Espagne – Jour 13 – Castalla – Alicante – Crevillent – 80 km

Étape facile aujourd’hui, je suis redescendu au bord de la mer.

Très belle descente sans aucune circulation jusqu’à Agost.

De la circulation pour traverser Agost, mais très vite, des petites routes. Des paysages pas mal, mais une nature assez sale, plastique, detritus, y a du boulot …

Je suis étonné du nombre de cyclosportifs qui montent vers la montagne. Première fois que j’en vois autant en Espagne, et on est pas le week-end.

Arrivée de bonne heure à Alicante, je prends le temps de découvrir la ville, mais rien de bien marquant. Le centre-ville, ce sont des petites rues étroites, souvent piétonnes, mais entre les terrasses de café et les très nombreux piétons, locaux ou touristes (peu identifiables), difficile de circuler avec un vélo chargé.

Le front de mer est squatté par un grand boulevard urbain à deux fois deux voies et terre-plein central. Large allée de promenade agrémentée du bruit de la circulation. Décevant.

Arriver et quitter Alicante à vélo est très facile, nombreuses voies cyclables de très bonne qualité. En Espagne, on sait faire des équipements totalement accessibles, du niveau zéro, pas de bordure de trottoir. C’est encore plus généralisé qu’en Angleterre, même dans les petits villages. Les allemands sont très en retard, et en France, c’est catastrophique.

D’Alicante (350 000 habitantsà à Elche (250 000 habitants), la route est sans circulation (voie de service de l’autoroute), sans grand intérêt. On ne voit pas l’aéroport, mais on est survolé par tous les avions low-cost qui viennent se poser à l’aéroport Alicante-Elche (13 millions de passagers).

Avant d’arriver, on longe, et j’ai fait le choix de la traverser, une grande zone d’activité, très récente, des kilomètres de bitume pour passer d’une entreprise à une autre, sur des voies très larges. Le vélo est en sécurité, mais qui viendra ici en vélo ? Voiture indispensable …

Départ 7h30, Arrivée 14h30, sans effort. Température 30°.

En quittant Castella ce matin.

En quittant Castella ce matin.

En quittant Castella ce matin.

La descente sur Agost.

Le cœur du village d’Agost.

Entre Agost et Alicante, la voie ferrée, voie unique, qui va de Valence à Alicante en desservant l’arrière-pays. De Valence à Alicante, il y a aussi une LGV à double sens.

Entre Agost et Alicante, montagne qui se fait grignoter …

Entre Agost et Alicante, montagne qui se fait grignoter …

Entre Agost et Alicante, montagne qui se fait grignoter … c’est toujours la même sous un autre angle.

Place ombragée au centre d’Alicante, où je fais ma pause casse-croûte.

Dans la vieille d’Alicante, un ficus géant. Il me semble en avoir déjà vu de ce type à Palerme.

Dans la vieille ville d’Alicante.

Le front de mer d’Alicante.

Le front de mer d’Alicante.

Le front de mer d’Alicante.

Dans la grande zone d’activité d’Elche, le « bébé Potemkine », une fourmi, est une sculpture lumineuse installée à l’occasion des 50 ans de l’entreprise de chaussure Mustang.

Le stade de football d’Elche, en cours de rénovation. L’équipe évolue en Liga (équivalent de 1ere division en France).

La palmeraie d’Elche. C’est la plus grande palmeraie d’Europe, plus étendue que certaines palmeraies d’Afrique du Nord, et se trouve parmi les plus grandes du monde.

L’hôpital universitaire d’Elche.

Le pont de la Generalitat au dessus du Rio Vinalopo.

Le pont de la Generalitat au dessus du Rio Vinalopo.

Grenadiers.

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Espagne – Jour 12 – Oliva – Castalla – 83 km

Encore une bonne journée avec une étape très difficile, 2 cols, 1610 mètres de dénivelé positif, mais ça s’est très bien passé.

Départ à 7h30, arrivée à 15h.

Le premier col à 550 mètres d’altitude, en partant de l’altitude 0 mètre était particulièrement difficile avec des rampes à plus de 10 %, et même plus de 16 %. J’ai du faire au moins 1 kilomètre à pied en poussant mon vélo.

Le deuxième a été plus facile, il fallait passer de l’altitude 245 mètres à l’altitude 915 mètres, mais il n’y a eu qu’une rampe de 400 mètres de long à plus de 10 %, rampe que j’ai montée à pied.

L’ensemble s’est fait sur des routes sans circulation, sauf dans la montée du deuxième col où j’ai traversé deux très grandes agglomérations, Cocentaina (11 000 habitants) et Alcoi (60 000 habitants), et ces traversées de villes correspondaient à des passages très raides. Il y avait de la circulation, mais tout à fait supportable et cela ne roulait pas vite. En plus, les Espagnols sont vraiment très respectueux des cyclistes et des piétons, ils roulent toujours calmement. Depuis le départ, je ne me suis jamais fait « injurié », « klaxonné ». Les conducteurs français ont des leçons à prendre auprès de leurs voisins allemands, italiens,espagnols !

Ce soir, je dors en montagne, à 669 mètres, il fait plus frais et je n’ai pas mis la clim. A Valence, l’auberge de jeunesse était très bien climatisée. Hier à Oliva, c’était plus difficile.

En quittant Oliva ce matin.

Le village de Potries.

Le début de la montée, après le village de Reprimala.

Je dois monter en haut à droite, et bien au -delà !

Vue vers la vallée d’où je viens.

Paysage, je ne suis pas encore en haut.

Paysage, je ne suis pas encore en haut.

Le mirador de la mer. Je suis au sommet du col. Effectivement, on aperçoit la mer au fond à droite et tous les immeubles de la côte. Je pique-nique sur ce banc.

Vue dans la descente.

Vue dans la descente.

Le village de l’Orxa.

La ville d’Alcoi.

La ville d’Alcoi.

La ville d’Alcoi vue depuis la montée du deuxième col de la journée.

La ville d’Alcoi vue depuis la montée du deuxième col de la journée, un peu plus haut que la photo précédente.

L’ermitage de Sant Antoni, au sommet du deuxième col.

Le sommet du deuxième col, croix en face de l’ermitage de Sant Antoni.

Inule visqueuse. Asteraceae.Cela parfume mes ascensions. C’est mieux que le parfum de cochon. (ça fait longtemps que je n’en ai pas eu).

Avion-jouet sur un rond-point de la ville d’Ibi. C’est un hommage à l’industrie du jouet.
Dans les années 1940 et 1950, Ibi connut une croissance économique significative grâce à l’expansion et à l’essor de l’industrie du jouet. De grandes usines comme Payá Hermanos et Rico employèrent des centaines d’employés, accélérant ainsi la croissance de la ville. Durant ces décennies, l’industrie du jouet à Ibi et Hoya de Castalla connut un essor considérable et le nombre d’entreprises se multiplia. Cependant, à partir de 1975, le secteur commença à être affecté par l’ouverture de l’Espagne au monde extérieur et la concurrence féroce des autres marchés. C’est ainsi que Payá et Rico fermèrent leurs portes en 1984.

Le château de Castalla.

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Espagne – Jour 11 – Valence – Oliva – 95 km

Encore une bonne journée par un bel itinéraire très varié et toujours sans circulation.

Parti à 7h15, arrivée à 15h, mais je me suis arrêté sur une petite plage pour prendre un bain. Je ne suis pas souvent près de la côte, alors j’en ai profité.

Température montée à 29°, ressenti 30°. A partir de 12h, il commence à faire bien chaud, et je suis bien content quand un nuage voile le ciel.

Route toute plate aujourd’hui, demain ce sera une étape plus sérieuse.

En quittant Valence, ce matin.

En quittant Valence, ce matin.

En quittant Valence, ce matin.

La nouvelle embouchure du fleuve Turia.

Traversée du village El Tremolar, voie partagée avec les vélos, vitesse limitée 30 km/h. Avant j’étais en site propre !

Je suis sur l’Euro Véloroute numéro 8. La véloroute de la méditerranée. Elle m’a inspiré lors de la préparation de ce voyage, mais je n’ai pas cherché à la suivre strictement. Elle me paraît assez mal balisée, il vaut mieux avoir son GPS.

L’EuroVélo 8; la route de la Méditerannée, de Gibraltar à Chypre.

Plantation de pawlonias. C’est un peu curieux. Pépinière ?

Irrigation sur fond de zone industrielle.

Cognassier.

Je suis sur beaucoup de routes, le Camino Cid … Compostelle, par exemple … mais pas l’EV8 ! Le Camino du Cid s’identifie au chemin emprunté par Le Cid dans le Poème du Cid., un des personnages littéraires, avec Don Quichotte et Don Juan, les plus connus de la littérature espagnole. Je suis aussi sur la Via Augusta ce qui m’était déjà arrivé les jours précédents

La Via Augusta, voies romaines, itinéraire de Cadix à Rome. Le trajet de Cadix à Narbonne.

Sollana.

Sollana.

Sollana.J’ai cassé la croûte à côté de cette fontaine.

Sollana.

Sollana.

Sollana.

Le Jupiter de Sollana, petite statuette qui a été trouvée environ deux mètres de profondeur dans la zone des rizières, de faible qualité artistique mais avec une ressemblance avec ce dieu indéniable. Cette pièce est la seule statuette de Jupiter que l’on ait trouvé en Espagne. Sollana est connu comme le premier endroit de la péninsule ibérique où le riz était cultivé.

Rizières à perte de vue.

Moissonneuse à riz au repos le dimanche matin.

Rizières récoltées.

Rizières récoltées. Pourquoi l’une sèche et l’autre non ?

Aperçu des plages le long de la côte, mais je ne m’en approcherai pas.

Oiseaux.

Silos de stockage du riz.

Silos de stockage du riz. Les tas de « sable » doivent être des tas de riz en attente de stockage.

Je retrouve l’EV8 …

Paysage.

Paysage.

Oiseaux.

Palmiers-dattiers.

Sueca.

Sueca.

En quittant Sueca.

La montagne au niveau de Cullera.

Cullera.

Paysage.

Moissonneuse au travail le dimanche après-midi.

Le train Valence-Gandia, un train toutes les demi-heures sur une voie unique. 90 kilomètres en 1h10 minute, de 6h à 23 h, pour 6 € ! Bravo !!!

La plage de l’Ahuir, au nord de Gandia, plage où je me suis baigné !

La plage de l’Ahuir, au nord de Gandia, plage où je me suis baigné !

En approchant de Gandia.

En approchant de Gandia.

Gandia.

Gandia.

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Espagne – Jour 10 – Visite de Valence – 30 km

Aujourd’hui, j’ai visité Valence.

A 7h30, je récupère mon vélo dans son coffre-fort. L’appli ne fonctionne pas très bien. En fait, j’ai payé 2 minutes hier soir et 2 minutes ce matin. Ce soir j’ai compris, mais de toute façon, ils m’ont prélevé 5 € sur ma carte bancaire, et je pense que le solde sera perdu, ce qui correspondra aux deux nuits passées. Hier dans le coffre, il y avait une trottinette, elle est toujours là et mon vélo était tout seul. Il est toujours tout seul.

Je pars voir le lever du soleil au bord de la mer. Je croyais que ce n’était pas très loin, mais c’est à près de 6 kilomètres.

Je longe le port où se prépare une compétition de course à pied.

Je reviens en remontant l’ancien cours du fleuve Turia qui déborda dramatiquement en 1957 (la grande inondation de Valence, 81 morts identifiés …).

Un nouveau cours du Turia fut creusé de 1961 à 1970 plus au sud de Valence.

Lors des inondations d’octobre 2024, Valence centre fut relativement épargné au détriment des quartiers sud …

En 2024 il y eut 241 morts ou disparus. Le gouvernement valencien est très critiqué pour sa gestion de la crise qui renvoie la responsabilité sur le gouvernement espagnol …

Je passe devant la cité des Sciences et des Arts, un ensemble architectural futuriste.

Puis je poursuis dans les jardins du Turia, une grande coulée verte dans l’ancien lit du fleuve. Très nombreux joggers, cyclistes, promeneurs et de nombreux stades sportifs, et samedi, jour d’entraînement et de matchs.

Je pénètre ensuite au cœur de la vieille ville. Je visite la cathédrale, mais la chapelle du Saint Calice est occupée par un mariage.

Je déjeune avec une part de paëlla (la spécialité de Valence) achetée au marché.

Retour vers 14h après avoir remis mon vélo dans son coffre.

Platja del Cabanyal.

Platja del Cabanyal.

Platja del Cabanyal. Lever de soleil.

Bassin du port de Valence.

Bassin du port de Valence.

Port de Valence.

Port de Valence.

Port de Valence.

Le pont des Drassanes et l’ancien cours du fleuve Turia qui déborda dramatiquement en 1957 (la grande inondation de Valence, 81 morts identifiés …). Un nouveau cours du Turia fut creusé de 1961 à 1970 plus au sud de Valence. Lors des inondations d’octobre 2024, Valence centre fut relativement épargné au détriment des quartiers sud … En 2024 il y eut 241 morts ou disparus. Le gouvernement valencien est très critiqué pour sa gestion de la crise qui renvoie la responsabilité sur le gouvernement espagnol …

L’ancien cours du Turia.

La cité des Sciences.

Un nouveau quartier de Valence.

La cité des Sciences et des Arts.

La cité des Sciences.

La cité des Sciences.

Le palais des Arts.

Le palais de la Musique.

Les jardins du Turia.

Les jardins du Turia.

Les jardins du Turia.

Les jardins du Turia.

Les jardins du Turia.

Les jardins du Turia.

Football féminin dans les jardins du Turia.

Football féminin dans les jardins du Turia.

L’église des Carmes/

Torres del Serrans.

Carrer del Serrans.

Le palais de la Généralité de Valence.

La cathédrale.

La cathédrale.

Monument à la mémoire des victimes du terrorisme.

Place de la Reine.

La cathédrale et le Micalet (la tour).

L’église Sainte Catherine.

?

Place de la Reine.

Le marché de Valence.

Le marché de Valence.

Le marché de Valence.

Le marché de Valence.

Le palais de la Soie.

?

La cathédrale. La chapelle du Saint Calice.

La cathédrale.

La cathédrale.

La cathédrale.

La cathédrale. Tableau de Goya.

La cathédrale.

La cathédrale.

La cathédrale.

La cathédrale.

La cathédrale. La Dormition.

La cathédrale.

La basilique de la Mère de Dieu.

La basilique de la Mère de Dieu.

Le tribunal des Eaux.

Deputatio de Valencia.

L’hôtel de Ville.

L’estacio del Nord.

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Espagne – Jour 9 – Benicassim – Valence – 85 km

Étape très facile aujourd’hui, toute plate.

Très beau temps. La température est montée à 30° (le maximum depuis mon départ), plus difficile à supporter en milieu urbain.

Itinéraire très varié et jamais monotone.

D’abord le contournement de Castello sur des pistes cyclables en site propre. Excellent réseau le long de grands boulevards interconnectés par de grands rond-points.

J’arrive ainsi à Borianna où je fais une première pause casse-croûte dans un parc calme et très agréable.

Puis c’est la traversée des marais de Borianna, en fait des vergers d’agrumes très bien irrigués.

Je fais une deuxième pause à Sagunt.

L’arrivée à Valence est très facile.

Départ 7h30, arrivée 15h.

Demain journée de repos après 8 jours de route sans interruption.

En quittant Benicassim, lever de soleil sur la mer.

Piste cyclable vers Castello.

Borriana – Première pause casse-croûte.

La mairie de Borriana, en face de l’église.

Paysage. Champ de citronniers (ou d’orangers).

Vergers d’orangers (ou citronniers). Noter le réseau d’irrigation.

Citronnier ou oranger ?

Plantation de jeunes arbres bien irrigués.

Piste cyclable à travers des vergers.

Piste cyclable à travers des vergers.

Centre-ville de Moncofa.

Vieille maison d’exploitation du verger San Vicente – 1875 (M-T) – 1963 (V-G).

Vieille maison d’exploitation du verger San Vicente – 1875 (M-T) – 1963 (V-G).

Xilxes.

Très nombreux passages sous l’autoroute. Excellent pour respecter des corridors biologiques pour les animaux, mais aussi pour les hommes ! En France, on le fait trop peu.

Paysage. Voie le long de l’autoroute.

Paysage le long de l’autoroute.

Paysage. Voie le long de la voie de chemin de fer.

Sagunt.

Sagunt.

Petit château, désaffecté, au verger de Sant Jaume.

Petit château, désaffecté, au verger de Sant Jaume.

Voie cyclable partagée en quittant Sagunt.

Voie cyclable partagée en quittant Sagunt.

Puçol.

Voie cyclable conduisant au coeur de Valence. Dommage que le revêtement ne soit pas lisse, mais bosselé. Dur pour les fesses, et surtout les genoux.

La Porte de la Mer, en entrant au coeur de Valence.

Le parking vélo sécurisé de la gare Estaccio del Nord. Un peu incroyable. Pas de parking vélo dans cette grande gare de Valence, quelques appuis autour de la gare. Un seul box sécurisé pour toute la gare. 4 places de vélos ou de trotinette, utilisable avec une appli pour smartphone. Je suis dans une auberge de jeunesse dans la gare de valence, pas de place pour garer mon vélo (c’est la première fois que cela m’arrive, mais j’étais prévenu). Mon vélo est donc dans ce box, pour 3,50 € pour 24 heures payable à l’heure.

De Toulouse à Valence en 8 étapes via Viehla, le port de Bonaigua, Tremp, Lleida, Reus, Santa Barbara et Benicassim.

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Espagne – Jour 8 – Santa Barbara – Benicassim – 105 km

Longue, mais très belle étape. Itinéraire très varié sans aucune monotonie.

Beaucoup de très belles routes sans circulation.

De Traiguera à Sant Matheu, 13 km de piste plus ou moins bonne, voire exécrable. Je ne comprends pas très bien comment B-router m’a fait passer par là. Ce doit être un problème de base de données mal remplies. Hier j’avais vérifié mon itinéraire, étonné de ce que m’affichait la carte, et j’étais bien positionné en recherche d’itinéraire « vélo de route », donc, en principe, sur goudron.

Mais, heureusement, je ne suis pas en vélo de course, et mon vélo supporte beaucoup de choses … et j’ai eu le plaisr de découvrir un site d’oliviers millénaires.

A la fin, à 17 kilomètres de Benicassim, je me croyais presque arrivé, c’était sans compter sur une bonne épreuve …

Départ 7h30, arrivée 15h. Après m’être installé, je suis allé me baigner dans la Méditerranée. Plus chaude qu’à Tréboul ou à Longeville !

En quittant Santa Barbara ce matin.

Belle route sans circulation.

El Castell, dernier village de Catalogne.

Rafael del Rio, entrée dans la région de Valence.

Paysage. Au fond, le village de Traiguera.

Traiguera.

La piste en quittant Traiguera.

Un peu plus loin, c’est plus difficile (et je ne montre pas le pire !).

Yucca en fleur !

Élevage de porc.

Je suis apparemment sur une voie romaine, la Via Augusta.

Le musée naturel des oliviers millénaires Pou del Mas, sur la Via Augusta, Sur un hectare, 21 oliviers qui auraient plantés en 833 après JC.

Olivier millénaire.

Olivier millénaire.

Le site de Pou del Mas

Le puits de Pou del Mas.

Ma tête se reflète au fond du puits, il y a de l’eau !

Figuier de Barbarie.

Décor au bord d’une oliveraie.

Croix mémorielle, datant de 1869.

Paysage.

Sommet d’un petit col à 353 mètres.

Sant Mateu.

Sant Mateu.

En s’éloignant de Cabanes, un petit oratoire, pause à l’ombre.

Oratoire.

Paysage.

Trop jolie petite route, je descends 3 kilomètres pour rien … à remonter, j’ai raté mon carrefour.

La petite route que je devais prendre, et que j’ai prise après l’avoir ratée, et c’est le début d’un très belle, mais sévère ascension avec quelques murs bien raides que je monterai à pied. 190 mètres de dénivelé en 4 km, soit un peu moins de 5 % en moyenne, mais beaucoup de plats, voire de descentes, et des murs !

On croit voir le col, mais c’est encore loin.

Au fond, on aperçoit Castello et son port.

Au fond, on aperçoit Castello et son port.

La ville de Benicassim.

Le parc naturel del Desert de les Palmes.

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Espagne – Jour 7 – Reus – Santa Barbara – 95 km

Longue étape aujourd’hui, mais pas difficile. Routes plates, mais parfois des courtes montées-descentes très très raides.

Soleil et chaleur, mais cela n’a pas dépassé les 29°.

Itinéraire très varié, très peu de circulation, rien de monotone avec de belles vues sur la Méditerranée et passages au ras des plages. Je n’ai pas encore sorti mon maillot de bain, mais il est dans mes sacoches.

Hier, je n’étais pas tout à fait à Reus, grande ville de plus de 100 000 habitants que j’ai parcouru ce matin. Je ne suis pas passé par Tarragone, autre très grande ville de Catalogne qui aurait mérité un détour, mais l’étape était déjà longue. On ne peut pas tout voir.

Dernière nuit en Catlogne, mais concert ce soir au centre-ville de Santa Barbara en l’honneur de la fête nationale de la Catalogne, le 11 septembre, et mon hôtel est juste à côté de la scène musicale …

Dans le paysage avant d’arriver à Reus.

Reus.

Reus.

Joan Prim , marquis des Castillejos, comte de Reus et vicomte du Bruc (né le 12 décembre 1814 à Reus, mort le 30 décembre 1870 à Madrid : général et homme d’État espagnol du XIXe siècle qui joua un rôle de premier plan pendant les guerres carlistes.

Reus.

Place de la Liberté à Reus.

Reus.

Reus.

Reus.

Reus.

Reus.

Paysage.

Premier aperçu de la Méditerranée.

Premier aperçu de la Méditerranée.

Je pique-nique assis sur un banc à l’ombre au dessus de cette première plage.

Miami Plage.

Le col de Balaguer … altitude 85 mètres !

Centrale électrique thermique.

Centrale électrique nucléaire de Vandellos !

Paysage.

Route idyllique … sauf que, sur la photo, on ne voit pas l’autoroute et son vacarme !

Champ d’oliviers.

El Perello – Platja de l’Aliga. Descente très raide sur cette toute petite page, et remontée aussi raide pour en sortir (montée à pied en poussant le vélo).

El Perello – Platja de l’Aliga. Descente très raide sur cette toute petite page, et remontée aussi raide pour en sortir (montée à pied en poussant le vélo).

Voie calme le long de la ligne de chemin de fer, mais à chaque crique, il faut descendre et remonter, la route ne bénéfice pas des viaducs du rail.

Paysage. Au fond, c’est la péninsule du delta de l’Ebre.

L’ampolla.

L’ampolla.

L’ampolla.

L’ampolla.

Rizières, l’une récolte faite, l’autre en attente de récolte.

Paysage.

Rizière et palmiers-dattiers.

Paysage.

Ferme du delta de l’Ebre.

Ferme du delta de l’Ebre. Artichauts au premier plan.

Paysage.

Amposta.

L’Ebre.

L’Ebre.

Amposta. La mairie en face de l’église.

Amposta.

Paysage peu avant d’arriver à Santa Barbara.

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Espagne – Jour 6 – Lleida – Reus – 85 km

Journée en théorie plus facile que les prédentes, mais j’étais content d’arriver.

Temps couvert toute la journée, la température aurait atteint 26°, mais je ne suis même pas sûr. Il a du pleuvoir un peu à certains endroits, mais je n’ai pas eu de pluie.

Itinéraire pas très intéressant, voire moins, je suis sur la route qui conduit de Lleida à Tarragona, une grande route large, mais en toute sécurité, comme sur toutes les grandes routes espagnoles, il y a une large bande cyclable.

Heureusement je peux souvent quitter la grande route pour traverser des villages (villes) qui sont contournés par la grande route.

C’est ainsi que je passe par Juneda, les Borges Blanques, Vinaixa, Vimodi, Montblanc, villes qui valent le coup d’oeil.

L’itinéraire devrait être plus agréable demain.

Ce matin, en montant vers La Seu Vella (la vieille cathédrale) de Lleida.

La Seu Vella.

Le Castell de la suda, d’origine andalouse, à côté de la vieille cathédrale.

La Seu Vella, érigée entre 1203 et 1278.

La Seu Vella.

La Seu Vella.

Dans le quartier historique de Lleida, où eut lieu des évènements liés à la guerre de succession d’Espagne qui permit à Louis XIV d’imposer un monarque français à Madrid, un fils du dauphin, donc un petit-fils de Louis XIV, qui donna naissance à la dynastie des Bourbons d’Espagne qui règne encore aujourd’hui sur l’Espagne … !

Dans le quartier historique de Lleida, où eut lieu des évènements liés à la guerre de succession d’Espagne qui permit à Louis XIV d’imposer un monarque français à Madrid, un fils du dauphin, donc un petit-fils de Louis XIV, qui donna naissance à la dynastie des Bourbons d’Espagne qui règne encore aujourd’hui sur l’Espagne … !

Le Sègre à Lleida, il a reçu les eaux de la Nogera Parralesa, et ira se jeter dans l’Ebre.

Le Sègre à Lleida, il a reçu les eaux de la Nogera Parralesa, et ira se jeter dans l’Ebre.

Passerelle piéton-cycle sur le Sèbre. Bonne idée les bancs sur le pont. Quartier proche du centre-ville, mais très calme.

Juneda.

Juneda.

Les Borges Blanques.

Les Borges Blanques.

Les Borges Blanques.

Les Borges Blanques.

Les Borges Blanques.

Les Borges Blanques. Je fais ma pause pique-nique dans ce parc.

La journée nationale de la Catalogne est le 11 septembre, mais toutes les villes pavoisent bien avant.

Paysage.

Le sommet de ma première bosse. Altitude 578 mètres.

La descente sur Vinaixa.

La descente sur Vinaixa.

Vinaixa.

Vimbodi.

Vimbodi.

Montblanc.

Montblanc.

Montblanc.

Montblanc.

Montblanc.

Montblanc.

Montblanc.

Montblanc.

Montblanc.

En quittant Montblanc, l’ancienne route vers Tarragona, très détériorée et il a plu. Mon vélo s’encrasse de boue rouge bien collante.

L’entrée dans les gorges du Francoli, fleuve côtier de 60 kilomètres de long qui se jette dans la méditérannée à Tarragona.

Le bourg de La Riba.

Villalonga del Camp.

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Espagne – Jour 5 – Tremp – Lleida – 85 km

Très bel itinéraire sans circulation, en partie sur une grande route, puis sur une toute petite route, avant de prendre 10 kilomètres de piste, très mauvaise au départ, meilleure ensuite … mais j’aime pas, je souffre pour le matériel …

La montée au Port d’Ager, à 912 mètres d’altitude se fait par une grande route, 2 voies pour monter, une pour descendre, très rectiligne, avec des tronçons à 9-10 %, mais cela ne fait que 4 kilomètres vraiment raides.

Parti à 7h30, je suis à 15h dans mon hôtel après avoir fait mes courses. Il fait 31 degrés. Très supportable quand on est dehors. Dans la chambre, cela devient plus difficile. Quand le soir tombe, après avoir éteint, il suffit d’ouvrir la fenêtre et la fraicheur vient vite. Il ne semble pas y avoir de moustiques.

En partant ce matin. La barre rocheuse sera franchie à travers des gorges.

Le réservoir de Terradets, 2,6 km2.

Le réservoir de Terradets, vue d’où je viens.

L’entrée des gorges.

A l’extrémité du réservoir de Terradets, on trouve des grottes abritant des chauves-souris (espèce protégée).

Figuier, je me suis régalé d’excellentes figues bien mûres !

Le barrage fermant le réservoir de Terradets.

Les gorges de La Noguera Pallaresa.

La Noguera Pallaresa en sortant des gorges.

La Noguera Pallaresa en sortant des gorges.

La Noguera Pallaresa.

La gare d’Ager de la ligne Tremp-Lleida, voie unique, 1h21 pour faire 80 km, 14 arrêts. 5 trains par jour. Bravo la Catalogne !!!

Le bourg d’Ager. Sa gare se trouve à 7 km. La ligne de train suit la Noguera Parralesa, et Ager en est loin.

Ager.

La porte d’entrée au coeur du village d’Ager.

Mémorial de la guerre civile et de la répression à l’époque du franquisme.

La collégiale Saint Pierre d’Ager.

La collégiale Saint Pierre d’Ager.

Le port d’Ager – 912 mètres.

Le port d’Ager – 912 mètres.

La vallée d’où je viens, vue de Port d’Ager (on aperçoit à gauche le bourg d’Ager).

Le village de Tartareu.

Le village de Tartareu.

Statue en l’honneur « a las seves « padrines »  » (difficile à traduire, est-ce du catalan, ou de l’espagnol ? honneur à ses marraines). dans le village de Tartareu. Je pique-nique sur un banc près de cette statue, dans un beau petit jardin frais et bien abrité.

Le village de Tartareu.

Combien de cochons ? Depuis Tremp, cela sent le cochon sans voir d’élevage, mais là …

D’où je viens en approchant de Os de Balaguer.

Os de Balaguer.

Os de Balaguer.

Os de Balaguer.

Castello de Farfanya.

Castello de Farfanya.

Castello de Farfanya.

Bassine catalane en quitant Castello de Farfanya.

Bassine catalane en quittant Castello de Farfanya.

Piste entre oliviers et maîs irrigué.

Arrosage de luzerne.

Arrosage de luzerne.

Torrelameu.

Torrelameu.

Torrelameu.

Corbins, à 8 kilomètres de Lleida.

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Espagne – Jour 4 – Vielha – Tremp – 114 km

Aujourd’hui, étape assez difficile, le franchissement des Pyrénées par le Port de la Bonaigua à 2072 mètres d’altitude en partant de Viehla à 960 mètres, soit un peu plus de 1100 mètres de dénivelé en 23 kilomètres d’ascension, et il restait ensuite 90 kilomètres pour arriver à Tremp.

Montée pas très difficile, 5 % en moyenne, mais 23 kilomètres, c’est long, et à 5 km du sommet, c’était raide, mais les kilomètres suivants étaient plus faciles.

Parti à 7h30, je suis en haut à 10h30 après quelques pauses photos, une pause alimentation/rafraichissement et une petite pause repos.

Aucune circulation, sauf des hordes de moto. Un cyclosportif isolé et un groupe de 4 cyclosportifs m’ont doublé dans la montée, mais les vacances sont finies. Un premier dimanche de rentrée, les sportifs ont autre chose à faire.

Après la montée, il me reste 90 kilomètres de descente.

Initialement j’avais prévu une étape de 93 km, mais au cours de l’été je me suis aperçu que mon itinéraire empruntait un tunnel de 5 kilomètres de long. Je craignais que le tunnel soit interdit aux vélos (même si cela n’était pas spécifié sur les cartes OpenMap), et j’ai préféré opter pour un détour par le port de la Bonaiga. Par le tunnel, c’était plus court et je ne montais qu’à 1600 mètres au lieu de 2072 mètres.

90 kilomètres de descente après l’effort de la montée, c’est long, très long …

Un pique-nique, quelques pauses, quelques curiosités, je termine bien ma journée.

Il fait 32° à Tremp. Je tiens deux heures avant d’allumer la clim, mais je finis par craquer…

Demain sera plus facile.

Betrén, petit village au-dessus de Vielha, ce matin en partant.

La route en partant ce matin.

Paysage.

Arties.

Vue sur la vallée d’où je viens.

Vue vers le port de la Bonaigua. Tout à gauche de la grande barre rocheuse que l’on voit au fond.

Peu avant d’arriver au Port de la Bonaigua, 2072 mètres d’altitude.

Port de la Bonaigua, 2072 mètres d’altitude.

Chasse-neige au sommet du port de la Bonaigua. Non daté.

La descente du port de la Bonaigua.

La descente du port de la Bonaigua.

Vue sur Esterri d’Aneu, la route n’y passe pas.

Rafting sur le Noguera Pallaresa, rivière pyrénéenne espagnole, affluent droit du Sègre, lui même affluent de l’Èbre. Le Noguera Pallaresa prend sa souce à quelquse mètres de la souce de la Garonne qui se jette dans l’Atlantique, alors que l’Ebre se jette dans la Médierranée entre Barcelone et Valence.

Rafting sur le Noguera Pallaresa.

Arrivée sur Rialp.

Gerri de la Sal

Arrivée sur un tunnel, mais contrairement aux tunnels précédents, celui-ci est interdit aux vélos qui partent dans les gorges à gauche du tunnel.

Les gorges du Noguera Pallaresa.

Les gorges du Noguera Pallaresa.

Les gorges du Noguera Pallaresa.

Les gorges du Noguera Pallaresa.

Bizarre cette rampe d’irrigation, sur roues, comme on en voit beaucoup en France. Comme d’habitude, celle-ci comporte de nombreux segments pour arroser le champ qu’on aperçoit. Pas très grand, et aucun autre champ du même type à l’horizon. Quelle culture veut-on arroser pour nécessiter un tel investissement ?

Paysage.

La Pobla de Segur.

La Pobla de Segur.

Le Panta de Sant Antoni, un réservoir de 10 km2 fermé par un barrage construit entre 1913 et 1916.
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Torrent à sec d’alimentation du Panta de Sant Antoni.

Le village de Talarn, juste avant d’arriver à Tremp.

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