Alpes Européennes – Jour 21 – Pontresina (Suisse) – Campodolcino (Italie) – 75 km

Beau temps comme d’habitude.

L’étape à consister à descendre de Pontresina (Suisse) altitude 1834 mètres jusqu’à Chiavenna (Italie) altitude 327 mètres et à remonter ensuite à Campodolcino (Italie), altitude 1075 mètres, la vallée du col de Spluga qui est à mon menu de demain matin.

Départ 7h30 après le petit-déjeuner de l’auberge de jeunesse.

J’hésite entre l’itinéraire cyclotourisme et celui de vélo de route pour rejoindre Saint Moritz … mais ce sont des chemins … je me lasse très vite … comme d’habitude …

J’ai du mal à comprendre …

A Célérina, je fais le choix de monter à Saint Moritz. Je ne suis pas sûr que ça valait le détour. Je préfère, de très loin, les villages autour qui ont gardé un certain caractère.

Très belle descente, douce, en longeant des lacs au départ, lac de Saint Moritz, lac de Silvaplana, lac de Sils, puis après Maloga, une descente beaucoup plus raide jusqu’à Chiavenna, très jolie ville.

De Chiavenna à Campodolcino, 750 mètres de montée en 13 kilomètres, entre 12h30 et 14h30, il faisait bien chaud, mais il y avait de l’air frais aussi. Montée pas très difficile, mais pas si facile, avec un passage de 400 mètres à plus de 10 %, j’ai posé pied sur une centaine de mètres. Normal.

La gare de Pontresina.

La gare de Pontresina.

La gare de Pontresina, gare multi-modale.

En quittant Pontresina, ce matin.

Le village de Celerina, peu après le départ.

Le village de Celerina, peu après le départ.

Le village de Celerina, peu après le départ.

Atterissage à l’aéroport Engadin à Samedan, le village voisin de Celerina. C’est l’aéroport de Saint Moritz.

Modestie de Saint Moritz. J’ai lu que c’était la ville au monde la plus chère au m2 neuf, 39 000 € au m2.

Saint Moritz.

Saint Moritz. Église enclavée entre des hôtels.

Saint Moritz.

Le lac de Silvaplana.

Silvaplana.

Silvaplana.

Silvaplana.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Vue d’où je viens en longeant divers plus ou moins grands lacs. Ici , c’est le lac de Sils.

Paysage à Maloga.

Les lacets du col de Maloga, col que je fais en descente, il ferme la vallée de Saint Moritz, en pente très douce, et plonge sur Chiavenna. Des lacets très très serrés et très rapprochés.

Le village de Schena.

Du côté de Stampa.

Le village de Promontogno. Un tunnel, interdit aux vélos, passe sous le village.

Le village de Promontogno.

Le village de Promontogno.

Le village de Promontogno.

Le village de Castasegna, dernier village suisse avant la frontière italienne.

Le village de Castasegna.

Entrée en Italie. Les voitures de course sont de sortie.

Le village de Borgonuovo.

Le village de Prosto.

Intérieur de l’église du village de Prosto.

Arrivée à Chiavenna.

Arrivée à Chiavenna.

Arrivée à Chiavenna.

Le château de Chiavenna.

Le château de Chiavenna.

Chiavenna.

L’hôtel de ville de Chiavenna. « Cessate il fuoco ». Où ça ? Gaza ? Ukraine ? Iran ?

Chiavenna.

Chiavenna.

Chiavenna.

Chiavenna.

En montant sur Campodolcino, le village de San Giacomo Filippo.

En montant sur Campodolcino, le village de Gallivaggio.

Vu de ma fenêtre de chambre à Campodolcino. Les cloches sonnent très fort à 17h30 et 17h45, un carrillon plus doux à 19h.

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Alpes Européennes – Jour 20 – Bormio (Italie) – Pontresina (Suisse) – 70 km

Le temps se maintient au sec. Ces derniers jours, des averses en fin d’après-midi, mais aucune pluie quand je roule.

Une journée avec 4 cols de plus de 2000 mètres. Impressionnant non !

En fait, le premier col, le col de Foscagno à 2291 mètres avec 1100 mètres de dénivelé depuis Bormio était la « difficulté » du jour. Ensuite, j’ai un peu redescendu, mais en restant en altititude et les 3 cols suivants ne présentait pas de dénivelé important, donc pas très difficile, même si le Bernina était un peu raide sur la fin.

Après l’Allemagne, l’Autriche et l’Italie, je suis entré en Suisse par le Forcola di Livigno, mon troisième col de la journée.

Le col de Bernina se trouve sur la ligne de partage des eaux entre la mer Noire et la mer Adriatique. Il sépare également deux langues et deux cultures : l’Engadine où se parle le romanche et le val Poschiavo où se parle l’italien.

Parti à 6h du matin, je suis en haut du Foscagno un peu avant 9h, j’arrive au Bernina un peu avant 13h.

Restait plus qu’à descendre sur Pontresina.

Montée sur le Foscagno, pas très agréable, pas mal de circulation, poids lourds et automobiles, quasiment pas de cycliste. Circulation peut-être lié à l’embauche un lundi matin.

Pour les 3 cols suivants, j’étais tranquille, mais il y a beaucoup de travaux en cours sur cette portion d’itinéraire avec des passages à une voie de circulation dans un sens. Les feux rouges n’arrêtent pas le cycliste qui monte, mais cela crée des paquets de voiture à certains moments.

Et pour les 3 cols suivants, il est plus tard et je croise ou me fait doubler (pas tant que ça) par énormément de cyclosportifs.

Peu après le départ, en arrivant sur le village de Pradelle.

Au premier plan, ce doit être l’église de Semogo, au fond le village de San Carlo.

Jalonnement dans le Passo del Foscagno, moins sophistiqué qu’hier, mais jalonnement kilométrique et hectométrique. Pour les autres cols de la journée, il n’y aura pas de jalonnement.

La vallée d’où je viens.

L’arrivée sur le Passo del Foscagno.

Passo del Foscagno – 2291 mètres – Premier col de la journée.

La douane, inoccupée au col de Foscagno, mais on est toujours en Italie, et assez loin de la frontière Suisse. Ce col est incontournable lorsque l’on rentre de Suisse en Italie par la ville de Livigno.

Passo del Foscagno – 2291 mètres – Premier col de la journée.

En descendant du Foscagno, vue sur Trepalle.

Le village de Trepalle. Je vais remonter vers le col que l’on aperçoit au fond.

Au delà de Trepalle, le village de Gembré.

Au delà de Gembré.

Le Passo del Eira – altitude 2208 mètres. 180 mètres de dénivelé positif.

Dans la descente du col d’Eira, vue sur Livigno.

Livigno.

Livigno, vue vers le nord (je n’y vais pas).

Livigno.

En quittant Livigno, vue vers le sud, ma route vers le Forcola di Livigno.

Sur un vélo, on n’aime pas les petits bruits. Et voilà qu’à chaque coup de pédale, j’ai un petit « clac ». Je m’inquiété, et à chaque tour de pédalier, c’est un peu plus fort. C’est alors que je m’aperçois que je suis poursuivi par une skieuse à roulettes et ce que j’entends ce sont ses coups de bâton sur le maccadam, de plus en plus fort parce qu’elle se rapproche. Elle finit par me doubler. Dans cette vallée de Livigno, je verrais de très nombreuses jeunes femmes en cours d’entraînement. Je n’ai pas trouvé d’explication pourquoi il n’y avait que des femmes, probablement une compétition à venir, ou un centre d’entraînement bien identifié. Je n’ai rien trouvé. Une chose sûre la vallée très longue avec peu de dénivelé semble propice à la pratique de ce sport.

La route vers le Forcola di Livigno.

La route vers le Forcola di Livigno.

La route vers le Forcola di Livigno.

Le Forcola di Livigno, altitude 2315 mètres – 3ème col de la journée. Dénivelé 460 mètres depuis Livigno.

Le Forcola di Livigno, le côté où je vais descendre.

Le Forcola di Livigno, le côté d’où je suis monté.

Le Forcola di Livigno, le côté où je vais descendre.

Dans la descente du Forcola di Livigno,.

Dans la descente du Forcola di Livigno,.

Le Passo del Bernina – Altitude 2330 mètres – dénivelé 275 mètres depuis la descente du Forcola di Livigno,.

Le Passo del Bernina – Altitude 2330 mètres

Le Passo del Bernina – Altitude 2330 mètres

Le Passo del Bernina – Altitude 2330 mètres, vue d’où je viens.

Le Passo del Bernina – Altitude 2330 mètres

Le Passo del Bernina – Altitude 2330 mètres

Sous le Passo del Bernina – le Lago Bianco, avec ses eaux que je dirais turquoise, Un site suisse dit « Le lac est alimenté par des eaux de glacier riches en limon (le «lait des glaciers»), qui lui confèrent une couleur blanc laiteux. Le Lago Bianco est à la fois un lac de barrage et une ligne de partage des eaux. À l’est, ses eaux se jettent dans la mer Noire; au sud dans la mer Adriatique. »

Le site de la Camera Obscure au Bernina Pass. La Camera Obscura située sur le site du sous-station d’entretien Bernina du Tiefbauamt Graubünden est une pièce sans fenêtres, conçue comme une expérience visuelle unique. La lumière pénètre par un trou dans le mur, projetant l’image du paysage extérieur sur la paroi intérieure concave, offrant ainsi une manière inattendue d’observer le panorama. Ouvert le samedi et le dimanche en juin !

Le train Bernina Express relie Saint-Moritz au val Poschiavo et passe par le col de la Bernina avec une vue panoramique de la chaîne de la Bernina dans son ensemble. Il est une des lignes des chemins de fer rhétiques RHB. Chemins de fer à voie métrique (1 m de large au lieu de 1,435 mètres).

Paysage en descendant sur Pontresina.

Le torrent Ova da Bernina aux eaux de couleur turquoise, blanc laiteux.

Pontresina.

Pontresina.

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Alpes Européennes – Jour 19 – Passo di Gavia – Altitude 2652 mètres – 54 km

Aujourd’hui, c’était journée de repos, mais il faut bien s’occuper pendant une journée de repos.

Quand on est dans une belle ville, comme Salzburg, ou Trente, c’est pas trop difficile.

Bormio a le privilège d’être au pied de trois cols prestigieux, le col de Foscagno par où je pars demain, le col de Stelvio et le col de Gavia, points de départ de grandes courses en montagne. C’est une ville d’hôtels touristiques, rien de très intéressant.

Je n’avais rien envisagé du tout pour cette étape de repos, mais la forme étant là, pourquoi ne pas faire un petit col sans bagages pour s’occuper ?

Après recherche, je vois le col de Gavia qui pourrait correspondre à mes envies, mais je rate le Stelvio, caché par un autre col qui vient avant (comme on peut voir le Lautaret, en ratant le Galibier …). Sinon j’aurai probablement choisi le Stelvio, un peu plus haut, un peu plus prestigieux, … à mettre dans mes tablettes …

Parti à 6h00, je suis à 9h20 en haut pour 27 kilomètres parcourus et 1453 mètres de dénivelé positif sans arrêter pour mettre pied à terre autrement que pour prendre des photos, malgré un passage de 200 mètres identifié à plus de 16 %, et un kilomètre estimé par le jalonnement à 11,3 % (le seul à plus de 10 %).

Soit une moyenne de 8,1 km/h pour une pente moyenne de 5,4 %.

Un col sans grande difficulté avec un vélo sans bagages, mais un col long (27 km). Le Mortirolo hier faisait 12 kilomètres.

Je reste étonné par ma performance dans le Grossglokner 32 km à 6 % à 6 km/h avec bagages.

Demain je reprends la route, avec bagages !

Vue, ce matin en partant à 6h du matin, depuis Bormio, sur la vallée par où je pars demain.

En approchant du village de Uzza.

Jalonnement du Passo di Gavia. J’en suis au deuxième kilomètre, à l’altitude 1278 mètres, je suis à 23,8 kilomètres du sommet, et ce deuxième kilomètres a une pente moyenne de 5,3 %. C’est la première fois cette année que je retrouve ce type de jalonnement, classique en France sur les grands cols du Tour de France. Le Gavia est un des grands cols du Giro (pas cette année).

Paysage en montant.

Le passage au village de Santa Caterina.

Payasage. En plus du jalonnement tous les kilomètres, on a un jalonnement tous les 100 mètres. Ici, je sais que je suis dans le 16éme kilomètre et que j’ai fait 400 mètres dans ce kilomètre. Il est 8h.

Paysage en montant, il est 8h30.

Paysage en montant. Il est 8h47.

Il est 9h05. J’arrive au refuge Arnaldo Berni, un militaire italien spécialiste du combat en haute-montagne, disparu dans une crevasse en septembre 1918.

Passo di Gavia – 2652 mètres. Il est 9h19.

Au-dessus du col, la Madonna delle Vette., la madonne des sommets, un autel et les bustes de Fausto Coppi, grand coureur cycliste des années 1950, et Vincenzo Torriani, directeur du Giro de 1949 à 1992.

D’où je viens, la vallée du torrent Gavia.

La vallée du Rio di Gaviala. En descendant par là, je rejoindrai Vezza d’Oglio d’où je viens. J’aurais pu monter par ce col pour rejoindre Bormio, mais d’une part, en préparant mon itinéraire, j’ai peut-être eu peur de l’altitude du Gavia à grimper avec bagages, d’autre part, je préférais probablement aussi un col moins prestigieux, mais plus tranquille en terme de circulation automobile.

Au dessus- du col de Gavia.

Au col de Gavia, une horde de motos. J’en ai eu très peu dans la montée, par contre, dans ma descente, j’en ai croisé des dizaines, et j’ai été doublé par des dizaines. Heureusement les voitures de course n’était pas de sortie aujourd’hui dans ce col.

Le lac du col de Gavia en cours de dégel.

En descendant du Passo di Gavia, aperçu sur la montagne en approchant de San Antonio.

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Alpes Européennes – Jour 18 – Vezza d’Oglio – Bormio – 50 km

Excellente journée aujourd’hui. Comme d’habitude.

Je suis très étonné de mon ascension du col de la journée. Le col de Mortirolo, 1854 mètres, col de la 17 éme étape du Giro, le tour d’Italie. Étape qui se terminait à Bormio, comme moi aujourd’hui. Le Giro, c’était le jeudi 29 mai 2025, il y a une vingtaine de jours.J’ai du recevoir de l’énergie laissée par les coureurs.

Je ne savais pas avant de partir que c’était une partie d’étape du Giro, mais j’avais regardé le profil hier soir, et j’avais été très impressionné par de très nombreux tronçons à plus de 10 % et même un tronçon de 200 mètres à plus de 16 %.

En fouillant sur Internet, je découvre qu’il est plus dur en venant de Bormio.

En fait, j’ai monté à pied deux rampes sur une centaine de mètres, et la deuxième, je ne me savais pas si proche de la fin du col, et cela aurait pu passer, mais je voulais garder de la réserve. La première rampe à pied devait être celle à 16 %.

J’étais au pied du col à 6h00 pile et en haut à 8h18, et, en fait, j’aurai pu y être plus tôt. La fin se fait à peu près à plat, on ne sait pas vraiment quand on arrive au col et j’ai pris beaucoup de photos avant d’être arrivé alors que je n’étais pas arrivé.

2h18 pour 972 mètres de dénivelé et 12,6 km, soit une moyenne de 5,5 km/h pour une pente moyenne de 7,7 %. Un peu plus lent qu’hier (6,6 km/h) pour une pente nettement plus faible 5,7 %, mais l’ascension d’hier faisait 21 km.

En résumé, un col bien passé !

En partant ce matin à 5h50, j’avais commencé par descendre de l’altitude 1057 mètres à 895 mètres, village d’Incudine, puis ce fut l’ascension en remontant le torrent d’Oglio, puis la descente jusqu’à l’altitude 714 mètres, le village de Tiolo. Il me restait alors 20 km pour atteindre Bormio et remonter à l’altitude 1168 mètres, un peu le profil d’hier, en plus court.

De Tiolo à Bormio, je suis sur une magnifique piste cyclable (le Sentiero Valtellina) en site propre, très très bien conçue, jamais très loin de la route, mais jamais près près non plus. Pas de dénivelés brutaux comme j’en ai vu si souvent sur les pistes mal conçues.La remontée de la vallée de l’Adda sera un véritable plaisir, avec une vue sur les chutes de l’Adda (mais je n’ai trouvé aucune information à ce sujet). Tout le long de cette route, de très nombreux points de pique-nique, souvent avec fontaine, et comme sur les autoroutes, à chaque aire de pique-nique, on a une information sur la distance à laquelle se trouve la prochaine !

Arrivée à 12h à Bormio. Quelques courses pour deux jours, demain c’est dimanche,

et c’est journée de repos pour moi, dans une auberge de jeunesse, dortoir de 4 lits, mais vraiment très très bien, comme tous mes hébergements. Hier, j’ai eu un peu de mal à accéder à mon appartement. J’arrive au point prévu. Tout est fermé. Je téléphone (efficacité booking versus airbnb). Je tombe sur un italien, mais impossible de se comprendre, il ne parle qu’italien. Au bout de 5 minutes au téléphone, j’interpelle un jeune couple d’italiens, leur passe mon smartphone après leur avoir en deux mots expliqué mon problème. C’est pas difficile, il suffit d’aller à la pizzeria 100 mètres plus loin. Et le logement était impeccable.

Vezza d’Oglio, ce matin.

Vezza d’Oglio, ce matin.

Village d’Incudine, pied du col.

Village de Monno.

Fête des conscrits, 2005-2023. Fête locale.

Village de Monno.

Fausto Bertoglio, vainqueur du Giro 1975.

Le col Morterolo, sur la route du Giro 2025, le 29 mai.

Paysage.

Paysage, je suis presque au col.

Presque au col, panneau maculé, la honte !

Passo Mortirolo – 1852 mètres.

Passo Mortirolo – 1852 mètres.

Passo Mortirolo – 1852 mètres, la construction est un refuge pour s’abriter en cas de mauvais temps.

Recharge électrique pour vélo électrique ou smartphone, mais la très très grande majorité des cyclistes que j’ai vu étaient des cyclosportifs. Et il y a aussi une pompe pour regonfler son vélo.

Passo Mortirolo – 1852 mètres.

Passo Mortirolo – 1852 mètres.

Quand je suis arrivé, l’arc de triomphe n’était pas encore monté. Il s’agit d’une animation du parc naturel du Stelvio. La route pour le Morterolo était interdite à la circulation automobile, réservée aux vélos.

Dans la descente.

Dans la descente.

Dans la descente, aperçu sur les villages de Grosio.

Aperçu sur le village de Tiolo.

Le village de Tiolo.

Superbe viaduc sur le sentier de la Valtinella.

Le village de Bolladore.

Passerelle couverte (historique) à Sondalo.

Le village de Sondalo.

Le village de Madonna della Biorca.

Le village de Prese.

L’autoroute s’engouffre sous la montagne.

Les chutes de l’Adda.

Les chutes de l’Adda.

Les chutes de l’Adda.

En approchant de Valdisotto.

En approchant de Valdisotto.

Paysage.

Valdisotto.

Santa Lucia.

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Alpes Européennes – Jour 17 – Bagolino – Vezza d’Oglio – 80 km

Étape de haute montagne aujourd’hui.

Première partie, l’ascencion du Passo Crocce Domini, altitude 1940, je suis parti de l’altitude 748 mètres, soit 1200 mètres de dénivelé sans compter les petites descentes dans la montée.

Je l’ai monté sans avoir besoin de pousser mon vélo, malgré plusieurs tronçons à plus de 10 %, mais probablement pas beaucoup plus de 10 %.

Départ 5h45, arrivée au col à 8h55 pour 21 km, 6,6 km/h de moyenne pour une pente moyenne de 5,7 %, avec quelques arrêts photos. C’est un col sérieux mais pas très difficile à la fraîche.

Deuxième partie, 20 kilomètres de descente jusqu’à Breno où je me retrouve à l’altitude 300 mètres. Dans la descente, je fais ma pause déjeuner à la sortie du village de Astrio.

Troisième partie, remontée de la vallée du torrent Oglio jusqu’au village de Vezza d’Oglio, soit 757 mètres de dénivelé en 38 kilomètres, soit une pente de 2 % en moyenne. Ce n’est pas grand’chose en moyenne, mais, à la fin, il y a des tronçons de 4 à 6 %, et il fait très chaud, 30°.

Noter qu’à Breno, j’ai commencé par prendre l’itinéraire cyclotourisme, goudronné sur 5 kilomètres, puis qui devient un chemin de terre, de plus tout en montée-descente, je reprends vite l’itinéraire vélo de route.

Dans l’ascension du col et sa descente, j’étais quasiment tout seul, pas de cycliste dans ma montée, quelques très rares croisés dans la descente, quleques véhicules très locaux. Superbe col, un peu ignoré.

Par contre, dans la remontée de la vallée de l’Oglio, il y avait une circulation non négligeable, mais supportable.

Demain étape plus courte, mais un col très difficile.

Bagolino, ce matin.

Bagolino, ce matin.

Bagolino, ce matin.

Val Dorizzo.

Troupeau de vaches à dix kilomètres du sommet du Passo Crocce Domini.

En approchant de Gaver.

On aperçoit le Passo Crocce Domini.

Passo Crocce Domini.

Passo Crocce Domini, vue vers où je vais descendre.

Passo Crocce Domini, vue d’où je viens, la rampe finale de l’ascension.

Dans la descente vers Breno.

Aperçu sur le village d’Astrio dans la descente vers Breno.

Le village d’Astrio.

Arrivée sur Breno.

Breno et son château fort en ruine.

Une église de Breno.

Pont sur le torrent Oglio à Breno.

Le torrent Oglio à Breno.

Le torrent Oglio à Breno.

Paysage, au fond le village de Ceverno.

L’usine électrique de Cedegolo.

Arrivée à Cedegolo.

L’église paroissiale de Malonno.

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Alpes Européennes – Jour 16 – Peschierra del Garda – Bagolino – 90 km

Bonne journée comme d’habitude.

J’ai repris de l’altitude, passant de 66 mètres à 748 mètres. Il fait moins chaud. 26°, mais il faisait bien chaud à monter 300 mètres de dénivelé en fin d’étape.

Départ à 6h15 après un petit-déjeuner pris sur un banc dans un parc. L’auberge de jeunesse fournissait le petit-déjeuner, mais pas avant 7h00 et je voulais bénéficier au maximum de la fraîcheur du matin. Et ce sera pareil demain matin, grosse étape de montagne, lever 5h00, départ 6h00. Et je dors pour mieux la nuit suivante avec ma dose de nescafé du matin qu’avec leur café italien, excellent, mais trop fort pour mon organisme.

Je commence par longer le lac de Garde, mais cela ne présente pas un grand intérêt, peu d’aperçu sur le lac, je le pensais entourer de montagnes très hautes le dominant. Pas du tout. Ce n’est pas l’image que j’en avais. Tout le long du lac ce sont des hôtels touristiques. Bof.

A Decenzano, je retrouve la campagne, beau parcours mixte chemins-petites routes, très vallonées.

Je fais mes courses et ma pause à Bostone, et ma route remonte ensuite la rivière Chiese, jolis petits villages, jusqu’au Lac d’Idro que je longe pendant une dizaine de kilomètres avant de bifurquer et de monter vers Caffaro en remontant le torrent Caffaro.

Arrivée à Bagolino peu avant 14h30.

A Peschierra del Garda, ils appellent ça une piste cyclable ! Il faut protéger toutes les sorties de voitures ! N’importe quoi ! et ce n’est qu’un exemple. Au début, j’ai joué le jeu, ensuite j’ai pris la route. A 6h30 du matin, j’étais presque tout seul.

Aperçu sur le lac de Garde à Desenzano del Garda.

Ouf ! A Decenzano, je retrouve la campagne et les vignes.

Route de campagne.

En approchant de Calvagese della Riviera.

Véloroute à Tormini.

Roé

Ancien pont de chemin de fer à Roé, c’est la véloroute, je l’ai raté. Pas grave, je la récupère après.

Je suis passé par ce pont. Pas mal non plus.

Le village de Vobarno.

Au bord de la Chiese à Vobarno.

Sabbio Chiese.

Vestone.

Monuments aux morts de Vestone, à la mémoire de la compagnie de chasseurs alpins le « Battaglione Vestone », créée en 1889.

Lavenone.

Aperçu sur le lac d’Idro.

Monument à la mémoire d’Ottorino Villa, entrepreneur, fondateur, entre autres, de la Société du lac Idro pour l’irrigation de la plaine de Brescia.

Le village d’Anfo.

Aperçu sur le lac d’Idro.

Aperçu sur le lac d’Idro.

Le sanctuaire de Monte Suello. Il a été érigé en mémoire des soldats garibaldiens tombés lors de la bataille de Monte Suello, le 3 juillet 1866, entre les troupes de volontaires du général Giuseppe Garibaldi et l’armée autrichienne commandée par le général von Kuhn, dans le cadre de la troisième guerre d’indépendance italienne. Le théâtre de la bataille se trouvait au lac d’Idro, dans la province de Brescia.

La pierre commémorative de Monte Suello, située près du sanctuaire, commémore l’endroit exact où, le 3 juillet 1866, Giuseppe Garibaldi fut blessé à la cuisse et le capitaine Angelo Bottino fut tué alors qu’il tentait de le protéger du feu des kaiserjäger autrichiens.

En approchant de Bagolino.

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Alpes Européennes – Jour 15 – Trente – Peschierra del Garda – 100 km

Étape longue, mais très facile.

Parti à 6h15, je termine à 14h30 courses faites.

Temps très chaud, la température est montée à 31°, mais il y avait de l’air et je n’ai pas du tout souffert de la chaleur.

Très bel itinéraire, sur piste cyclable en site propre le long de l’Adige, en général loin de la route et de l’autoroute, même si, parfois, on en croise.

L’eurovéloroute 7 arrive du Cap Nord à Trente et passe ensuite à Vérone. C’est à 27 km de Vérone que ma route a bifurqué pour le lac de Garde, il ne me restait que 20 km pour rejoindre Peschierra del Garda, avec un petit col à passer, altitude 230 mètres (130 mètres de dénivelé).

Ce soir je suis à l’altitude 66 mètres au bord du lac de Garde. Ma plus basse altitude depuis le départ.

Mais cela ne va pas durer…

Peschierra del Garda n’est pas Bike-Friend, pas d’aménagement cyclable, et le long du lac (le peu que j’en ai fait), c’est bagnoles, bagnoles …

En quittant Trente

Le village de Matarello.

Pont sur l’Adige.

Je roule sur l’Euro Véloroute 7, la véloroute du soleil, du Cap Nord à Malte, plein nord, plein sud.

Borne Google sur l’EV 7, n’importe quoi … et en plus, je n’ai pas réussi à la faire fonctionner.’

Paysage.

Station de pompage d’eau de l’Adige pour l’irrigation.

Digue de protection contre les crues de l’Adige ? Proège la route qui est derrière, mais pas la voie ferrée qui est dessous.

Jalonnement.

L’Adige.

Paysage.

Protection de l’autoroute contre les chutes de pierre ? ou mur anti-bruit ?

Pont cyclable, près du village de Nomi.

Paysage près de Nomi.

Palio delle Zattere. Je n’ai pas trouvé la signification précise que cela peut avoir ici, probablement une fête locale, mais c’est une compétition historique en Vénétie sur le bois transporté par le fleuve.

Le village de Rovereto.

Passerelle vélo à Rovereto.

Passerelle vélo à Rovereto.

Ma pause pique-nique.

Serravalle.

Paysage. Toute la journée, j’ai longé des vignes. A l’odeur, elles devaient être bien sulfatées

Paysage.

Le village de Pilcante.

Le village de Pilcante.

Convoi de camions sur l’autoroute.

Canal le long de l’Adige, le canal Biffis, initié par Mussolini en 1929 et terminé en 1943, objectif l’irrigation. Appelé autorute de l’eau, il est considéré comme ayant une importance stratégique.

Belluno Veronese.

Belluno Veronese.

Belluno Veronese.

Preabocco.

Paysage.

Paysage.

Rivoli Veronese.

Rivoli Veronese.

Rivoli Veronese.

Eoliennes.

Paysage.

Fontaine d’eau très fraîche.

Peschierra del Garda.

Peschierra del Garda.

Peschierra del Garda.

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Alpes Européennes – Jour 14 – Visite de Trente

Excellent petit-déjeuner à 7h30 (dommage demain matin, je vais partir à 6h00 pour éviter la chaleur de l’après-midi, étape assez longue),

et je pars directement visiter Trente à pied (L’auberge de jeunesse est en plein centre-ville).

Je déambule tranquillement dans la ville, température idéale.

Je termine par la visite du château où je passe 2h30, visite très intéressante. En sortant, il fait 29°. Quand j’arrive dans ma chambre, la climatisation est à nouveau en marche, j’apprécie. L’aurais-je allumé ? Pas impossible, mais je l’éteins et hier soir et cette nuit, je ne l’ai pas rallumé.

Demain je reprends la route.

Plazza del Duomo

Plazza del Duomo

Plazza del Duomo

Plazza del Duomo

Basilique Sainte Marie Majeure

Basilique Sainte Marie Majeure

Basilique Sainte Marie Majeure

Basilique Sainte Marie Majeure

Basilique Sainte Marie Majeure

Basilique Sainte Marie Majeure

Basilique Sainte Marie Majeure

Basilique Sainte Marie Majeure

Basilique Sainte Marie Majeure

Basilique Sainte Marie Majeure – Relique du martyr Saint Jean l’Evangéliste

Basilique Sainte Marie Majeure

Basilique Sainte Marie Majeure

Basilique Sainte Marie Majeure

Basilique Sainte Marie Majeure

Basilique Sainte Marie Majeure

Basilique Sainte Marie Majeure

Palais de la Philarmonie.

Site du département de Sciences Sociales et de Recherche Sociale.

Basilique Sainte Marie Majeure

La boutique Moser, Francisco Moser, né en 1951 à Trente, est un ancien coureur cycliste italien, qui compte 250 victoires professionnelles à son palmarès, de 1973 à 1988.

Maison des avocats – Noter le drapeau Pace, le drapeau de la Paix, le drapeau arc-en-ciel comme drapeau de la paix a été utilisé pour la première fois en Italie en 1961, inspiré de drapeaux similaires dans des manifestations anti-nucléaire. Il est devenu de nouveau populaire lors du mouvement Pace da tutti i balconi en 2002 en protestation contre l’engagement de l’Italie dans la Guerre en Irak.

Art faciste

Monument Alcide de Gasperrei, il est considéré comme l’un des Pères de l’Europe, aux côtés de Robert Schuman, Jean Monnet, Johan Willem Beyen, Paul-Henri Spaak et Konrad Adenauer.

Monument Alcide de Gasperrei, il est considéré comme l’un des Pères de l’Europe, aux côtés de Robert Schuman, Jean Monnet, Johan Willem Beyen, Paul-Henri Spaak et Konrad Adenauer.

Approche pédagogique autour du concept de « un filo alla volta » pour les enfants.  « Un fil à la fois » représente l’idée de procéder délicatement et progressivement, en tissant un réseau de relations et de connaissances qui accompagne le parcours de croissance des enfants, afin qu’ils se sentent en sécurité, reconnus et impliqués dans leur propre processus de développement.

Église San Bernardino

Église San Bernardino

Église San Bernardino

Torrent Fersina

Torrent Fersina et Église San Bernardino

Lycée Scientifique Galilée

Lycée Scientifique Galilée. Le parc vélo est moins imposant qu’en Allemagne et à côté un très grand parking auto. Noter que j’ai pu entrer dans le lycée sans difficulté, tout est ouvert …

Torrent Fersina

Torrent Fersina

Vieille porte des remparts ?

Le Torrione et le vieux rempart.

Le Torrione.

Musique de rue – sans amplification.

Oeuvre de Gino Pancheri, La Femme au faisceau, Trente (1937), avec une citation de Mussolini tirée du discours de proclamation de l’Empire italien du 9 mai 1936 ; le nom de Mussolini et le faisceau ont seulement été maladroitement effacés.

Les jardins San Marco

Les jardins San Marco

Les jardins San Marco

Les jardins San Marco

Le château du Bon Conseil (castello del Buonconsiglio)

Le château du Bon Conseil (castello del Buonconsiglio)

Le château du Bon Conseil (castello del Buonconsiglio)

Le château du Bon Conseil (castello del Buonconsiglio)

Le château du Bon Conseil (castello del Buonconsiglio)

Le château du Bon Conseil (castello del Buonconsiglio)

Le château du Bon Conseil (castello del Buonconsiglio)

Le château du Bon Conseil (castello del Buonconsiglio)

Collier d’ambre.

Collier de verre?

Casque ( à droite 3eme siècle avant JC, à gauche 5éme avant JC)

Campagne électorale de Cesare Battisti (irrédentiste)

Cesare Battisti sort du tribunal le jour de sa condamnation à mort.

Moyen de transport de l’aristocratie au XVIII ème siècle, à l’occasion de fêtes ou de parades.

Moyen de transport de l’aristocratie au XVIII ème siècle

Décoration datée de 1648, date du mariage de Maria Christina von Paumgarten et de Maximilian Karl von Wolkentstein.

Décoration datée de 1648, date du mariage de Maria Christina von Paumgarten et de Maximilian Karl von Wolkentstein.

La famille d’Arsio, 1585, 6 enfants dont 2 morts.

Les filles de Ferdinand 1 of Habsburg et Anne of Bohemia. 1534

Le Tsar Paul 1er de Russie.

Sculture napolitaine datant du 17-18 éme siècle.

La Cène, par Albrecht Dürer, 1523.

Hurdy-Gurdy
La hurdy-gurdy est un instrument à cordes ancien, dont l’invention remonte au Moyen Âge. Elle est classée selon le système Hornbostel-Sachs sous le code 321.322-72, ce qui correspond à un cordophone composite sonorisé par une roue rosinée. Elle produit un son en faisant tourner une roue à la main, qui frotte contre les cordes, semblable à l’archet d’un violon ou d’une nyckelharpa. La mélodie est jouée au moyen d’un clavier qui presse des tangentes (petits cales en bois ou en métal) contre les cordes pour changer leur hauteur. La hurdy-gurdy possède généralement plusieurs cordes de drone, qui offrent un accompagnement constant, donnant une sonorité proche de celle des cornemuses.

La bibliothèque.

Le concile de Trente. Trente est l’un des conciles les plus importants de l’histoire du catholicisme ; il est le plus abondamment cité par le concile de Vatican II (19621965).

Vieille porte

Statue Famiglia Trentina

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Alpes Européennes – Jour 13 – Cavalese – Trente – 62 km

Départ tardif ce matin, 9h15, puisque j’ai rédigé avant de partir le compte-rendu de ma journée d’hier.

Temps ensoleillé, mais très brumeux. Hier soir il y a eu un orage avec de la pluie, mais pas de trace ce matin, la route est sèche.

La voie cyclable commence par monter au col de Lugano, 130 mètres de dénivelé, mais c’est assez raide. Heureusement, c’est goudronné. Par contre, le descente sur l’ancienne voie ferrée du Val di Fiemme est en gravillon. Au bout de 5 km, je m’arrête pour casser la croûte dans un endroit sympa, et je reprends la piste qui est belle dans la forêt. Mais plus bas, fini la forêt, et je reprends la route où je retrouve les vélos de course, ça glisse tout seul. Sur le chemin, je croisais essentiellement des VTT électriques et quelques VTT musculaires (dur pour eux la montée !). Cela peut se comprendre pour une petite sortie de la journée.

Globalement, c’est 900 m de dénivelé à descendre en 17 kilomètres. Pour finir, j’ai un tunnel de 1 km de long, non interdit aux vélos, tout au moins, je n’ai rien vu, je ne me sens pas très à ma place, et il n’y a plus de vélos, les vélos de course doivent connaître l’endroit où bifurquer pour éviter le tunnel. Hier, c’était la même chose, un tunnel de deux kilomètres de long… De très beaux tunnels, bien éclairés, sans grande circulation. Heureusement, dans les deux cas en descente, donc vite passés. En montée, j’aurais peut-être trouvé la bifurcation vélo avant le tunnel.

Arrivé dans la vallée, la piste cyclable le long de l’Adige est de très bonne qualité, et très circulée. En Italie, ce n’est pas jour férié.

En arrivant à Trente par un itinéraire cyclable bien jalonné jusqu’au coeur de ville, il fait 29°.

Je suis à l’auberge de jeunesse de Trente, mais craignant la chaleur et sachant que j’aurai besoin de bien récupérer après ces 3 grands jours de montagne, j’ai pris une chambre seule, et j’ai la surprise de trouver une climatisation, et une climatisation en marche. Je l’ai immédiatement arrêté. Pour l’instant, je n’en ressens pas le besoin.

Demain journée de repos, je visite Trente.

En quittant Cavalese ce matin, le village de Castello di Fiemme.

En quittant Cavalese ce matin, le village de Castello di Fiemme.

Le col de San Lugano. 1116 mètres.

Descente par l’ancienne voie de chemin de fer du Val di Fiemme
50 km – 873 mètres de dénivelé positif, construit par les Autrichiens pendant la guerre de 1914. Ligne très fréquentée. En 1932, 10 trains de voyageurs par jour. Fin d’activité en 1963 face à la concurrence de la route.

Descente par l’ancienne voie de chemin de fer du Val di Fiemme

Vergers de pommiers, traités (à l’odeur).

La vallée de Ora.

La vallée de Ora.

La vallée de Ora.

Piste cyclable le long de l’Adige.

Piste cyclable le long de l’Adige.

Piste cyclable le long de l’Adige.

Piste cyclable le long de l’Adige.

Paysage le long de l’Adige.

Paysage le long de l’Adige.

Paysage le long de l’Adige. Le village de Rovere della Luna.

Le village de San Michele all Adige.

Le village de San Michele all Adige.

Le quartier de Gardolo en arrivant à Trente.

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Alpes Européennes – Jour 12 – Saviner di Laste – Cavalese – 68 km

Hier, 3ème étape de haute montagne, après la Hochtor (2504 mètres), le col de Giau (2236 mètres), c’était le tour du col de Fedaia (2057 mètres).

Temps idéal, même si les sommets sont un peu cachés par les nuages, pas de pluie et température agréable.

Départ à 7h30 après un bon petit-déjeuner servi par mes hôtes. Courte étape, pas besoin de partir trop tôt.

L’échauffement est plus que rapide, dès le départ cela monte dur. 5 kilomètres à 5%,

mais ce n’est que pour l’échauffement, ensuite ce sera terrible, et c’est largement à pied (probablement 4 km à pied) que je parcours les 8 km qui me permettront d’atteindre le col de Fedaia.

Montée dans la fraîcheur et dans le calme. Sur la fin, je suis doublé par des cyclistes américains en vélo de course, bien espacé les uns des autres, c’est dur pour tout le monde. En haut, j’ai droit aux félicitations de ces cyclistes rassemblés.

Ensuite ce sera la très longue descente vers Cavalese, avec une petite remontée (150 mètres) pour atteindre cette petite station touristique. Arrivée à 15h.

Douche, restauration, récupération, le temps passe vite.

Petite lessive, tous les 3 jours environ.

Dépannage de mon internet mobile à l’aide de l’internet wifi. J’ai pas trouvé comment, mais ça a fini par marcher.

Entretien de mon vélo indispensable, je trouve qu’il freine moins bien. Contrôle des plaquettes, elles n’ont pas l’aire trop usées. C’est simplement un resserrage à faire (très facile à faire, à condition d’avoir la bonne clé, que j’ai). Première fois que j’ai des freins à disque, je ne suis pas familiarisé avec eux, mais je commence à comprendre.

Et c’est tard que je finis la rédaction de ma journée de samedi. publié à 22h53.

Avant de partir ce matin, je rédige ce compte-rendu de la journée d’hier. Mon étape d’aujourd’hui sera courte, et devrait être facile.

Le col de Fedaia depuis Saviner di Laste :

Je distingue deux grandes parties :

  •  la première de Saviner à Sotoguda : 5,4 km parcourus en 50 minutes environ, soit à une vitesse de 6,5 km/h pour un dénivelé de 291 mètres, pente moyenne 5,4 %, dont un tronçon de 400 mètres à plus de 10 %, probablement monté en partie à pied
  • la deuxième partie de Sotoguda au col : 7,8 km parcouru en 2h15, soit 3,5 km/h, pour un dénivelé de 747 mètres auquel il faut ajouter 55 mètres perdues dans une descente de 400 mètres, soit 802 mètres de dénivelé positif. 802 mètres en 7,4 km, pente moyenne de 10,8 %.

Dans cette deuxième partie, je pourrais détailler plus : 6 tronçons à plus de 10 % dont un de 2,7 km pour 314 mètres de dénivelé, pente moyenne 11,6 %

Au total, ces 6 tronçons à plus de 10%, ce sont 4,5 km sur les 7,8 km de la deuxième partie que j’ai probablement largement parcouru à pied en poussant le vélo (environ 35 à 38 kg en comptant les bagages). Noter que c’est dimanche, et j’ai mes provisions pour la journée, et celle que je n’ai pas consommé hier soir et ce matin puisque mes hôtes m’ont offert dîner et petit-déjeuner.

Si j’avais analysé cette ascension lors de la préparation de ce voyage, je n’aurai peut-être pas conservé ce col dans mon programme, mais je n’ai aucun regret. Il est toujours possible de passer un col en poussant son vélo, et je suis toujours en forme.

Le village de Sottoguda dans la montée du col de Fedaia.

Tunnel dans la montée du col de Fedaia.

Dans la montée du col de Fedaia. Le col se trouve sur la gauche.

Dans la montée du col de Fedaia. Vue sur ce que je viens de monter à pied.

Dans la montée du col de Fedaia.

Dans la montée du col de Fedaia.

On aperçoit le col de Fedaia.

On aperçoit le col de Fedaia. J’y suis presque, c’est juste à droite, et même avant le virage à droite. Ce n’est pas en haut de la barre rocheuse. Là-haut ce sont des remontées mécaniques.

Une petite partie des cyclistes américains (des hommes et beaucoup de femmes, dans toutes mes ascensions, il y a une majorité d’hommes, mais énormément de femmes, dans toutes les catégories d’âges)

Vue d’où je viens.

Le sommet du col de Fedaia.

Vue vers où je vais. Je quiitte la région de Vénétie pour entrer dans le Trentin – Haute Adige.

Au col de Fedaia.

Lac au sommet du col de Fedaia.

Lac au sommet du col de Fedaia. En fait il y a deux lacs un petit d’abord, et un plus grand, aussi vide l’un que l’autre. Quelle explication ? Sécheresse ?, Barrage en cours de révision (aucune trace) ? Aucune information sur le niveau d’eau de ce lac, il ne faut pas effrayer le touriste … A mon avis, soit on consomme trop d’eau pour faire de l’électricité, soit il y eu peu de neige cet hiver. Mais en juin, si peu d’eau, cela ne me paraît pas très normal, mais je peux me tromper.

Lac au sommet du col de Fedaia.

Lac au sommet du col de Fedaia.

Dans la descente du col de Fedaia.

Dans la descente du col de Fedaia.

Ca monte, ça monte, en vélo de course uniquement.

ou en moto …

ça descend aussi.

Le village de Penia, station touristique.

Dans la descente, au-delà de Canazei, très belle prairie fleurie.

Fête locale à Soraga en ce dimanche de Pentecôte avec un bon orchestre.

Cavalese.

Cavalese.

 

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