Espagne – Jour 23 – Granada – Alhama de Granada – 62 km

Petite étape aujourd’hui avec un peu de dénivelé, rien de bien difficile, mais quelques montagnes russes avec des bonnes pentes.

Très bel itinéraire avec de nombreux petits villages que j’ai pris le temps de parcourir tranquillement puisque l’étape était courte.

Départ 7h15, arrivée 13h30.

14° en quitant Grenade, 13° à Santa Fe, 23° en arrivant à Alhama de Granada.

Je suis très vite sorti de Grenade, car la ville (230 000 habitants) a la forme d’un huit, de 8 km de haut, et 2 km dans sa partie resserrée (le centre ville).

La jolie ville de Santa Fe n’est qu’à 12 kilomètres du centre-ville de Grenade, et une belle piste cyclable, en pleine campagne, relie les deux villes, loin de la voie rapide assez chargée dans le sens SantaFe-Grenade à l’heure de l’embauche.

Mis à part, Purchil et Bellicina, deux villages entre Santa Fe et Grenade, où quelques voitures rejoignaient la voie rapide, je n’ai pas eu de circulation, sauf en fin d’étape en arrivant à Alhama de Granada.

Encore une belle étape.

D’abord quelques photos prises hier soir au cours d’une petite balade, avec une descente dans le métro de Grenade.

Le rio Genil à Grenade.

Sur un rond-point.

La Cité des Sciences.

Immeuble de la banque rurale « proche de la nature »

Semble un immeuble de bureau jamais achevé.

La Station Alcazar-Genil du métro de Grenade. Je l’ai pris de la station Alcazar-Genil à la station Recogidas. Alcazar-Genil, très belle station, mais interdit de photographier … mais on trouve toutes les photos sur Wikipédia

et les photos du jour

La traversée du Rio Genil ce matin en m’éloignant de Grenade.

Traversée de Purchil.

Fresques à Purchil.

En quittant Purchil. Partout en Espagne, j’ai vu ce type de panneaux pour signaler la présence des cyclistes.

Maïs non encore récolté à Bellicena, mais les épis sont très beaux.

Lotissements à Bellicena.

Lotissements à Bellicena.

Lotissements à Bellicena.

Paysage.

Paysage.

Isabelle la Catholique, La ville de Santa Fe fut fondée par les rois catholiques qui installèrent leur campement militaire en 1482 pour préparer l’assaut final contre les Nazaris du royaume de Grenade. Le nom de Santa Fe évoque un chapitre illustre de l’histoire de l’Espagne. La ville aménagée en campement militaire romain, possède deux rues croisées en son centre, Cardus Maximus (rue Real) et Decamanus (rue Christophe Colomb) ; au bout de ces rues, on voit apparaître quatre portes opposées qui verrouillaient, dans le passé, l’entrée de la ville fortifiée. Les conquistadors adoptent cette distribution et organisation urbaine pour la construction des capitales sud-américaines, qui se veulent exemplaires de l’art arabo-andalou.

Santa Fe.

Santa Fe.

Santa Fe.

L’hôtel de Ville de Santa Fe.

Santa Fe.

Santa Fe.

Santa Fe.

8h25, l’heure de la rentrée du collège privé « La Purisima ».

8h25, l’heure de la rentrée du collège privé « La Purisima ».

Christophe Colomb.

Christophe Colomb. Signées le 17 avril 1492 entre Ferdinand d’Aragon et Isabelle de Castille, d’une part, et le navigateur génois Christophe Colomb, d’autre part, au camp militaire de Santa Fe, elles constituent l’un des documents d’une série d’accords et de capitulations officialisés par les monarques espagnols dans cette ville entre 1491 et 1492. Parmi ceux-ci, on peut citer ceux conclus avec le monarque nasride Boabdil le Jeune (Mahomet XI) pour la reddition et la capitulation de Grenade (le 25 novembre 1491), ainsi que le document signé avec Colomb (le 17 avril 1492), considéré par certains spécialistes comme le premier document écrit de l’histoire des Amériques.
Les Capitulations de Santa Fe consignent les accords entre les monarques et Christophe Colomb concernant l’expédition aux Indes. Elles constituaient une répartition anticipée entre les deux parties des conditions et des bénéfices qui découleraient de la conquête de l’Amérique. Ce document octroyait ainsi au navigateur génois les titres d’amiral, de vice-roi et de gouverneur général sur tous les territoires qu’il avait découverts ou conquis de son vivant, ainsi qu’un dixième de tous les bénéfices obtenus, désignant ses successeurs comme héritiers à vie. Il lui était également accordé une dîme sur toutes les marchandises trouvées, gagnées et conservées dans les lieux conquis. Ces documents étaient signés par le secrétaire et confident de Ferdinand, Luis de Santángel.

Fresque à Santa Fe sur le mur de clôture d’une résidence de personnes âgées (EPHAD).

Fresque à Santa Fe sur le mur de clôture d’une résidence de personnes âgées (EPHAD).

Fresque à Santa Fe sur le mur de clôture d’une résidence de personnes âgées (EPHAD).

Résidence de personnes âgées (EPHAD), ancien séminaire des redemptoristes, de Notre Dame du Perpétuel Secours.

Décor au bout de l’avenue de l’Amérique (Latine ?) à Santa Fe. Bizarre.

L’aéroport de Grenade en quittant Santa Fe (900 000 passagers par an, dont 60 % pour les Canaries, 20 % Mellila (Maroc), le reste vers Madrid et Barcelone.

Paysage.

Le village de Romilla la Nueva.

Le village de Romilla la Nueva.

Le village de Romilla la Nueva.

Le village de Romilla la Nueva.

Le village de Romilla la Nueva.

Paysage. Champs d’oliviers.

Canal d’irrigation.

Chimeneas.

Chimeneas. Ma pause casse-croûte.

GR 3312. Quand j’ai vu sur la carte que j’allais emprunter des GR, je me suis inquiété, mais non, ce ne sont pas des sentiers de Grande Randonnée, ce sont des Granada Red, le réseau des routes gérées par la province de Grenade.

Castillo de Tarjaja.

Castillo de Tarjaja.

Castillo de Tarjaja.

Paysage vu de Castillo de Tarjaja.

Castillo de Tarjaja.

Castillo de Tarjaja.

Castillo de Tarjaja.

Paysage.

Pompage dans la nappe phréatique avec un moteur alimenté par panneaux solaires.

Pompage dans la nappe phréatique avec un moteur alimenté par panneaux solaires.

Champ d’oliviers, désherbage mécanique, j’ai vu faire.

Je suppose que c’est un élevage de volaille avec une protection contre la grippe aviaire.

Paysage.

Le village d’El Turro.

Paysage.

Le village de Buenavista.

Paysage.

Santa Cruz del Comercio.

Arrivée à l’Alhama de Granada.

Arrivée à l’Alhama de Granada.

Arrivée à l’Alhama de Granada.

Arrivée à l’Alhama de Granada.

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Espagne – Jour 22 – Découverte de Grenade à pied – environ 8 km

Journée de découverte de Grenade.

Départ 7h30 – retour 12h30

Impossible de visiter l’Alhambra, même au mois de septembre, il faut réserver plus de deux mois à l’avance. Même pour les jardins, il faut s’y prendre au moins trois jours avant.

Grenade se découvre à pied, en particulier le quartier historique de l’Albaycin, quartier tout en pentes très raides, mais déambulation très agréable à pied, dans le calme, sous réserve de ne pas prendre quelques rue étroites, mais circulées.

Demain je reprends la route.

Place de Bib-Rambla.

La cathédrale.

Le Capilla Real. La Chapelle Royale. Elle fut construite sur l’ordre de Ferdinand d’Aragon et Isabelle de Castille car ils voulaient être enterrés dans la ville où avait eu lieu leur plus grande victoire sur les musulmans. En effet, la prise de Grenade met fin à la présence musulmane en Espagne en 1492.

L’hôtel de ville.

L’église Sainte Anne.

En montant vers le mirador Saint Nicolas.

En montant vers le mirador Saint Nicolas.

Saint Nicolas.

L’Alhambra vue du mirador de Saint Nicolas.

Peut-être San Bartolomio.

San Miguel Bajo.

Puerta de Las Pesas, une des portes de l’ancienne fortification de Grenade.

Une petite place dans l’Albaicin, près de l’église San Bertolomé.

Une rue de l’Albaicin.

Une petite place dans l’Albaicin, près de l’église San Bertolomé.

Rue de l’Albaicin.

Portion des vieux remparts de Grenade.

Portion des vieux remparts de Grenade, la Puerta Monaita.

Vue sur le centre-ville de Grenade. L’église au centre, c’est la cathédrale.

Le couvent de Sainte Isabelle

Le couvent de Sainte Isabelle

Le couvent de Sainte Isabelle

Le couvent de Sainte Isabelle

La cathédrale.

La cathédrale.

La cathédrale.

La cathédrale.

La cathédrale.

La cathédrale.

La cathédrale.

La cathédrale.

Le passage de la cathédrale à la chapelle royale.

La cathédrale.

Grand livre de chant ?

La cathédrale.

La cathédrale.

La cathédrale.

La cathédrale.

La cathédrale.

La cathédrale.

La cathédrale.

La cathédrale.

Eglise !

L’entrée dans la faculté de droit.

Un collège privé, San Bartolomé y Santiago.

Notre Dame du Bon Secours.

Notre Dame du Bon Secours.

Notre Dame du Bon Secours.

Notre Dame du Bon Secours. Urne contenant les restes de la bienheureuse Maria Conception (Conchita) Barrecheguren béatifiée par le Papa François en 2023.

la bienheureuse Maria Conception (Conchita) Barrecheguren

Notre Dame du Bon Secours, dans une église péruvienne.

Notre Dame du Bon Secours à Grenade.

Notre Dame du Bon Secours, je ne sais plus où, quelque part dans le monde.

Basilique Saint Jean de Dieu.

San Jeronimo.

San Jeronimo.

Un bâtiment de l’université de Grenade.

Appel à manifester !

Le côté historique de la gare de Grenade.

La gare de Grenade.

Le métro de Grenade devant la gare. Il s’enfonce sous terre un peu plus loin.

La gare de Grenade. Le succès du vélo à Grenade !

Peu de trains … En fait il n’y a que deux lignes, une pour Almeria et une vers Cordoue et Malaga qui se séparent à Antequera. Pour rejoindre Madrid et Barcelone, il faut passer par Cordoue.

La gare de Grenade. Comme en France, filtrage pour accéder au train.

La bibliothèque d’Andalousie.

La décoration de mon auberge de jeunesse à Grenade, superbe !

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Espagne – Jour 21 – Abrucena – Grenade – 108 km

Très longue étape aujourd’hui, avec de la montagne, mais des pentes très progressives, donc pas de difficultés même si j’ai eu 1250 mètres de dénivelé positif.

Très bel itinéraire sans aucune circulation sauf la traversée de la ville de Guadix et l’arrivée à Grenade qui n’est pas une ville très vélo. La ville est à flanc de montagne à 738 mètres d’altitude avec beaucoup de pentes. Par contre, je n’ai jamis vu autant de cyclomoteurs.

Toute la journée, j’ai croisé des cyclosportifs, plutôt jeunes.

Parti à 7h30, j’arrive à 16h.

Température 14° en partant d’Abrucena, et un vent du nord bien froid, mais qui m’a bien poussé sur le grand plateau en pente descendante qui m’a conduit à Guadix. En fin de journée, j’ai l’impression que le vent avait tourné au sud.

Température 27° en arrivant à Grenade.

Demain, après 5 jours de route sans interruption depuis Carthagène, journée de repos.

En approchant de Finana, ce matin.

Finana

Finana

Tout seul sur cette belle route, comme souvent !

Paysage.

Paysage. Forêt d’éoliennes.

Paysage.

En approchant de Huéneja.

En approchant de Huéneja.

Huéneja.

Huéneja.

Huéneja. La trémie au centre, c’est le lit du torrent, à sec.

Paysage.

Probablement un élevage de porc tout neuf, mais aucune odeur. A mon avis les cochons ne sont pas encore arrivés.

Usine de fabrication (ou d’assemblage, ou d’entretien) d’éoliennes. On aperçoit des nez d’éoliennes.

Pales d’éoliennes.

Le village de Dolar, aperçu de loin, je n’y suis pas passé.

Le village de Dolar.

Le village de Dolar.

En Espagne, on distingue le réseau routier d’Etat, les réseaux routiers des cmmunautés autonomes, les réseaux routiers des provinces (entités administratives en-dessous des communautés autonomes), et celui des municipalités. L’Andalousie est toujours très fier de mettre un grand panneau quand elle a rénové une route.

Et, tout d’un coup, le paysage change !

Alcudia de Guadix.

Alcudia de Guadix. J’y ai fait ma pause casse-croûte, bien assis sur le banc que l’on aperçoit.

Paysage en arrivant à Guadix.

De nombreuses villes sont limitées à 30 km/h !

La cathédrale de Guadix commencée au XVIème siècle et terminée milieu XVIIIème siècle. Elle aurait pu méritée la visite, mais l’étape était trop longue.

Ce doit être Saint Torquat, l’un des sept évangélisateurs de la Bétique (province romaine correspondant à l’Andalousie d’aujourd’hui),

Maison troglodyte.

Paysage et maisons troglodytes.

Paysage.

Paysage en quittant Purullena.

Paysage et maisons troglodytes.

Paysage.

Paysage. Aperçu sur la ville de Graena (je n’y suis pas passé).

Paysage.

Paysage.

La Peza.

La Peza.

La Peza.

La Peza. Hôtel de ville et fin de marché.

La Peza. Lors de la fête de Notre-Dame du Rosaire et du Très Saint Christ de la Miséricorde, célébrée chaque année les 10 et 12 octobre, des courses de taureaux ont lieu des alentours de la ville jusqu’à la Plaza de España, où des corridas ont lieu l’après-midi.

La Peza.

Paysage.

ça sent bon les pins !

Le col de la journée, presque à 1300 mètres.

Paysage en descendant du col.

Le réservoir de Quentar.

Le réservoir de Quentar.

Dans les fossés de l’Alhambra de Grenade.

Dans les fossés de l’Alhambra de Grenade.

Dans les fossés de l’Alhambra de Grenade.

Dans les fossés de l’Alhambra de Grenade.

L’hôtel de Ville de Grenade.

De Toulouse à Grenade, en 18 étapes, Viehla, Tremp, Lleida, Reus, Santa Barbara, Benicassim, Valence, Oliva, Castalla, Alicante, Murcie, Carthagene, Aguilas, Nijar, Almeria, Abrucena, un peu plus de 1500 kilomètres.

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Espagne – Jour 20 – Almeria – Abrucena – 70 km

Encore un très bel itinéraire aujourd’hui. Je suis retourné dans la montagne. Je suis ce soir à 968 mètres d’altitude dans le parc naturel de la Sierra Nevada, et j’ai longé le parc naturel du désert de Tabernas que ne traverse aucune route, seule la voie de chemin de fer, Alméria-Grenade. Depuis mon entrée en Espagne, j’ai traversé des dizaines de parcs naturels.

Il faisait 23° quand je suis arrivé à Abrucena, il fait 18° à 20h. Le vent souffle, il y a des nuages, mais le ciel est encore largement bleu. Il fera 12° demain matin quand je partirai, cela va changer mes habitudes (21° ce matin à Almeria).

Itinéraire perturbé par une route coupée, signalée coupée, mais ne proposant pas de déviation. J’ai perdu beaucoup de temps à déterminer le nouvel itinéraire en utilisant Google Maps et en croisant ses propositions avec LocusMap. Pas facile sur un smartphone, et je voulais être bien sûr que je n’allais pas retomber sur une autre route coupée.

Je pensais m’être beaucoup rallonger, mais finalement l’analyse faite ce soir montre que non.

Parti à 7h30, je suis arrivé à 15h.

De Abla à Abrucena, il y a 2,5 km environ. Je pensais être arrivé, mais j’ai pris par le centre-ville d’Abla et choisi de rejoindre Abrucena en regardant la carte. Je suis tombé sur des côtes très très raides pour m’extraire du centre-ville (j’ai poussé mon vélo) et pour finir, un escalier avec une dizaine de marches.

Abrucena est un village vraiment très reculé dans la montagne.

Profil prévu – 68 kilomètres – 1370 mètres de dénivelé positif

Profil réalisé – 70 kilomètres – 1435 mètres de dénivelé positif. Pas de grosse différence. 2 kilomètres en plus. 65 mètres de dénivelé en plus et une descente très très raide sur une toute petite route de mauvaise qualité.

La ligne du haut, ce qui était prévu. La ligne du bas, le détour.

Je viens de quitter Almeria par une très longue montée, et je redescends aussitôt !

Paysage vers Alméria. On aperçoit l’hôpital, au fond.

Le village de Pechina.

Le village de Pechina.

Paysage. Au fond une cimenterie Holcim.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Cimenterie Holcim et taureau (je n’ai pas trouvé la signification du taureau, on élève des taureaux en andalousie, mais plutôt du côté de Séville).

Taureau ?

Le village de Rioja. Dans beaucoup de villages, je vois ce genre de fontaine, et les robinets délivrent de l’eau fraîche.

Rioja, pour l’égalité des sexes, tolérance et respect.

La région du fleuve Andarax, origine de la civilisation.

Le village de Gador.

Paysage.

La ligne de chemin de fer, voie unique, Almeria-Grenade, cinq trains par jour, 3 heures de trajet environ (certains trains ne s’arrêtent pas à toutes les gares, absurde) à travers le désert de Tabernas où furent tournés beaucoup de films spaghetti dans les années 1960.

Paysage.

Paysage. Noter les tranchées dans la montagne pour faire passer la route.

Beaucoup de cycliste pour monter jusqu’à Alhama de Alméria (500 mètres d’altitude) par cette jolie route, mais ils n’iront pas plus haut. La route est encore belle plus loin.

Drôle de panneau que je ne vois pas pour la première fois. On met en garde les motos contre les hélicoptères et les drones.

Traversée du Rambla de Huechar, un torrent à sec, affluent du Rio Andarax, fleuve souvent à sec, de 67 kilomètres de long se jetant dans la mer à Alméria.

Site archéologique.

Maison troglodyte à Alsodux.

Paysage.

Alboloduy.

Alboloduy.

Je suis sur un chemin de Saint Jacques de Compostelle, ce n’est pas la première fois. En Espagne, où que l’on soit, on est souvent sur un chamin de Santiago, et ce soir, je dors dans une auberge de peregrinos.

D’où je viens. En bas c’est Alboloduy.

Après être monté dans un désert total, je retrouve une belle allée de pins.

Un vaste plateau du côté de Nacimiento (où je ne suis pas passé).

Un vaste plateau du côté de Nacimiento (où je ne suis pas passé).

Grand parc éolien, mais il ne semble pas encore opérationnel. Il y a du vent et elles ne tournent pas.

Descente sur le village de Dona Maria.

Le village d’Ocana.

Paysage.

La mairie d’Abla.

La rue principale d’Abla.

Arrivée à Abrucena. « No hacen falta alas para volar » (Il n’est pas nécessaire d’avoir des ailes pour voler). Ce mural a été réalisé par l’Association des Femmes El Castillejo et porte un message contre la violence de genre. Il s’inscrit dans une initiative locale pour promouvoir des messages de solidarité et de lutte contre les violences faites aux femmes.

Un café à Abrucena, j’y ai pris une bonne bière et une grande assiette de lapin au riz (tapas pincho).

L’hôtel de ville d’Abrucena.

L’église d’Abrucena.

L’église d’Abrucena.

Plaque à tous les morts pour la liberté.

Plaque en l’honneur des donneurs de sang d’Abrucena.

Place des donneurs de sang.

Une vue depuis la place des donneurs de sang.

Vue sur la Sierra Nevada depuis ma chambre.

Chatte.

Chaton qui m’aide à travailler. J’ai fini par les virer.

Chaton.

Chaton.

La mère et ses petits.

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Espagne – Jour 19 – Nijar – Almeria – 60 km

Journée très facile, bel itinéraire parcouru d’une seule traite.

Départ 7h30, arrivée 11h00, le temps de parcourir tranquillement la jolie ville d’Alméria (200 000 habitants).

Alméria est la capitale d’une des huits provinces de la communauté autonome d’Andalousie (parmi les 17 communautés autonome d’Espagne, dont la Catalogne, le Valenciana, et la région de Murcie).

Température 21° en partant, 27° en arrivant. La température est montée à 29°.

Etape plus sérieuse demain.

Huerta (maraîchage) du côté de Campohermoso. Campohermoso est une ville créée en 1958 par l’institut national de la colonisation, institut créé en 1939, à la fin de la guerre civile, pour repeupler certaines régions d’Espagne, dans toute l’Espagne. Campohermoso compte aujourd’hui près de 10 000 habitants dans un environnement de serres.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Le village de Fernan Perez.

Vieux moulin à Fernan Perez.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Serre.

Paysage en arrivant à Albaricoques.

Le village de Albaricoques.

Lotissement dans le village de Albaricoques, vue face arrière.

Lotissement dans le village de Albaricoques, vue face avant.

Pylône électrique qui montre comment la nature a été façonnée par l’homme pour créer ces gigantesques espaces de maraîchage.

Pylône électrique qui montre comment la nature a été façonnée par l’homme pour créer ces gigantesques espaces de maraîchage.

Serre en cours de construction.

Petite maison pour garder un secteur de serres.

Suppostion, un espace qui a brûlé il y a quelques années et qui redémarre lentement, du côté de Los Amoladeras.

Albaricoques

Suppostion, un espace qui a brûlé il y a quelques années et qui redémarre lentement, du côté de Los Amoladeras.

Le centre d’interprétation du parc naturel Cabo de Gata-Nijar à Los Amoladeras

En approchant d’Alméria.

L’aéroport d’Alméria, 800 000 passagers par an ! Fonctionnement essentiellement saisonnier, liaisons avec de nombreux pays d’Europe, mais aucune avec la France.

En approchant d’Alméria. la pointe d’El Bobar.

L’arrivée à Almeria par le front de mer. La ville que l’on aperçoit au fond à gauche est au sud d’Alméria, c’est Roquetas de Mar, une grande station balnéaire

L’arrivée à Almeria par le front de mer.

L’arrivée à Almeria par le front de mer.

L’arrivée à Almeria par le front de mer.

à gauche, le Cable Inglés, quai de chargement de minerais, utilisé de 1904 à 1970 pour transporter le minerai de fer des mines d’Alquife, reliant ainsi la gare au port.

le Cable Inglés

le Cable Inglés

Le Cable Inglès.

Vue du Cable Inglès.

Vue du Cable Inglès.

Vue du Cable Inglès.

Vue du Cable Inglès.

La porte de la Mer.

L’église San Pedro.

La place de la Constitution avec l’hôtel de ville et le Monument aux Martyrs de la Liberté.
Ce monument, également connu sous le nom de Monument des Coloraos ou Pingurucho, commémore la Déclaration d’Almería ou Déclaration des Coloraos d’août 1824. Il rend hommage aux libéraux arrivés sur la côte d’Almería et qui s’élevèrent contre l’absolutisme de Ferdinand VII et en faveur de la Constitution de 1812. Ils furent finalement exécutés par le roi le 24 août de la même année. Le monument original a été construit entre 1868 et 1870 et se trouvait à la Puerta de Purchena. En 1900, il fut déplacé sur la Plaza de la Constitución jusqu’à sa démolition sur ordre du conseil municipal franquiste en 1943. L’actuel fut reconstruit en 1988 à la demande populaire.

L’hôtel de ville.

La cathédrale d’Almeria.

La cathédrale d’Almeria (non visitable, en cours de restauration).

Aménagement urbain, on aperçoit le Cable Inglès

La gare d’Almeria.

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Espagne – Jour 18 – Aguilas – Nijar – 97 km

Étape avec moins de dénivelé positif qu’hier, seulement 915 mètres, mais pas plus facile, car beaucoup plus accidenté.

Étape mal commencée, je démarre à 7h30 comme d’habitude, et je descends une partie de la route par laquelle je suis arrivé hier.

Manque d’attention, je me paye un gros trou en bord de route. Sous le choc, un de mes bidons d’eau valse. Je m’arrête, je récupère mon bidon, je regarde si je n’ai pas voilé mes roues. Non, tout paraît OK.

Je repars dans ma descente, mais 500 mètres plus loin, je roule sur ma jante avant, le pneu est crevé.

Démontage de la roue et du pneu, c’est la chambre à air qui est fendue sur 1 cm. Heureusement, j’ai une chambre à air de secours.

Démontage-Remontage, je ne perds pas de temps, tout se passe bien, mais il m’aura fallu pas loin de 45 minutes pour ce dépannage réussi. J’ai pu reprendre la route et n’ai pas constaté d’autres anomalies. J’ai eu beaucoup de chance, cela aurait pu être beaucoup plus embêtant.

Très bel itinéraire sans circulation sauf 12 km où j’ai longé les plages de Garucha, et 22 km, en fin de parcours, pour rejoindre mon hôtel.

En partant ce matin.

Réparation en cours, la roue avant est démontée …

C’est reparti !

Dans la montée du premier col.

Dans la montée du premier col.

Dans la descente du premier col.

Citronnier.

Les environs de Pulpi.

Champ de pastèques.

Arrosage, probablement avant plantation.

Culture en cours.

Village de La Fuente.

Vieux pont désaffecté à Las Canalejas.

Arrière d’un lotissement à Palomares. J’aurai dû prendre aussi la face avant, c’était plus joli.

Palomares.

Garrucha.

Garrucha.

Garrucha.

Le Castillo de Macenas, tour de défense datant de la fin du XVIIIème.

Le village de Sopalmo, sommet d’un petit col à 158 mètres d’altitude.

Dans la montée sur un deuxième petit col après celui de Sopalmo. Au fond, dans le creux, on voit la mer.

Au sommet du deuxième petit col à 158 mètres, vue vers Carboneras.

Arrivée à Carboneras.

Le château de Carboneras.

L’hôtel de ville de Carboneras.

Falaise à Carboneras.

La cimenterie Holcim de Carboneras. Carboneras serait également connue pour avoir la plus grande usine de dessalement d’eau de mer d’Europe(en 2009, depuis Barcelone a aussi son usine). Fabriquer du ciment demande beaucoup d’eau … ce qui a certainement appauvrie, voire polluée, la ressource locale en eau, et mon interprétation, c’est que les communes ont préféré investir dans une usine de dessalement plutôt que chasser la cimenterie qui fournit 400 emplois.

Chemin d’accès à une plage sauvage. Je me suis arrêté au sommet de cette côte pour attendre la fin d’une micro-averse. A peine arrêté, il ne pleuvait plus.

La descente sur Agua Amarga.

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Espagne – Jour 17 – Cartagène – Aguilas – 95 km

Très longue journée. Parti à 7h30, j’arrive à 18h.

Mon itinéraire passait par un petit col à 380 mètres d’altitude, mais réservé à une course de côtes automobile.

J’ai donc été bloqué un peu plus de deux heures à regarder passer des bolides, pas très nombreux, une quinzaine à deux ou trois minutes d’écart, une fois dans un sens, une deuxième dans l’autre sens et une troisième dans le même sens que la première fois.

Ceci dit, très bel itinéraire toute la journée avec deux cols, le premier à 300 mètres d’altitude, le deuxième à 380 mètres d’altitude après être re-passé au niveau de la mer et pour finir à 240 mètres d’altitude en étant bien sûr repassé avant au niveau de la mer, le tout agrémenté de faux-plat avec des montées et des descentes. Globalement 1300 mètres de dénivelé positif.

Pour corser le tout, il y avait 6 kilomètres de piste de qualité très moyenne, toute en montée descente en suivant le bord de mer. Superbe, mais costaud. Pas mal de cycliste VTTiste sur cette piste qui dessert de nombreux petites plages très tranquilles.

Très peu de circulation toute la journée, voire pas du tout.

Beaucoup de serres, et ça sent la tomate.

Température au départ 23°, et la température est montée à 28°.

Il est trop tard pour que je commente les photos.

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Espagne – Jour 16 – Cartagène – 17 km à pied

Aujourd’hui, je n’ai pas pris mon vélo, j’ai marché à pied.

Je suis d’abord descendu vers le sud pour aller voir l’entrée du port.

Puis j’ai continué à longer la côte jusqu’à la petite plage Cala Cortina, avant de monter jusqu’au Fort Saint Julien à presque 300 mètres d’altitude.

Puis je suis redescendu et parti à la découverte du centre ville historique.

Départ 7h, température 23°, j’aime bien voir le jour se lever sur la mer.

Retour 13h30, température 28°.

Une bonne journée.

Demain je reprends la route.

La gare des autobus, en partant ce matin.

La Cruz de Caravaca. C’est là que Santiago (Saint Jacques) aurait débarqué en péninsule ibérique, faisant de Santa Lucía (un quartier de Cartagena) le lieu de départ de sa mission. Cette croix est le point de départ du Chemin vers Caravaca, le sanctuaire de Vera Cruz (147 km). C’est aussi le départ du chemin de Santiago (qui passe par Murcia, mais pas par Caravaca).

Le port des containers.

Le port militaire.

Un des digues du port.

Vue du bout de la digue.

Vue du bout de la digue.

Vue du bout de la digue.

Arbre indiquant la distance des grands ports mondiaux, Rotterdam est à 1500 nm (miles nautiques), soit 2778 kilomètres (multiplié par 1,85).

Vue du bout de la digue.

Vue du bout de la digue.

Fresque sur la digue.

Fresque sur la digue.

Fresque sur la digue.

Les fortifications du port. Sauf erreur, elles ont été construites entre 1930 et 1934, décidée pendant la dictature de Miguel Primo de Rivera (de 1923 à 1930).

Les fortifications du port. Sauf erreur, elles ont été construites entre 1930 et 1934, décidée pendant la dictature de Miguel Primo de Rivera (de 1923 à 1930).

La plage de Cala Cortina.

La plage de Cala Cortina.

La plage de Cala Cortina.

La plage de Cala Cortina. Je quitte la plage en grimpant jusqu’à cet escalier.

Mirador bien rouillé (pas très utile) pour découvrir la baie.

La baie de Cartagène vue du mirador.

La baie de Cartagène vue du mirador.

Vue vers le sud, l’avant port, le nouveau port .

Vue vers le sud, l’avant port, le nouveau port .

Vue sur la baie.

L’entrée du port.

Le Castillo de San Julian.

Le Castillo de San Julian.

Le Castillo de San Julian.

Le Castillo de San Julian.

Le Castillo de San Julian.

Le Castillo de San Julian.

Le Castillo de San Julian.

Le Castillo de San Julian.

Le Castillo de San Julian.

Le Castillo de San Julian.

Vue depuis le Castillo de San Julian.

Vue depuis le Castillo de San Julian. La cheminée que l’on voit, c’est le Cabezo de San Pedro, ce n’est pas une cheminée, ce doit être une espèce de phare, un point de repère pour les navigateurs.

Vue depuis le Castillo de San Julian.

Vue depuis le Castillo de San Julian.

Vue depuis le Castillo de San Julian.

Grue flottante utilisée « Sanson » utilisée de 1930 à 1993.

Santiago, à côté de la Croix de Calabaca.

Point de départ du chemin de Saint Jacques de Compostelle (Santiago).

Fresque représentant le débarquement de Santiago en péninsule ibérique (mais c’est une légende, il y a d’autres versions).

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La gare des autobus.

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L’église Saint Jacques.

Cartagena.

Cartagena.

L’université polytechnique de Cartagena.

L’université polytechnique de Cartagena. Fermée le 19 septembre à l’occasion de l’ouverture de l’année universitaire.
L’European University of Technology (EUt+) est une alliance de neuf universités technologiques européennes, fondée en 2020 sous l’appel Erasmus+. Elle vise à créer un modèle intégré d’éducation et de recherche technologique, incluant des disciplines d’ingénierie, de sciences, d’humanités et de sciences sociales.EUt+ ambitionne de devenir un portail mondial pour l’éducation, la recherche scientifique et l’innovation, ancré dans toutes les régions européennes. Son objectif est de répondre aux besoins sociaux essentiels grâce à une technologie centrée sur l’humain. La vision de l’alliance est de construire un avenir inclusif et durable, en mettant l’accent sur des valeurs européennes telles que la liberté, la sécurité et le respect de la diversité.
Membres
Les neuf universités membres de EUt+ sont situées dans neuf pays différents :
Université de technologie de Troyes (France) – coordinatrice
Technical University Sofia (Bulgaria)
Technological University Dublin (Irlande)
Cyprus Technical University (Chypre)
Technical University Riga (Lettonie)
Universidad Politécnica de Cartagena (Espagne)
Technical University Cluj Napoca (Roumanie)
University of Cassino and Southern Lazio (Italie)
Darmstadt University of Applied Sciences (Allemagne)

Cartagena.

Cartagena.

Cartagena.

Cartagena.

Cartagena.

Cartagena.

Cartagena.

Cartagena.

Cartagena.

Cartagena.

Cartagena.

Cartagena. Le fond du port.

Cartagena.

Cartagena.

Cartagena.

Cartagena.

Cartagena.

La vue de ma « suite ». Un appartement sous-divisé en 3 appartements pour touriste … Ma suite ferait un appartement confortable pour un étudiant …

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Espagne – Jour 15 – Murcie – Cartagène – 85 km

Belle étape encore aujourd’hui, très variée comme d’habitude, sans circulation, sauf les traversées de ville (sur piste cyclable) et les 26 derniers kilomètres entre San Javier et Cartagène où il y avait une certaine circulation, mais j’avais une bande cyclable.

En quittant Murcie, j’ai un joli petit col, le col de Garuchal, pas difficile, mais pas très régulier, avec quelques descentes, pour passer de l’altitude 43 mètres à 295 mètres en 10 kilomètres.

Du sommet du col, on doit voir la mer le soir. Le matin on a plutôt le soleil en face.

Du sommet, on voit une immense plaine aplanie, c’est un grand parc solaire en cours de construction. omment était-ce avant ? Peut-être des terres non exploitées depuis longtemps ? Peut-être des champs d’oliviers ?

Après avoir passé ce parc solaire, je traverse des vergers industriels, irrigués au goute à goutte. Je me pose la question d’où vient l’eau. Comment l’Espagne gère-t-elle son eau ? Ils connaissent l’importance de l’eau.

Puis après Sucina, commence à apparaître de multiples serres pour produire des fruits (orangers, je suis un peu étonné) ou des légumes, mais ces fermes cohabitent avec des exploitations plus classiques d’orangers ou de légumes.

J’arrive ensuite à San Pedro del Pinatar et toute sa zone de salines.

Je me baigne sur une belle plage assez sauvage en pensant aux copain-e-s qui manifestent à Nantes et ailleurs. Mon soutien reste moral …

Je longe la côte pour traverser San Pedro et il ne me reste plus qu’à rejoindre Cartagène sur une route assez rectiligne, pas très intéressante. J’aurai pu faire mieux. J’ai du faire une erreur à la conception.

Départ 7h30 – Arrivée 14h30 – Température 28°.

Demain, deuxième journée de repos après 5 étapes sans interruption.

L’étape du jour : Murcia-Cartagena via San Pedro del Pinatar.

La gare de Murcie, ce matin.

Un beau boulevard pour quitter Murcie. C’est la voie ferrée qui a été enterrée, on passe au-dessus !

En quittant Murcie.

Le pied du col de Garuchal.

La montée du col de Garuchal.

La montée du col de Garuchal.

La montée du col de Garuchal.

La montée du col de Garuchal.

La montée du col de Garuchal.

La montée du col de Garuchal.

La montée du col de Garuchal.

La montée du col de Garuchal.

La vallée d’où je viens.

Le sommet du col de Garuchal, 295 mètres.

La descente vers la mer.

La descente vers la mer.

La descente vers la mer.

Une gigantesque ferme d’énergie photovoltaïque en cours de réalisation, 280 ha, 370 000 panneaux solaires, Il générera environ 400 000 MWh par an, ce qui pourrait couvrir la consommation annuelle de plus de 280 000 habitants. Le projet permettra d’éviter l’émission de près de 108 000 tonnes de CO2 par an.
Développé par Total Energie, la grande entreprise écolo …

Panneaux solaires Yingli, panneaux chinois.

Construction de la ligne à haute tension pour transporter l’énergie produite par le parc solaire. Deux étonnements. 1) Le montage meccano du pylône qui se fait sur place. 2) la fragilité apparente de ces pylônes comparée aux pylônes que l’on voit habituellement.

On aperçoit les pylônes déjà montés.

Culture industrielle d’orangers. Le sol est traité, glyphosate ?

Oliveraie assez ancienne. Bientôt un parc solaire ?

Le village de Sucina.

Le village de Sucina.

Herbe fontaine.

Premières serres vues depuis mon entrée en Espagne.

Paysage.

Maraîchage classique.

Canal d’irrigation.

Les Salines de San Pedro del Pinatar.

Les Salines de San Pedro del Pinatar.

Les Salines de San Pedro del Pinatar.

Les Salines de San Pedro del Pinatar.

Plage à San Pedro del Pinatar.

Plage à San Pedro del Pinatar.

Plage à San Pedro del Pinatar.

Flamands roses.

Flamands roses.

San Pedro del Pinatar.

San Pedro del Pinatar. Noter la pelouse synthétique, sur des kilomètres.

en approchant de Cartagène.

De Toulouse à Cartagene, en 13 étapes, Viehla, Tremp, Lleida, Reus, Santa Barbara, Benicassim, Valence, Oliva, Castalla, Alicante, Murcie, environ 1100 kilomètres.

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Espagne – Jour 14 – Crevillent – Murcie – 80 km

Journée très reposante. Etape plate. Bel itinéraire sans circulation. Beaux paysages variés.

D’abord, une petite descente vers la mer dans la fraîcheur du matin.

Puis retour dans les terres pour rejoindre Murcie qui est à une cinquantaine de kilomètres de la mer.

Murcie, 700 000 habitants dans l’aire urbaine, très jolie ville, bien aérée, facile à circuler à vélo.

La température est montée à 33°, mais je supporte bien.

Par contre, dans mon hôtel, la climatisation est générale, pas de réglage possible. Je ne sais pas combien il fait, mais j’ai dû boucher avec une serviette la trappe d’alimentation en air froid. Je me gelais, et même comme ça, je suis obligé de mettre un rhovyl et mon coupe-vent pour ne pas avoir froid.

Dans l’hôtel d’hier, j’avais une clim individuelle, mais la chambre était si grande que la clim était peu afficace.

Avant-hier, je n’ai pas utilisé la clim …

En quittant Crevillent ce matin.

En quittant Crevillent ce matin.

Une tradition locale consiste à confectionner des palmier blancs, en encapuchonnant leur cime de manière qu’ils ne reçoivent plus de lumière. Les feuilles ainsi obtenues produisent des fibres blanches utilisées pour la fabrication de décorations florales du dimanche des Rameaux[

Vieux oliviers (certains millénaires) prêts pour l’exportation. C’est un scandale !

San Fulgencio, une lumière dans la Méditerranée. La commune n’est pas au bord de la mer … pas très éloignée, mais le rivage fait partie de deux communes voisines.

Chemin bordé d’eucalyptus pour arriver au bord de mer à Guardamar del Segura.

Plage à Guardamar del Segura.

Jetée à Guardamar del Segura.

L’embouchure du Rio Segura et le Faro de Guardamar.

Le rio Segura à Guardamar del Segura.

Le rio Segura.

Le rio Segura à Guardamar del Segura.

Ce doit être un héron gris, d’après ma nouvelle application pour reconnaître les oiseaux (Merlin Bird ID).

Paysage.

Parc où je pique-nique à Las Heredades.

Ce doit être un ficus sycomore.

Petite route dans la campagne.

Un massif.

Paysage.

Paysage.

En quittant Orihuela, une conduite d’eau puisée dans la montagne.

Paysage.

Le Christ de Monteagudo.

Le Christ de Monteagudo.

Murcie. Les tours JMC, tours jumelles des Atalayas. Deux gratte-ciel de bureaux de 95 mètres de haut chacun. Leur hauteur en fait le plus haut gratte-ciel de la région, dépassant la tour de la cathédrale de Murcie avec ses 91 mètres. Chaque gratte-ciel compte 22 étages visibles et trois niveaux souterrains de stationnement, ainsi que quatre ascenseurs, deux intérieurs et deux panoramiques. Les tours Atalayas ont ouvert leurs portes à l’été 2009. Elles abritent actuellement le siège du groupe d’entreprises Fuertes (agro_industrie, entre autres).

Pont sur le rio Segura à Murcie. Joli, mais pas très fonctionnel. Les piétons ont une grande allée au cnetre du pont avec les voies automobiles de part et d’autres, donc les piétons ne voient pas du tout l’eau. Dommage !

Aperçu sur la cathédrale et l’hôtel de ville, à travers un joli parc. Mais, dommage, il faut traverser un grand boulevard pour les atteindre.

L’hôtel de ville de Murcia. Murcia fête les 1200 ans de sa création en 825. Murcia a été marquée par la coexistence de cultures arabes, chrétiennes et juives, laissant un héritage visible dans ses monuments et traditions.

La cathédrale de Murcie.

La cathédrale de Murcie.

La cathédrale de Murcie.

La cathédrale de Murcie.

La cathédrale de Murcie.

La cathédrale de Murcie.

La cathédrale de Murcie.

La cathédrale de Murcie.

La cathédrale de Murcie.

La cathédrale de Murcie.

La cathédrale de Murcie.

La cathédrale de Murcie.

La cathédrale de Murcie.

La Calle Traperia.

L’église et la place Saint Dominique.

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