de la mer, mais là aussi, c’était une piste en très mauvais état, que des bosses.

Ce lido n’est pas très large, 200 à 300 mètres de large, mais supporte de nombreuses constructions, des villages.

J’aurais pu poursuivre ce lido sur 17 kilomètres jusqu’à atteindre la passe qui ouvre la lagune sur la mer. Je me suis arrêté au bout de cinq kilomètres, mais j’apercevais au loin un village assez important.

Depuis 2009 la lagune de Nador est en cours de restauration, restauration associée avec de grands projets immobiliers. La lagune de Nador est un site Ramsar du nom de cette convention internationale.

La convention de Ramsar, officiellement convention relative aux zones humides d’importance internationale particulièrement comme habitats des oiseaux d’eau, aussi couramment appelée convention sur les zones humides, est un traité international adopté le 2 février 1971 pour la conservation et le développement durable des zones humides, qui vise à enrayer leur dégradation ou disparition, aujourd’hui et demain, en reconnaissant leurs fonctions écologiques ainsi que leur valeur économique, culturelle, scientifique et récréative sous la désignation de site Ramsar. La convention porte le nom de la ville iranienne de Ramsar où elle est adoptée.

Je pensais voir des oiseaux, mais je n’ai rien vu, je n’étais peut-être pas dans leur secteur et il y avait beaucoup de vent.

Départ à 8h ce matin, je pique-nique à la plage de Kariat Arekmane, retour peu avant 14h.

Demain la randonnée prévue devrait être plus intéressante en terme de vélo, celle d’aujourd’hui était intéressante du point de vue de la découverte de la lagune.

En rouge, la journée de dimanche; en bleu, la boucle d’hier; en vert, la route d’aujourd’hui.

L’itinéraire du jour.

Paysage très espagnol … Vestiges d’irrigation par petits canaux. Aujourd’hui l’irrigation se fait plutôt par forage directement dans la nappe phréatique, en espérant que l’on soit vigilant sur sa pérennité.

Premier oued que je vois couler avec abondance.

Le village de Kariat Arekmane.

Le village de Kariat Arekmane.

Vue du cordon de sable (le lido) séparant la lagune de la mer.

Vue du cordon de sable (le lido) séparant la lagune de la mer.

Mosquée sur le cordon de sable séparant la lagune de la mer.

Une ancienne et une nouvelle maison, remplaçant l’ancienne, sur le cordon de sable.

Tout ce que l’on voit est sur le cordon de sable (le lido) séparant la lagune de la mer.

Sur le lido, vue vers Kariat Arekmane.

Tout ce que l’on voit est sur le cordon de sable (le lido) séparant la lagune de la mer.

Sur le lido, vue vers Kariat Arekmane.

Sur le lido, vue vers Kariat Arekmane.

La mer sur la plage de Kariat Arekmane.

La plage de Kariat Arekmane.

La plage de Kariat Arekmane.

Kariat Arekmane vue en revenant de sa plage.

Sur ma route de retour, piste coupée, le pont est écroulé. Pas de gué.

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