Printemps marocain – Jour 31 – Taza – Bni Fassen – Taza – 66 km

Encore une journée un peu particulière.

Départ 6h45 pour cette journée que j’appréhende un peu compte-tenu du dénivelé positif attendu, moins élevé que celui d’hier, mais avec beaucoup de montées-descentes.

Ce sera pire que prévu !

Les 27 premiers kilomètres se passent bien.

Je rate ma bifurcation à gauche, et je dois revenir 3 kilomètres en arrière, en descente, pas très grave, j’ai l’habitude …

Mais il faut franchir un oued et le gué est en cours de réparation, mais ça va on peut passer.

Commence un raidillon épouvantable, je pousse mon vélo, j’ai beaucoup poussé mon vélo aujourd’hui !

C’est parti pour 4 kilomètres de goudron en poussant quand je m’aperçois que je suis hors-trace, le goudron continue en montant ce qui est marqué comme un sentier sur ma carte et ma trace est devenue une piste.

Je redescend un peu, et c’est parti pour une piste qui descend raide pour remonter aussi raide, le tout sur 3 kilomètres, dont au moins deux kilomètres en montant raide en poussant le vélo …

Je récupère le goudron, je m’arrête dans un café à Rbaa El Fouki pour prendre un petit-déjeuner, ils ne font pas, je vais dans la boutique d’à côté acheter des cacahuètes et des amandes et le cafetier vient chercher des œufs et du pain pour me faire une omelette !

Je repars, route aussi terrible jusqu’à Bni Frassen, c’est la sortie de l’école, on ne doit pas travailler le vendredi après-midi, et je continue ma route vers Aïn Mediouna, l’objectif du jour.

Route toujours aussi terrible, montées raides, descentes raides …

et je me fais interpeller par un marocain qui m’invite à venir manger le couscous du vendredi, je décline, j’ai envie de terminer mon étape, il me reste une petite vingtaine de kilomètres (si je devais accepter toutes les propositions, je n’arriverai jamais …).

Il insiste, j’accepte et me voilà attablé avec ses amis. Il me demande où je vais, Aïn Mediouna, il me dit de regarder mon GPS …

et comme par hasard, je suis hors trace …

Comme plus tôt, ma trace s’est transformé en piste que je n’ai pas vue, et le goudron mène ailleurs.

Pas très grave, 3 kilomètres à redescendre, pas très difficile,

sauf que la route d’Aïn Mediouna est coupée par la construction d’un barrage, impossible de passer. Carte OpenMap non à jour !

Comme personne ne parle français Abdellah me passe, au téléphone, son frère qui parle français.

Pas de solution que de redescendre à Bni Fassen et prendre un taxi.

Je modifie mon programme, je renonce à mon étape du jour, je reviens à Taza et j’adapterai mon itinéraire pour les jours à venir.

Je suis épuisé, ils n’ont pas de voiture, je repars à vélo, mais la « descente » à Bni Fassen est une succession de montées-descentes, et je suis sur une toute petite route perdue sans circulation.

Arrive une très vieille mercédès, je fais signe au chauffeur et nous voilà embarqué jusqu’à Bni Fassen.

Il me dépose au point taxi, et, tout de suite un taxi se propose pour m’emmener avec mon vélo jusqu’à Taza, je pensais le faire en deux étapes, taxi pour Oued Amlil, puis taxi pour Taza.

Pour 200 dirhams, 66 km, je me fais déposer à côté de l’hôtel où j’ai dormi la nuit dernière.

En rouge, la route complète que j’aurais du faire, mais qui s’arrête au nveau du bleu. En bleu le début de retour en vélo, puis en mercedes puis en taxi.

Le profil du jour, je n’ai fait que les 60 premiers kilomètres. Terrible !

En quittant Taza ce matin.

Paysage.

Producteur Bio !

Eoliennes, c’est la première fois que j’en vois cette année.

Paysage.

Moutons au bord de la route suivant le berger.

Nettoyage de ce que je suppose être des viviers dans le lit d’un oued, mas Google Maps me parle de fabrication de sel.

Paysage.

Le gué étant en cours de réparation, il m’a fallu descendre mon vélo. J’ai été obligé de le décharger de ses sacoches.

Gué en cours de réparation.

Gué.

Paysage. Je n’a pas encore quitté le goudron, mais je suis hors-trace, j’ai bien monté pour arriver là, je vais redescendre pour prendre la piste qui va me mener au col à droite de la pointe où je retrouverai le goudron.

Paysage, la piste que j’ai prise, on ne voit pas le relief.

J’ai retrouvé le goudron.

Paysage.

Le couscous du vendredi chez Abdellah.

Le couscous du vendredi chez Abdellah.

Le couscous du vendredi chez Abdellah.

Le couscous du vendredi chez Abdellah.

Ce contenu a été publié dans Non classé. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *