Printemps marocain – Jour 9 – Nador – Berkane – 101 km

Longue étape aujourd’hui, par un temps un peu maussade, température maximum 17°, 10° le matin.

Départ à 7h30 par un itinéraire bien identifié, la rocade méditérranéenne.

13 km plus loin, je bifurque par une tranquille petite route sans circulation.

J’y reste pendant 11 km avant de rejoindre le RN2 que je vais suivre pendant 18 km jusqu’à Zaïo. La RN2 est une voie express à deux fois deux voies et chaussées séparées, mais la circulation n’est pas très importante et je suis tranquillement sur la bande d’arrêt d’urgence. Dans les côtes je me fais doubler par des poids-lourds émettant une fumée terriblement  noire …

A Zaïo, je m’arrête prendre un excellent petit-déjeuner, omelette, vrai jus d’orange, fromage, olives, dattes, huile d’olive, crème de noisettes, confiture, yaourt, eau.

Bien rassasié je repars par une petite route sans circulation, mais c’est pour 35 kilomètres d’un bon vent de face, sans abri et je souffre un peu …

Arrive enfin le pont qui va me permettre de franchir la Moulaya et de repartir vent dans le dos pour rejoindre Berkane 19 kilomètres plus loin, par une route avec une circulation un peu plus importante.

De Zaïo à Berkane, j’aurai pu prendre la RN2, cela aurait plus court, et certainement plus facile, mais les petites routes c’est plus agréable.

Arrivé à Berkane vers 14h30. Je déjeune au restaurant avant de rejoindre mon hébergement.

La route du jour de Nador à Berkane via Zaïo, 101 kilomètres

Le profil de l’étape du jour, un col à 310 mètres, 683 mètres de dénivelé positif.

Le mont Gourougou vu ce matin en quittant Nador (ce matin, il n’est pas dans les nuages).

Gestion de l’eau.

Canal d’irrigation dans la brume, en arrivant à Ouled Mansour. Je n’ai pas identifié ce que pouvait être ces tours, un site abandonné.

Gestion de l’eau à Oulad Mansour.

Oulad Mansour, site de plusieurs briqueteries.

Une briqueterie

Le col du jour (310 mètres d’altitude) sur la RN2.

Paysage sur la RN2.


Arrivée à Zaïo

En quittant Zaïo par une petite route tranquille.

Paysage.

Pompage dans la nappe phréatique.

A côté du puits, une fontaine publique.

Mosquée isolée. A sa droite ce doit être une école.

Pompage alimenté par panneaux solaires.

Lit d’un oued.

L’oued Moulouya, la Moulouya, c’est un fleuve de 600 km de long. Il comporte cinq barrages. Il est là à une trentaine de kilomètres de son embouchure dans la méditerranée. En 2021, pour la première fois, il n’atteignait plus la mer à cause de la sécheresse et de sa surexploitation par l’agriculture.

Un âne, animal devenu très rare, alors qu’il était omniprésent en 1978 lors de mon premier voyage au Maroc.

Le pont permettant de traverser la Moulouya

La Moulouya.

Verger irrigué.

Mer de serres.

Champ de courgettes.

Arrivée à Berkane.

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