Alpes Européennes – Jour 11 – Iselsberg – Saviner di Laste – 120 km

Du retard à la parution du compte-rendu de ma journée d’hier.

La route a été longue … Parti à 6h du matin, je suis arrivé à 18h à Saviner di Laste.

Petit problème, depuis que je suis en Italie, je n’ai plus d’accès à Internet Mobile, alors que je n’ai eu aucun problème en Allemagne et en Autriche, le roaming a été automatique sans que j’ai besoin d’intervenir. Là rien, même en redémarrant mon smartphone (problème résolu ce soir).

Deuxième problème, la localisation de mon hébergement AirBnb était erronée. Au point indiqué par Google Maps, pas d’hébergement. Avec les informations AirBnb hors ligne, on n’a pas le numéro de téléphone de l’Hébergeur, prétexte la confidentialité (avec Booking, on a toujours le numéro de téléphone de l’hébergeur). Le seul moyen quand on veut communiquer avec l’hébergeur, c’est la messagerie AirBnb. Ey quand on n’a pas internet, on fait comment ?

On téléphone à l’assistance AirBnb, répondeur vocal, taper 0 1 2, date du jour … on finit par avoir une personne physique. Si on se trompe, faut tout recommencer.

Premier appel 17h56. durée 5mn 22s Echec

Deuxième appel : 18h02, durée 13 minutes 31s

la première personne vérifie tout et passe le dossier à un collègue qui doit faire le nécessaire et me rappeler.

Trosième appel : 18h28, durée 6mn6s, le dossier est en cours, il faut attendre, non on ne peut pas me donner le numéro de téléphone de l’hébergeur.

Quatrième appel : 19h04, oui oui, on va secouer le collègue qui a en charge le dossier, il vous rappelle.

19h13 : l’hébergeur me rappelle et vient me chercher. Il s’excuse et m’invite à dîner avec son épouse, deux italiens, la quarantaine, très sympathique. Je dîne avec des pâtes à l’italienne, des tomates, du fromage.

Un peu tard ensuite pour que je rédige quelque chose, même un article simpliste, la journée n’avait pas été de tout repos.

Je n’utilise jamais AirBnb par déontologie. Dans toute la mesure du possible, je prends des réservations, via booking, dans des auberges de jeunesse, des hôtels, des Bed and Breakfast, un réseau commercial plutôt qu’un hébergement chez un particulier, concurrence que je trouve un peu déloyale.

En l’occurence, je n’avais trouvé sur booking qu’une réservation (faite) à 151 € pour une nuit de samedi à dimanche de Pentecôte. Trouvant cela excessif, j’ai surveillé si d’autres opportunités survenaient, après quelques jours, j’ai testé Airbnb et j’ai trouvé une résa à 129 € (faite, et booking annulée). Après quelques autres jours, j’ai trouvé celle à Saviner di Laste pour 111 €, et en plus, ne m’épargnant quelques kilomètres supplémentaires et retour en arrière ce matin. Bingo ! Mais assistance AirBnb peu efficace.

En général, cela tourne à 60 € (45 € à Iselsberg pour une hébergement au top du top), les dolomites sont très chères !

Donc reprenons la journée d’hier.

5h, je fais mes bagages.

5h30 je descends prendre mon petit-déjeuner dans la cuisine. Ma logeuse m’avait dit ou je pourrais trouver de quoi manger (petit-déjeuner compris), et je m’étais surtout assurer que le garage ne serait pas fermé à clef.

Oh surprise ! Quand j’arrive dans la cuisine, ma logeuse m’a préparé des sandwichs, mais surtout elle est là à préparer les petits-déjeuners de la maison. Elle est aussi surprise de me voir que je le suis de la voir. Elle pense que je vais prendre les sandwichs et partir, mais j’aime autant manger avant de partir. Je pensais prendre comme d’habitude ma dose de café dans un bol d’eau. Mais elle me propose du café, et zut, le café collectif n’est pas prêt. Elle retourne dans sa maison chercher un café expresso à partir de la machine familiale. J’ai droit aussi à un verre de yaourt décoré de myrtilles et d’une framboise. Très chic !

Et avec mes sandwichs et une pomme, j’ai droit à une tablette de chocolat. J’ai goûté ce soir. Succulent ! Pas bon pour la santé le sucre !

Je vous disais avant-hier « Demain sera très différent, mais pas plus facile. »

La lecture du profil de l’étape le montre bien.

Dans la vallée de Lienz à San Candido, 55 km, très belle piste cyclable goudronnée.

De San Candido à Cortina d’Ampezzo, 30 km, une piste cyclable sur piste gravillonnée. De mon point de vue, une aberration. J’ai vite pris la route, il y a avait de la circulation, tout à fait supportable avec des automobilistes respectueux des cyclistes. Si la piste avait été goudronnée, les nombreux vélos de course l’auraient pris.

La difficulté de la journée commence au 85ème kilomètres à Cortina d’Ampezzo. C’est très long avant de trouver la difficulté, déjà beaucoup d’énergie a été consommée.

Initialement, je pensais passer par le col de Falzarego (2117 mètres) que j’avais escaladé avec François en 1977, mais Brouter, moyennant une dizaine de kilomètres en plus et 120 mètres de dénivelé supplémentaire, me propose un itinéraire par une plus petite route. Pourquoi pas ? Il y aura certainement moins de circulation, et quand on aime on est pas à quelques kilomètres près ou dénivelé supplémentaire.

Question circulation, c’est un peu raté, week-end de Pentecôte, les gros cubes sont de sortie, et les voitures de course, à qui fera le plus de bruit.

Mais pas de grosse surprise, les grands cols attirent toujours beaucoup de véhicules motorisées. L’astuce étant de se lever tôt, on roule beaucoup plus tranquille.

Parti à 6h, j’arrive vers 13h30 à Cortina d’Ampezzo, et 16h18 au col de Giau. 1020 mètres de dénivelé en 15 km, 6,8 % de pente moyenne à 5,35 km/h.

Beaucoup beaucoup de vélos de course me doublent, bien sûr, aucun vélo électrique, la haute montagne n’est pas faite pour eux, un randonneur à vélo chargé, comme moi, d’une quarantaine d’année, peut-être ou plus jeune. Je le rattrape alors qu’il est arrêté. Je le double. Il me redouble un peu plus tard. Je le redouble alors qu’il téléphone, il me redouble, plus loin, il s’arrête, je le redouble, je crois qu’il est cuit et j’arrive en haut dix minutes avant lui. Nous nous serrons la pince. Pas croisé d’autres randonneurs dans ce col.

J’arrive en forme à Saviner di Laste, je fais quelques courses, et ce sont ensuite mes déboires dans la localisation de l’hébergement.

Demain matin, je raconterai ma journée d’aujourd’hui. Demain je roule, mais journée cool.

En quittant Iselberg ce matin.

La descente sur Lienz.

La descente sur Lienz.

Piste cyclable en quittant Lienz.

Piste cyclable en quittant Lienz.

Ce doit être le village de Strassen, ou Tassenbach.

Le château de Heinfels.

Sur la piste cyclable, indication de l’entrée en Italie. La piste cyclable se poursuit !

L’arrivée sur Innichen – San Candido (Italie). Innichen appartenait au comté princier de Tyrol au sein de l’empire d’Autriche puis de l’Autriche-Hongrie et fut ville de garnison d’un régiment tyrolien de l’Armée territoriale impériale-royale autrichienne. Conformément aux dispositions du traité de Saint-Germain-en-Laye conclu en 1919, elle passa au royaume d’Italie.

Cimetière austro-hongrois de la guerre 1914-1918 à San Candido.

Innichen – San Candido.

Innichen – San Candido.

Innichen – San Candido.

Panneau attirant le lecteur sur l’importance de la protection de l’eau, en bord de piste cyclable en approchant de Dobbiaco.

Usine électrque à base de bois déchiqueté.

Grand hotelde Dobbiaco.

La gare de Dobbiaco. Trains transfrontaliers Italie-Autriche.

Piste en quittant Dobbiaco. Je renonce vite et préfère récupérer la route.

Lac de Landro.

En approchant de Cortina d’Ampezzo.

En approchant de Cortina d’Ampezzo.

Le sommet du col de Giau – 2236 mètres.

Le sommet du col de Giau – 2236 mètres. Colle San Lucia est une commune. Mais on est bien au col de Giau. Panneau plus propre que le précédent (un honte !).

Le sommet du col de Giau – 2236 mètres.

Le sommet du col de Giau – 2236 mètres.

La descente du col de Giau, comme pour la montée, motos et voitures de course, à qui fera le plus de bruit …

Selva di Cadore.

Vue sur Saviner di Laste.

Vue depuis mon hébergement hier soir.

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Alpes Européennes – Jour 10 – Bruck an der Großglocknerstraße – Iselsberg – 77 km

Temps idéal !

L’objectif du jour, voire du voyage, était de repasser le col du Groosglockner, la Hochtor que mon frère et moi avions monté depuis Lienz le 13 juillet 1977. Aujourd’hui je le montais depuis Zell am See.

2 pauses dans la montée. Quand nous étions jeunes, ce n’était pas nécessaire. Aujourd’hui, c’est indispensable dans une montée de 32 kilomètres avec 1919 mètres de dénivelé positif.

En plus des deux pauses, j’ai marché deux fois en poussant mon vélo, probablement sur 2 des 3 passages de 200 mètres de long qui sont identifiés avec plus de 16 % de dénivelé (en fait j’ai du marché 3 fois, mais j’ai déjà oublié la première).

Dans la journée, j’ai vu beaucoup de vélos de course (qui m’ont doublé dans la montée, ou que j’ai croisé dans la descente), quelques vélos-rendonneurs avec bagages croisés dans la descente (aucun ne m’a doublé, partant à 6h15, je n’ai pas beaucoup de concurrence),
et un seul vélo électrique, ils doivent avoir peur de ne pas arriver en haut avec leur batterie, où ils se lèvent trop tard pour que je les vois.

Parti à 6h15, j’étais en haut à 11h30 pile, et au col d’Iselsberg à 15h15 (après une bonne pause dans la descente).

Dans la descente, il a fallu remonter de 45 mètres. Dur, dur, de relancer la machine.

Au pied du col d’Iselsberg, j’avais repris le rythme en fin de descente, moins pentu et où il fallait pédaler, avec un bon vent contre. Vent plutôt contre aussi dans la montée du Hochtor.

La petite cerise sur le gâteau, c’était l’ascension en fin d’étape du col d’Iselsberg. Petite montée que l’on voit sur le profil. 347 mètres en 4,7 kilomètres. 4 tronçons avec une pente de 10 à 15 %.

Demain sera très différent, mais pas plus facile.

Profil de l’étape du jour.

Hochtor – 13 juillet 1977 – A gauche François – à droite Pierre?

Hochtor 2504 mètres – Le 6 juin 2025.

Au départ ce matin.

Au départ ce matin.

Début de la route du Grossglockner.

Paysage.

Paysage.

Paysage en montant.

Première pause à l’altitude 1434 mètres. Au départ altitude 766 mètres.

Première pause à l’altitude 1Le col d’Iselsberg – Altitude 1204 mètres.434 mètres. Au départ altitude 766 mètres.

Première pause à l’altitude 1434 mètres. Au départ altitude 766 mètres.

Première pause à l’altitude 1434 mètres. Au départ altitude 766 mètres.

Deuxième pause à l’altitude 1963 mètres.


Le col d’Iselsberg – Altitude 1204 mètres.

Altitude 2428 mètres.

Altitude 2428 mètres, mais la route redescend jusqu’au lac, altitude 2261 m.

Altitude entre 2428 m et 2261 mètres, on voit bien la route du col.

Sommet du col, côté SalzbourgLe col d’Iselsberg – Altitude 1204 mètres..

Sommet du col, côté Salzbourg.

Sommet du col, côté Salzbourg.

Sommet du col, côté Salzbourg. Un tunnel permet d’atteindre l’autre côté du col, le Hochtor.

Hochtor 2504 mètres.

Hochtor 2504 mètres – Le 6 juin 2025.

Hochtor 2504 mètres – Le 6 juin 2025.

Hochtor 2504 mètres.

Hochtor 2504 mètres.

La descente vers Lienz.

Véhicules de collection dans la montée du Hochtor (moi je descends).

Véhicules de collection dans la montée du Hochtor (moi je descends).

Le col d’Iselsberg – Altitude 1204 mètres.

Véhicules de collection dans la montée du Hochtor (moi je descends).

Paysage dans la descente.

Paysage dans la descente.

Paysage dans la descente.

Paysage dans la descente.

Paysage dans la descente. Au Le col d’Iselsberg – Altitude 1204 mètres.fond, le col d’Iselsberg.

Le col d’Iselsberg – Altitude 1204 mètres.

Le col d’Iselsberg – Altitude 1204 mètres.

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Alpes Européennes – Jour 9 – Salzburg – Bruck an der Großglocknerstraße – 93 km

Toute la journée, j’ai remonté le cours de la rivière Saalach qui est, rappelons-le, un affluent de la Salzach (confluent à Salzburg), et ce soir, juste avant d’arriver, j’ai traversé la Salzach. Les deux rivières passent, l’une au nord, l’autre au sud du lac de Zell am See, à 10 kilomètres l’une de l’autre, dans une plaine, mais se dirige vers Salzburg en prenant deux vallées très différentes.

Je craignais, comme c’est une vallée étroite d’être sur une route à circulation, mais pas du tout, j’ai roulé le plus souvent en pleine nature. J’ai eu pas mal de chemins, mais rien de monotone, tout en virages et en montées-descentes. De quoi ne pas s’ennuyer.

Beau temps le matin, j’ai roulé toute la journée en T-shirt, très menaçant en arrivant, mais finalement, il n’a pas plu.

Parti vers 6h45, je suis arrivé à 15h30, un peu trop tôt, l’hébergement ouvrait à 16h. Mieux vaut ça que de finir sous la pluie.

Aujourd’hui, 855 mètres de dénivelé positif, un peu plus que d’habitude.

Fini l’entraînement, demain les choses « sérieuses » commencent.

Surpise ! 10 kilomètres après avoir quitté Salzburg, je rentre en Allemagne pour 25 kilomètres. Rien ne me dira que je re-rentre en Autriche !

Paysage.

Paysage.

Centre de cure de Bad Reichenhall (Allemagne).

Bad Reichenhall (Allemagne).

Bad Reichenhall (Allemagne).

Pont sur la Saalach à Bad Reichenhall (Allemagne).

Barrage sur la Saalach à Bad Reichenhall (Allemagne).

Paysage et chapelle à Schneizlreuth, Allemagne.

Paysage à Schneizlreuth, Allemagne.

Chemin en bord de Saalach.

Paysage à Schneizlreuth, Allemagne.

Paysage à Schneizlreuth, Allemagne.

Monument « Protéger la paix » à Lofer (Autriche). Cela relate la révolte du Tyrol contre Napoléon et les Bavarois. A lire Rébellion du Tyrol

Il est très curieux que ce soit Napoléon, ennemi du Tyrol, qui soit mis en évidence sur ce monument.

Calvaire à Lofer.

Lofer.

Lofer.

Lofer.

Stationnement vélo à un arrêt de’autocar à Sankt Martin bei Lofer.

Sankt Martin bei Lofer.

Extractreuse de gravier de la rivière Saalach à Sankt Martin bei Lofer.

Sculpture « Escargots à longue distance » « LangStreckenSchnecken » créée par un projet d’école de Saalfelden en 2010 pour agrémenter la voie cyclable « SteinbergRunde »

Paysage à Saalfelden am Steinernen Meer. (côté gauche de la route).

Paysage à Saalfelden am Steinernen Meer. (côté droit de la route).

Saalfelden am Steinernen Meer.

Paysage au-delà de Saalfelden am Steinernen Meer.

Le village de Gerling.

Zell am See.

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Alpes Européennes – Jour 8 – Visite de Salzburg

Aujourd’hui, c’était visite de Salzburg, 4éme ville d’Autriche, mais petite ville, 150 000 habitants (plus petit qu’Angers dont l’agglomération compte 250 000 habitants).

On se repère donc assez facilement dans la ville. J’ai pris mon vélo pour découvrir la ville sans trop marcher, mais je suis monté à la forteresse à pied.

La visite de la forteresse et de ses musées est vraiment intéressante et bien animée avec des documents vidéo brefs, mais pertinents.

J’ai commencé par parcourir la vieille ville, c’est vite fait, et visiter la cathédrale, puis je suis monté à la forteresse, où j’ai passé près de 3h. Peu de monde en arrivant à 8h45. 1 million de visiteurs par an. Il doit y avoir des jours chargés !

En redescendant je découvre le tunnel qui permet de passer sous la forteresse, le tunnel historique est fait pour les automobiles, mais il y a un tunnel particulier pour les piétons et les vélos.

Je vais faire un tour vers le château, mais c’est une propriété privée et il ne semble pas que l’on puisse y accéder. Par contre, je pique-nique sur un banc au bord de l’étang de ce château.

Ensuite, je vais faire un tour du côté du Hangar 7, à côté de l’aéroport, mais il est fermé en cours d’un nouvel aménagement. Tout autour, on a l’impression d’un espace-prison. Je crois que je ne manque pas grand’chose. Le site est parrainé par le poison Red-Bull.

Je vais faire un tour ensuite du côté du château Mirabell, mais je ne suis pas très enthousiasmé (et fatigué).

En rentrant je passe devant la maison de Mozart.

Demain je reprends la route.

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Alpes Européennes – Jour 7 – Bad Feilnbach – Salzburg – 105 km

Longue étape aujourd’hui, mais très semblable aux précédentes. Dénivelé positif 697 mètres, dans la moyenne depuis 7 jours.

Temps un peu incertain le matin, il a dû bien pleuvoir dans la nuit, mais beaucoup de soleil un peu plus tard.

Départ 8h15, comme hier, c’est l’inconvénient du petit déjeuner inclus dans le prix de l’hébergement. C’est toujours très bien, le café est bon, bien fort, peut-être un peu trop pour mon organisme. La dosette Nescafé ne vaut pas le café servi, mais me convient mieux, et me laisse la liberté de partir beaucoup plus tôt.

Beaucoup de vélos randonneurs avec bagages encore aujourd’hui, et de vélos de ville à Salzbourg, mais jusqu’à 10h, je suis tout seul sur la route …

A Aschau im Chiemgau, je demande à un réparateur de vélo de me prêter sa burette d’huile pour en remettre sur la chaîne, j’ai oublié la mienne.

Après sept jours de route, demain, c’est jour de repos et de découverte de Salzbourg.

Ce n’est pas la première fois que je viens à Salzbourg. Fin juin-Début juillet 1977, avec mon frère François, nous avions fait un Paris-Salzbourg 1700 km en 17 jours. François venait de terminer son diplôme d’Ingénieur Institut du Nord (Centrale Lille aujourd’hui) et c’est avec quelques-uns de ses copains que nous étions partis de Paris. L’itinéraire était prévu, mais pas les étapes, nous dormions probablement en camping sauvage, peut-être en vrai camping. Les copains nous avaient quittés quand nous approchions de l’Allemagne (ou de la Suisse). C’était notre première randonnées dans les Alpes non françaises.

A Salzbourg, le 13 juillet 1977, nous n’avions pas pris le temps de découvrir la ville (à l’époque nous ne faisions pas de tourisme urbain), nous avions directement pris un train-couchettes direct pour Paris (quel heureux temps pour les cyclo-randonneurs, les trains de nuit ! ça revient, pas très vite …), nous réveillant le 14 juillet matin à Paris. Après une journée de repos à Paris (où habitait alors nos parents), nous avions rejoint en deux jours La Roche sur Yon (420 km).

Extrait de notre carnet de photos de 1977.

File de camions sur l’autoroute vers l’Autriche.

Paysage en arrivant sur Aschau im Chiemgau.

Aschau im Chiemgau.

Aschau im Chiemgau.

Paysage.

Château à Bernau am Chiemsee, restauré en maison de vacances.

Gué dans la forêt.

Site de l’ancienne gare d’exploitation de la tourbe extraite dans les environs. La tourbe extraite était transportée sur une voie de chemin de fer à voie étroite 880 mm, longue d’une trentaine de kilomètres.

Site de l’ancienne gare d’exploitation de la tourbe extraite dans les environs. La tourbe extraite était transportée sur une voie de chemin de fer à voie étroite 880 mm, longue d’une trentaine de kilomètres.

Ancien wagonnets de transport de la tourbe.

Le train circule encore le samedi et le dimanche de mai à octobre.

Dans la forêt, j’ai monté sur une centaine de mètres une côte signalée à 18 %.

Pont de l’autoroute Munich-Salzburg, en réfection, pont au-dessus de la Grossache, rivière venant d’Autriche et se jetant dans le Chiemsee, pour finir dans le Danube.

Paysage à mon point culminant de la journée, 631 mètres. peu après le village de Lauter.

Entrée en Autriche.

C’est la rivière Saalach qui marque la frontière entre l’Allemagne et l’Autriche. La rivière Saalach est un affluent de la Salzach, donc un sous-affluent du Danube par l’Inn. Les eaux sont très boueuses, c’est probablement lié aux orages de la nuit.

Dès le passage de la frontière, on entre dans l’agglomération de Salzbourg.

Passerelle sous le pont autoroutier pour franchir la rivière Salzach. Type de passerelle dont rêvent les habitants de La Chapelle sur Erdre pour franchir l’Erdre sans avoir besoin de prendre le pont de la Jonelière, bien plus en aval.

Sous le pont autoroutier, vue vers Salzbourg.

Barrage sur la Salzach en approchant de Salzbourg.

La route vélo d’accès à Salzbourg, tranquille, de très bonne qualité et très fréquentée.

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Alpes Européennes – Jour 6 – Kochel am See – Bad Feilnbach – 70 km

Finalement, la météo a été assez clémente aujourd’hui. Temps couvert toute la journée, quelques gouttes de pluie ne nécessitant même pas de mettre le coupe-vent ou la cape. Peu après mon arrivée à 14h, il y aura une bonne averse, mais ce soir, par la fenêtre, la route est sèche.

Courte étape aujourd’hui, mais de belles côtes, parfois un peu raides, dont deux courtes dans lesquelles je parcours une centaine de mètres à pied en poussant mon vélo. Le dénivelé positif de la journée est de 693 mètres pour 70 km, hier de 748 mètres pour 100 km. Donc,très beau parcours, bien sportif.

Pendant que je photographie un vieux tracteur, une très jeune femme à vélo de course avec deux sacoches me double. Elle semble rouler à la même allure que moi. Je la suis un peu, mais après Bad Heilbrunn, elle disparaît. Peu avant Bad Tölz, une bombe me dépasse, c’est elle qui avait du faire une pause. Au pont sur l’Isar à Bad Tölz, je repère son vélo arrêté devant un café. Je poursuis ma route et fait ma pause à Waakirchen, bien installé sur un banc à regarder passer les vélos et elle arrive, petit sourire. Je reprends ma route, passe à Miesbach où je fais quelques courses. Et jusqu’à l’arrivée à Bad Feilnbach, je ne verrai plus aucun vélo, ni dans mon sens, ni en sens inverse, sauf juste avant d’arriver dans ma gasthaus, elle me double pour la troisième fois avec un grand sourire.

Aujourd’hui, ce n’était plus le week-end de l’ascension, mais j’ai encore vu beaucoup de voyageurs à vélos, plus ou moins jeunes, les plus jeunes en vélos musculaires, les plus vieux en vélos électriques. Je commence à penser que le vélo électrique est vraiment le moyen de mobilité de demain, beaucoup plus que la voiture électrique, gaspillage incommensurable de nombreuses ressources. Ces retraités, probablement sportifs plus jeunes, sont impressionnants de dynamisme.

Demain, je poursuis ma progression vers l’est. J’ai déjà parcouru 500 km avec 4131 mètres de dénivelé positif en restant sur un plateau à une altitude variant entre 600 et 900 mètres d’altitude.

La gare de Benediktbeuren. Parking voitures et grand parc vélo.

Vieux tracteur encore en service !

Paysage. La jeune femme à vélo de course avec deux sacoches vient de me doubler pendant que je photographiais le tracteur.

Petit lac à Wiesweber.

La traversée de l’Isar, la rivière qui arrose Munich et qui se jette dans le Danube, à Bad Tölz.

Bad Tölz.

Retraités en vadrouille sur leurs « monstrueuses » machines. Monstrueux est peut-être exagéré, mais il y a quinze jours, de retour de ma journée Railcoop, dans le train Intercités Bordeux-Nantes, il y avait un couple d’allemands avec deux vélos de ce type et je montais à Saintes pour descendre à Rochefort. Je n’ai pas pu mettre mon vélo à l’emplacement prévu pour 3 vélos. Leur gros vélos, trop longs pour l’emplacement prévu, occupait totalement la place. Les trains vont devoir s’adapter à ces vélos à gros gabarit.

La gare de Bad Tölz.

La gare de Bad Tölz.

La gare de Bad Tölz. J’ai cherché l’histoire de gare, je n’ai rien trouvé. Quel peut être la signification de ces trois têtes dont l’une avec un casque ailé.

Calvaire à Reichersbeuern. La pierre locale paraît moins résistante que le granit breton !

Ferme à Reichersbeuern.

Ferme bavaroise. Les vaches sont dans les prairies, c’est souvent le cas, pas toujours. En dbut de ce voyage, les vaches étaient toujours enfermées en stabulation.

Paysage.

Monument de Waakirchen commémorant le Marche de la mort. Au soir du 26 avril 1945, environ dix mille prisonniers du camp de concentration de Dachau et de ses camps annexes furent conduits vers les Alpes lors de trois marches de la mort, principalement de nuit, par la Schutzstaffel (SS). Vêtus de haillons fins et équipés seulement de couvertures de laine trempées et donc lourdes à cause des conditions hivernales, ils étaient poussés toujours plus loin par les gardes SS, soumis à des coups de crosse, des menaces, des exécutions occasionnelles ou des attaques de chiens de garde.
Mortiers de sabots de bois, épuisés, souffrant d’une faim inhumaine et d’un froid glacial, seuls quelque 2 700 hommes, femmes et jeunes gens atteignirent la petite forêt entre Reichersbeuern et Waakirchen au soir du 1er mai 1945.
Plusieurs milliers de personnes ne survécurent pas aux épreuves physiques
et aux cruautés des SS lors de cette marche de la mort.
Dans la nuit du 2 mai 1945, les SS se retirèrent vers Tegernsee face à l’avancée de l’armée américaine, abandonnant les prisonniers à leur sort.» Le 2 mai 1945, vers 10 heures du matin, les prisonniers de Waakirchen furent libérés par les troupes américaines du 522e bataillon d’artillerie de campagne*
, qui avançaient.

Waakirchen.

L’Oberländerdenkmal (Monument du Haut Pays), inauguré le 20 août 1905, commémore les victimes du massacre de Noël de Sendlinger en décembre 1705.
Dans le cadre de la guerre de succession d’Espagne 1702-1712, les insurgés bavarois avait pris le parti de la France contre celui de l’empereur d’Autriche. Mauvaise pioche : ils furent massacrés à Sendlinger, banlieue (ou quartier) de Munich. 1100 morts d’un côté, 40 de l’autre.

L’Oberländerdenkmal (Monument du Haut Pays),

L’Oberländerdenkmal (Monument du Haut Pays), – le serment.

L’Oberländerdenkmal (Monument du Haut Pays), – La prière (après le serment ?).

L’Oberländerdenkmal (Monument du Haut Pays) – le massacre.

Paysage.

Vallée de Mühltal.

Vallée de Mühltal.

Vallée de Mühltal. La rivière Mangfall est un affluent de l’Inn qui, lui-même, se jette dans le Danube à Passau.

Vallée de Mühltal. Une usine de papier.

Vallée de Mühltal. Usine de retraitement des eaux usées (de l’usine de papier ?).

Paysage.

Miesbach.

Banc original, 2 planches de Snowboard, à Miesbach.

Oratoire.

Paysage.

En arrivant à Bad Feilnbach.

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Alpes Européennes – Jour 5 – Bad Wörishofen – Kochel am See – 100 km

Belle étape, comme d’habitude.

Temps menaçant, je pars sur des routes mouillées, quelques gouttes les premiers kilomètres, mais absolument sans avoir besoin de sortir la cape, et puis finalement, toute la journée temps couvert qui finit par se lever, et la température monte à 27°. Parti à 7h, j’arrive avant 15h sans me presser.

Une étape comme je les aime, deux « sommets » à 832 mètres et 882 mètres, altitude mini 597 mètres, 748 mètres de dénivelé positif, mais route pas trop accidentée.

Deux passages sur chemin, au départ la piste cyclable sur l’ancienne voie ferrée, 4 kilomètres, pas désagréables. Le deuxième entre Bad Kohlgrub et Murnau, 11 kilomètres, les 3 premiers kilomètres en descente (je plains ceux qui les montent) et les 8 suivants à peu près plat, mais le tout sur un chemin fortement gravillonné). J’étais content d’arriver au bout, même si la traversée de cette zone de marais était très belle, et très fréquentée par les cyclistes.

Demain la météo ne s’annonce pas très bonne.

Ce matin, en quittant Bad Wörishofen. Alpes au loin, et temps un peu menaçant.

Le village de Schlingen et son mât de mai. Depuis hier, à Memmingen, j’ai quitté le Bade Wurtemberg et suis entré en Bavière, mais depuis plusieurs jours, je vois des mâts de mai.

A Hemishofen, au début d’une piste cyclable sur une ancienne voie ferrée, une locomotive construite et mise en service en 1960, et retirée du service en 1995.

Le village de Frankenhoffen. La voie ferrée ouverte en 1923, débutait à Kaufbeuren et se terminait à Shongau, soit 32 kilomètres. Elle servait essentiellement au transport de marchandises, et un peu de voyageurs. Elle fut fermée au trafic voyageur en 1972, et marchandises quelques années plus tard, totalement démantelée en 2000.

Le village d’Osterzell.

Dans la forêt entre Osterzell et Ingenried. La voie ferrée part de l’altitude 680 mètres et monte jusqu’à 832 mètres.

Pendant toute la traversée de la forêt, 4 kilomètres environ, la piste est gravillonnée.

Borne le long de la voie ferrée. Une borne tous les 200 mètres, ici borne 18,2 kilomètres de Kaufbeuren.

Pont de la voie ferrée.

Le plateau du sommet avant de redescendre sur Ingenried et Shongau.

En descendant sur Igenried.

La traversée du Lech, affluent de la rive droite du Danube, retenu par un barrage à Schongau.

Paysage du côté de Rottenbuch. Les montagnes se rapprochent.

Le village de Bad Bayersoien.

Le village de Bad Bayersoien.

Le village de Bad Bayersoien.

Paysage.

Paysage. au fond, vers les hautes montagnes dans les nuages, la station de Garmisch-Partenkirchen, site des Jeux olympiques d’hiver de 1936, station de ski réputée, à 90 kilomètres de Munich.

Le Loisach, né en Autriche, traverse Garmish-Partenkirchen et alimente le lac de Kochel. C’est un affluent de l’Isar qui arrose Munich et qui est lui-même un affluent du Danube.

Pause avant d’arriver à Kochel, je téléphone à Chantal tranquillement assis sur ce banc, en regardant défiler des cyclistes, dans les deux sens, vélo de course, VTT, parfois, souvent, électrique. Mais ça roule !

Zone Nature 2000, très très étendue, interdite d’accès du 20 mars au 15 juillet, c’est la période de reproduction !

Le Loisach, juste en aval du lac de Kochel que l’on aperçoit.

Baignade dans le Loisach. Quand je préparais la photo, ils étaient 3, mais le troisième a sauté du pont dans la rivière.

Mon auberge ce soir à Kochel am See.

Vue de la fenêtre de ma chambre ce soir.

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Alpes Européennes – Jour 4 – Eberhardzell – Bad Wörishofen – 80 km

Aujourd’hui, départ 7h, arrivée 14h. Dès le matin je roule en T-shirt. Il faisait 28° quand je suis arrivé à Bad Wörishofen, mais avec un petit vent, c’était très agréable.

Très bel itinéraire en pleine campagne, presque un jardin paysager avec beaucoup de belles pelouses. Paysage de prairies, et la première fenaison est largement entamée, et les prairies fauchées ressemblent à de la pelouse, plus belle que la mienne !

Route très accidentée, je suis sur un plateau entre 600 et 700 mètres, plateau creusé par de nombreux ruisseaux, autant de vallées à traverser, avec des pourcentages parfois rudes, mais ce n’est jamais très long.

Densité de population très faible tout au long de la journée, des fermes, quelques petits villages, une grande ville dans la journée : Memmingen

Paysage en partant ce matin, au fond, la chaîne des Alpes.

Usine de granulés de bois, bois de la région, granulés pour la région. C’est clair ! On est bien, a priori, dans une gestion durable de la forêt. C’est en Bade Wurtemberg, Land allemand ayant la réputation de bien préparer l’avenir.

Vieux bâtiment de ferme, au bord de la route. Isolé, pas de voitue devant, je ne suis pas certain qu’il soit habité, mais bien entrtenu.

Cigognes. Depuis Stasbourg, j’ai croisé de nombreuses cigognes et vu de nombreux nids perchés, en campagne, mais aussi dans les villages.

Petite chapelle aux abords d’une ferme.Paysage typique de la journée, de grandes étendues avec des bosquets, de la prairie essentiellement, quelques champs de jeunes maïs (non arrosés), hier j’ai vu quelques champs de colza, du blé dur, du blé tendre, de l’avoine.

Traversée d’une forêt. Comme souvent dans les traversées de forêt, pas de goudron.

Traversée de l’Iller, un affluent du Danube, mais quand il se jette dans le Danube, il a un débit plus important que celui du Danube. De très nombreux barrages électriques exploitent l’énergie de la rivière, dont une partie des eaux vient d’Autriche et du sud de la bavière.

Première pause de journée près de Volkratshoffen. La croix date de 1458, cf. photo suivante.

J’ai un peu de mal à traduire. Pas très facile l’écriture gothique !

Usine Marbeton de fabrication d’éléments en béton préfabriqués pour la construction, peu avant d’arriver à Memmingen.

Porte de la vieille ville de Memmingen.

Memmingen.

Autre porte de la vieille ville de Memmingen.

Memmingen.

La Rathaus de Memmingen sur la Marktplatz.

Ungerhausen. Ce n’est pas de la pelouse, mais de la prairie fauchée.

Plage au bord d’une ancienne gravière près de Sontheim.

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Alpes Européennes – Jour 3 – Hattingen – Eberhardzell – 110 km

Longue étape, prévue 100 km, réalisée 110 km.

Des erreurs de parcours m’ayant obligé à faire demi-tour, et un détour à cause de travaux.

Parti à 7h, j’arrive à 16h30, en bonne forme.

Grand soleil toute la journée, bel itinéraire, pas trop difficile, 700 mètres de dénivelé, comme le jours précédents, mais beaucoup plus accidenté, beaucoup de petites montées-descentes.

Au début de la journée, j’effectue une petite partie du trajet inverse que Chantal et moi avions fait en 2007, le 3 août. Nous étions partis du Lac de Constance, bassin versant du Rhin, altitude 395 mètres et nous avions une « marche » à monter (jusqu’à l’altitude 862 mètres) avant de redescendre dans la vallée du Danube, altitude 650 mètres.

Après Emmingen et les Croix de la Peste, je continue vers Messkirch.

Je pique-nique sur un banc à Ablach, et je suis rejoins par un Français, Jean-Marie, de Manosque qui s’est un peu perdu, mais dont l’objectif est de suivre l’euro-vélo 6, la véloroute du Danube, pour aller jusqu’à la Mer Noire à Constanta. Un vrai randonneur, 72 ans bientôt et dormant encore sous la tente. Plus costaud que moi.

Puis je passe à Mengen, Bad Saulgau, Bad Shussenried.

Toute la journée, beaucoup, beaucoup de vélos, partout , et je ne suis pas du tout sur des itinéraires vélos identifiés, mais le réseau cyclable allemand est vraiment exceptionnel. D’une ville à l’autre, d’un village à l’autre, dès qu’il y a un peu de circulation automobile, il y a une piste cyclable.

Toute la journée, quand j’étais au sommet des collines, j’apercevais la chaîne des Alpes que je longe de très loin, tranquillement, avant d’y aller vraiment.

L’étape de demain devrait être plus courte, mais bien accidentée aussi.

Extrait du carnet de voyages Nice-Regensburg, 23éme jour, vendredi 3 août 2007, page 1

Extrait du carnet de voyages Nice-Regensburg, 23éme jour, vendredi 3 août 2007, page 2

Chantal à Witthoh le 3 août 2007.

Witthoh – 862 mètres.

Chantal aux Croix de la Peste le 3 août 2007.

Les Croix de la Peste, ce matin.

Chantal le 3 août 2007 !

Paysage ce matin.

Au fond la chaîne des Alpes, vu de Witthoh.

Tire-fesses au sommet de Witthoh.

Pont-Corridor biologique au dessus d’une route. Il y en a plusieurs tout au long de cette route.

En arrivant à Messkirch, usine Schneider de traitement du bois. Bois de menuiserie (120 000 m3, granulés de bois (40 000 tonnes), centrale énergétique (62 GW). Par an.

En arrivant à Messkirch, usine Schneider de traitement du bois. Bois de menuiserie (120 000 m3, granulés de bois (40 000 tonnes), centrale énergétique (62 GW). Par an.

Entrepôt Amazon à Messkirch.

Messkirch.

Messkirch.

Statues à Ablach. Signification non déterminée.

Statues à Ablach. Signification non déterminée.

Statues à Ablach. Signification non déterminée.

Mengen.

Mengen.

Mengen.

Bad Saulgau.

Hochdorf.

Fête des Mères à Eberhardzell.

Fête des Mères à Eberhardzell.

Fête des Mères à Eberhardzell.

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Alpes Européennes – Jour 2 – Triberg – Hattingen – 60 km

Journée sèche, plutôt couvert le matin, plutôt ensoleillé l’après-midi.

Petite étape, fonction des opportunités de logement, mais comme souvent très bel itinéraire très varié. Parti à 7h30 et en musardant beaucoup, je termine à 14h30.

Première côte 280 mètres de dénivelé, 3 passages de 10% à 15%, je pose 3 fois pied à terre. Normal quand cela devient vraiment trop raide, le rythme cardiaque monte. Il ne faut pas casser la machine.

L’après-midi, j’ai une côte avec 72 mètres de dénivelé en 800 mètres, soit 9%, ça passe.

Passage à Saint Georgen. Petite ville de montagne, pas très belle, mais bien développée économiquement, probablement grâce à l’entreprise Ebmpapst.

Je suis très étonné par le calme de la ville quand je la traverse.

Il faudra que j’arrive à Villingen pour que je réalise que nous sommes le jeudi de l’Ascension, jour férié en Allemagne comme en France, le matin les gens dorment.

Villingen, très jolie ville ayant encore ses remparts.

Bad Dürrheim, ville thermale, rien de très remarquable, mais un cadre bien vert, reposant avec beaucoup de parcs pour se promener. Beaucoup de cliniques.

En quitant Bas Dürrheim, petite côte et j’assiste à une chute de vélo, apparemment sans gravité, dont je suis indirectement la cause. Croisement sur une piste cyclable d’un vélo chargé qui monte (moi) et d’un vélo électrique qui descend, pas très vite. La femme sur son vélo serre trop sa droite (ce qui n’était pas nécessaire) et bute sur une bordure, bien inutile, qui limite la piste cyclable.

L’explosion du vélo électrique a beaucoup de bons côtés, cela permet à beaucoup de 3éme âge de se mettre, ou remettre, au vélo, mais je crains que cela conduise à l’augmentation de l’accidentologie.

Aujourd’hui, j’ai croisé des centaines de vélo, 75 % sont électriques, beaucoup de retraités mais aussi beaucoup de jeunes. C’est tellement bien pour traîner une cariole avec des enfants. C’est très bien, cela fait autant d’automobilistes en moins. Je crois qu’on assiste vraiment à un changement majeur, au moins en Allemagne. La sortie du dimanche devient une sortie de proximité en vélo électrique.

Après Bad Dürrheim, j’aperçois un espace festif en haut d’une colline, je pense plutôt à un rassemblement de quads. Je me détourne de ma route, j’ai le temps, et je monte voir. C’est simplement une fête locale, repas plantureux et orchestre, très bonne ambiance.

Passage à Immendingen, tous les commerces sont fermés, pas de courses ce soir ! Manque d’organisation ! mais j’ai toujours de quoi manger.

Pour terminer je rejoins l’eurovéloroute du Danube qui va de l’Atlantique (Saint Nazaire) à la Mer Noire (Constanta en Roumanie). Itinéraire que nous avions parcouru avec Chantal en 2007, de Nevers à Regensburg, et le 4 août 2007 nous passions au Donauversinkung (article intéressant) où je suis passé en fin d’étape.

Demain l’étape sera plus longue.

Gare de Triberg.

Gare de Triberg.

Gare de Triberg. Petite exposition sur l’histoire du train de la Forêt Noire.

Affiche touristique sur le train de la forêt noire.

Vieille locomotive à vapeur du train de la forêt noire.

Vieille locomotive à vapeur du train de la forêt noire.

Nussbach.

Sculpture en bois.

Ferme dans la montée.

Autre face de la même ferme, côté soleil).

Altitude 875 mètres, limite des bassins versants du Rhin et du Danube. Triberg, côté Rhin, Saint Georgen où je vais descendre, côté Danube.

3 églises à Saint Georgen, évangélique, catholique, et évangélique-méthodique.

Saint Georgen.

Entreprise Ebmpapst à Saint Georgen. Grosse entreprise d’aérolique et de moteur, pompe à chaleur … 3 sites en Allemagne, implantaion dans plus de 90 pays dans le monde. Contribue assurément à la vitalité et à la richesse de Saint Georgen. Site internet trsè intéressant!.

Collège de Saint Georgen.

La gare de Saint Georgen.

Passage à niveau de Groppertal.

Le train de la Forêt Noire, il monte, mais passe à toute allure à ce passage à niveau.

Le train de la Forêt Noire. Il va de Constance à Karlsruhe. La rame normale est renforcée à son extrémité par une locomotive électrique supplémentaire. Alternativement, cette loco est devant ou derrière.

Le train vient de Karlruhe et va vers Constance, la loco électrique en tête.

Petit chemin très bien empierré, en approchant de Villingen.

Messe en plein air, avec un orchestre, dans un parc, en approchant de Villingen.

Villingen.

Villingen.

Villingen.

Villingen.

Villingen.

Villingen.

Villingen.

Villingen.

Villingen.

Villingen.

Bad Dürrheim. Ville thermale.

La mairie de Bad Dürrheim. deux grandes maisons face à face, autrefois c’était les bureaux de l’usine d’exploitation des mines de sel.

La mairie de Bad Dürrheim. deux grandes maisons face à face, autrefois c’était les bureaux de l’usine d’exploitation des mines de sel.

Le site des forages d’extraction du sel souterrain avec les tours d’assèchement de la saumure.

Paysage.

Fête locale en pleine nature,beaucoup de vélos (beaucoup électriques) à proximité de Bad Dürrheim.

Fête locale à proximité de Bad Dürrheim.

L’orchestre de la fête locale à proximité de Bad Dürrheim.

Biesingen.

On n’est pas encore Halloween. Décoration d’une maison en arrivant à Immendingen.

Immendingen.

Immendingen.

Immendingen.

Pause sur l’Eurovélo 6, véloroute de Saint Nazaire à la Mer Noire. Il y a même un espace pour planter sa tente la nuit.

Le Donauversinkung, les pertes du Danube.

Le Donauversinkung, les pertes du Danube.

Extrait de notre carnet de voyage (Chantal et moi, de Nevers à Regensburg, le 4 août 2007

Chantal, le 4 août 2007 au Donauversinkung

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