Fin d’une boucle de 4 jours en Galice. Arzua – Santiago – Cabo Fisterra – A Coruna – Sada – Betanzos – Arzua.
Arrivée finale sur Saint Jacques de Compostelle, sous la pluie, bien sûr.
Changement du billet d’autocar pour revenir un jour plus tôt. Recherche d’un plastique pour emballer le vélo, Alsa exige l’emballage, mais ne le propose pas. Ouf ! Après 2 essais infructueux, je trouve un bazar chinois. Reste à démonter la roue avant, bloquée avec un système antivol Zefal mal conçu, et voilà le vélo emballé, embarqué, transporté jusqu’à Irun, remonté pour rouler jusqu’à Hendaye, et je suis à Hendaye à 7h30 le matin.
Mais à Hendaye, le samedi et le dimanche ne roule que des TGV qui sont tous réservés. Je reste donc bloqué jusqu’à ma réservation prévue à 12h25 le dimanche. « Vive la SNCF et la région Aquitaine ».
Un beau voyage quand même, un peu froid, un peu humide, mais c’est le risque du voyage au Printemps, voyage riche en découvertes de toutes sortes.
Communiqué du jour :
Belle étape encore aujourd’hui ! La plus grande partie sous la pluie, bien sûr, et le froid puisque j’ai quitte le bord de mer et j’ai passé un petit col à 600 m d’altitude, Santiago étant à 300 m d’altitude.
Moins de lumière aussi, probablement parce que l’ on est plus loin de la mer.
Arrivé a Santiago vers 16h, j’ai pu :
- changer mon billet pour partir ce soir,
- trouver un magasin qui puisse me vendre du plastique pour emballer mon vélo (pas si simple quand on ne parle pas espagnol, après deux essais infructueux, je suis tombé sur un bazar chinois, tenu par un gamin),
- démonter ma roue de vélo avant, sécurisé avec un système de sécurite Zefal nul,
- et me changer de la tête aux pieds pour mettre des vêtements secs, des chaussettes et des chaussures sèches, tout ce que j’avais sur moi étant, comme tous les jours, très humide, voire trempée, de transpiration et/ou de pluie.
Et maintenant, depuis 18h04, je roule vers Irun, arrivée prévue demain à 7h.
Irun-Hendaye à vélo, et là, il faut que je change mon billet de train, pas forcement très simple, il faut que je trouve un Tgv pour Bordeaux qui aurait une place pour mon vélo, en espérant ensuite une correspondance pour Nantes.
De toute façon, il ne faut pas compter sur moi à Nantes avant dimanche soir.
Je vous tiens au courant dès que je suis en France.

Sada, probablement vue de ma chambre d’hôtel.

Paysage.

Paysage.

Mon vélo …

Le Rio Mero ?

Le Rio Mero ?

Le Rio Mero ?

Oza dos Ríos.

Oza dos Ríos.

Le ciel !

Paysage.

Retour sur Santiago.

Mon vélo emballé avant l’embarquement dans le car.

Bonjour Pierre, Merci de nous faire partager ton voyage à vélo au cœur des Alpes. Cela me fait revoir les…