Maroc – Jour 31 – Bad Bered – Targuist – 82 km

L’étape d’hier fut très agréable.

Départ de bonne heure, 7h15 (décalage d’une heure avec la France, il est 8h15 en France), il fait jour,, il fait frais, pas de circulation, une montée tranquille.

Je suis sur la RN2, la route Tanger – Al Hoceima – Nador. Il n’y a pas vraiment le choix pour rouler vers l’Est, mais la circulation est peu dense et l’itinéraire magnifique. C’est une route qui suit les crêtes du Rif, en corniche, avec toujours de très belles vues, et beaucoup de virages pour suivre la ligne de pente.

Entre Bad Bered et Targuist, il n’y a qu’une seule agglomération significative, Issaguen. J’y fais ma pause casse-croûte dans un petit café où je me fais servir un petit-déjeuner marocain. Je reconnais très bien ce village où j’avais dormi en 2019. Petite étape en 2019 entre Bar Bered et Issaguen, mais c’est une étape de début de voyage, dans un pays que je ne connaissais pas et je ne voulais pas aller trop vite en commençant. Cette année, c’est différent, je suis en fin de voyage et bien aguerri. En 2019, d’Issaguen, j’avais bifurqué plein sud vers Taounate. Aujourd’hui, j’ai poursuivi vers l’Est.

J’arrive à Targuist vers 14h, je cherche un petit restaurant pour manger une tajine, mais je ne trouve rien (trop de boutiques fermées), je me rabats chez un « fabriquant » de sandwich à la demande. Très gros et très bon sandwich au steack hâché (viande crue vendue au poids et bien cuite avec des oignons, tomate, carottes rapées, frites, 3 sauces différentes, dont une épicée). Je suis bien rassasié.

La particularité de cette journée d’hier, c’est la proposition constante de me vendre du haschich. Cela avait commencé à Bar Bered avant-hier, mais hier, dès mon arrivée à Issaguen, on me fait des propositions, et après, sur la route, à tous les virages, j’étais interpellé, et je voyais au bord de la route des champs de cannabis

Le cannabis récréatif reste illégal au Maroc. La consommation, la vente et la culture sont interdites par la loi. Seuls les produits dérivés du cannabis légal, comme les compléments alimentaires et les cosmétiques, sont autorisés à la vente. Ces produits doivent respecter des taux précis de THC (inférieurs à 1% pour les produits non médicamenteux). Les produits légaux ne sont disponibles qu’en pharmacie. Les fabricants et transformateurs peuvent ouvrir leurs propres points de vente sous conditions strictes. Le Maroc a légalisé le cannabis à usage médical et industriel, mais sa commercialisation est également très encadrée..

Dans l’Union européenne (UE), le cannabis médical est autorisé dans 21 des 27 pays membres, et le Maroc compte bien en profiter pour construire une filière de production de cannabis légaL

Un article du journal Le Monde très intéressant sur la production de cannabis légal au Maroc.

Au cœur de la loi de 2021 qui a légalisé la production de cannabis à caractère médical, la reconversion des cultures illicites en activités légales semble fonctionner. Les surfaces autorisées grandissent : moins de 300 hectares (ha) en 2023 contre quelque 3 000 ha cette année, répartis entre Al-Hoceima, Chefchaouen et Taounate, trois provinces de la région du Rif, au nord, où l’économie du cannabis est ancienne. Le nombre des agriculteurs agréés augmente lui aussi, frôlant désormais les 3 300, soit sept fois plus qu’il y a un an.

En quittant Bad Bered ce matin. Photo pas très bien prise, je voulais montrer la largeur de la rue centrale de Bar Bered. Ce matin, elle était totalement vide. Hier soir en arrivant, toutes les boutiques étaient ouvertes, il y avait grande foule dans la rue, des voitures stationnées partout, et la circulation automobile se faisait au pas.

En m’éloignant de Bad Bered.

En m’éloignant de Bad Bered, je suis un peu plus haut que la photo précédente, et on voit bien la ville.

Paysage.

Paysage.

Paysage. On aperçoit toujours Bad Bered.

Paysage.

Paysage.

Au sommet du col dur jour à l’altitude 1690 mètres.

Descente du col dans une belle forêt de sapin.

Descente du col dans une belle forêt de sapin.

Paysage.

Paysage.

Source d’eau, les voitures s’arrêtent pour remplir des bidons. Je remplis les miens.

J’ai pris un petit-déjeuner local (marocain) dans un café à Issaguen (2 oeufs sur le plat, un quartier de vache qui rit, un ravier de mélange d’olives vertes et noires, et de l’huile d’olive, le tout avec une demi-galette de pain pour éponger le tout). Mais j’ai oublié de prendre une photo de la ville elle-même. En sortant, je suis très étonné de voir un énorme chantier d’urbanisation (on en voit ici qu’une petite partie). Issaguen est le seul village entre Bar Bered et Targuist. Il est en train de se transformer en ville, mais avec quels habitants ?

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Récolte de cannabis.

Paysage en arrivant à Targuist.

Paysage en arrivant à Targuist.

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Maroc – Jour 30 – Chefchaouen – Bad Bered – 68 km

Article paraissant avec une journée de retard.

La journée d’hier fut bien particulière !

En reprenant mon vélo hier matin, je trouve sa roue avant à plat !

Mauvaise surprise. Pas très grave !

Je m’installe dans l’impasse de la ruelle de la médina où se trouve mon auberge et je démonte ma roue pour changer la chambre à air.

Je suis tranquille, tout le monde dort, il n’y a personne dans la médina qui regorgeait de touristes et de commerces ouverts hier soir.

Pas de problème pour démonter le pneu. Je cherche bien comment la chambre à air a pu percer. Je ne trouve rien.

J’essaie de mettre en place la nouvelle chambre à air (j’en avais acheté en Espagne après ma première crevaison).

Malheureusement, impossible de la mettre en place, l’embout de la valve est recouvert de caoutchouc, blague qui m’était déjà arrivée avec mon vélo précédent.

La solution est simple, il suffit de limer un peu le trou dans la jante, et le problème est résolu. Encore faut-il avoir une lime !

Je remonte mon vélo avec l’ancienne chambre à air, je regonfle, je roule un peu avec, mais la chambre est bien percée. Me voilà donc parti à pied en poussant mon vélo dans Chefchaouen à la recherche d’un dépannage.

Mais il est 7h, ou plutôt 7h30, et tout le monde dort … le Marocain n’est pas un lève-tôt. Toutes les boutiques sont fermées.

Une épicerie est ouverte, l’épicier me demande « ça va ? », je lui réponds « pas vraiment … » en lui montrant mon pneu à plat. Pas grave, à trois maisons, il a un voisin qui répare les pneus et doit pouvoir me dépanner. Il appelle le voisin, mais non, il rechigne. Peut-être parce qu’il n’est pas neuf heures, peut-être parce qu’on est vendredi, jour de la prière (je n’ai pas compris quel était le jour de repos au Maroc. Hier partout, beaucoup de boutiques étaient fermées. Hier des enfants allaient à l’école, aujourd’hui des enfants allaient à l’école, et encore beaucoup de boutiques étaient fermées. Demain dimanche, on verra …).

Le voisin n’étant pas disponible, l’épicier m’indique une direction où je devrais trouver un réparateur ouvert.

Je repars errer sans rien trouver, quand un autre marocain m’indique, tu prends à droite et puis à gauche et tu trouves, et effectivement je trouve un réparateur de pneus qui est en train de laver la voiture d’un client taxi.

Il peut me dépanner, je démonte ma roue, il essaie avec une espèce de lime qui n’en est pas une. Cela ne marche pas, il va chercher sa visseuse électrique et avec une pointe de tournevis réussit à élargir le trou de ma jante.

Du coup, je démonte aussi ma roue arrière pour lui faire élargir le trou de cette jante.

Ouf ! 9h45 je prends la route pour Bar Bered.

Je fais 25 kilomètres, premier col, passant de l’altitude 370 mètres à 890 mètres. Tout va bien, je traverse Bab Taza sans trouver le café où je pensais m’arrêter pour prendre un petit-déjeuner, mais presque tout est fermé.

Je quitte Bab Taza, et voilà ma roue avant à nouveau à plat !

Redémontage de la roue, recherche de la cause de la crevaison, je ne trouve rien, malgré toutes les précautions prises pour bien identifier l’endroit du pneu correspondant au trou dans la chambre à air ! C’est un peu stressant de ne pas trouver la cause ! C’est assez proche de la valve, mais pas à la même distance, et d’autre part, le pneu n’était pas positionné exactement comme la fois précédente, donc, je ne peux tirer aucune conclusion. Est-ce ou non, la même cause de crevaison ?

Je remonte la roue avec une nouvelle chambre (mais c’est ma dernière chance, après il faudra que j’utilise des rustines et je ne suis pas très fort dans ce genre de réparations).

Je regonfle mon pneu du mieux que je peux et une vingtaine de kilomètres plus loin, je trouve une station service où le pompiste me remet mon pneu à la pression de 3,5 bars, il ne veut pas faire plus, mais c’est vrai que c’est suffisant. Mes crevaisons seraient-elles dues à une surpression ? J’en doute.

Depuis Bab Taza et jusqu’à Targuist, je n’ai pas re-crevé … Une nouvelle crevaison ne serait pas une catastrophe, je suis sur une grande route, il n’y a pas beaucoup de circulation, mais beaucoup de taxis avec une galerie, taxis qui s’arrêtent à la demande, donc, je pourrais toujours être dépanné. J’espère bien ne pas en avoir besoin.

Très bel itinéraire de Chefchaouen, sur une grande route parce qu’il n’y a en pas d’autres, mais peu de circulation. Parti à 9h45 de Chefchaouen, et malgré ma crevaison à Bab Taza, j’arrive à 17h à Bar Bered après une étape avec 1500 mètres de dénivelé positif et le passage d’un col à 1600 mètres.

Après mes deux crevaisons de la matinée, j’ai une nouvelle petite difficulté, c’est le seul soir où je n’ai pas trouvé d’hébergement à réserver. Heureusement, ce ne sont pas les hôtels qui manquent, mais ils ne sont pas au standard européen. En 2019, j’avais fait cette même étape de Chefchaouen à Bar Bered, mais j’avais eu la chance de rencontrer dès mon arrivée un marocain qui m’avait conseillé un hôtel (j’aurai du relire mon voyage de 2019).

Je choisis au hasard, je ne tombe pas trop mal. 70 dirhams la nuit (7 euros). C’est très rustique, je passe une bonne nuit, mais suis bien content ce soir de trouver un hébergement aux normes européennes.

Excellent dîner avec une tajine-poulet.

En quittant Chefchaouen, à 9h45, après avoir réparé la crevaison.

En quittant Chefchaouen, à 9h45, après avoir réparé la crevaison.

Paysage en arrivant à Bab Taza.

Bab Taza.

Ma deuxième crevaison est réparée, je me substante avant de repartir.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage.

Paysage. Première fois que je vois au Maroc de la culture (non identifiée) sous plastique, juste dans le final de ce col, pas avant, pas après et nulle part ailleurs.

Bad Bered.

Vue depuis ma chambre dans mon hôtel de Bad Bered.

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Maroc – Jour 29 – Tetouan – Chefchaouen – 92 km avec les photos commentés

Dans mon article d’hier soir, je vous disais « demain sera plus sérieux ».

Je n’avais pas vraiment pris conscience de ce qui m’attendait.

En fait, c’était, et de loin, l’étape la plus difficile de ce voyage. 2258 mètres de dénivelé positif.

L’étape qui vient derrière, c’est la dixième étape, Oliva-Castalla avec 1603 mètres de dénivelé positif.

Parti à 7h00, j’arrive à 16h30.

Température au départ 21°, à l’arrivée 26°, mais heureusement au début de la deuxième partie de l’étape, le ciel s’est couvert et il ne faisait pas trop chaud. D’autre part, dans la première partie, le vent ne m’était pas trop favorable, il venait d’est, par contre, dans la deuxième partie, il venait de la mer et me poussait et me rafraichissat dans la montée.

La première partie, de Tétouan à Oued Laou, c’était une route de corniche longeant la mer, tout en montées-descentes raides.

A Oued Laou, station balnéaire déserte, après 40 kilomètres de route, je m’arrête dans un petit restaurant.

La deuxième partie, je repars dans la montagne, dans le parc national du Talassentane, parc magnifique. Il me reste 5O kilomètres pour prendre 920 mètres de dénivelé. Le premier col se passe bien, quelques petites montées-descentes ensuite, OK, mais arrive plusieurs longs murs à plus de 10 % et, là, je monte à pied …

Dans un virage, me voyant monter à pied, deux jeunes en cyclo m’attendent, et l’un deux veut essayer mon vélo.

OK, il fait quelques mètres, mais il pédale dans la semoule. Moi, je n’arrive pas à monter avec ma plus petite vitesse, mais pour lui, c’est trop facile !

Je lui mets la vitesse 4, et c’est parti. Son copain me fait monter derrière lui sur son cyclo et nous montons ainsi un bon virage. Facile pour les jeunes …

Les marocains sont très gentils, et j’ai beaucoup d’encouragements.

Le mur s’adoucit, je repars sur mon vélo, mais je suis encore loin d’être en haut et je reposerai plusieurs fois pied à terre. ça me rappelle une étape dans les Alpes au Printemps. Au delà de 10 %, si cela dure trop longtemps, il me faut poser pied à terre.

En arrivant à Chefchaouen, après m’être installé dans mon auberge, dans la médina, je m’offre un couscous dans un petit restaurant et je pars à la découverte de la médina et de ses environs.

Je ne suis pas très enthousiasmé, beaucoup de touristes, de boutiques pour touristes, de restaurants et d’hôtels pour touristes (je n’avais pas été frappé par cet aspect en 2019).

J’avais déjà fait cette étape de Tétouan à Chefchaouen en 2019, mais par un autre itinéraire plus facile, j’étais arrivé par le bas, alors que là, je suis descendu sur la ville. Itinéraire plus facile, mais je voulais changer, et je ne le regrette pas, très bel itinéraire aussi bien la première partie en bord de mer que la seconde dans le parc national.

Toute la journée, une petite circulation, beaucoup de taxis longue distance, et de mini-bus. Très supportable.

Demain devrait être plus facile, mais je reste en montagne.

En quittant Tetouan.

Le bord de mer à Azla.

Le bord de mer à Azla.

Vue vers Azla en m’en éloignant.

En quittant Azla.

La plage d’Azla.

Pêcheurs à Azla.

Paysage en m’approchant de Tamernout.

Confection de meules de foin. Terminées, elles sont recouvertes d’un filet pour éviter qu’elles soient défaites par le vent.

Le village de Aouchtame.

Je pense que cet édifice recouvert d’un plastique est un four (barbecue) en cours de séchage.

Le phare de Oued Laou.

Le phare de Oued Laou.

La station balnéaire de Oued Laou.

La station balnéaire de Oued Laou.

Le centre-ville de Oued Laou, assez vivant, même si ce n’est pas la grande foule. La saison est finie, on ne voit pas de touristes européens, des locaux et des marocains dans leur résidence secondaire.

Il y a encore beaucoup d’ânes dans le Rif, plus que ce que j’avais pu en voir en 2019 (dans mes souvenirs). Les femmes sont aussi presque toujours en costume local, notamment le chapeau.

L’oued Laou, je vais le remonter sur 25 kilomètres avant de remonter un de ses affluents (dont je n’ai pas trouvé le nom).

Paysage.

Paysage. Les gorges de l’oued Laou.

De très nombreux petits fours aperçus toute la journée.

Paysage. Les gorges de l’oued Laou.

Paysage. Les gorges de l’oued Laou.

Paysage. Les gorges de l’oued Laou.

Paysage. Les gorges de l’oued Laou.

Vue en approchant du sommet du col du jour à 920 mètres d’altitude.

En approchant du sommet du col du jour à 920 mètres d’altitude.

La kasbah de Chefchaouen.

Une mosquée à Chefchaouen, à côté de la kasbah.

Vue depuis la terrasse de mon hébergement.

Vue depuis la terrasse de mon hébergement.

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Maroc – Jour 29 – Tetouan – Chefchaouen – 92 km

Dans mon article d’hier soir, je vous disais « demain sera plus sérieux ».

Je n’avais pas vraiment pris conscience de ce qui m’attendait.

En fait, c’était, et de loin, l’étape la plus difficile de ce voyage. 2258 mètres de dénivelé positif.

L’étape qui vient derrière, c’est la dixième étape, Oliva-Castalla avec 1603 mètres de dénivelé positif.

Parti à 7h00, j’arrive à 16h30.

Température au départ 21°, à l’arrivée 26°, mais heureusement au début de la deuxième partie de l’étape, le ciel s’est couvert et il ne faisait pas trop chaud. D’autre part, dans la première partie, le vent ne m’était pas trop favorable, il venait d’est, par contre, dans la deuxième partie, il venait de la mer et me poussait et me rafraichissat dans la montée.

La première partie, de Tétouan à Oued Laou, c’était une route de corniche longeant la mer, tout en montées-descentes raides.

A Oued Laou, station balnéaire déserte, après 40 kilomètres de route, je m’arrête dans un petit restaurant.

La deuxième partie, je repars dans la montagne, dans le parc national du Talassentane, parc magnifique. Il me reste 5O kilomètres pour prendre 920 mètres de dénivelé. Le premier col se passe bien, quelques petites montées-descentes ensuite, OK, mais arrive plusieurs longs murs à plus de 10 % et, là, je monte à pied …

Dans un virage, me voyant monter à pied, deux jeunes en cyclo m’attendent, et l’un deux veut essayer mon vélo.

OK, il fait quelques mètres, mais il pédale dans la semoule. Moi, je n’arrive pas à monter avec ma plus petite vitesse, mais pour lui, c’est trop facile !

Je lui mets la vitesse 4, et c’est parti. Son copain me fait monter derrière lui sur son cyclo et nous montons ainsi un bon virage. Facile pour les jeunes …

Les marocains sont très gentils, et j’ai beaucoup d’encouragements.

Le mur s’adoucit, je repars sur mon vélo, mais je suis encore loin d’être en haut et je reposerai plusieurs fois pied à terre. ça me rappelle une étape dans les Alpes au Printemps. Au delà de 10 %, si cela dure trop longtemps, il me faut poser pied à terre.

En arrivant à Chefchaouen, après m’être installé dans mon auberge, dans la médina, je m’offre un couscous dans un petit restaurant et je pars à la découverte de la médina et de ses environs.

Je ne suis pas très enthousiasmé, beaucoup de touristes, de boutiques pour touristes, de restaurants et d’hôtels pour touristes (je n’avais pas été frappé par cet aspect en 2019).

J’avais déjà fait cette étape de Tétouan à Chefchaouen en 2019, mais par un autre itinéraire plus facile, j’étais arrivé par le bas, alors que là, je suis descendu sur la ville. Itinéraire plus facile, mais je voulais changer, et je ne le regrette pas, très bel itinéraire aussi bien la première partie en bord de mer que la seconde dans le parc national.

Toute la journée, une petite circulation, beaucoup de taxis longue distance, et de mini-bus. Très supportable.

Demain devrait être plus facile, mais je reste en montagne.

Photos non commentées, il est trop tard !

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Maroc – Jour 28 – Fnideq – Tetouan – 53 km

Encore une bonne journée. Bel itinéraire en campagne sans circulation dès que l’on s’éloigne d’une agglomération.

Contraste entre la campagne, la station balnéaire de Cabo Negro, la ville de Martil (juste à côté de Cabo Negro), Tétouan.

Je me baigne à Cabo Negro. Température de l’eau très agréable.

Température 21° ce matin, 26° dans l’après-midi à Tétouan.

Hôtel juste à côté de la Medina, j’y pose mes bagages et la parcourt tranquillement à pied.

Après cette étape bien tranquille, demain sera plus sérieux.

En quittant Fnideq ce matin.

Vue vers Fnideq ce matin.

L’amorce de l’autoroute Fnideq-Tetouan.

En quittant Fnideq ce matin.

Vue sur la mer en quittant Fnideq.

La gare routière Mdiq-Fnideq, non encore inaugurée, du type gare TGV en rase campagne.

Paysage, la pointe au fond, c’est Cabo Negro.

Arrivée sur le village d’Haidra.

Batiment officiel à Haidra.

En approchant de Al Alyiyne.

Mosquée de Al Alyiyne.

Maison typique de cette région du Rif marocain.

Paysage.

Paysage.

Le réservoir de Smir. Le barrage de Smir est un barrage de terre situé dans le nord du Maroc, achevé en 1991, avec une hauteur de 45 m et une longueur de 600 m. Il alimente en eau la ville de Tétouan.

Plage au bord du réservoir de Smir.

Ferme au bord du réservoir de Smir.

En approchant de Mdiq.

Bande cyclable !

Cité privée fermée à Cabo Negro. Cabo Negro est une station balnéaire. La ville est réputée pour ses endroits privés comme ses restaurants haut de gamme, ses plages mais aussi ses paysages situés en montagne. Le Club Méditerranée y est présent avec le village Yasmina Club Med et la résidence Darcom. La partie nord de Cabo Negro compte avec le Golf Beach qui est un haut lieu de la jet set marocaine avec des villas privées et des accès privés. Cette station de luxe propose différentes activités comme le surf ou encore le kitsurf. La présence de terrains de Golf privés permet à la jet-set marocaine de s’y retrouver.

La station balnéaire de Cabo Negro en plein développement (B-router me faisait prendre la trace que l’on voit, mais après quelques centaines de mètres, un ouvrier m’a signalé qu’il n’y avait plus de débouché).

Mon itinéraire improvisé pour retrouver une route plutôt que de faire demi-tour et remonter une grande côte.

Paysage.

Le phare du Cap (Capo Negro) n’est plus une base militaire depuis le milieu des années 1990. Le phare maintenant s’allume sur une fréquence d’une lumière toutes les quatre secondes.

La station balnéaire de Cabo Negro.

Plage de Cabo Negro.

Plage de Cabo Negro.

Pêcheurs ramendant leur filet, mais je n’ai pas vu le bateau.

En arrivant à Tetouan, édifice public non identifié. Dieu, la Partie, le Roi, la Garde Royale.

Médina de Tetouan. La Bab Saida.

Médina de Tetouan.

Médina de Tetouan.

Médina de Tetouan.

Médina de Tetouan.

L’Espace de la Mémoire Historique de la Résistance et de la Libération.

L’Espace de la Mémoire Historique de la Résistance et de la Libération.

L’Espace de la Mémoire Historique de la Résistance et de la Libération.

L’Espace de la Mémoire Historique de la Résistance et de la Libération.

Moulay Youssef Ben Hassan a régné sur le Maroc de 1912 à 1927.

Mohamed Ben Youssef Ben a régné sur le Maroc de 1927 à 1961.

Hassan II Ben Mohamed a régné sur le Maroc de 1961 à 1999.

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Maroc – Jour 27 – Algeciras – Ceuta (Espagne) – Fnideq (Maroc) – 10 km

Aujourd’hui,une nouvelle aventure a commencé, je vais rouler au Maroc pendant une dizaine de jours.

Ferry FRS de d’Algeciras à Ceuta. Départ 10h30, Arrivée 11h30, le détroit de Gibraltar fait une quinzaine de kilomètres de large.

Il faut se présenter 90 minutes avant le départ … mais les opérations ne commencent qu’une heure avant et il n’y aura qu’une quinzaine de véhicules à embarquer. Il y a deux compagnies sur cette ligne, ce qui fait à peu près un ferry toutes les heures.

Le ferry part un peu en avance, et arrive un peu en avance.

Pas de contrôle de papier à l’embarquement, ni au débarquement, mais lors de la commande de mon billet sur Internet hier soir, j’ai fourni mon numéro de passeport.

Petit tour pour découvrir Ceuta.

Grande côte pour quitter Ceuta (je ne suis pas convaincu que c’était nécessaire … il y avait une route à plat en bord de mer, avec de la circulation, mais plutôt qu’une côte dure …

Arrivée à la frontière avec le Maroc, je retrouve toutes les voitures et camping-cars descendus du ferry, dont un couple portugo-suisse avec qui j’avais bavardé en attendant l’embarquement.

Je suis dans la file avec les motos, mais je n’ai pas le droit de passer avant.

Contrôle de police, l’attente est assez longue, mais encore plus longue pour les voitures.

Contrôle de douane, je dois ouvrir mes sacoches et mon sac à dos.

Entrée au Maroc, je vais au bureau de change que j’avais repéré. La monnaie officielle du Maroc est le dirham marocain (MAD). 1 Euro = 10,63 dirham

Il me reste à acheter une puce marocaine pour mon smartphone. J’ai repéré la boutique Maroc Télécom que l’on m’a conseillé comme opérateur téléphonique. Je la trouve, pas si facile, je prends un ticket pour la file d’attente. Au bout d’une demi-heure, c’est mon tour. Mais non ! Il faut aller quelque part, dans un espèce de bureau de tabac … Je trouve une boutique qui a l’air de faire ça … et c’est réglé en moins de 5 minutes, la puce 20 dirham (2 euros), l’abonnement internet 15 Go 100 dirhams (10 euros).

Je suis paré côté finances et internet.

Petit tour dans le centre-ville, mon hôtel est en plein dedans, beaucoup de monde et de commerces ambulants, c’est peut-être jour de marché ou jour de foire, à moins que cela soit toujours comme ça. C’est toute une ambiance, très différente de celle des villes espagnoles. Dépaysement total, mais je retrouve cette ambiance découverte en 2019 lors de mon voyage de Tanger à Laayoune en suivant la frontière algérienne.

Demain je roule vers l’est.

Le Ferry Jet dans lequel je vais embarquer.

Le Ferry Jet dans lequel je vais embarquer.

Intérieur du ferry.

La sortie du port d’Algéciras.

La sortie du port d’Algéciras.

La sortie du port d’Algéciras.

En s’éloignant d’Algéciras.

En s’éloignant d’Algéciras. Je reconnais la grand barre d’immeuble, la plus haute au centre. Je suis passé pas loin hier en arrivant à Algerciras.

Le rocher de Gilbratar, enclave anglaise en Espagne. Je l’ai visité début octobre 2018 en fin de parcours Perpignan-Barcelone-Madrid-Lisbonne-Algeciras-Gibraltar-Tarifa-Tanger.

Le détroit de Gibraltar. A gauche, l’Afrique. A droite, l’Europe.

Arrivée à Ceuta, enclave espagnole au Maroc.

Arrivée à Ceuta, enclave espagnole au Maroc.

Premier rond-point en sortant du ferry

Un autre rond-point à Ceuta.

La sortie du port de Ceuta.

El revellín del Ángulo de San Pablo

Buste de Estrabon, géographe et historien grec qui décrit Ceuta, qu’il appelle « Hepta Adelphoi », dans son ouvrage « Géographie », son ouvrage le plus important composé de 17 volumes, qui compilent toutes les connaissances géographiques de cette période (Ier siècle).

Tulipier du Japon.

Cathédrale Sainte-Marie de l’Assomption, à Ceuta.

Parc dans le centre historique de Ceuta.

La Virgen de los Remedios, figure mariale vénérée à Ceuta.

Les deux colonnes d’Héraclès (Hercule). Les colonnes d’Hercule symbolisent sa force et sa capacité à surmonter les obstacles.

La Comandancia General de Ceuta, unité de l’Armée de Terre espagnole, spécifiquement de la Force Terrestre. Sa mission principale est de préparer des organisations opérationnelles avec les unités stationnées dans la ville de Ceuta, conformément à la doctrine terrestre spécifique.

En roulant vers frontière avec le Maroc.

Vue vers Ceuta en m’éloignant.

Première mosquée aperçu en arrivant à Fnideq (Maroc).

Paysage en arrivant à Fnideq.

Étal de fruits et légumes au marché.

La grande (?) mosquée de Fnideq.

La grande (?) mosquée de Fnideq.

Plage vers le sud de Fnideq.

Plage vers le nord de Fnideq, au fond, c’est Ceuta.

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Espagne – Jour 26 – Ronda – Algeciras – 107 km

Je prends du retard sur mes comptes-rendus …

Encore une très longue journée hier, mais difficile de faire mieux compt-tenu des hébergements identifiés sur Internet. Facile à trouver dans les grandes villes, quasi impossible dans les petits villages.

Ronda est une très jolie ville, mais difficile à admirer à l’arrivée de la longue étape venant de Malaga, et le lendemain, il faut partir pour encore une nouvelle longue étape, donc visite rapide au lever du jour, mais je pourrai approfondir a posteriori, maintenant que je situe les lieux.

Etape pour Algeciras longue, mais pas trop difficile puisque je descends vers la mer. Il y a quand même un col à 1000 mètres, et même un peu plus, et surtout une succession de 5 petits cols sur une ligne de crête avant de plonger dans la vallée.

Je monte le premier col sans pluie, mais en haut je trouve le brouillard qui se transforme en crachin breton (!) dans la descente. Mais je n’ai pas besoin de mettre ma cape. Et un peu plus bas, je peux faire ma pause à Atajate sans pluie.

Contour compliqué d’Algeciras, il y a deux gros rios à franchir, le rio Guadarranque et le rio Guadacorte, qui sont franchis sans problème par l’autoroute, mais on a « oublié » les vélos. Je triche un peu (sur 1 km, il n’y avait pas d’interdiction vélo), pour franchir le Guadarranque, mais cela ne me sert pas à grand chose, il reste le Guadacorte, et j’effectue le contournement que me propose B-router..

Départ 7h30, arrivée 16h30.

C’était mon dernier jour en Espagne que j’ai traversé sans pluie significative nécessitant de mettre la cape de pluie. Hier, Valence est en alerte rouge, et il semble qu’il y ait eu encore cette année de fortes pluies et des inondations dans la nuit du dimanche 28 au lundi 29 septembre 2025. Ces intempéries ont provoqué des inondations, notamment autour de Tarragone (j’y suis passé pas loin, Reus), et ont fait déborder une ravine à Aldaia, une localité valencienne déjà fortement touchée par les inondations meurtrières d’octobre 2024. Des crues éclairs et inondations ont été observées dans les secteurs d’Oliva (j’y ai dormi une nuit).

Centre nouvelle ville de Ronda, le matin.

Centre nouvelle ville de Ronda, le matin.

Centre nouvelle ville de Ronda, le matin.

Le ravin du Rio Guadalevin qui sépare la vieille ville de la nouvelle ville. Cette configuration me rappelle Constantine en Algérie

Le ravin du Rio Guadalevin qui sépare la vieille ville de la nouvelle ville.

Ronda a toujours été une ville d’une grande importance historique. Ses racines remontent au néolithique, puis elle a été habitée par les Celtes, les Phéniciens, les Romains et les Maures, qui ont tous laissé leur empreinte sur ce lieu fascinant. Mais l’une des périodes les plus intéressantes de l’histoire de Ronda est sans aucun doute l’époque romantique.Au XIXe siècle, au cours de ce que l’on a appelé « La période romantique », des voyageurs de toute l’Europe ont commencé à explorer l’Espagne à la recherche d’expériences exotiques et d’inspiration. De nombreux artistes, poètes et écrivains ont trouvé leur muse dans les paysages spectaculaires de Ronda et dans sa culture locale dynamique. Des personnalités célèbres comme Gustavo Adolfo Bécquer (poète romantique espagnol renommé), Alexandre Dumas (auteur des Trois Mousquetaires) ou Washington Irving (qui a écrit les Contes de l’Alhambra) font partie de ceux qui sont tombés sous le charme de Ronda. Ces personnages sont souvent appelés « Viajeros Románticos » ou « voyageurs romantiques ». Leurs œuvres ont attiré l’attention sur cette partie méconnue de l’Andalousie dans toute l’Europe, faisant d’elle l’une des destinations touristiques les plus prisées aujourd’hui. Pour commémorer l’impact de ces visiteurs influents sur la reconnaissance locale et internationale de la ville elle-même, les habitants organisent chaque année depuis 2005 le festival « Ronda a los Viajeros Románticos », qui se traduit par « Ronda et les voyageurs romantiques ». Cet événement est une véritable célébration de la riche histoire de Ronda, de son patrimoine culturel et de l’époque romantique qui l’a fait connaître.

L’hôtel Hemingway à Ronda, l’auteur y a séjourné dans les années 1950.

La muraille de l’ancienne Ronda.

Statue récentes évoquant les voyageurs pendant la période romantique.

En quittant Ronda, borne routière typique des routes d’Andalousie, j’en ai vu beaucoup depuis que je suis en Andalousie.

Fray Leopoldo, Léopold d’Alpandeire, né en 1864 à Alpandeire et mort en 1956 à Grenade, est un frère mineur capucin espagnol, reconnu pour la qualité et la durée de son apostolat à Grenade, durant près de quarante ans. Il a été béatifié en 2010 par le pape Benoît XVI. Ce panneau se trouve à l’intersection de ma route avec la direction d’Alpandeire, distant de 8 km.

Passage du col de la journée, le puerto de Encinas Borrachas à 1000 mètres. Mais en fait, je vais suivre une ligne de crêtes avec montées et descentes et 4 cols vont suivre avec des montées plus courtes, mais en perdant de l’altitude entre chaque col.

Paysage dans la descente du puerto de Encinas Borrachas.

Paysage dans la descente du puerto de Encinas Borrachas.

Un peu raté pour la photo, brouillard !

Le village d’Atajate.

Le village d’Atajate. Je casse la croûte sur le banc devant l’église.

Le village d’Atajate.

Paysage, le soleil arrive.

Le village de Benadalid, je suis passé au-dessus sans y descendre.

La route des Almoravides et des Almohades. Itinéraire culturel de Conseil de l’Europe. La Route des Almoravides et des Almohades est un parcours de 610 km traversant les provinces de Cadix, Malaga et Grenade, mettant en lumière l’héritage des dynasties almoravide et almohade qui ont marqué l’histoire commune entre le Maroc et l’Espagne. Les Almoravides sont une dynastie berbère sanhajienne qui a marqué l’histoire du Maghreb et de l’Al-Andalus (Espagne musulmane) entre le XIᵉ et le XIIᵉ siècle. Leur empire s’étendait sur le Maroc, le Sahara occidental, la Mauritanie, une partie du Mali moderne, l’Ouest de l’Algérie, ainsi que le Sud de la péninsule Ibérique. L’Empire almohade est fondé au XIIe siècle au Maghreb et en al-Andalus (sud de la péninsule Ibérique) par le mouvement réformateur religieux des Almohades. Il s’agit d’un califat berbère qui a succédé à la dynastie almoravide.

Le village d’Algatocin.

Le puerto d’Espino à 780 mètres.

Jimena de la Fronterra.

Vaches. Première fois que j’en vois en Andalousie, et même avant.

Castellar de la Frontera. Ce monument célèbre le 25e anniversaire de la récupération de la Dehesa Boyal, un événement marquant pour la communauté locale. La Dehesa Boyal est un sentier de randonnée au nord de Castellar de la Frontera. !

Castellar de la Frontera.

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Espagne – Jour 25 – Malaga – Ronda – 107 km avec les photos

Longue étape par un itinéraire sur grandes routes, erreur de ma part, j’aurai pu prendre un autre itinéraire, j’ai trop fait confiance à B-router.
Très fort vent de face et du dénivelé, un peu de pluie, négligeable, mais plus de pluie prévue demain.
Départ 7h30, arrivée 17h00 à Ronda. Beau temps le matin, mais bien couvert en arrivant, Température 13° en partant, 19° en arrivant.
Je suis en montagne à 730 mètres d’altitude.
Je n’ai pas le temps de mettre les photos en ligne, un autre jour …
Demain dernière étape en Espagne.

En quittant Malaga ce matin là.

En quittant Malaga ce matin là.

Quartier très pauvre en quittant Malaga, mais desservi par le métro. Mais pour combien de temps ? De grands immeubles sont en construction dans le secteur, terminus de la ligne de métro.

En approchant de Pizarra.

En approchant de Pizarra.

Pizarra, cette ligne voie unique devait permettre la liaison avec Malaga, Cordoue, Séville, Cadix. Aujourd’hui, il n’y a plus que deux trains par jour pour Malaga où se fait la correspondance pour la LGV vers Cordoue qui permet ensuite de rejoindre Séville et Cadix.

Paysage.

Premier col de la journée, le col de Malaga, 545 mètres.

Deuxième col de la journée. Puerto El Satillo 885 mètres.

Fresque à Ronda.

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Espagne – Jour 25 – Malaga – Ronda – 107 km

Longue étape par un itinéraire sur grandes routes, erreur de ma part, j’aurai pu prendre un autre itinéraire, j’ai trop fait confiance à B-router.
Très fort vent de face et du dénivelé, un peu de pluie, négligeable, mais plus de pluie prévue demain.
Départ 7h30, arrivée 17h00 à Ronda. Beau temps le matin, mais bien couvert en arrivant, Température 13° en partant, 19° en arrivant.
Je suis en montagne à 730 mètres d’altitude.
Je n’ai pas le temps de mettre les photos en ligne, un autre jour …
Demain dernière étape en Espagne.

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Espagne – Jour 24 – Alhama de Granada – Malaga – 82 km

Etape facile aujourd’hui, pas très longue et en descente.

Très bel itinéraire sans circulation jusqu’au bord de mer à Vélez-Malaga (50 premiers kilomètres). Il reste une trentaine de kilomètres pour rejoindre Malaga, circulation très supportable, mais à 7-8 kilomètres de Malaga, une portion très pénible, le bord de mer est en sens unique, boulevard à deux voies dans le même sens, rien de prévu pour les vélos. Le boulevard dans l’autre sens, celui pour aller vers Malaga, est à 200 mètres et ce sont tous les deux des autodromes où les véhicules roulent vite.

Après ces trois kilomètres, cela s’améliore et on peut profiter du bord de mer. Mais pourquoi laisser ces trois kilomètres non aménagés ?

Globalement, je n’ai pas été enthousiasmé par Malaga où la voiture semble reine. Le quartier de la cathédrale est à peu près piétonnier, mais un samedi après-midi, il y a foule …

Je n’ai pas essayé de rentrer dans la cathédrale au vu de la queue à la porte …

Je suis allé faire mes courses au Mercadona que j’avais repéré avec Google Maps. C’était à la gare de Malaga. Mais, en fait, c’est un gigantesque centre commercial. J’ai trouvé mon magasin sans difficulté, mais quel vacarme dans cette galerie commerciale ! Comment peut-on aller faire ces courses dans cet endroit. Infernal. Je ne suis même pas aller visiter la gare tellement, j’avais hâte de fuir ce lieu.

Heureusement le début du parcours de Alhame de Granada à Vélez-Malaga était superbe. Belle approche de Ventas de Zafarraya. Surprise au débouché de cette plaine très fertile et magnifique descente.

Départ 7h45, un peu plus tard que d’habitude, le jour se lève à 8h07.
Arrivée 13h30 à Malaga, 15h30 dans la pension qui m’héberge, après avoir parcouru la ville et fais mes courses.

Température 13° au départ, 26° à Malaga. Journée très ensoleillée.

Paysage en quittant Alhama de Granada, ce matin.

Paysage en quittant Alhama de Granada, ce matin.

Paysage en quittant Alhama de Granada, ce matin.

Paysage en approchant de Ventas de Zafarraya.

Paysage en approchant de Ventas de Zafarraya. Champ de cailloux et chênes verts sous lesquels paissent des moutons.

Paysage en approchant de Ventas de Zafarraya.

Paysage en approchant de Ventas de Zafarraya.

Champ de courgettes.

Champ de poivrons.

Pompage dans la nappe phréatique à Ventas de Zafarraya. Nombreux pompages dans toute la plaine et on entend les moteurs tournés.

Un lotissement à Ventas de Zafarraya.

Vue vers la mer depuis Ventas de Zafarraya.

Vue vers le col de Ventas de Zafarraya, après l’avoir franchi, le col est à l’altitude 917 mètres, mais depuis Alhama de Granada, j’ai franchi un col à l’altitude 1033 mètres avant de descendre dans la « plaine » de Ventas de Zafarraya (altitude 900 mètres).

Vinuela.

En approchant de Vélez-Malaga, signalement du Centre de Innovacion Trops. Trops se dit le leader mondial de la production d’avocats et de mangues.Fondée en 1979 à Vélez-Málaga (Málaga), TROPS regroupe aujourd’hui plus de 3 000 agriculteurs membres. Sa principale zone de production se concentre dans la région de l’Axarquía de Malaga et sur la côte tropicale de Grenade, le long de la côte valencienne, de l’Algarve portugais et jusqu’en Amérique du Sud (Pérou et Chili). L’objectif principal de Trops est de garantir un commerce équitable à ses agriculteurs et les meilleurs avocats et mangues aux consommateurs. Trops participe au projet SmartCrops 5.1 de recherche et de développement de nouveaux outils numériques, technologiques et agroécologiques pour la production durable et résiliente de bois et de cultures horticoles dans les conditions semi-arides et de changements climatiques.

Jardin public où je casse-la croûte à Vélez-Malaga

Le col de Ventas de Zafarraya vue depuis le bord de mer, à une trentaine de kilomètres et 900 mètres plus bas. Dans la descente, j’ai croisé des dizaines de cyclosportifs qui montaient, en groupe ou solo. Un samedi, jour d’entraînement vélo.

Le taureau andalou.

Nombreux édifices de fortification de la côte tout le long de la route qui longe la mer vers Malaga. Ici Torre del Jarral.

Vue (en arrière) en quittant Torre del Mar.

Plage.

La forteresse de Bezmiliana, forteresse du XVIIIe siècle construite en 1766 sur ordre du roi Charles III pour combattre les pirates anglais et hollandais, alors très actifs dans la région.

Exposition sur les Verdiales dans la forteresse de Bezmiliana. Les verdiales sont des fêtes populaires espagnoles accompagnées d’une formation musicale appelée panda. Création artistique paysanne qui provient de certaines zones de la province de Malaga. Les verdiales constituent un style particulier de chant et de danse, accompagnés d’un groupe de musique composé d’un violon, de deux à quatre guitares, d’un tambourin, d’au moins deux cymbales, de castagnettes et parfois d’une mandoline. Cet ensemble de chanteurs, danseurs et musiciens est appelé en argot la Bande de verdiales et les spectacles se nomment la Fête des verdiales. Le mot verdiales provient de la région d’oliveraies de Málaga, où se cultive un type d’olives nommé verdial, qui restent vertes une fois mûres.

Exposition sur les Verdiales dans la forteresse de Bezmiliana.

Exposition sur les Verdiales dans la forteresse de Bezmiliana.

Exposition sur les Verdiales dans la forteresse de Bezmiliana.

Exposition sur les Verdiales dans la forteresse de Bezmiliana.

Plage à Rincon de la Victoria.

Plage à Rincon de la Victoria.

La Cala del Moral.

Cimenterie à La Cala del Moral.

Tunnel sur le Paseo de los Canadiens.

Le Paseo de los Canadiens

Arrivée sur Malaga.

Le phare de Malaga.

Le phare de Malaga.

La cathédrale de Malaga, et au premier plan, quelques petits yachts, mais j’en ai vu de beaucoup plus gros, voire énormes que je me suis refusé de photographier.

Arrivée sur Malaga. On aperçoit la forteresse.

La forteresse de Malaga (l’Alcazaba) et la fontaine des Trois Grâces.

Le centre Pompidou de Malaga.

L’hôtel de ville de Malaga.

La cathédrale de Malaga.

La cathédrale de Malaga.

Le palais épiscopal de Malaga.

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