Nuit pas très bonne. Insomnie… Sciatique gauche réveillée… Bonne fin de nuit.
Départ 7h30, mais j’aurais pu partir plus tôt, il commence à faire jour à 7h.
Journée sans bagages.
Traversée de Grenoble à l’inverse d’hier pour rejoindre Saint Egrève, puis Voreppe à 20 km de Gières où je loge.
Voreppe, c’est le pied du col de la Placette.
Je trouve cette montée raide …
Puis descente dans une autre vallée via Saint Joseph de Rivière et Saint Laurent du Pont où je bifurque pour prendre la route du col de Porte, la route principale continue vers Chambéry.
Cela monte gentiment au début, mais, même si cela ne dépasse pas les 8 %, cela devient bien dur ensuite jusqu’à Saint Pierre de Chartreuse où j’ai le droit de partir à gauche vers le col du Cucheron, ou à droite vers le col de Porte.
En 1974, avec mon frère François, nous avions fait un premier périple dans les Alpes en partant de Nevers.
Depuis Chambéry, nous avions enchaîné col du Granier, col du Cucheron, col de Porte, descente sur Grenoble, montée dans l’Oisans, col du Glandon, col de la Croix de fer, pour poursuivre ensuite par le Télégraphe, le Galibier, …
A partir de Saint Pierre de Chartreuse (que je ne traverse pas), cela commence par un faux plat, mais très vite cela part bien raide, il reste encore 7 à 8 kilomètres de montée. J’ai déjà quarante kilomètres dans les jambes avec pas mal de dénivelé, sans pause autre que pour les photos.
A 4 kilomètres du sommet, c’est bien raide, et je fais une petite pause.
A 12h40, je suis au col. Dans toute la matinée, j’ai été doublé par 4 à 5 cyclo sportifs et j’en ai croisé une dizaine qui descendait à toute allure. La saison est passée.
5 heures pour faire 50 kilomètres et 1560 mètres de dénivelé positif.
En haut, je casse la croûte, il ne fait pas froid au soleil, je suis trempé de transpiration, j’ai gardé ma polaire et mon coupe-vent fluo pendant toute la montée. Le vent est frais.
A 13h, j’entame la descente, retour rapide à Grenoble à 19 km. La montée par ce côté doit être aussi bien raide, voire beaucoup plus.
J’ai froid dans la descente. Pour les jours suivants, il faudra que je pense à emmener une tenue sèche pour la descente ou, au moins avoir de quoi me couvrir plus.
Après quelques courses, je suis de retour dans ma chambre à 15h.
Demain, c’est journée avec bagages avec le même dénivelé qu’aujourd’hui. Cela va être très dur ! Trop dur ?

La boucle du jour.

Le circuit du jour, la montée au col de Porte 1326 mètres d’altitude en partant par Voreppe et le col de la Placette, 586 mètres d’altitude.

Petite erreur de direction, mais la montagne est belle dans le soleil ☀️ du matin.

L’Isère et le palais du Parlement.

L’Isère et le palais du Parlement.

L’Isère et le palais du Parlement.

Voreppe.

Je me crois en haut du col de la Placette, mais il reste deux kilomètres.

Col de la Placette.

Col de la Placette – 588 mètres d’altitude.

Dans la descente du col de la Placette.

Dans la descente du col de la Placette.

Saint Joseph de Rivière.

Saint Laurent du Pont.

Demandez le programme ! 18,2 kilomètres d’ascension, 904 mètres de dénivelé, pourcentage moyen 5%, pourcentage maximum 8%.

Le chemin de fer de la carrière souterraine de ciment noir bleu.

La carrière souterraine de ciment noir bleu pour le fabrication de ciment prompt « La grande Chartreuse ».

A gauche le col du Cucheron qui permet de passer dans la vallée de Chambéry, à droite la route du col de Porte pour descendre dans la vallée de l’ Isère.

Dans la montée du col de Porte.

Dans la montée du col de Porte.

Petite pause à moins de 4 kilomètres du sommet.

Des crétins sont passés par là.

Le sommet du col de Porte 1326 mètres d’altitude.

Dans la descente du col.

Le Sappey en Chartreuse.

Le Sappey en Chartreuse.

Aperçu sur l’agglomération grenobloise.

L’arrivée à La Tronche, banlieue immédiate de Grenoble, commune toute en pente très raide, au moins 3 kilomètres de descente. La Tronche brûle, Stop Sabotage Climat.

Sur la gauche, c’est le col de Porte vu de Grenoble.

Bravo Pierre, très courageux 👍🙏
Jean yves