Jolie route qui monte dans le soleil. Un cycliste allemand (vu de dos ici) me demande la route et nous montons ensemble tranquillement jusqu’à Vega de Valcarre. Il vient de Hambourg, en car jusqu’à Bayonne, il a commencé le même voyage que moi 2 jours plus tôt et a souffert des mêmes vents. Il a un vélo allemand, Stevens de Hambourg, du même genre que le mien, mais il l’a payé nettement moins cher que moi. Mais la pente s’accentue et je le lâche, nous n’allons pas au même rythme et la journée peut être longue. Je reverrai son vélo deux jours plus tard en quittant l’auberge d’Arzua où nous avons dormi tous les deux sans nous rencontrer.
Dans cette vallée étroite, il y a parfois 3 routes, parfois 2, l’ancienne route d’origine, super agréable, la route améliorée, très large, très confortable, sans une seule voiture … et l’autoroute entièrement suspendue avec deux viaducs en parallèle, un dans un sens, l’autre dans l’autre. Un bel ouvrage très silencieux, et on ne peut pas dire que la vallée soit polluée par cette autoroute. Le trafic n’est pas très intense un dimanche matin, mais il y a quand même des camions.
Premier col, Pedrafita lo Cebreiro où nous quittons l’autoroute, le temps est nettement couvert, fini le soleil. Et la route continue à monter …
Col « Alto do Cebreiro 1300 mètres ». Dommage il y a du brouillard. Le panorama est pourtant réputé.
Un faux plat conduit au col suivant « Alto de San Roque 1270 mètres ». J’avais pourtant l’impression d’être pas mal descendu. Grande foule à ce col. C’est un dimanche et il doit y avoir des locaux, non marcheurs vers Saint Jacques. Et il y a en particulier toute un groupe d’enfants très jeunes, à mon avis, à peine collégien, des gars et des filles, montés à vélo !!!
Arrivée en Galice. petite église de Hospital. Je peux même monter dans le clocher grâce à des pierres montées en portafaux qui servent de marcche.
Montée dans le clocher grâce à des pierres montées en portafaux qui servent de marche.
L’abbaye royale Saint-Julien de Samos, l’occasion d’une pause bière.
Portomarin – 9eme étape
Portomarin
Un peu de soleil et de chaleur,mais toujours tres froid. Zero degre ce matin en partant sous le soleil, mais temps globalement couvert.
Trois petits cols a 1300 metres.
Tres beau parcours.
Parti vers 8h00 de Villafranca del Bierzo apres le bon petit dejeuner de l’auberge : cafe, saucisson à l’ail, orange, toasts à la confiture, omelette.
Jolie route qui monte dans le soleil. Un cycliste allemand me demande la route et nous montons ensemble tranquillement jusqu’à Vega de Valcarre. Il vient de Hambourg, en car, jusquà Bayonne, il a commencé le même voyage que moi 2 jours plus tôt et a souffert des mêmes vents. Il a un vélo allemand, Stevens de Hambourg, du même genre que le mien, mais il l’a payé nettement moins cher que moi. Mais la pente s’accentue et je le lâche, nous n’allons pas au même rythme et la journée peut être longue. Dans cette vallée étroite, il y a parfois 3 routes, parfois 2, l’ancienne route d’origine, super agréable, la route améliorée, tres large, tres confortable, sans une seulle voiture … et l’autoroute entièrement suspendue avec deux viaducs en parrallèle, un dans un sens, l’autre dans l’autre. Un bel ouvrage très silencieux, et on ne peut pas dire que la vallée soit polluée par cette autoroute. Le trafic n’est pas tres intense un dimanche matin, mais il y a quand même des camions.
A l’arrivée sur un premier col, Pedrafita lo Cebreiro où nous quittons l’autoroute, le temps est nettement couvert, fini le soleil. Et la route continue à monter jusqu’au col « Alto do Cebreiro 1300 mètres ». Dommage il y a du brouillard. Le panorama est pourtant réputé.
Un faux plat me conduit au col suivant « Alto de San Roque 1270 mètres ». J’avais pourtant l’impression d’être pas mal descendu. Grande foule à ce col. C’est un dimanche et il doit y avoir des locaux, non marcheurs vers Saint Jacques. Et il y a en particulier toute un groupe d’enfants très jeunes, à mon avis, à peine collégien, des gars et des filles, montés à vélo !!!
Et j’arrive en Galicie. magnifique petite église de Hospital. Je peux même monter dans le clocher grâce à des pierres montées en portafaux qui servent de marcche.
Et c’est le troisième col de la journée « Alto de Pojo 1335 mètres », mais depuis le premier, c’est du faux plat.
Et c’est une très longue descente vers Triacastela, je double des cyclistes en VTT, la pente n’est alors pas très forte, mais plus loin il me redouble, à fond la caisse, la route est large et excellente, et je descends toujours tranquille. Mais un peu plus loin je les redouble et ne les reverrai plus.
A Samos, un fameux monastère clunisien Je fais une pause dans un café. Je demande une bière et un sandwich. J’ai droit à un verre double dose et un double sandwich au chorizo. Mais c’est très loin de valoir ce que l’on m’avait servi à Fromista (cela restera dans mes annales). Je m’installe au soleil à la terrasse, enfin un peu de chaleur ! mais le soleil finit par se couvrir, et je suis obligé de repartir pour ne pas prendre froid.
C’est vraiment la journée des pélerins à vélo (et à pied bien sûr, des centaines comme d’habitude). Toute l’après-midi je vais jouer au chat et à la souris avec un couple de cyclistes bleus (anglais, italiens, holandais ?). Ils ont la particularité d’avoir leurs bagages sur une troisième roue.
Je passe Sarria, puis c’est une route assez accidentée qui me conduit jusqu’à Portomarin. Un instant j’ai posé mon Kway, quelques kilomètres, il faisait chaud, mais très vite j’ai du le remettre, le fond de l’air est froid, voire très froid. Et je finis par mettre ma cape pour me protéger d’une averse.
Je m’arrête à la première auberge. C’est une auberge privée moderne (10 €), mais non signalée, il y a à la sortie du village une auberge municipale toute neuve aussi.
Je fais un tour de la ville à pied, mais finalement je rentre manger un casse-crôute à l’auberge, confortable, et où je mets à jour mon carnet de bord.

Michel; c'est bien vrai ce que tu dis, Pierre est très fort !!! Cependant, tu n'es pas mal toi non…