Espagne – Jour 3 – Saint Gaudens – Vielha (Espagne) – 70 km

Etape courte aujourd’hui et en théorie pas très difficile.

Réalité un peu différente.

Les 50 derniers kilomètres (sur 70 au total) étaient sur une route avec une certaine densité de circulation. Les routes traversant les Pyrénnées pour rejoindre l’Espagne en sont pas très nombreuses, la circulation était donc inévitable.

Itinéraire en montée toute la journée, faible pente, mais je suis passé de l’altitude 350 mètres à l’altitude 980 mètres, avec bien sûr quelques descentes, dénivelé positif estimé à plus de 800 mètres, ce qui n’est pas énorme.

Il faut ajouter à cela un vent de face descendant de la montagne, vent chaud très sensible.

Départ à 7h30, il fait frais, arrivée à 14h, il fait 28°, le soleil tape sur la route en montée.

Départ en faisant un écart pour aller découvrir Saint Gaudens, jolie petite ville. J’étais étonné de ne pas voir plus d’animation à 8h quand j’ai réalisé que nous étions samedi, la ville dormait encore, même si le marché était en place au pied de la collégiale.

Petite route calme et sans vent jusqu’à Barbazan (20éme kilomètre) où je suis surpris par un fort vent de face, chaud, alors qu’il fait encore frais.

Pause pique-nique, de bonne heure, à 10h, à Saint Béat, au bord de la Garonne dans un lieu très tranquille.

Ce n’est pas la première fois que je passe à Saint Béat. Lors de notre premier voyage à vélo en montagne, avec mon frère François, ce devait être en juillet 73, nous devions arriver de Saint Girons via Saint Lary, le col de Portet d’Aspet 1040 m, et le col de Menté 1347 m pour dormir au camping de Saint Béat avant d’attaquer le lendemain le col du Portillon 1296 m, suivi du col de Peyresourde et dormir à Arreau, pour enchainer le surlendemain sur Aspin et Tourmalet !

J’ai dormi une nouvelle fois à Saint Béat avec mon ami André, ce devait être en 1981 en terminant mon deuxième contrat d’ingénieur pour entamer mon métier d’enseignant en septembre 1981, prof de math et prof d’informatique avant de devenir deux ou trois mois après, uniquement prof d’informatique.

Après Saint Béat, j’entre vite en Espagne. C’est le val d’Aran, seule région d’Espagne qui se trouve sur le versant nord des Pyrénées. C’est la partie espagnole de la vallée de la Garonne.

Je passe à Bossost où nous étions passés avec François puisque c’est là que commence l’ascension du col de Portillon.

Il me reste 15km pour rejoindre Vielha. Il fait bien chaud.

Vielha, petite ville de montagne, ce n’est pas laid, que des immeubles, bien intégrés dans le site. C’est visiblement une station de sport de montagne, au pied de différentes stations de ski du Val d’Aran.

La Garonne passe à Vielha.

Demain, je franchis les Pyrénées !

Le château de Tembal à Miramont de Comminges.

Miramont de Comminges. La chapelle Saint Roch et le tunnel de la ligne ferroviaire de Saint Gaudens à Aspet (12 kilomètres), active de 1906 à 1936

Usine de pâte à papier de Saint Gaudens.

Saint Gaudens.

Saint Gaudens.

Saint Gaudens.

Saint Gaudens.

Saint Gaudens.

Saint Gaudens.

Saint Gaudens.

Saint Gaudens.

Pile romaine de Labarthe-Rivière. Daté du premier ou deuxième siècle, cela pourrait être un monument à la mémoire d’un défunt sur la voie romaine reliant Toulouse à Dax.

Labarthe-Rivière. « Je me lève pour tout le monde ».

En arrivant sur Barbazan.

Saint Béat.

Saint Béat.

Saint Béat.

Barrage hydro-électrique sur la Garonne.

Entrée en Catalogne.

Bossost.

Bossost.

Vielha.

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Espagne – Jour 1 et 2 – Toulouse – Miramont de Comminges – 98 km

Je suis reparti hier matin pour un nouveau voyage, en Espagne, cette fois-ci, pour profiter encore de la chaleur de l’été.

Chaleur de l’été dont je n’ai pas souffert, la Bretagne garde un climat relativement frais.

Année très sèche pour moi, en Allemagne à la fin de l’hiver, en Italie au Printemps, à Nantes, Douranenez, La Roche sur Yon, très peu de pluie pour moi, voire pas du tout. Grosse sècheresse en Vendée.

A Nantes, cela a changé en fin de semaine dernière et ces derniers jours ont connu de grosses averses.

Je repars en peine forme, ayant poursuivi un entraînement vélo avec deux sortie d’une cinquantaine de kilomètres, au moins deux fois par semaine, complété par de la nage en mer, tous les jours pendant trois semaines et du footing pour me réchauffer après le bain.

Hier matin, j’ai quitté la maison à 6h00 pour arriver à la gare de Nantes avant une belle averse prévue à partir de 7h.

Train pour Bordeaux, puis train pour Toulouse.

A Toulouse, je passe chez mes amis Michelle et Jean-Marc qui m’invitent à dîner et à coucher. Michelle relève d’une terrible épreuve, 6 mois d’hôpital à la suite d’une double fracture de la malléole, sans trop de gravité à l’origine, mais gravement compliquée à la suite d’une infection nosocomiale attrapée à l’hôpital, un staphylocoque doré, qui heureusement n’a pas eu le temps de s’attaquer aux os. Elle s’en remet bien aujourd’hui après une période très difficile.

Soirée très agréable et excellent dîner terminé par une tarte aux mirabelles….

Et ce matin démarrage après un bon café.

J’ai toujours une bonne étoile qui veille sur moi.

En sortant de chez Jean-Marc, je pars vers la gauche, mais arrivé au bout de la route, après réflexion, je me dis que j’aurai mieux fait de partir à droite.

Je fais demi-tour, et qui vois-je en repassant devant chez Jean-Marc : Jean-Marc avec mon antivol en main …

J’aurais été bien embêté sans cet antivol, obligé d’en racheter un en route.

Piqûre de rappel pour rester toujours attentif avant de quitter un lieu.

Départ effectif à 8h30, arrivée à Miramont de Comminges à 15h30. J’ai bien roulé !

Itinéraire relativement plat, même si j’ai pris 200 mètres de dénivelé. quelques côtes et descentes, 400 mètre de dénivelé positif pour 100 kilomètres, ce n’est rien.

Sortie de Toulouse assez facile, presque toujours sur piste cyclable ou bande cyclable. Très confortable.

La campagne commence après Plaisance du Touch.

Jusqu’à Lherm puis Bérat, Gratens, je traverse quelques agglomérations désertes. On sent bien que les habitants sont partis travailler sur Toulouse.

Je fais ma pause pique-nique dans un petit parc autour de l’église de Marignac-Lasclares. Je me demandais depuis Toulouse si je trouverai un endroit accueillant pour pique-niquer sur un banc à l’ombre. Il m’a fallu faire 50 kilomètres.

Sur une aire de jeux, quelques enfants veillés par deux jeunes femmes. Rencontre agréable, ce sont deux animatrices du service de la protection de l’enfance du département de la Haute Garonne.

Beau parcours toute la journée, toujours sur des petites routes tranquilles, mais plus riche en curiosités l’après-midi, et temps très agréable.

Petite industrie à Gratens.

Marignac-Lasclares. Ma pause pique-nique.

Marignac-Lasclares. Ma pause pique-nique.

Aperçu sur le pays de Comminges avant d’arriver à Le Fousseret.

Entrée dans le Fousseret. Il y avait longtemps que je n’avais pas vu de pancarte à l’envers. Mais il est bien vrai que le monde marche à l’envers. Etonnement aussi sur le village surveillé par video, c’est très rare, voir exceptionnel, à la campagne.

Le Fousseret.

Le Fousseret.

Le canal de Saint Martory. Il est construit entre 1866 et 1877. Il part de Saint Martory où il prend ses eaux dans la Garonne et va jusqu’à Toulouse, parallèlement à la Garonne. Il assure l’approvisionnement en eau de 200 000 habitants et l’irrigation de 10 000 ha de surface agricole. Il assure le soutien des étiages des rivières Louge et Touch aval

Conduite d’alimentation (probablement en eau, peut-être en matériau ?) d’une usine Larfage (cimenterie) à Martres-Tolosane.

à Boussens, peut-être l’évocation de l’extraction de gaz naturel, gisement découvert en 1939, et d’une ancienne usine de dégasolinage (Procédé industriel visant à récupérer les hydrocarbures liquides contenus dans un gaz naturel dit « gaz humide », afin d’en séparer les fractions condensables (notamment les constituants d’essence comme le pentane et l’hexane).

Saint Martory.

Saint Martory. Le menhir Peyro-Hitto, daté de 6000 ans avant Jésus-Christ. Il n’est pas à son emplacement original.

La Garonne à Saint Martory.

Saint Martory.

Saint Martory. Dans l’église, un cénotaphe « En cette sépulture – Monument de douleur, de vénération et d’amour. Repose – Josephe Pauline Claire Mathilde de Marin – Princesse de Berghes, Saint-Winock. Fondatrice des écoles chrétiennes de cette ville. Elle naquit le XXIII mars MDCCCVI (23 mars 1806). Elle mourut le XX mai MDCCCXLI (20 mai 1841). Jour de l’Ascension de Notre Seigneur. »

A Lestelle de Saint Martory, statue de la bergère de Donrémy ? A moins que ce soit Bernadette de Lourdes ? au centre d’une petite place, sans aucune information d’identification.

Lestelle de Saint Martory

La bastide de Beauchalot.

Le pays de Comminges en approchant de Miramont de Comminges.

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Bonjour de Tréboul

Grand beau temps frais à Tréboul depuis mardi dernier.

Pour maintenir ma condition physique avant mon prochain départ à vélo début septembre, j’ai un petit parcours d’entrainement. Joli parcours sur de toutes petites routes sans aucune circulation, très facile à suivre. 45 km à la fraîche de 7h à 9h30. Pas tous les jours, plutôt un jour sur trois.

400 mètres environ de nage tous les jours, plage des Sables Blancs, température de l’eau 19°, température de l’air 20°,

et environ 1000 mètres de course à pied le long de la plage pour me sécher et me réchauffer après le bain.

Marche à pied avec Chantal,

et mercredi nous avons visité la très belle exposition consacrée à Cora Lapercerie-Richepin (1875-1951), figure artistique majeure de la Belle Époque, tombée dans l’oubli.

Actrice, metteuse en scène, directrice de théâtre, poétesse… pendant plus de 25 ans, elle fut l’une des personnalités les plus en vue du théâtre français. Cora Lapercerie passait tous ses étés sur l’île Tristan, acquise en 1911, et y recevait ce qu’on appelle aujourd’hui la jet-set. Festive et poétique, la vie insulaire contrastait avec celle des Douarnenistes, marquée par les crises sardinières.

L’exposition est complétée par le dernier numéro (n°43) de Mémoire de la Ville de Douarnenez.

Circuit vélo à partir de Tréboul.

Circuit vélo à partir de Tréboul.

Poullan sur Mer.

Comfort-Meilars.

Comfort.

Mahalon.

Chapelle à Mahalon.

Guiler sur Goyen.

Pouldergat.

Le Juch.

Ploaré.

Douarnenez.

Je me déplace à pied même si ça use les souliers. Tréboul-Douarnenez, destination durable.

Eco-pâturage à Treboul.

Eco-pâturage à Treboul.

Chargement d’un très grand filet sur un petit bateau de pêche dans le port de Douarnenez.

Exposition Cora Lapercerie.

Exposition Cora Lapercerie.

Exposition Cora Lapercerie.

Exposition Cora Lapercerie.

Publicité de la compagnie du Chemin de Fer d’Orléans pour Douarnenez.

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Alpes Européennes – Jour 28 et dernier jour – Avigliana – Modane – 98 km

Parti à 5h30, je suis à Suze vers 7h30 après une trentaine de kilomètres.

Je casse la croûte avant d’entamer l’ascension du col de Mont-Cenis que je crois être à 20 km, mais mauvaise analyse du profil de ma part, il est à 30 km … je ne m’explique pas cette erreur,

Une chose est sûre, parti de Suze, altitude 503 mètres à 8h00, j’arrive au col du Mont-Cenis, altitude 2083 mètres à 12h30 pour 30 kilomètres, soit une moyenne de 6,66 km/h, sans poser pied autrement que pour les photos et boire.

En fait, il faut 23 km pour passer de 503 mètres à 2060 mètres, soit une pente de 6,8 % et ensuite il y a 7 km de faux-plat pour atteindre le col proprement dit.

La partie italienne de la montée m’a paru assez raide, la partie française est moins raide, mais très longue

La descente sur Modane a été moins facile que je ne le pensais. Descente très rapide jusqu’à Lanlebourg, mais ensuite, la pente est moins forte, le vent est de face et il y a quelques remontées.

J’arrive néanmoins à 15h00 à Modane pour un train à 16h qui me conduit à Chambery où je dors ce soir.

Demain je devais prendre un train de Chambéry à Lyon, puis dans l’après-midi l’Intercités pour Nantes, mais la SNCF vient de m’apprendre que le train était supprimé à cause des orages … baratin … le train de ce matin et le suivant roule, mais pas de place pour les vélos. La suppression du train doit être due à une panne de la rame sans solution de secours …

En catastrophe, j’ai réservé un TGV Lyon-Paris et Paris-Nantes, 50 minutes de changement, c’est pas gagné …

Dernière minute … je me suis fait piégé par le site de la SNCF, j’ai réservé un billet Lyon-Nantes avec une correspondance.

La nuit (très courte) portant conseil, j’ai annulé ce billet et pris un billet Lyon-Paris et un billet Paris-Nantes, si bien que je vais avoir 3 heures pour changer à Paris, diminuant le risque de rater ma correspondance.

Et pour être sûr d’avoir mon train à Lyon, je prends le train à Chambéry pour Lyon à 5h44. … Nuit courte après une grosse étape vélo et avant une journée qui s’annonce longue, et très chaude (33° à Paris quand j’attendrai mon train pour Nantes) avec peut-être des risques d’orage (pouvant perturber le trafic ferroviaire) en arrivant sur Nantes à 18h00, mais je vais échapper aux 37° prévus à Lyon cet après-midi !

En quittant Avigliana ce matin.

En quittant Avigliana ce matin.

piste cyclable dans la vallée de Suze. Je l’utiliserai de temps en temps, mais je prendrai aussi la route principale beaucoup plus roulante et plus directe avec très peu de circulation le matin.

Le château de ? dans la vallée de Suze.

Le village de Chiusa di San Michele.

La vallée de Suze.

Ruches dans la vallée de Suze.

La vallée de Suze, en approchant de Saint Antonin.

Franchissement d’un torrent par la piste cyclable.

La vallée de Suze.

La vallée de Suze.

En approchant de Suze.

Le monument aux morts de Suze pour la patrie. Il ne précise pas de date de guerre, et n’identifie pas les morts.

De Suze, pour franchir les Alpes vers la France, on a le choix entre deux cols, le Montgenèvre au sud qui permet de rjoindre Briancçon et Grenoble via le col du Lautaret, choix que j’avais fait en 2019 à mon retour d’Ukraine, et le col du Mont Cenis, au nord qui permet de rejoindre Modane et Chambery, mon choix d’aujourd’hui.

La vallée de Suze, dans la montée du col.

La vallée de Suze, dans la montée du col.

Je crois être au col, mais pas du tout, la France commence bien avant le col, et il me reste 13 km pour arriver au col.

Je suis en France, et je crois que le col est en haut de ces lacets, mais pas du tout …

Belle vue sur le lac du Mont Cenis, mais le col est encore très loin.

Non, ce n’est pas encore le col …

Le col est encore loin, au fond à droite.

Cette fois-ci, c’est la bonne !

Paysage dans la descente sur Lanslebourg.

Fontaine à Lanslebourg. J’avais épuisé mes deux bidons, première fois en 28 jours.

Le fort Victor Emmanuel dans la « descente » sur Modane. En fait je suis sur un faux-plat montant avec le vent de face.

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Alpes Européennes – Jour 27 – Montanaro – Turin – Avigliana – 70 km

Départ 5h45, il fait bon.

Je choisis l’itinéraire cyclo-touriste, pour arriver à Turin en suivant le Pô.

Au début, c’est bien, puis cela devient un chemin pourri pour finir par un chemin interdit au vélo.

Je prends donc la route en passant par Gassino Torinese et San Mauro Torinese où je prends le bord du Pô sur une piste béton de très mauvaise qualité.

Je suis à l’entrée de Turin à 8h, au centre-ville vers 9h.

Je reprends la route vers 10h, la sortie est longue.

J’arrive à Avigliana vers 12h30. Il faisait 30°.

J’avais l’intention de ressortir faire une balade à pied après mon installation dans l’auberge de jeunesse, mais petit orage (il ne fait plus que 27° après l’orage), et je rédige ce compte-rendu avant de ressortir.

Photos ajoutés a posteriori après une petite balade en fin d’après-midi avec une montée au château d’Avigliana.

Demain grande étape de montagne pour rentrer en France.

En quittant Montanaro ce matin.

Traversée du torrent Orco, vue vers l’amont, avant qu’il ne se jette dans le Pô. L’Orco est un torrent aurifère.

Le torrent Orco, vue vers l’aval.

Brandizzo, les 3 faces d’une sculpture.

Brandizzo, les 3 faces d’une sculpture.

Brandizzo, les 3 faces d’une sculpture.

Paysage de la vallée du Pô.

Le village de Mezzi Po.

Le Pô à San Mauro Torinese.

Le Pô à San Mauro Torinese.

Torino Porto Susa, la gare de Turin.

Torino Porto Susa, la gare de Turin.

La citadelle de Turin

L’Hôtel de Ville de Turin.

Statue de bronze d’un chevalier terrassant ses ennemis morts à ses pieds. Il s’agit du comte vert, Amédée II de Savoie, représenté triomphant lors des guerres d’Orient au XIVe siècle.

La place Reale (Royale) de Turin et le musée Royal.

La Place Royale.

Le palais Madame, face baroque.

Le palais Madame, face médiévale.

Le palais Madame, face médiévale, et le monument à la mémoire d’Emanuele Filiberto, duc de Savoie-Aoste (1869 – 1931), membre de la famille royale italienne, et général italien. Fils d’Amédée Ier d’Espagne et de Maria Vittoria du Puits de la Citerne. Pendant la Première Guerre mondiale, il commandait la 3e armée italienne, qu’il mena avec succès lors des batailles de l’Isonzo, notamment la bataille de Gorizia. Il est reconnu pour sa ténacité et son leadership, étant surnommé le « Duc invaincu » par la propagande italienne. En 1926, il fut nommé maréchal d’Italie en reconnaissance de ses mérites militaires. Il est considéré comme une figure majeure de l’histoire militaire italienne, notamment pour son rôle durant la Première Guerre mondiale, sa bravoure et son leadership sur le champ de bataille.

La Mole Antonelliana (ou d’Antonelli) dont la construction commença en 1863. C’est l’un des plus hauts édifices en maçonnerie d’Europe, devenu le monument qui symbolise la ville, elle doit son nom à l’architecte qui l’a conçue, Alessandro Antonelli. Destinée à l’origine à devenir le lieu de culte de la communauté juive de Turin, elle est aujourd’hui devenue le siège du musée national du cinéma.

La Mole Antonelliana (ou d’Antonelli) dont la construction commença en 1863. C’est l’un des plus hauts édifices en maçonnerie d’Europe, devenu le monument qui symbolise la ville, elle doit son nom à l’architecte qui l’a conçue, Alessandro Antonelli. Destinée à l’origine à devenir le lieu de culte de la communauté juive de Turin, elle est aujourd’hui devenue le siège du musée national du cinéma.

La rue Garibaldi de Turin, grande rue piétionne du centre de Turin. Noter les gros pavés, toutes les rues du centre-ville de Turin sont pavées ainsi, piétonne ou à circulation automobile, pas trop confortable à vélo, mais on a vu pire.

La Piazza Statuto rebaptisée Place de la Palestine.

Le monument du tunnel Cenis-Fréjus, inauguré en 1879 à l’ouverture du tunnel. Il célèbre la réalisation du tunnel, en mettant en avant la victoire de la science et de l’ingéniosité humaine sur la force brute, tout en rendant hommage aux travailleurs qui ont participé à cette entreprise.

La vallée vers Suze, dans la brume, ma route demain.

La Chapelle Sant Antonio di Ranverso.

La Chapelle Sant Antonio di Ranverso.

La vallée vers Suze, dans la brume, ma route demain.

L’Institut Technique Statale « G. Galilei » à Avigliana.

Avigliana

L’église d’Avigliana.

L’église d’Avigliana.

L’église d’Avigliana.

L’église d’Avigliana.

L’église d’Avigliana.

L’église d’Avigliana.

Le centre-ville d’Avigliana.

Le centre-ville d’Avigliana.

Centre-ville et château d’Avigliana.

Le château d’Avigliana.

Le château d’Avigliana.

Vue des environs d’Avigliana depuis son château.

Vue des environs d’Avigliana depuis son château.

Vue des environs d’Avigliana depuis son château.

Vue des environs d’Avigliana depuis son château.

Vue des environs d’Avigliana depuis son château.

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Alpes Européennes – Jour 26 – Guardabosone – Montanaro – 85 km

Aujourd’hui, j’ai quité la montagne, mais je l’ai longé toute la journée avec un bel aperçu sur ce que je pense être le massif du Mont-Blanc.

Donc, à part un petit col au départ, cela a été tout plat toute la journée avec de longues lignes droites. Heureusement quelques villes ou villages permettaient de rompre un peu la monotonie.

Départ 6h30, arrivée avant 13h à Chivasso, et il me restait 6 kilomètres pour rejoindre Montanaro.

Chivasso vers 13h, un dimanche, c’est une ville morte.

Cet après-midi, à Montanaro, il fait 31°, il devait faire 28° quand je suis arrivé, encore supportable en roulant.

Demain, il prévoit un peu plus chaud. Je traverse Turin dans la matinée avant la grosse chaleur.

Guardabosone.

Guardabosone.

Guardabosone.

En quittant Guardabosone.

En quittant Guardabosone.

Le village de Crevacuore.

Le torrent Sessera, affluent de la Sesia, elle-même affluent du Pô.

Au fond, ce doit être le Mont-Blanc. Je l’ai aperçu toute la journée.

Rizière. J’en ai traversé beaucoup ce matin.

Canal d’irrigation.

Canal d’irrigation et rizière. Le Mont-Blanc au fond.

Ferme du Piémont.

Le village de Buronzo.

Le village de Buronzo.

Le village de Buronzo.

Le village de Buronzo.

L’église de Buronzo.

L’église de Buronzo.

L’église de Buronzo.

L’église de Buronzo.

L’église de Buronzo.

L’église de Buronzo.

Le château de Buronzo.

Le château de Buronzo.

Le château de Buronzo.

Le château de Buronzo.

Le village de Buronzo.

Oratoire entre Buronzo et Nebbione.

Ferme piémontaise. A droite on aperçoit un tracteur qui évacue un saule pleureur cassé par l’orage d’hier soir.

Nebbione.

Santhia.

Église de Santhia.

Église de Santhia.

Livorno Ferraris.

Galileo Ferraris. Galileo Ferraris (31 octobre 1847 – 7 février 1897) était un professeur universitaire, physicien et ingénieur électrique italien, considéré comme l’un des pionniers du système de courant alternatif et de la création du champ magnétique tournant. Il est notamment connu pour avoir démontré en 1885 l’existence d’un champ magnétique tournant généré par deux bobines fixes orthogonales alimentées par des courants alternatifs décalés de 90°, ce qui a permis le développement des moteurs à induction. En 1925, sa ville natale, en son honneur, changea son nom de Livorno Piemonte à Livorno Ferraris

Livorno Ferraris.

Livorno Ferraris.

Livorno Ferraris.

Livorno Ferraris.

Livorno Ferraris. J’arrive à l’église à la fin de la messe, église pleine. Pendant que les fidèles sortent, la chorale chante avec entrain.

Livorno Ferraris. Une autre église … dès qu’une ville, voire un village est un peu grand, les églises se multiplient … mais seul une semble entretenue …

Monument aux morts 1915-1918 (pas 1914-1918) à Saluggia.

Saluggia.

La Dora Baltea, la Doire Baltée, affluent de la rive gauche du Pô.

Chivasso.

Chivasso.

Chivasso.

Chivasso.

Chivasso.

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Alpes Européennes – Jour 25 – Domodossola – Guardabosone – 75 km

Étape plus montagneuse que je le pensais, je n’avais pas regardé le profil avant de partir.

Petite montagne, parti à l’altitude 240 mètres, je suis descendu à l’altitude 200 mètres avant de remonter à 480 mètres pour mieux redescendre à 350 mètres et remonter à 584 mètres, redescendre à 350 mètres et terminer à 453 mètres, dernière côte où j’ai été obligé de pousser mon vélo tellement la côte était raide.

Parti à 6h30, j’arrive à Guardabosone à 14h après une belle étape au parcours très varié.

Hier soir, petite averse orageuse, et à nouveau ce matin avant mon départ, mais quand je pars, je n’ai même pas besoin de mettre ma cape.

Journée moins chaude qu’hier, la température a du montée à 28°.

Ce soir, très gros orage de grêle, très gros grêlons, mais je suis à l’abri depuis longtemps, très bien installé dans un petit immeuble ancien, rénové, très bien conçu pour résister à la chaleur sans climatisation, au cœur d’un petit village de petite montagne.

De belles « surprises » tout au long de la route, étape suffisamment courte et facile pour que je prenne le temps de musarder.

– le village de Vogogna, son église et son château
– la ville d’Omegna, son parc Rodari, son vieux centre-ville au bord du lac d’Orta
– le village d’Alzo
– …

Demain, je descends vraiment dans la plaine.

Piste cyclable en quittant Domodossola, ce matin.

Traversée d’un petit canal, probablement d’irrigation, à Villadossola.

Le village de Prata.

Traversée de la rivière Toce, rivière du Piémont, affluent du lac Majeur, donc un sous-affluent du Pô par le Tessin.

Le village de Dresio.

Le village de Vogogna.

Le château de Vogogna.

Le château de Vogogna.

Le château de Vogogna.

L’église de Vogogna.

L’église de Vogogna.

L’église de Vogogna.

L’église de Vogogna.

L’église de Vogogna.

Le village de Vogogna.

Livres en libre-service à Vogogna.

Le village de Cuzzago.

Le village de Cuzzago.

Le village de Cuzzago.

Le quartier du parc Gianni Rodari. Je pique-nique sous cette coupole-amphithéatre.

Le quartier du parc Gianni Rodari.

Omegna.

L’hôtel de ville d’Omegna. « Ripudia la Guerra »

Exposition de compositions à base de fleurs séchées à Omegna, devant la mairie.

Exposition de compositions à base de fleurs séchées à Omegna, devant la mairie.

Exposition de compositions à base de fleurs séchées à Omegna, devant la mairie.

Exposition de compositions à base de fleurs séchées à Omegna, devant la mairie.

Ruelle d’Omegna.

Petite réunion dans une rue d’Omegna, en présence d’une élue, ceinte de son écharpe et d’un prêtre, le public sont des jeunes hommes prêt à partir pour une marche, ou passant là au cours d’une marche.

Omegna, vue sur le lac d’Orta.

Le lac d’Orta.

Le village de Pra della Marta.

Le village de Pra della Marta, toujours beaucoup de cyclosportifs.

Le village de Nonio.

Le village de Nonio.

Le lac d’Orta et la presqu’île Orta San Giulio.

Le lac d’Orta et la presqu’île Orta San Giulio.

Le lac d’Orta.

Le village d’Alzo.

Le village d’Alzo. Les carrières de granit et le patrimoine de la maçonnerie sont au cœur de l’identité d’Alzo, le village étant historiquement réputé pour ses tailleurs de pierre qualifiés et son extraction de granit.

Le village d’Alzo. Je n’ai pas trouvé d’information sur cette sculpture, mais Alzo est voisin du village de San Maurizio d’Opaglio connu pour être le cœur du secteur industriel du robinet, avec de nombreuses entreprises historiques dans ce domaine.

Au-dessus d’Alzo, le village de Boleto.

Vierge à San Maurizio d’Opaglio. Derrière le rocher, une fontaine !

Le village de Pogno.

Le village de Pogno.

Le village de Pogno.

Le village de Pogno.

Le tunnel de San Bernardo, le sommet du col de 584 mètres, col sans nom qui permet de passer de la vallée du lac d’Orta à celle du Fiume Sesia, un affluent du Pô.

Le village de Valduggia.

Le village de Valduggia.

Le village de Guardabosone.

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Alpes Européennes – Jour 24 – Domodossola – Journée de repos

Aujourd’hui, c’était journée de repos. A 16h00, il fait 33°. Dans mon mobil-home, j’utilise la climatisation par intermittence. Je la règle sur 30°. Cela me fait un courant d’air suffisant. Je ne sais pas combien il ferait sans climatisation. Je viens de lire un article sur Reporterre sur les ventilateurs de plafond, cela m’apparaît très pertinent.

Ce matin, petit-déjeuner servi par le camping à 8h30, très bien, mais je ne prends pas le café italien, trop bon, mais trop fort, je mets ma dose de nescafé dans un grand verre de lait froid.

Puis je monte à pied au Sanctuaire du Mont Sacré, calvaire édifié au XVIIe siècle, au-dessus de la ville de Domodossola, à l’initiative de deux pères capucins. Il a été inscrit le 3 juillet 2003, avec huit autres calvaires du Piémont et de la Lombardie sur la Liste du patrimoine mondial au titre des biens culturels par l’Unesco.

En redescendant, je fais un petit tour dans le centre historique de Domodossola, très animé comme dans toutes les villes italiennes, animé par les gens du pays, pas par les touristes.

Demain, j’entame la dernière phase de mon voyage, la traversée du Piémont pour rejoindre la France, petites étapes tranquilles avant une dernière étape de montagne pour traverser les Alpes.

L’allée pavée qui monte au sanctuaire du Mont Sacré.

La rencontre de Jésus avec sa mère (4éme chapelle). La rencontre entre Jésus et Marie lors du Chemin de Croix est un moment silencieux mais chargé d’émotion, où leurs regards croisés expriment une douleur partagée et une foi profonde, illustrant l’amour sacrificiel et la force spirituelle dans la souffrance.

Rencontre de Jésus avec Véronique (6éme chapelle). Selon la tradition, Véronique aurait rencontré Jésus sur le chemin de la croix et, avec son voile, aurait essuyé son visage ensanglanté, laissant l’image de son visage imprimée sur le tissu, symbolisant l’amour et la compassion envers Jésus.

L’allée pavée qui monte au sanctuaire du Mont Sacré.

La 7éme chapelle.

La deuxième chute de Jésus (7éme chapelle).
La deuxième chute de Jésus symbolise la fragilité humaine et la persistance de la souffrance, rappelant que, malgré la faiblesse, la force divine permet de continuer, illustrant l’amour et la confiance en la Providence même dans l’adversité.

La crucifixion (11ème chapelle).

Jésus qui souffre sur la croix. Station 12 du Chemin de Croix.

Vue sur Domodossola depuis le Mont Sacré.

Les vestiges du château de Mattarella.

Les vestiges du château de Mattarella.

Foules d’enfants montant au sanctuaire du Mont Sacré.

Piazza del Mercato de Domodossola.

Piazza del Mercato de Domodossola.

La gare de Domodossola.

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Alpes Européennes – Jour 23 – Grono (Suisse) – Domodossola (Italie) – 85 km

Ajourd’hui, il a fait très chaud, 32° quand j’arrive à Domodossola, dans la vallée à 240 mètres d’altitude.

Heureusement, j’étais parti à 6h du matin, et n’ai pas souffert de la chaleur. Par contre je suis dans un mobil-home d’un camping de tourisme social, et heureusement qu’il y a une climatisation, sinon cela aurait été très dur pour la récupération.

C’était ma dernière étape de montagne avant le retour en France, les jours prochains, je vais être en plaine et les températures risquent d’être moins supportables.

Aujourd’hui, il s’agissait de terminer ma descente d’hier du col de San Bernardino jusqu’à Bellinzona que j’ai traversé sans m’attarder, a priori, rien de particulièrement remarquable à part la forteresse que je ne suis pas monté voir.

Puis, j’ai parcouru la large vallée du Ticino (le Tessin) de Bellinzona à Locarno où il alimente le lac Majeur.

Locarno est une ville au bord du lac Majeur. Tout le secteur est très urbanisé.

A partir de Locarno, je remonte la vallée très encaissée de la Melezza jusqu’à Camedo où je quitte la Suisse pour rentrer en Italie, où je continue à remonter la Melezza.

Passage à Malesco, Santa Maria Maggiore et Druogno, espèce de plateau assez urbanisé avec une assez importante circulation locale, alors que depuis Locarno, j’ai eu très peu de circulation, et je n’en aurai pas plus lors de ma descente à Domodossola.

Globalement, c’était une petite étape de montagne avec le passage d’un col (qui n’a pas de nom), au niveau du village de Druogno, en partant de l’altitude 200 mètres pour monter à 840 mètres et redescendre à 240 mètres. Estimée à 1400 mètres de dénivelé positif.

Demain c’est jour de repos après ces 4 étapes de montagne depuis Bormio. Journée de repos peut-être pas forcément nécessaire, mais lors de ma planification du voyage, j’avais préféré prendre des précautions.

En quittant Grono ce matin.

En quittant Grono ce matin.

Piste cyclable vers Bellinzona.

Le château de Bellinzona.

Le château de Bellinzona.

Piste cyclable vers Locarno.

Piste cyclable vers Locarno.

Traversée de la rivière Verzasca, affluent du Tessin, lui-même affluent du Pô, peu avant d’arriver à Locarno.

Traversée de la rivière Verzasca

Le lac Majeur à Locarno.

Le lac Majeur à Locarno.

Locarno.La Piazza Grande.

Locarno.Le château Visconteo.

En quittant Locarno, l’église de Losone.

Paysage au-delà de Losone.

Cascade et vieux moulin à Golino.

Le train transfrontalier Locarno(Suisse)-Domodossola(Italie) qui part de l’altitude 200 mètres, monte à 800 mètres et redescend à 250 mètres. Un train toutes les heures de 7h50 à 18h50. Bravo ! Par contre, cela paraît très cher, 50 € pour 80 km et 1h50 de trajet.

Le train transfrontalier Locarno(Suisse)-Domodossola(Italie) qui part de l’altitude 200 mètres, monte à 800 mètres et redescend à 250 mètres. Un train toutes les heures de 7h50 à 18h50. Bravo ! Par contre, cela paraît très cher, 50 € pour 80 km et 1h50 de trajet.

Vue vers la vallée d’où je viens.

La gare d’Intragna où j’ai pique-niqué. En Suisse, pas toujours facile de trouver un banc pour s’installer. Pour monter à Intragna il y a 3 lacets très raides et je monte à pied.

La montée vers Camedo.

L’entrée en Italie, juste après Camedo.

Le sanctuaire Madonne del Sangue, la Vierge du Sang, sanctuaire marial sur la commune de Re. Dédié à la Sainte Vierge, il fut construit en 1494, là où il y aurait eu un miracle : une petite fresque de la Madonna Lactans fut frappée par une pierre et se serait mise à saigner. Le premier sanctuaire fut bâti en en 1627, la basilique d’aujourd’hui de 1922 à 1958 où elle fut élevée au rang de basilique mineure par le pape Pie XII.

Le sanctuaire Madonne del Sangue.

Le sanctuaire Madonne del Sangue.

Le sanctuaire Madonne del Sangue.

Le sanctuaire Madonne del Sangue.

Le village de Druogno.

Peu après avoir traversé Druogno.

Le virage de Masera peu avant d’arriver à Domodossola.

L’hôtel de ville de Domodossola.

De Strasbourg à Domodossola via Salzburg, Trente et Bormio.

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Alpes Européennes – Jour 22 – Campodolcino (Italie) – Grono (Suisse) – 89 km

Longue étape aujourd’hui avec deux cols à plus de 2000 mètres.

Le premier le col de Spluga, 1033 mètres de dénivelé en 19 kilomètres, soit du 5,4 %. Dans la réalité, il y a des passages où ça redescend et d’autre où c’est tout plat, donc la pente moyenne réelle est plus élevée. C’est donc un col plus difficile que ce que l’on pourrait croire. Parti à 6h30, je suis en haut à 9h15, moyenne 6,9 km/h, sans poser pied autrement que pour faire de très nombreuses photos.

Le col de Spluga est une frontière entre l’Italie et la Suisse. Je rentre donc en Suisse où je dors ce soir.

Après le col de Spluga, descente sur Splügen, altitude 1460 mètres,

puis, route d’approche du col de San Bernardino sur une dizaine de kilomètres,

et il reste 8 km d’ascension du col de San Bernardino pour 450 mètres de dénivelé à reprendre.

Je suis en haut à 12h30,

il me reste 40 kilomètres de descente pour rejoindre Grono, altitude 320 mètres, où il fait bien chaud 29°. Arrivée vers 15h

Le barrage d’Isola dans la montée du col de Spluga.

Le village d’Isola.

Le village d’Isola.

En approchant de la station de Modesimo, mais je n’y passe pas, je bifurque juste avant.

Dans la montée du Spluga.

Dans la montée du Spluga.

Le refuge de Teggiate.

Au-dessus de Teggiate.

Le barrage de Montespluga.

Le lac de Montespluga.

Le lac de Montespluga, vue vers l’avant

Le lac de Montespluga, vue vers l’arrière, d’où je viens.

Le village de Montespluga.

En approchant du col de Spluga.

Le Passo del Spluga – 2115 mètres.

Le Passo del Spluga – 2115 mètres.

Le Passo del Spluga – 2115 mètres.

Le Passo del Spluga – 2115 mètres, d’où je viens.

Le Passo del Spluga – 2115 mètres.

Paysage dans la descente.

Lacets du Spluga, côté Suisse.

La descente vers Splügen.

La descente vers Splügen.

La descente vers Splügen. Je vais repartir dans la vallée à gauche.

Splügen.

Splügen.

La descente vers Splügen. Je vais repartir dans la vallée à gauche.

Splügen.

Et c’est reparti vers le col de San Bernardino !

Et c’est reparti vers le col de San Bernardino !

Le village de Nufenen.

Le village de Nufenen.

Paysage après Nufenen.

Le village d’Hinterrhein.

Paysage. Je suis sur une route d’excellente qualité, large, sans aucune circulation, qui double l’autoroute qui a l’originalité d’ête une autoroute avec une seule voie dans chaque sens. Cette autoroute passera par un tunnel sous le col de San Bernardino, mais je la retrouve dans les mêmes conditions de l’autre côté. Elle m’accompagnera jusqu’à Grono, et même Bellinzona demain matin.

Vue d’où je viens, ensuite c’est le début de l’ascension du San Bernardino.

Dans la montée du col, vue d’où je viens. C’est quoi ça ? J’optais pour un ouvrage de défense militaire. Pas du tout, ce sont les tours d’aspiration et de ventilation du tunnel qui passe sous le col. Sur l’autre versant du col on retrouve les deux mêmes tours qui sont les extémités de deux puits distincts, l’un pour l’aspiration, l’autre pour la ventilation.

L’approche du col de San Bernardino.

Le col de San Bernardino – 2066 mètres, légèrement plus bas que le Spluga (2115 mètres).

Le col de San Bernardino – 2066 mètres.

Le lac de Moezola au col de San Bernardino.

Le lac de Moezola au col de San Bernardino.

Le lac de Moezola au col de San Bernardino.

La descente vers Bellinzona.

Le village de San Bernardino, sous le col, dans la descente vers Bellinzona.

Le village de Mesoco.

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