2024-2-Monts-du-Lyonnais-Valence-Roanne

De Valence à Roanne, après un aller-retour à Romans sur Isère et Chatuzange le Goubet – 300 kilomètres de randonnée – 3900 mètres de dénivelé positif (MyGpsFiles) – 4 jours – 4 cols (690 mètres, 690 mètres, 860 mètres, 700 mètres.

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de Valence à Roanne – 4éme et dernier jour – Les Sauvages – Roanne – 40 km

Petite étape, toute en descente (il me restait une trentaine de mètres de dénivelé pour passer le col des Sauvages, l’essentiel de la montée était ma fin d’étape hier soir), descente de la très belle vallée du Rhins en passant par Amplepuis, Saint Victor sur Rhins, Régny pour arriver à Roanne.

Agréable conversation avec un cyclo-sportif local qui me rappelle que la semaine fédérale de la FFVélo aura lieu cette année dans la Loire avec comme point central Roanne,

et pour finir le train Intercités de Roanne à Nantes, train venant de Lyon, et, en ces jours de manifestation agricole, j’ai la chance que mon train n’ait pas été supprimé, deux trains Lyon-Nantes de la journée ont été supprimés !

Le col des Sauvages, altitude 723 mètres. Ligne de partage des eaux des bassins du Rhône et de la Loire. A Tarare, coule la Turdine, sous-affluent du Rhône via la Brévenne, l’Azergues et la Saône. A Amplepuis, coule le Rhins, affluent direct de la Loire dans laquelle il se jette à Roanne.

La ligne Lyon-Nantes entre Tarare et Amplepuis.

L’église d’Amplepuis.

L’église d’Amplepuis.

La mairie d’Amplepuis.

Le monument aux morts d’Amplepuis.

A Amplepuis, le musée Barthélemy Thimonnier, inventeur de la machine à coudre : labellisé Musée de France, il possède la première collection publique de machines à coudre en France, ainsi qu’une importante collection de cycles : du métier à coudre de Barthélemy Thimonnier de 1830 à l’ordinateur de couture des années 2000, du vélocipède à la roue pleine du vélo…

Saint Victor sur Rhins.

Saint Victor sur Rhins.

La gare Saint Victor-Thizy à Saint Victor sur Rhins.

Le viaduc de la ligne de train Lyon-Nantes à Régny. Plus précisément la ligne du Coteau (banlieue de Roanne) à Saint Germain au Mont d’Or.

Probablement le site de l’ancienne usine Conté, installée à Régny de 1856 à 1986. Nicolas-Jacques Conté, 1755-1805 est l’inventeur du crayon tel qu’on le connaît encore de nos jours, constitué d’une mine de graphite et d’argile insérée dans un corps en bois de cèdre. L’entreprise des crayons Conté a été achetée en 1979 par le groupe Bic, qui est l’actuel propriétaire de la marque.

L’ancienne usine Conté à Régny, impasse des crayons.

L’ancienne usine Conté à Régny, impasse des crayons.

L’usine Jalla à Régny. Les deux fondateurs de la marque, Messieurs Jalla et Binder, inventent la serviette éponge et fondent à Régny dans la Loire la première usine d’éponge européenne. Une saga vient de débuter pour Jalla..

L’église de Régny, construite en 1856 grâce à un don anonyme, à l’emplacement de l’église datant du XIIIe siècle.

L’église de Régny.

L’église de Régny.

L’église de Régny.

L’église de Régny.

La mairie de Régny.

Fresque à Régny.

Fresque à Régny.

Maison à colombages à Régny.

Maison à colombages à Régny.

Le prieuré de Régny et sa tour escalier.

La tour de la Prison à Régny.

Le Rhins à Régny.

Les ruines du pavillon chinois, en quittant Régny, probablement construit vers 1860 sur le Rocher de Rochefort par un officier de la coloniale ayant participé à l’expédition franco-anglaise en Chine.

La chapelle de Naconne. Elle date du XIIIe siècle. Le clocher campanile est le plus septentrional (le plus au nord) de la région, et peut-être de la France.

L’abbaye bénédictine de Pradines.

L’abbaye bénédictine de Pradines.

L’hôtel de ville de Roanne et sa fontaine.

Fontaine rendant hommage au maire François Populle qui avec l’aide de 20 000 paysans défendit la ville en 1814 face aux Autrichiens.

Sur la fontaine devant l’hôtel de Ville.

Sur la fontaine devant l’hôtel de Ville.

Sur la fontaine devant l’hôtel de Ville.

De Valence à Roanne, après un aller-retour à Romans sur Isère et Chatuzange le Goubet – 300 kilomètres de randonnée – 3900 mètres de dénivelé positif (MyGpsFiles) – 4 jours – 4 cols (690 mètres, 690 mètres, 860 mètres, 723 mètres.

Ainsi se termine ma deuxième petite randonnée de l’année, effectuée sous le grand soleil, contrairement à celle dans le bocage vendéen, dans la froidure sans aucun soleil.

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de Valence à Roanne – Jour 3 – Saint Paul en Jarez – Tarare – Les Sauvages – 90 km

de Saint Paul en Jarez à Les Sauvages via Tarare.

Le profil de la route de Saint Paul en Jarez à Les Sauvages – Premier col à 690 mètres, puis col à 860 mètre, descente sur Tarare à 390 mètres et dernière montée sur Les Sauvages à 700 mètres.

Après deux jours de repos chez Isabelle où j’ai eu la chance :

  • d’accompagner mon petit-fils Titouan à la fête (foraine) locale de la Quintaine.
    (La quintaine est une fête pendant laquelle les « classards » cassent une boîte contenant de la craie. Avant, elle était remplie de mines de crayons fracassés mais à la suite de la fermeture des Usines Marquise, la tradition fut abandonnée. Elle a été reprise quelques années plus tard, avec de la poudre de mine de crayon venant d’une autre usine. Il faut savoir qu’au début de cette tradition (plus de 350 ans), c’était des entrailles de dinde que les habitants se lançaient à la figure).
  • d’aller au concert de l’école de musique voir chanter ma petite fille Klervie,

je suis reparti ce matin pour une très belle étape à travers les Monts du Lyonnais, très sportive.

1707 mètres de dénivelé pour Locusmap, 1619 mètres pour B-Router, 2024 mètres pour MyGpsFiles.

Peu importe, mais comme le montre le profil 3 bons cols, et beaucoup de montées-descentes, toujours avec beaucoup de virages et un très beau paysage, et quasiment sans circulation, je suis très loin des grandes agglomérations, un peu perdu dans la « France profonde ».

Parti à 8h, arrivé peu avant 17h, 9h de route pour 90 kilomètres, ce n’est pas très rapide, mais je m’arrête beaucoup pour prendre des photos, visiter un peu les patelins et entrer dans les églises ouvertes où il fait beaucoup plus froid que dehors.

Au départ, il faisait 2°, et c’est monté à 12°, mais j’avais presque plus chaud le matin, j’étais sec. En fin de journée, j’étais trempé de sueur et j’avais presque froid dans la longue descente sur Tarare, et pour visiter Tarare. Je me suis un peu réchauffé en montant à les Sauvages.

Départ dans le brouillard.

Montée à Saint Martin la Plaine,

puis en continuant sur Sainte Catherine, mon premier col, à 690 mètres (à partir de l’altitude de 254 mètres), après 20 kilomètres de route, j’ai émergé des nuages.

A Sainte Catherine, je visite tranquillement l’église et fait un premier casse-croûte avec deux croque-monsieurs préparés la veille.

Passage à Saint Symphorien sur Coise, église bien perchée.

puis Chazelles sur Lyon et son atelier-musée du chapeau de feutre à poil.

Viricelles avec sa statue de la Vierge sur le clocher-terrasse de son église (très moche vue de loin).

Meys au sommet d’une côte (une de plus …).

Ce sera ensuite Haute-Rivoire où j’arrive même à m’asseoir au soleil pour déguster deux autres croque-monsieurs,

puis Villechenève, à mi pente de mon deuxième col de la journée à 862 mètres (à partir de l’altitude 540 mètres) très désert comme tous les villages traversés dans la matinée. Les villages ne sont pas abandonnés, mais les gens doivent profiter du dimanche pour se reposer de la semaine.

Ce sera ensuite la descente très rapide sur Saint Michel l’Éclairé, et Tarare.

Après la visite de Tarare où je n’ai rien vu de très remarquable à part ses deux églises, mais, fin de journée avec une bonne côte à venir, pas trop réchauffé, je n’ai pas trop cherché autre chose à découvrir. Je n’ai même pas pris de photo du viaduc ferroviaire sur lequel je passe assez souvent en train (ligne Nantes-Lyon), très belle petite ligne de train passant dans de très beaux paysages que j’avais envie d’aller découvrir à vélo, chose faite aujourd’hui.

La mairie de Saint Martin La Plaine.

L’église
de Saint Martin La Plaine.

J’émerge des nuages.

Mer de nuages.

Église émergeant des nuages, dans le village de Saint Didier sous Riverie, je n’y suis pas passé, le laissant sur ma droite.

L’église de Sainte Catherine.

L’église de Sainte Catherine.

L’église de Sainte Catherine.

L’église de Sainte Catherine.

Peinture dans l’église de Sainte Catherine rappelant l’histoire de Catherine d’Alexandrie, vierge et martyre qui a vécu au début du IVe siècle.

La Villa Marrel à Sainte Catherine. Marrel (19ème et début du 20ème siècle) : famille de forgerons originaires de Saint-Martin-La-Plaine, devenus sidérurgistes mondiaux installés à Rive-de-Gier. L’un des frères Marrel élut domicile à Sainte-Catherine, entouré de ses domestiques, prêtres, directeurs de conscience et tuteurs (40 à 60 personnes au total).

Plaque à la mémoire de Jean-Pierre Néel, saint canonisé en l’an 2000, né à Sainte Catherine en 1832, missionnaire en Chine, torturé et décapité en Chine en 1862.

Mécanisme de l’ancienne horloge de l’église de Sainte Catherine.

L’église de Saint Symphorien sur Coise.

L’église de Saint Symphorien sur Coise.

Monument à la mémoire d’Antoine Pinay. Homme politique de droite, plusieurs fois ministre sous la IVe République, il est désigné président du Conseil par Vincent Auriol en 1952. Il est le créateur de la rente Pinay, rente qui a coûté très très cher à l’Etat Français (donc au contribuable). Partisan du retour du général de Gaulle au pouvoir, il devient ministre des Finances en 1958 et contribue à l’instauration du « nouveau franc » dans le cadre du plan Pinay-Rueff, proposé en décembre 1958 et comportant notamment le passage au nouveau franc (La mention de Pinay est purement honorifique, l’opposition de ce dernier au plan qui porte son nom étant de notoriété publique). Sa mésentente personnelle avec le fondateur de la Ve République et son opposition à la politique menée par le gouvernement en Algérie française le conduisent à démissionner en 1960..

L’église de Saint Symphorien sur Coise.

L’usine de fabrication des saucissons de la marque Cochonou à Saint Symphorien sur Coise.

L’église de Chazelles-sur-Lyon.

L’atelier musée du chapeau à Chazelles-sur-Lyon. Ouvert depuis 1983 dans une ancienne fabrique, cet atelier-musée est le seul en France qui travaille le chapeau de feutre de poil. Cette fabrication a fait la renommée de Chazelles-sur-Lyon à la fin du XIXe siècle et dans la 1re moitié du XXe siècle. Cette industrie employait alors 2 500 ouvriers dans plus de 20 usines, dont quelques cheminées restantes rappellent l’importance.

L’atelier musée du chapeau à Chazelles-sur-Lyon.

L’église de Viricelles et la Croix de mission de 1857 à laquelle était rattachée 40 jours d’indulgence …

L’église de Meys.

L’église de Haute-Rivoire.

L’église, le point Poste et la mairie de Haute-Rivoire.

Mairie, église et monuments aux morts de Haute-Rivoire.

Joannès Arquillière. Chanteur lyrique, né à Haute Rivoire en 1853, où il restera jusqu’à l’âge de 16 ans. Puis il y reviendra en 1885 jusqu’à la fin de sa vie.
Joannès, dit le Grand Arquillière, est le fils d’un cordonnier, sa voie semblait donc tracée. Mais la musique changea sa destinée. Il cherchera la musique, l’art et le théâtre partout dans le monde.
A 16 ans il quitte Haute Rivoire pour apprendre sa passion à Lyon. Il a une voix de ténor. En même temps, il commence à avoir des petits rôles dans le théâtre lyonnais. Mais quand il ne travaille pas, il redevient cordonnier chez son père.
En 1880, le Théâtre des Célestins ayant brûlé, la Compagnie Française se produit en Italie pendant plus d’un an. La troupe joue pratiquement tous les soirs.
De retour dans son pays natal de 1885 à 1899 il est directeur de « L’Echo des Montagnes » à Saint Laurent de Chamousset, puis des fanfares de Roanne et de Feurs. Le 2 mars 1900, il joue Faust au Grand Théâtre, ce sera sa dernière représentation. En 1904 il est nommé Officier d’Académie par le ministre de l’instruction publique et des Beaux Arts. Il décède le 5 avril 1908 à l’âge de 55 ans.

Villechenève.

Donjon quadrangulaire, à La Ponchonière, à un kilomètre du hameau de Bouchala, sur la commune de Saint-Martin-Lestra.

Ferme en approchant d’Affoux.

Affoux.

Saint-Marcel-l’Éclairé.

Saint-Marcel-l’Éclairé.

Tarare.

L’église Sainte Madeleine à Tarare.

L’église Sainte Madeleine à Tarare.

La 12e station du chemin de croix de Jésus, dans l’église Sainte Madeleine à Tarare.

L’église Sainte Madeleine avait autrefois un dôme sur chaque clocher. Plutôt que d’être réparé en 1924-1925, ils ont été supprimés. Pas sûr que l’architecte aurait été d’accord, ni que l’édifice y gagne en élégance.

L’église Saint André de Tarare.

L’église Saint André de Tarare, fusion de deux églises.

L’église Saint André de Tarare.

L’église Saint André de Tarare.

Peinture dans l’église Saint André de Tarare. Je n’ai pas identifié le thème.

Peinture dans l’église Saint André de Tarare. La pêche miraculeuse.

Autel dans l’église Saint André de Tarare.

Vue de ma fenêtre d’hôtel ce soir.

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de Valence à Roanne – Jour 2 – Valence – Saint Paul en Jarez – 94 km

De Valence à Saint Paul en Jarez.

Impatient de pédaler, je démarre à 7h. Il fait nuit, mais je dois d’abord commencer par traverser Valence qui est éclairée, et ensuite, j’ai mon gilet jaune et mon excellent éclairage. De plus, les voitures roulent vers Valence, alors que je m’en éloigne.

Je remonte la rive droite du Rhône.

Première pause à Cornas, le jour commence à se lever.

Puis c’est Chateaubourg, il fait assez froid, avec un vent de face. Petite route, voire chemin, je suis bien tranquille.

C’est ensuite le barrage de la Roche de Glun, mais je rejoins la « grande route » qui doit être assez tranquille en temps normal, mais les manifestations agricoles bloquent l’autoroute de la vallée du Rhône et les poids lourds sont déviés par cette petite route.

Bel embouteillage de poids lourds à l’entrée de Tournon sur Rhône.

Traversée du Rhône pour poursuivre ma route via Tain L’Hermitage, bien embouteillée et la rive gauche.

Nouvelle demi-traversée du Rhône au niveau du barrage de Gervans pour poursuivre vers le nord sur l’île Jamet,

et au bout de l’île, je rejoins la rive droite au niveau d’Arras sur Rhône.

6 kilomètres plus loin, je rejoins Sarras et un nouvel embouteillage, mais je continue toujours à remonter la rive droite sur une route qui ne supporte pas le trafic poids lourds qui sont déviées vers la rive gauche.

Pas très agréables pour les voitures et camions en vallée du Rhône ces jours-ci. A vélo, pas de problème, on passe toujours. Évidemment, on va moins vite quand il faut remonter une file de véhicules bloqués.

J’arrive ensuite à Andance où je fais ma pause casse-croûte, puis je retraverse le Rhône pour Andancette et poursuivre à nouveau en rive gauche,

jusqu’à Saint Rambert d’Albon où je passe sur l’île de la Platière, réserve naturelle.

Au bout de l’île, je repasse en rive droite à Saint Pierre de Boeuf, j’entre dans le Parc naturel régional du Pilat,

et 4 kilomètres plus lion, j’arrive à Chabanay où je vais commencer l’ascension du col de Pavezin.

Très belle vue sur le Rhône, mais montée bien raide au départ, et plusieurs passage ensuite très raides. En fait, je ne me suis pas méfier quand B-Router m’a choisi mon itinéraire, et il a choisi un itinéraire par une succession de tous petits chemins goudronnés, mais de traverses, un coup à droite, un coup à gauche. Des raccourcis ! Alors qu’avec deux ou trois kilomètres de plus, j’aurais eu un itinéraire plus facile.

De toute façon, il me fallait monter à 690 mètres,

et je suis en forme, mon entraînement progressif depuis la fin décembre a été efficace.

Je suis à 14h au col, qui n’est pas tout à fait le sommet de ma route, et ensuite j’arrive, en descente, chez notre fille Isabelle, à Saint Paul en Jarez après avoir traversé La Terrasse sur Dorlay. Il fait 18°.

La mairie de Cornas au lever du jour. Liberté, Égalité, Fraternité, Laïcité.

Fontaine au centre de Cornas.

L’église de Cornas.

La Chapelle Notre-Dame-de-la-Mure à Cornas.

Falaise en bord de Rhône à Châteabourg, avec une plantation de jeunes chênes irrigués.

Châteaubourg et son château construit au XIe siècle, au sommet d’une éminence rocheuse sur la rive droite du Rhône, face au confluent de l’Isère et au château de La Roche de Glun, et à celui de Glun, trois châteaux appartenant au même propriétaire, un nommé Rogier, qui avait l’habitude de rançonner les passants, pèlerins et mariniers. Dans ses mémoires, Joinville dit que, se rendant en croisade, le roi Louis IX en profita pour assiéger le château de La Roche de Glun. Le seigneur Rogier et sa population passés au fil de l’épée, le roi fut logé au château de Châteaubourg.

Le château de Châteaubourg.

Le barrage de La Roche de Glun, sur le Rhône.

La vallée du Rhône. Sur l’autre rive, c’est le village d’Erome.

Le donjon de l’ancien château d’Arras sur Rhône.

Le donjon de l’ancien château d’Arras sur Rhône.

Andancette vue d’Andance.

Andance et son pont la reliant à Andancette.

Andance vue d’Andancette.

Saint Pierre de Bœuf.

La centrale nucléaire de Saint Alban-Saint Maurice.

Vue sur la vallée du Rhône en montant dans le massif du Pilat à partir de Chavanay.

Le Col de Pavezin. J’y ai fait une petite pause. Beaucoup de cyclistes, isolés ou par deux ou trois, profitent de ce bel après-midi de janvier pour escalader le col. Une semaine plus tôt, le col était sous la neige !

L’auberge du Col de Pavezin.

Je suis pour deux jours à Saint Paul en Jarez.

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de Valence à Roanne – Jour 1 – Valence – Romans sur Isère – 65 km

De Valence à Chatuzange le Goubet et Romans sur Isère.

Arrivé hier soir à Valence, j’y passe deux nuits.

Aujourd’hui, j’ai rendez-vous à Chatuzange Le Goubet, à une vingtaine de kilomètres de Valence, chez un artisan, Vagabonde Cycles, fabricant de vélos de randonnée sur mesure.

Petite route via Alixan, il fait assez froid le matin, 11°, mais 9° ressenti avec le vent de nord-est. L’après-midi, il fera 18° !

Arrivé à Chatuzange, je repère l’atelier de Vagabonde, mais comme je suis très en avance, je pars découvrir la ville de Romans sur Isère.

Puis retour à Chatuzange.

3 heures de discussion pour établir le devis de mon futur vélo et effectuer une étude posturale pour adapter ce vélo à mes dimensions.

Livraison prévue le 20 octobre 2024.

Il est 17h quand je quitte Chatuzange le Goubet et c’est avec une nuit bien tombée que je rejoins Valence, mais j’ai un gilet jaune et un excellent éclairage.

La gare de Valence avec la statue de François-Désiré Bancel, 1822-1871, homme politique républicain, adversaire de Napoléon III. Sa biographie sur Wikipédia est très intéressante. Fervent défenseur de l’école, qu’il voyait comme un lieu de tolérance, il a terminé sa série de cours avec cet adieu : « Catholiques, protestants, israélites, fils du concile de Trente, confesseurs de la diète d’Augsbourg, fils de Moïse et de David, si les dogmes ont divisé nos pères, que les idées nous rapprochent et nous réconcilient ! (…) si vos synagogues, vos temples et vos églises ont été des places de guerre ; si la maison de votre Dieu a été la maison de la haine, que l’école soit celle de l’amitié ! Aimons-nous, sur ces bancs de bois ou règne l’égalité. (…) Soyons frères dans l’école, afin de l’être dans la vie et dans la mort. »

La gare de Valence-Ville, dont la façade s’inspire du Petit Trianon de Versailles, est inscrite au titre des monuments historiques. La halle métallique recouvrant les quais, fraîchement rénovée, est magnifique sous le soleil.

En s’éloignant de Valence vers Alixan. Au fond, les contreforts du Vercors.

Le petite village de Thodure sur la route d’Alixan.

Maison de la Drôme en arrivant sur Alixan.

L’église de Chatuzange Le Goubet

L’atelier de Vagabonde Cycles à Chatuzange Le Goubet

Vue en descendant sur Romans sur Isère depuis Chatuzange Le Goubet.

Portail de la Collégiale Saint-Barnard de Romans-sur-Isère.

Collégiale Saint-Barnard de Romans-sur-Isère.

Collégiale Saint-Barnard de Romans-sur-Isère.

La Cène peinte sur bois dans la Collégiale Saint-Barnard de Romans-sur-Isère.

Tapisserie dans la Collégiale Saint-Barnard de Romans-sur-Isère.

Peintures du XIVe siècle sur les piliers et les murs du choeur de la Collégiale Saint-Barnard de Romans-sur-Isère.

Pierre tombale de Béatrice de Hongrie, dans la Collégiale Saint-Barnard de Romans-sur-Isère. Béatrice de Hongrie était la mère d’Humbert II, dernier dauphin de Viennois, qui en la Collégiale Saint Barnard de Roman, signa l’acte définitif de transfert des ses états du Dauphiné à la Couronne de France.

Le pont entre Bourg de Péage et Romans sur Isère.

La tour Jacquemart à Romans sur Isère.

L’hôtel de Ville de Romans sur Isère.

Le siège de la société Eximium en face de l’hôtel de Ville de Romans. Société créée à Romans en 1990 sur la base d’une activité purement industrielle, dans une niche, les élastomères de polyuréthane, exploitée verticalement, et qui, à partir de la fin des années 2000, une évolution assez inattendue en passant à une activité de marché et de gestion d’actifs cotés ou non.

La façade originale du théâtre des Cordeliers à Romans. Aujourd’hui, le théâtre s’est considérablement étendu de part et d’autres.

Sculpture à la mémoire de l’industrie de la chaussure de luxe, en fort déclin depuis la fin des années 1980. Il ne rest plus que les marques Robert Clergerie et Joseph Fenestrier de la société Romanaise de la chaussure, qui maintient dans la région des activités de création, de montage et de commercialisation. Le fabricant de prêt-à-porter « 1083 », en particulier des jeans 100% français, est créé en 2013 à Romans sur Isère grâce un financement participatif.

Sculpture à la mémoire de l’industrie de la chaussure de luxe.

La « Citadelle Mossant », de style Art Déco, est un vestige du passé industriel de la Ville de Bourg de Péage, et plus particulièrement de la Chapellerie de Feutre. Créée en 1833, la Chapellerie Mossant connaît un essor considérable, jusqu’à atteindre une Renommée Internationale, avec son célèbre slogan « Le monde entier est coiffé par le chapeau Mossant ». Cette industrie atteint son apogée en 1929. Cette année-là, 2000 chapeaux par jour sortent de l’usine, nécessitant le travail de 1200 ouvriers. Malheureusement, la mode des « nues têtes » provoqua un rapide déclin de la chapellerie. Les Etablissements Mossant ferme définitivement leurs portes en 1978. De cet ensemble industriel, ne subsiste aujourd’hui que le bâtiment principal appelé « la Citadelle ». Innovant et moderne pour l’époque, tout en béton armé, ce bâtiment est décoré de castors et de lapins, animaux dont les poils servaient à la fabrication des chapeaux. Il dégage une élégance propre à l´architecture des années 1930. Sa reconnaissance stylistique lui est attribuée en 2003 par le Label XX°siècle.

En s’approchant de Chatuzange le Goubet, en venant de Romans sur Isère. Au fond, le massif du Vercors.

En s’approchant de Chatuzange le Goubet, en venant de Romans sur Isère. Au fond, le massif du Vercors.

Le massif du Vercors vu de Chatuzange le Goubet en fin de journée, bien éclairé par le soleil couchant.

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de Valence à Roanne – Jour 0

Après mon petit voyage dans le Bocage Vendéen il y a une quinzaine de jours, j’enchaîne avec un petit voyage de Valence à Roanne.

Départ par le train Intercités Nantes-Lyon,

Lever 4h00.

Départ 5h de la maison pour rejoindre la gare de Nantes 10km.

Train à 6h25, j’ai une bonne marge.

A Lyon, j’ai 10 minutes pour la correspondance, on arrive à avec 1 minutes de retard, mais je suis prêt de l’ascenseur pour descendre dans la gare, grand ascenseur,

et dans la gare je repère vite l’ascenseur pour remonter sur le quai de départ de mon train.

Tout baigne ! J’ai largement le temps d’embarquer et de m’installer.

Sinon, j’aurai du attendre une heure pour prendre le train suivant, ce qui n’aurait pas été très grave.

Arrivée à Valence, soleil, lumière et douceur du midi, il fait 18° ! Le contraste avec Nantes.

J’occupe ma soirée à reconstruire le site de mon blog qui a crashé (indirectement par ma faute, la veille de mon départ, trop tard pour intervenir, un problème de lien avec un nom de domaine que j’ai supprimé il y a quelques mois, mais dont la suspension effective a commencé ce jour là, nom de domaine que j’ai du utilisé à mon insu, dans mes articles de blog depuis une dernière reconfiguration en 2017).

J’en ai profité pour faire un gros nettoyage, suppression de tous les articles existants, mais on retrouve tous mes journaux de voyage depuis 2017 en téléchargement sous forme de PDF.

L’esplanade du Champ de Mars, à Valence, avec, au fond, la cathédrale Sainte Apollinaire.

Le nord de l’Adèche, vu du Champ de Mars.

 

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Site en cours de reconstruction après un crash !

Petite catastrophe informatique lundi 22 janvier 2024 !

Bonne occasion pour faire un peu de ménage.

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2024-1-Bocage-Vendéen

Voyage dans le bocage vendéen sur la base de celui effectué en août 1893 par Régis Brochet dans un ouvrage publié pour la première fois en 1893 par Auguste Baud, imprimeur-libraire à Fontenay-le-Comte.

Ouvrage disponible en ligne dans sa version originale sur le site de Gallica, la bibliothèque numérique de la BNF (Bibliothèque Nationale de France).

Comparaison entre le tour de Régis Brochet (en rouge) et le mien (en bleu)

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2023-De-Nice-a-Istanbul-et-retour

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2022-3-Viree-pyrenenne

Virée pyrénéenne, du 16 au 22 août 2022, de Pau à Tarbes avec les cols de Bouesou, Marie-Blanque, Aubisque, Tourmalet, Hourquette de Ancizan et Aspin.

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